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MICHEL COLLON REPOND A ALAIN SORAL ET JUGE SON ANALYSE DANGEREUSE.

Publié le par Tourtaux

 

Michel Collon répond à Alain Soral et juge son analyse dangereuse.

 

 

Publié dans Fascisme

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POURQUOI LA RUSSIE N'HESITERA PAS A INTERVENIR EN CRIMEE?

Publié le par Tourtaux

vendredi, 28 février 2014 11:11

Pourquoi Moscou n'hésitera pas à intervenir en Crimée?

 

Pourquoi Moscou n'hésitera pas à intervenir en Crimée?

IRIB-Selon l'expert des relations internationales Zakariya Jaber ,
" les évolutions en Crimée, cette zone autonome de l'Ukraine préfigurent les démarches que la Russie envisage d'entreprendre vis à vis de la crise ukrainienne" " le fait que les pro russes se soient emparés du parlement  ou qu'ils aient crée leur propre gouvernement, envoient de multiples messages en direction du nouveau gouvernement de Kiev dont celui -ci : vous devez respecter les intérêts russes ! " ce qui se passe en Crimée est un avertissement : le parlement a décidé d'organiser un référendum sur l'indépendance de la Crimée et c'est le 25 mai qui a été choisi. ceci n'est pas un effet de hasard car c'est justement en ce même jour que le nouveau président ukrainien va être élu". "la Russie va utiliser cet atout avec beaucoup de subtilité : la Russie n'hésitera pas à séparer la Crimée si le nouveau gouvernement de Kiev n'améliore pas ses liens avec Moscou et ne tient pas compte de ses intérêts. Quant à Kiev, le nouveau gouvernement est inquiet d'une possible intervention militaire de la Russie d'autant que les relations des deux pays se sont nettement détériorées . mais le gouvernement de Kiev semble compter trop sur l'aide occidentale et il parait peu conscient des impacts d'une possible guerre avec la Russie or la base navale que possède Moscou en Crimée est sa principale base maritime . Moscou la possède en toute légalité et suivant un contrat signé entre les deux parties et qui est en vigueur jusqu'en 2047

Publié dans Russie

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EN EGYPTE LE GOUVERNEMENT EL BEBLAWI EST TOMBE

Publié le par Tourtaux

28 Février 2014

 

Publié par Saoudi Abdelaziz

 

le changement de têtes ne nous trompe pas !

 

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Déclaration des Socialistes Révolutionnaires du 26 février 2014

 

En sept mois seulement, le gouvernement El-Beblawi, a été celui qui a le plus failli parmi tous les gouvernements d’échec qui se sont succédé après la révolution de Janvier 2011 :

  • Il a adopté les mêmes politiques économiques et sociales défavorables aux millions d’Egyptiens, sous prétexte de soutenir l’investissement et les investisseurs.

• Ce gouvernement s’est illustré par l’extrême oppression de ses opposants avec des milliers de morts et des dizaines de milliers de détenu.e.s de toutes les tendances politiques de l’extrême- droite à l’extrême-gauche, ainsi que des assauts contre les enceintes universitaires, des meurtres et kidnapping d’étudiants.

• C’est ce gouvernement qui a également promulgué une loi qui interdit les manifestations et criminalise les sit-in et les grèves, qui a lancé la chasse contre les opposants dans les rues en les accusant de désinformation et de trahison, et a même lancé des appels aux citoyens pour les lyncher… ce qui relève du fascisme et de la tyrannie et dément la mise en place d’une soit-disante stabilité.

  Après que des millions d’ouvriers et employés se soient aperçus du mensonge sur l’octroi d’un salaire minimum que le gouvernement ne leur a finalement pas accordé, une vague de grèves s’est répandue, au cours des dernières semaines, touchant différents secteurs, du textile à la santé et même les transports publics ainsi que d’autres secteurs.

  C’est le rejet de la brutalité du pouvoir qui a jeté à la poubelle de l’histoire le gouvernement des assassins. Ainsi il devient plus qu’évident que la crise économique et politique profonde ne sera pas résolue par des changements de têtes, mais par des changements politiques.

  Cependant la question demeure de savoir pourquoi la démission du gouvernement est intervenue maintenant ?

La raison évidente est que ce gouvernement était devenu un fardeau pour la campagne de la candidature d’Al-Sissi à l’élection présidentielle, et qu’il devenait nécessaire de se débarrasser du gouvernement El-Beblawi.

La campagne qui se prépare pour promouvoir Al-Sissi comme sauveur du pays est soutenue par la coalition de la contre-révolution, composée entre autres d’hommes d’affaires de l’ère Moubarak et des résidus du PND, le parti de ce dernier [1]. Cette coalition est appuyée par l’armée, et le ministère de l’Intérieur tremble face à la recrudescence des protestations ouvrières et sociales déclenchées au cours des dernières semaines.

Complètement paralysée devant la résistance des étudiants, cette coalition ne trouve pas d’autre solution que de reporter les cours. S’efforçant de préparer la cérémonie de propulsion du « président Al-Sissi » avant que sa popularité trompeuse, préfabriquée par leurs médias mensongers, ne s’érode, elle se trouve contrainte de sacrifier El-Beblawi et son gouvernement après qu’il ait épuisé son rôle d’absorption de la colère populaire.

L’image que veut « vendre » la coalition de la contre-révolution est qu’Al-Sissi – qui était et est toujours vice-Premier ministre pour les Affaires de sécurité, et l’homme le plus puissant dans ce gouvernement – n’est pas le principal responsable de cet échec.

  Ils veulent faire passer l’idée que tous les ministres ont échoué sauf Al-Sissi, que tous les ministres de Morsi [2] ont failli et sont des traîtres, mais pas Al-Sissi ; ou encore que tous les membres du Conseil militaire de Tantawi [3] ont échoué mais pas Sissi. Et cela en essayant de le blanchir du sang des milliers de victimes tombées depuis le 25 janvier 2011 jusqu’à aujourd’hui.

 Simultanément, le régime cherche à se débarrasser des éléments qui appartiennent à des partis libéraux, et qui ont été considérés auparavant comme faisant partie de la révolution de Janvier 2011. Après avoir accompli leur mission de soutien du régime actuel, l’objectif est maintenant de les discréditer auprès des jeunes de leurs partis qui se sont laissé tromper par les slogans du régime de la contre-révolution. Sous le prétexte de la guerre contre le terrorisme, celui-ci les a transformés en une arme dans les mains des militaires.

D’autre part, le régime a désigné comme Premier ministre Ibrahim Mahlab, ministre du Logement sortant et ancien conseiller politique de Gamal Moubarak au sein du PND. Ce nouveau gouvernement aura notamment pour charge de superviser des élections présidentielles et législatives grâce auxquelles des résidus du régime Moubarak pensent revenir sur le devant de la scène.

  Mais la bataille n’est pas terminée. De la même façon que la colère populaire a obligé les dirigeants en place à faire ce changement de têtes et à sacrifier El-Beblawai, elle les renversera, eux et leur coalition.

Quel que soit le changement de têtes, ces dirigeants resteront hostiles aux millions de personnes qui sont sorties dans la rue pour la liberté, la justice sociale et la dignité humaine.

  Rien des objectifs de la révolution de Janvier n’a été atteint et le sang de nos martyrs réclame toujours justice.

La révolution qu’ils tentent aujourd’hui de dénigrer a façonné des générations de milliers de révolutionnaires qui ne soumettront pas aux conspirations d’un régime d’échecs, de meurtres et de d’oppression. L’oppression et la tyrannie ne protégeront pas plus ce régime que le changement de têtes ne cachera ses tares. Le régime d’Al-Sissi est la continuité de celui de Moubarak, avec les mêmes politiques qui ont généré la pauvreté et l’injustice.

Des millions d’Egyptiens se dresseront contre ce régime dans les usines, dans les universités, dans les syndicats, même si certains d’entre eux avaient hissé le portrait d’Al-Sissi.

Nous rappelons à ceux qui l’ont oublié que les travailleurs qui avaient hissé des portraits de Moubarak en 2006 ont été les premiers à être piétinés en 2008 dans la ville de Mahalla. Ces travailleurs sont aujourd’hui ceux qui défient la loi interdisant les manifestations, en faisant grève et en manifestant devant le Conseil des ministres.

El-Beblawi est tombé avant même que la classe ouvrière ne déploie toutes ses capacités et énergies. Ce mouvement ouvrier émergent et en pleine croissance exige des révolutionnaires non seulement leur soutien et leur solidarité, mais aussi la lutte pour l’unifier et s’y engager pleinement pour faire face aux projets du nouveau gouvernement et du pouvoir de la contre-révolution.

 

Gloire aux martyrs !

Victoire à la révolution !

Honte aux traîtres !

 

Les Socialistes Révolutionnaires
26 février 2014

 

NOTES

[1] Le PND (Parti national démocratique) était le parti du pouvoir en place du temps du dictateur Moubarak. Il a été dissous le 16 avril 2011.

[2] Morsi, le candidat des Frères musulmans, a remporté les élections présidentielles de juin 2012. Il a été président de la République jusqu’à sa destitution le 3 juillet 2013.

[3] Le Conseil militaire dirigé par le Maréchal Tantawi a gouverné l’Egypte de février 2011 à l’été 2012.

 

 Traduction de l’arabe par Rafik Khalfaoui Source : http://revsoc.me/-19640

 

 

DR

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Publié dans Egypte

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DISPARITION DU MILITANT COMMUNISTE YVES MOREAU, JOURNALISTE TALENTUEUX A L'HUMANITE : "L'HUMANITE ETAIT LE SEUL QUOTIDIEN QUI S'EXPRIMAIT CONTRE LA GUERRE D'ALGERIE"

Publié le par Tourtaux

Photo : Pierre Trovel

 

Médias - le 28 Février 2014

Yves Moreau : "L'Humanité était le seul quotidien qui s'exprimait contre la guerre d'Algérie"

Mots clés : l'humanité, algérie, yves moreau,

Grand résistant et responsable de la rubrique "internationale" de l'Humanité jusqu'en 1982, Yves Moreau vient de nous quitter à l'âge de 97 ans. À cette occasion, nous vous proposons de lire ou relire l'entretien qu'il avait accordé à l'Humanité pour le hors-série "Algérie, 50 ans d'indépendance" en mars 2012.


Comment couvriez-vous la guerre d'Algérie ? Êtes-vous allé sur place, vous-même ?


Yves Moreau. J'ai même été arrêté pour atteinte à la sûreté de l'État ! J'y suis allé, dès le début de la guerre. J'étais arrivé un soir à Alger, et dans la nuit, sont venus deux flics qui m'ont identifié et arrêté. Je me souviens que j'étais venu en Algérie avec Claude Estier, qui est devenu ensuite député socialiste (alors journaliste à Libération NDLR). Nous avions fait le voyage ensemble. Lui, il était reçu en Algérie, il ne tombait pas sous le coup de ces décrets pour atteinte à la sûreté de l'État. Nous logions dans le même hôtel, et je me souviens être allé le trouver au moment où les deux flics sont venus, parce que je me souvenais de ce qui était arrivé à Maurice Audin. Je voulais me prémunir contre ce genre de pratique...


Comment couvriez-vous les événements sur place, alors, si vous n'aviez personne sur place ?


Yves Moreau. Nous travaillions avec les dépêches, évidemment. En l'absence d'envoyés spéciaux, c'était obligatoire. Alors que nous étions très présents avant la guerre. Et la caractéristique de cette période, c'est que l'Humanité a été saisie des dizaines de fois. Ça se passait comme ça: on sortait l'Huma, et puis on rentrait chez soi, on se couchait, et on recevait un coup de fil pour nous dire que l'Huma était saisi. Ça a duré jusqu'à une période où les autorités ont toléré un certain nombre d'expressions. Par exemple, nous ne pouvions toujours pas écrire : « Il faut reconnaître le droit de l'Algérie à l'indépendance.?» Mais à partir d'un certain moment, elles ont accepté l'expression : « Il faut reconnaître les droits nationaux des Algériens. » C'était le signe pour nous qu'on allait vers les accords d'évian, et que la guerre allait finir.


Vous aviez des contacts sur place ?


Yves Moreau. Nous avions des contacts sur place avec des membres de la direction du Parti communiste algérien, qui nous informaient régulièrement de leur activité, et de ce qui pouvait se passer à l'intérieur du pays. C?est la raison pour laquelle nous avons pu, bien que n'étant pas sur place, mener une grande campagne contre la torture en Algérie. Pendant toute cette période, il ne se passait pas une semaine sans qu?une édition du journal ne porte sur la guerre d'Algérie. Le journaliste qui s'en occupait particulièrement, c'était Robert Lambotte. S'il était allé en Algérie, il serait tombé pour atteinte à la sûreté de l'État, comme moi. J'ai eu des contacts aussi à l?époque avec le président du FLN du moment, Ferhat Abbas. Nous nous étions rencontrés à une cession de l'ONU où la guerre d?Algérie devait être mise en cause. Ferhat Abbas était venu à cette réunion, et nous avions dîné ensemble. C'était le contact avec le FLN, qui du coup se passait souvent à l'ONU.


En dehors des saisies de l'Humanité, vous avez eu des intimidations, de la part du pouvoir ?


Yves Moreau. Moi oui ! À cette époque-là, j'étais lieutenant de réserve. Et le ministre de la Guerre a voulu me destituer de mon grade, en raison d'un article où je dénonçais la torture dans le Constantinois. Je suis passé devant un conseil de guerre, qui s'est réuni à la caserne de la Malmaison. Il a d'abord fallu que je me procure un uniforme. Les officiers m'ont évidemment interrogé, comme ils en avaient le devoir, sur l'article en question. J'ai réussi à les convaincre qu'il n'y avait pas lieu du tout de me destituer, mais qu'au contraire, je défendais l'honneur de l'armée française en protestant contre les exactions commises. Finalement, la séance s'est terminée, et, à l'unanimité, les officiers ont décidé de ne pas suivre le ministre, et on a bu l'apéritif tous ensemble !


Comment vous organisiez-vous quand l'édition était saisie ?


Yves Moreau. René Andrieu, qui était rédacteur en chef, un journaliste et moi revenions au journal. Tout ce qui ne concernait pas la guerre d?Algérie était préservé. Andrieu ou moi refaisions un éditorial pour l'édition spéciale, avant 2 heures du matin, l'heure de la dernière édition. Il fallait évidemment rédiger cela le plus tôt possible, parce que sinon, le journal n'était en vente que dans l'arrondissement autour de l'Huma (rires).


Le positionnement de l'Humanité était très minoritaire dans la presse ?


Yves Moreau. Non seulement minoritaire, mais nous étions même le seul journal quotidien qui s'exprimait contre la guerre. Tous les autres la soutenaient. Mais c'est aussi à notre honneur, d'avoir été le seul... À l'époque, il y avait l'Aurore, qui était un journal réactionnaire, le Figaro également, le Monde, mais qui n'a pas véritablement fait campagne pendant la guerre d'Algérie. Et le Parisien libéré était déjà, à l'époque, le journal des concierges.


Et le 17 octobre 1961 ?


Yves Moreau. Nous avons aussi été les seuls à dénoncer cet événement. À part peut-être le Monde. Nous, au contraire, avons beaucoup écrit. Mais on en a été témoins dès le soir même. Dès le lendemain, on a pu protester contre ce qui s'est passé, et contre l'attitude des flics qui ont balancé des Algériens à la Seine.


Retrouvez, dans l'édition de L'Humanité de lundi 3 mars, notre page spéciale en hommage à Yves Moreau.

Entretien réalisé par Caroline Constant

 

Publié dans guerre d'Algérie

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DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

 

SA Mulhouse : Montant de la participation… 20 euros !

Tract CGT PSA Mulhouse :

Ils bloquent nos salaires, ils baissent nos majorations, ils suppriment la prime d’ancienneté après 20 ans, ils enlèvent le maintien de salaire lors d’arrêt maladie, ils nous volent des jours de congés payés, ils nous imposent plus de flexibilité, les samedis travaillés, l’overtime, les suppressions d’emplois…
TOUT ÇA POUR QUOI ? 20 EUROS !!

PSAmulhoTélécharger le tract en PDF : Zero interessement 28-02-14

 

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/02/28/psa-mulhouse-montant-de-la-participation-20-euros/

Saint-Pierre-la-Cour : Fin de grève chez Lafarge Ciment

Ouest France, 28 février 2014 :

En grève depuis jeudi, la trentaine de salariés de la société Lafarge Ciment, à Saint-Pierre-la-Cour, a repris le travail ce vendredi midi.



La grève est terminée, chez Lafarge Ciment, à Saint-Pierre-la-Cour. Jeudi, dès 5 h du matin, une trentaine de salariés avaient cessé le travail pour réclamer une hausse des salaires et de meilleures conditions de travail. Vendredi, à midi, ils ont mis un terme à leur mouvement. Un accord a été trouvé avec la direction.

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/02/28/saint-pierre-la-cour-fin-de-greve-chez-lafarge-ciment/

La retenue à la source : Vraiment une fausse bonne idée !

Publié par udcgtnord.over-blog.fr sur 28 Février 2014, 12:05pm

Catégories : #Communiqué


La retenue à la source : Vraiment une fausse bonne idée !

Dans le cadre des Assises de la fiscalité des « ménages », qui viennent de démarrer à l’initiative du Premier Ministre, la retenue à la source est présentée comme étant une des trois pistes principales pour réformer la fiscalité des particuliers. Comme le pointent les derniers rapports officiels, loin d’être un élément de simplification, la retenue à la source serait au contraire source de confusion pour le contribuable et de difficultés de recouvrement pour l’État.

Est-ce que cette mesure rend le système fiscal plus juste ?

LIRE LA SUITE CI-APRES

http://www.udcgtnord.fr/

Nidaplast HauIchin : La mobilisation a payé

Publié par udcgtnord.over-blog.fr sur 28 Février 2014, 12:33pm

Catégories : #Succés

Nidaplast HauIchin : La mobilisation a payé

Après deux jours de grève à l’appel de la CGT, les salariés de l’usine Nidaplast , à Haulchin, ont obtenu une augmentation mensuelle de 70 euros bruts pour tous.au lieu des 40 € de la direction que pour les cadres,

Le mouvement a également permis d’obtenir une prime mensuelle d’habillage et déshabillage de vingt euros. Les grévistes demandaient aussi une « reconnaissance du poste » des coordonnateurs, qui jouent le rôle de chefs d’équipe sans en avoir le statut.

http://www.udcgtnord.fr/

Appel intersyndical à la manifestation du 18 mars à Mulhouse

Appel à une mobilisation massive le 18 mars 2014 à 15 heures PLACE DE LA BOURSE à Mulhouse

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.


 

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

 

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements, et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au "Pacte de responsabilité", et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grèves du 18 mars.

Les 3 Organisations syndicales réunie le 24 février 2014 ont décidé d’ une manifestation le 18 mars à 15 heures Place de la Bourse à Mulhouse.

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/02/28/appel-intersyndical-a-la-manifestation-du-18-mars-a-mulhouse/

Conducteurs de TER : grève suspendue sur le littoral

Publié par udcgtnord.over-blog.fr sur 28 Février 2014, 12:25pm

Catégories : #Succés

Conducteurs de TER : grève suspendue sur le littoral

Conducteurs de TER : grève suspendue sur le littoral
L’intersyndicale (CGT, Sud-Rail, Fgaac-CFDT) des conducteurs de TER de Boulogne, Calais et Dunkerque suspend la grève qui durait depuis dix semaines, car « la direction fait un pas en avant ». « A ce jour, quelques points d’achoppement subsistent qui nous empêchent de lever définitivement le préavis », signale l’intersyndicale, qui espère que « la concertation du 3 mars permettra d’y parvenir ».

http://www.udcgtnord.fr/

La direction de SUNTEC Longvic veut sanctionner notre Délégué syndical CGT

Communiqué de la CGT Suntec :

Au quotidien, la CGT SUNTEC se bat pour obtenir des avancées pour les salariés.
Elle est confrontée à une direction qui maintient une opacité sur la réalité des comptes de l’entreprise, qui a des positions à géométrie variable, qui exerce sans cesse des pressions sur nos délégués.

Pour les salariés, ce sont des sacrifices qui leur sont demandés : salaires qui n’augmentent pas, dégradation des conditions de travail, baisse des effectifs etc…

 

C’est pour avoir dénoncé l’attitude de la direction devant les salariés, que le délégué CGT est convoqué par la direction.

C’est pourquoi la CGT appelle à un rassemblement le lundi 3 mars à 11h devant SUNTEC (1, rue Lavoisier à Longvic).

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/02/28/la-direction-de-suntec-longvic-veut-sanctionner-notre-delegue-syndical-cgt/

Loi de « reconquête de l’économie réelle »

Loin des promesses de Florange

jeudi 27 février 2014 , par Frédéric Dayan

Le 24 février 2014, la loi dite de « reconquête de l’économie réelle » a été adoptée par l’Assemblée nationale. Cette loi dite "Florange" se fixe pour objectif de contraindre les entreprises d’au moins 1 000 salariés qui souhaitent fermer un site industriel à rechercher un repreneur. Mais elle est loin des promesses de Florange du candidat Hollande.

En reconnaissant une volonté de mieux informer et mieux associer les salariés et leurs représentants dans le processus de recherche de solutions de reprises, la CGT considère que cette loi est dépourvue de contraintes à l’égard des actionnaires et des propriétaires d’entreprises.

Elle prévoit que les entreprises candidate aient accès à toutes les informations nécessaires pour élaborer un projet de reprise et elle ouvre également la possibilité aux salariés de recourir à un expert lors de la procédure.

Quant aux employeurs qui préfèrent fermer leur site plutôt que de le céder le texte ne prévoit qu’une hypothétique pénalité pouvant aller jusqu’à vingt fois le SMIC et il reprend toute une série de dispositifs permettant de contourner la pénalité et les obligations des employeurs et propriétaires.

Le recours aux tribunaux de commerces permet de conforter l’impuissance des mesures contraignantes figurant dans cette loi, tant cette juridiction aux mains du patronat est décriée et doit être de toute urgence réformée.

Les dispositifs de protection anti-OPA sont aussi apparus dans la loi avec, notamment, le droit de vote double pour les actionnaires détenant pendant au moins deux ans leurs actions, et des obligations d’information/consultation du Comité d’entreprise en cas d’OPA. Ce dispositif ne sera opérant que si la durée pour obtenir le droit de vote double est allongée au-delà des deux ans.

La CGT propose que le CE ait un droit suspensif sur les licenciements, la stratégie de l’entreprise et sur les aides publiques. Les salariés pourront désormais détenir 30% du capital, contre 10% auparavant.

Elle revendique la présence renforcée des salariés dans les conseils d’administration, de surveillance, les comités de rémunérations et d’audit, lieux d’interventions stratégiques des entreprises avec les mêmes droits que les autres membres.

  
Le 06 mars, défendons l’information et ses salariés ! (communiqué SNJ CGT et Métropole Nord CGT de la Voix du Nord)

Publié le 28 février 2014 par CGT Voix du Nord

Le 06 mars, défendons l’information et ses salariés ! (communiqué SNJ CGT et Métropole Nord CGT de la Voix du Nord)

Ce jour là, nous devrons être entendu par ce gouvernement et sortir de la logique initiée par les états généraux de la presse. L’argent public, via les aides à la presse, ne doit pas servir les grands groupes tel celui de la Voix du Nord, à détruire l’emploi mais à défendre l’information libre et démocratique.

Les investissements de la presse uniquement dans le numérique et au détriment du papier, insuffisamment consolidé, mettent en péril nos titres. Le « modèle économique » du numérique est imposé par les géants du net qui n’ont que faire de l’intérêt général que constitue l’information.

Une loi sur l’information doit protéger nos titres et ses salariés et les sauver du massacre annoncé. Une loi doit garantir aux citoyens une information libre en la protégeant  des requins de l’économie libérale !

Rejoignez nous le 06 mars à 11h devant le ministère de la culture et de la communication. 3, rue de Valois 75001 Paris.

Nous organisons le déplacement, n’hésitez pas à nous contacter.

http://www.cgtvdn.com/2014/02/le-06-mars-défendons-l’information-et-ses-salariés-communiqué-snj-cgt-et-métropole-nord-cgt-de-la-voix-du-nord.html

Foix : Grève payante à Continental

Hier, à 13 h 30, l’équipe de jour de Continental a décidé d’arrêter les débrayages. Les nouvelles propositions de la direction ont été appréciées par les salariés, qui ont eu l’impression que leur colère avait été entendue. Pour résumer, les plus bas salaires pourraient augmenter entre 45 et 51 €. Contre 9 € avant la grève. «Le débrayage a porté ses fruits», se félicite le délégué CGT de l’usine.

Ce soir, l’équipe de nuit décidera si elle continue les débrayages et samedi ce sera au tour de l’équipe du week-end. Les prochaines négociations auront lieu mardi.

En grève depuis lundi soir, une partie des salariés s’étaient retrouvés hier matin devant l’usine à 10 heures pour marquer leur mécontentement et faire pression sur l’issue des négociations en cours. Cela sous les yeux d’un huissier mandaté par la direction. «Nous ne sommes pas là pour bloquer l’usine. C’est une manifestation pacifique pour montrer notre colère», expliquait le responsable de la CGT du site.

 

Les salariés estimaient que la proposition de la direction (0, 9 % d’augmentation et disparition du talon qui assurait à tous une augmentation d’au moins 50 €) était scandaleuse eu égard à leur investissement. Et ces derniers de rappeler que lorsqu’il faut revenir sur leurs congés comme le 2 janvier, ils le font. «Quand il faut faire des heures supplémentaires, on le fait, quand l’activité baisse, on prend nos jours de congé. On accepte les non-remplacements à la production. Et voilà la récompense», soulignait la déléguée CFDT. «Ils pensent nous motiver en nous donnant 9 € d’augmentation», renchérissait-elle.

Et ce qui les fait vraiment bondir, c’est le chiffre qui circule sur les primes que vont toucher les directeurs pour les excellents résultats du groupe. Comme le disait une salariée venue apporter une pétition au directeur de l’usine : «Le gâteau est gros, on ne se contentera pas des miettes».

http://communismeouvrier.wordpress.com/2014/02/28/foix-greve-payante-a-continental/

 
Ce que nous allons défendre le 6 mars à Paris devant la ministre, c’est l’information !

Publié le 28 février 2014 par CGT Voix du Nord

Ce que nous allons défendre le 6 mars à Paris devant la ministre, c’est l’information !

Le 6 mars place du Palais-Royal - Paris-11 heures est le prologue d’une course à étapes pour l’information. Ce que nous imposent les propriétaires, c’est de réduire notre rôle syndical à l’approbation forcée de plans de destruction des emplois. Comme si l’emploi était le responsable du dépeçage de l’information entre grands capitalistes et sociétés dominant le numérique ! Ce que la Filpac CGT représente, en plus d’être le syndicat majoritaire de la presse, c’est le combat de toutes et tous pour une information de qualité à laquelle tout le monde puisse accéder. C’est une bataille de longue haleine. Le 6 mars, la parole circulera, les équipes syndicales s’en saisiront.


http://www.cgtvdn.com/2014/02/ce-que-nous-allons-défendre-le-6-mars-à-paris-devant-la-ministre-c’est-l’information.html

Publié dans Lutte des classes

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