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LE SANGLIER ROUGE SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS UNE ANNEE 2015 DE BONNE SANTE, DE JOIES, DE BONHEUR, DE PROSPERITE AVEC L'ESPOIR QU'ELLE SERA ENFIN CELLE DE LA PAIX.

Publié le par Tourtaux

 

Le Sanglier Rouge souhaite à toutes et à tous une année 2015 de bonne santé, de joies, de bonheur, de prospérité avec l'espoir qu'elle sera enfin celle de la PAIX.


Publié dans Lutte des classes

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GUERRE A LA GUERRE - SOUVENIRS DE JACQUES TOURTAUX, UN APPELE ANTICOLONIALISTE

Publié le par Tourtaux

 
La guerre de Jacques Tourtaux à la guerre

Guerre à la guerre - Souvenirs d’un appelé anticolonialiste

Hervé HUBERT

« Guerre à la guerre ! » sont les mots tranchants qui concluent le 19 mars 2006 le propos introductif de Jacques Tourtaux concernant son livre sur la guerre d’Algérie « Souvenirs d’un appelé anticolonialiste » [1]

« Guerre à la guerre ! » Ces mots d’une triste actualité sonnent aujourd’hui plus fort encore, alors que la crise actuelle du capitalisme made in USA produit un risque évident de troisième guerre mondiale.

« Guerre à la guerre ! » Jacques Tourtaux sait de quoi il parle, lui qui, arrivant en Algérie en février 1961, incorporé dans l’armée française, fait le choix du courage, celui de continuer la lutte anticolonialiste, en militant au sein même de l’armée.

Henri Alleg le souligne dans l’avant-propos au livre « Pas un moment donc, Jacques Tourtaux ne cédera » Il ne cède pas sur son désir de militant communiste, désir de justice, de paix, de fraternité, de liberté, de révolution.

Le témoignage de Jacques Tourtaux est précieux. Il est la transmission d’une expérience humaine singulière concernant un évènement historique hautement tragique et traumatisant pour les peuples algérien et français. Ce témoignage est très complet et précis ; incorporé direct en Algérie, il part dans sa description de la période où il fait ses classes à Oued-Smar pour aboutir à celle de la libération et au retour dans sa région d’origine, les Ardennes. Dans l’intervalle, les narrations permettent de saisir la transformation qu’il vit dans son « Etre-au-Monde »

Cette transformation est de l’ordre des conséquences d’un traumatisme. Un trou a été fait dans l’étoffe humaine face aux horreurs de cette sale guerre.

Psychiatre des Hôpitaux, Psychanalyste, j’ai été amené à rencontrer à ma consultation ou à l’hôpital plusieurs personnes qui « avaient fait » la guerre d’Algérie. Aucune n’en était sorti indemne et il ne s’agissait pas d’un simple malaise existentiel…

Jacques Tourtaux écrit quant à lui :

« Certains jours de cafard, je ne voyais pas d’issue que dans la mort, le suicide. J’attendais la balle qui allait me tuer » [2]

Ce qui est important de saisir est que ces idées morbides ne se sont pas cantonnées à la période cruciale de la guerre mais se sont déplacées dans le temps. Ce phénomène de souffrance l’interroge toujours aujourd’hui. Soulignant l’étrangeté de vivre ses idées noires alors que le danger devenait moindre une fois la fin des hostilités proclamée, Jacques Tourtaux essaye d’en savoir plus, d’interpréter ce malaise infini. Sa conclusion est judicieuse : « Je pense que le fait d’avoir manipulé tous ces engins de mort destinés à tuer massivement m’a beaucoup affecté et transformé en ‘’coupable’’. Comment un ennemi déclaré de cette guerre coloniale pouvait-il en sortir indemne ? » [3] La phrase qui conclue ce paragraphe 71 « Idées suicidaires, culpabilité » est limpide « Je n’arrivais pas à me sortir du carcan qu’était la culpabilité…de n’avoir rien à me reprocher » [4]

Certains pourraient y voir « le classique » de la personne en analyse sur le divan qui parle de sa culpabilité : « Je me sens coupable d’un crime que je n’ai pas commis » Il est évident que la description des crimes commis lors de cette guerre donne une toute autre dimension ainsi qu’une autre signification au récit du drame humain qu’ont vécu Jacques Tourtaux et ses compagnons.

Il s’est agi pour eux de confrontation directe ou indirecte à des crimes de masse où l’intégrité physique ou psychique des personnes a été atteinte.

J’y suis particulièrement sensibilisé professionnellement, étant responsable d’un centre de psychothérapie qui s’occupe de migrants réfugiés politiques.

La psyché réagit dans ces circonstances au trou qui s’est produit dans la vie par une souffrance grave : un effroi terrible se produit. L’ordre qui noue le corps et les mots via l’image est modifié. Expressions de désespoir, horreur et protestations se mêlent avec un sentiment d’’impossibilité à changer ce qui arrive. Ce fait de subir a des conséquences dans le temps à distance du traumatisme avec la sensation de revivre ce dernier à travers les pensées, les cauchemars. Il y a une sorte de sentiment d’être en état d’alerte dans la vie sociale quotidienne et les difficultés à dormir sont fréquentes. Tout ce qui rappelle l’événement traumatique, les injustices, peuvent entraîner des difficultés de relation aux autres. Dans ce contexte les réactions de haine ne sont pas rares. La famille est le premier groupe social dans l’histoire d’un humain. C’est dans ce groupe que se crée l’expérience du transfert que j’ai appelé « transfert social » [5]. Cette notion de transfert social est très importante, corrélative du terme de « psychanalyse sociale » que j’ai fondé et mis en pratique. Les sentiments, les mots, les images, les expressions des corps prennent dans la vie sociale la même importance que dans le transfert psychothérapique singulier. Ce transfert concerne l’amour, aimer et vouloir être aimé, fondamentalement. Il concerne aussi ce qui se noue entre le mot, le corps, l’image pour faire identité.

C’est ce témoignage-là qui est donné avec des mots simples et authentiques par Jacques Tourtaux : ce qu’il vit est pris dans des significations et des valeurs qui se transfèrent et se vivent d’un être humain à un autre être humain, d’un être humain à un groupe. Et là il s’agira de transfert envers sa famille, ses camarades communistes, ses camarades, « les gus ou les bidasses » écrit-il souvent, enrôlés dans la même contrainte stupide « Quelle connerie la guerre ! » mais aussi d’un transfert envers l’Armée en tant qu’institution et bien sûr le peuple algérien.

Je l’indiquais l’an dernier dans le webzine Le Grand Soir pour analyser le traumatisme subi par le peuple Tamoul :

« Les victimes de ces traumatismes sont renvoyées au sentiment vécu par tout enfant d’être « sans aide possible » ainsi que le décrit Freud, ou encore au sentiment d’être confronté au breakdown, l’effondrement, décrit par le psychanalyste d’enfant Winnicott. C’est ici qu’intervient la nécessité de questionner le transfert social : Noam Chomsky parle aussi d’effondrement, d’effondrement collectif. Face à cet effondrement qui fait l’humain se trouver à la poursuite de son être intellectuel, il s’agit de pouvoir saisir une forme pour continuer à penser, et peu à peu constituer des lambeaux regagnés sur le néant complet, ainsi que nous l’indique le poète Antonin Artaud »

Ce traumatisme touche l’être humain dans sa relation à l’amour primordial, celui de l’enfance. Ce qui est frappant dans le livre de Jacques Tourtaux est bien que les premiers chapitres soient consacrés à son enfance, aux coordonnées d’amour ou de séparations, aux coordonnées de ce qui était tombé dans le néant et de comment il avait survécu. C’est bien cela qui, dans une répétition d’un autre ordre, se joue à nouveau dans le traumatisme. C’est cela qui est parlé dans ce livre et cela concerne le fondement des civilisations humaines et des avatars de destruction, de démolition qui caractérisent le défaut de civilisation capitaliste. L’essence de l’homme est dans les rapports sociaux indique Marx. Les humains sont à la fois les fabricants, les agents et les produits des rapports sociaux, des transferts sociaux. Jacques Tourtaux décrit les rapports sociaux de ce moment historique de la fin de la guerre d’Algérie dans le contexte particulier de groupes humains en guerre pour un motif colonial où la valeur humaine peut être ravalée, pour le motif fallacieux de la race ou de la religion, à une catégorie de sous-homme. Effectivement c’est du côté de l’humiliation, du mépris, des brimades, des déchaînements de violence envers des « sous-hommes’ que Jacques Tourtaux livre ses témoignages et réflexions, accompagnés de documents et de photos. Il décrit ainsi les sévices répressifs : « La prison, surnommée ‘’ la Villa’’ s’apparentait à un bagne. La seule évocation de ce nom nous terrifiait « et encore « C’est au sifflet, en courant, les mains croisées au-dessus de la tête que les détenus devaient chanter des chants nazis » [6]

Il montre également dans ce livre sa position de combat : celle du refus. C’est ce qui le fera vivre, non sans souffrance, mais c’est aussi, avec modestie, un éclairage sur le propos d’Engels dans sa lettre célèbre à Joseph Bloch de septembre 1890 : « Selon la conception matérialiste de l’histoire, le facteur déterminant dans l’histoire, est en dernière instance, la production et la reproduction de la vie réelle. Ni Marx ni moi n’avons jamais affirmé davantage » Il s’agit d’entendre aussi ce témoignage de refus de Jacques Tourtaux envers ce qui pousse à la barbarie, comme une lutte pour produire et reproduire la vie.

« Nous nous sommes habitués à tuer » [7], écrit l’historien britannique Eric Hobsbawn à propos du XXème siècle, et la violence est particulièrement féroce contre des groupes qui, considérés comme des sous-humains, sont diabolisés. La notion de sous-homme est inhérente à la logique de l’exploitation capitaliste, et la recherche de profit financier reste ainsi majoritairement et stupidement le but d’une vie humaine en Occident dans l’oubli des conséquences ségrégatives, guerrières, colonisatrices, exploiteuses. Ainsi, le meurtre de masse, qui n’avait pas quitté notre monde occidental, revient au-devant de la scène et le fascisme prend place dans les mentalités et les faits politiques de ce même monde occidental, révélant l’essence même du libéralisme capitaliste en son extrême : des rapports sociaux meurtriers pour le profit de quelques-uns.

A l’heure où face à ce qu’apporte la fausse démocratie libérale en Ukraine, à savoir un monde où la barbarie nazie est « à libre cours », les extraits suivants sont porteurs de l’enseignement du récit du drame décrit dans l’ouvrage de Jacques Tourtaux : « Comment un peuple comme le nôtre, qui a tant souffert de la barbarie nazie peut-il avoir des fils qui revendiquent la violence fasciste ? » [8] La lutte que Jacques Tourtaux décrit dans son livre est la lutte contre cette logique de démolition humaine. Son témoignage dans sa singularité est de ce fait universel, profondément internationaliste.

Docteur Hervé Hubert

Psychiatre des Hôpitaux,
Praticien Hospitalier
Psychanalyste
Chef de Service

Pour tout renseignement sur le livre « Souvenirs d’un appelé anticolonialiste » prendre contact avec l’auteur jacques.tourtaux@orange.fr / 0964043268

[1TOURTAUX Jacques, Editions Scripta, Jouaville, 2006

[2Idem p. 138

[3idem

[4Idem, p. 139

[5J’ai développé plus précisément ce concept dans une conférence faite à La Havane au congrès de psychologie Hominis en décembre 2013 ainsi que dans le DVD « Psychanalyse et Révolution » réalisé par Didier Mauro en septembre 2013, paru chez l’Harmattan

[6TOURTAUX Jacques, « Souvenirs d’un appelé anticolonialiste » Editions Scripta, Jouaville, 2006, p. 36

[7HOBSBAWM E., « Barbarie, mode d’emploi » in Marx et l’histoire, Editions Demopolis, 2008

[8Idem, p. 40

URL de cet article 27691

Publié dans guerre d'Algérie

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"ISRAËL" A PEUR DE SE NOYER !!

Publié le par Tourtaux

mercredi, 31 décembre 2014 05:42

Nouvel ennemi d'Israël? la "mer"!!!!

  •      
 Nouvel ennemi d'Israël? la "mer"!!!!

IRIB- Le lieutenant Liav Zilbermann , commandant en chef de la 916ème...
..  unité de patrouille de l'armée sioniste estime que " la mer est un tunnel infini qui pourrait servir les combattants palestiniens" l'offensive estivale d'Israël contre Gaza s'est heurtée en effet à des opérations des commandos -marines palestiniens qui ont plongé l'armée sioniste dans la crainte, la peur et l'angoisse totale. " la mer fait office dans les faits d'un tunnel infini et nous avons récemment compris que les opérations de contre bande via la mer sont en croissance continue et que tous les organes liés au Hamas ont repris leurs activités. la marine israélienne n'a pas quitté la mer après l'entrée en trêve mais elle a capté ces derniers temps les efforts en nette croissance du Hamas pour trafiquer des armements via la mer à destination de Gaza. en fait à chaque fois que l'étau se ressere autour du Hamas, il recourt davantage à la mer. " Samir Labwani, l'un des dirigeants du Front pour la Libération de la Palestine a relevé à l'antenne d'Al Alam la crainte qu'est celle du régime sioniste de voir la Résistance palestinienne avoir recours "régulièrement" à la mer pour lancer des assauts contre l'armée sioniste . " ceci dit cette crainte ne se réduit pas aux attaques maritimes potentielles de la Résistance . les Israéliens ont autant peur de la mer que des tunnels sous terrains des palestiniens mêmes s'ils tentent de releguer au second plan leur angoisse des tunnel. à vrai dire la récente offensive contre Gaza a mis en lumière l'extrême faiblaisse d'Israël à la fois au niveau aérien, maritime et surtout terrestre puisque dans aucun de ces trois domaines, l'armée sioniste n'a été à même de faire efficacement face à la Résistance. Alors qu'Israël tentait de faire croire à ce que les missiles de la Résistance ne sont que du carton sous le papier peint , ces mêmes missiles ont atteint Tel-aviv et ont fait plonger dans l'abîme d'impopularité le cabinet Netanyahu. au point que les colons vivant à proximité de Gaza se sont refusés de regagner leur maison même après la guerre. plus de 28000 colons vivent toujours enexile à l'intérieur d'Israël cinq mois après la fin de la guerre .

Publié dans Israël

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IRAN : LE PRESIDENT ROHANI A LA CLOTURE DES MANOEUVRES MILITAIRES D'ENVERGURE REUSSIES. EN SIX JOURS D'EXERCICE, L'ARMEE IRANIENNE A FAIT UNE REELLE DEMONSTRATION DE FORCE

Publié le par Tourtaux

Rohani à la clôture des manœuvres iraniennes


 

Les manœuvres militaires d'envergure baptisées Mohamad Rassoul Allah  ont pris  fin ce mercredi après la parade des unités navales de l'armée iranienne dans les eaux de la mer d'Oman.

De l'aveu des experts militaires, l'armée iranienne a fait une réelle démonstration de force en six jours d'exercices à la fois dans le domaine des armements, des effectifs et des tactiques de combats.

Les exercices militaires se sont déroulés dans une zone très vastes d'une superficie de 2.2 millions kilomètres carrés qui couvraient le détroit d'Hormuz, le nord de l'océan indien les cotes de Makran et une grande partie des provinces de Sistan Balouchistan et de Hormozgan.

Selon les analystes occidentaux, c'est la première fois que l'Iran mène des exercices de cette envergure, à savoir : dans des zones loin de ses eaux territoriales.

Les deux premiers jours, l'Armée de terre iranienne a mis à l'épreuve ses capacités à intervenir sur le terrain de combat, à agir via des unités d'artillerie, blindées, de combat et autres.

Les deux prochains jours ont été axés sur la DCA iranienne avec le tir réussi de missiles de conception nationale de Shalmamcheh depuis les batteries de Mersad.

Les drones iraniens Mohajer 3 et Mohajer 4 ont aussi pris part à ces exercices, en participant à des opérations tactiques et défensives.

Les cinquième et sixième jours des exercices ont été l'occasion pour la marine iranienne de procéder au tir des missiles de croisière et furtif Naser et Nour, ainsi que des torpilles. Ces engins ont bien réussi à détruire les sous-marins ennemis.

Les tirs de missiles depuis les destroyers iraniens se sont accompagnés de vastes exercices sur les côtes, le débarquement des commandos, et des parachutistes.

L’Armée de l'Air iranienne a appuyé au cours de ces étapes les forces armées iraniennes: les avions de type Sukhoï et Fantôme ont mené des opérations tactiques et de support aérien.

Les F4 iraniens ont tiré, pour la première fois, des missiles Maverik tout comme les Sukhoï 24 qui ont lancé des raids aux missiles optimisés bien impressionnants.

Deux événements se sont produits au cours des manoeuvres et qui méritent bien réflexion :

1-  Avant et au cours des exercices militaires, la base aérienne Khatam al Anbiya (Sceau des Prophètes ‘S’) a réussi à repérer les avions américains U2 avant qu'ils ne pénètrent dans la zone des opérations. Les avions ont été rapidement sommés de quitter la zone.

2-  Deux bâtiments de guerre extra régionaux se sont approchés des zones des manoeuvres avant d'être, eux aussi, sommés de quitter la zone des  exercices.

Ce mercredi et au dernier jour de ces manœuvres, plus de 100 bâtiments de guerre iraniens (navires de surface, de combat, doté de lance roquettes, sub-surface, des unités de vol et des aéroglisseurs) ont pris part à un parade maritime de clôture qui s'est déroulé en présence du président iranien.

Les manœuvres militaires Mohamad Rassoul Allah se sont achevées, prônant un message de paix et d'amitié entre les peuples de la région qui n'ont pas besoin que les forces extra-régionales assurent leur sécurité.

Un message de fermeté a également été lancé à l'adresse des sponsors du terrorisme: la République Islamique d’Iran se tient prête à défendre son intégrité.

 

Avec Irib

 

Source: Agences

31-12-2014 - 13:31 Dernière mise à jour 31-12-2014 - 13:36

Publié dans Iran

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SPECIAL BONNE ANNEE ! LA ROUTE EST LONGUE MAIS L'AVENIR SERA RADIEUX ! BLA BLA BLA DU 1er SINISTRE FASCISANT DE LA RIPOU...BLIQUE BANANIERE FRANCAISE !!

Publié le par Tourtaux

La route est longue mais l'avenir sera radieux ! 

 

Alors où il y a volonté il y a chemin !

 

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« Nous devons faire des efforts pour que la France soit plus forte, pour que ses entreprises soient plus compétitives et pour que son secteur public soit plus efficace »  ce sont les mots rassurants de notre Premier ministre, pas pour notre classe, pour l’autre classe !

 

Pour bien finir l’année, en PDF et JPG et sur http://joukov.eklablog.com/quelques nouvelles du front capitaliste pour qui nos gouvernants et nos députés s’inquiètent tant. 

 

C’est vrai qu’aujourd’hui il vaut mieux être naufragés des neiges que naufragés de la vie, car ceux des neiges savent « claquer » 1000 euros pour une tenue à la mode quand les naufragés de la vie ne savent que « claquer » des dents (quand ils en ont encore).... A chacun ses chaînes... obligatoires en terrain glissant ! 

 

Allez Bonne Lecture, et Bonne Année 2015 !

 

Le Cercle Ouvrier du Bassin Minier Ouest du Pas-de-Calais

Spécial bonne année !

Spécial bonne année !

Spécial bonne année !

Spécial bonne année !


 

 

Publié dans Lutte des classes

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