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SYRIE : LA TERRORISTE "ASL" VEUT LA TETE DE LA PLUS CELEBRE ACTRICE DU PAYS

Publié le par Tourtaux

L’ASL veut la tête d’une célèbre actrice

 

L’équipe du site

 

Soulafa FawakhirgiLa politique de la terreur menée par les miliciens de l’insurrection syrienne ne connait pas de répit.
Promue au rang de "Chabbihas", terme utilisé pour diaboliser tous ceux qui soutiennent le pouvoir en Syrie, (désignant en général des voyous), la plus célèbre actrice syrienne Soulafa Fawakhirgi semble elle aussi dans la ligne de mire de la milice de l’Armée syrienne libre.

Soulafa Fawakhigi et son filsS’adressant pour le site de la télévision arabophone MBC, Mme Fawakhirgi accuse les miliciens d’avoir encouragé sa femme de ménage à la kidnapper et à la livrer pour la simple raison qu’elle soutient le pouvoir. L’actrice assure avoir livré la bonne à la justice, indiquant avoir trouvé parmi ses affaires un appareil de communication ultra sophistiqué, et une importante somme d’argent en dollars. Mme Fawakhirji qui, contrairement à ses collègues acteurs syriens refuse de quitter son pays, a assuré que certains cousins de la femme de ménage appartiennent aux milices en action en Syrie.


Des chabbihas partout : journalistes


Le mois dernier, les miliciens de l’ASL avaient tué un acteur connu pour son rôle dans un feuilleton qui a fait long feu sur les chaines satellitaires arabes, « Bab el-Hara » (Le portail du quartier), le syro-palestinien Mohammad Rafea, lequel a fait l’objet d’une campagne de diffamation pour justifier son assassinat, le présentant comme un chabbiha lui aussi.

Bassel YoussefDepuis le début de l’insurrection, les miliciens ont tué à bout portant des sportifs, professeurs d’universités, médecins, acteurs, ainsi que des fonctionnaires de la fonction publique, et des hommes de medias.

Le dernier de leurs victimes est le journaliste Bassel Youssef qui travaillait dans l’Organisme général de la radio et télévision syrienne. Il a été abattu au sud de la capitale dans la nuit du 23 novembre dernier. Comme pour couvrir cet assassinat et le justifier, l’OSDH avait  prétendu qu’il  a été tué dans des tirs de feu contre le quartier Tadamone, signalant qu’il est un chabbiha.


AlAlam dans le collimateur


Ce vendredi encore, les medias sont particulièrement visés. Selon Arabs-Press, le camion SNG de la chaine de télévision satellitaire iranienne arabophone AlAlam a été détruit. Dans les détails, la caméra de surveillance a filmé un jeune homme s’approchant du véhicule et plaçant en dessous un engin explosif avant de prendre la fuite.

Selon le chefHussein Mortada à coté de la voiture endommagée du bureau de la chaine à Damas, Hussein Mortada qui a été blessé à deux reprises, ses bureaux ont essuyé plusieurs obus mortiers ces derniers jours et lui fait toujours l’objet de menaces de morts. En même temps, les forces de sécurité syriennes ont démantelé un deuxième  engin explosif déposé à proximité des bureaux de la chaine.

Mortada a lié cette attaque à l’interruption de la connexion internet à Damas, imputé par le ministre de l’information syrien aux insurgés : «  comme il n’y a avait pas d’internet, certaines chaines de télévision et réseaux sociaux se sont mis à diffuser des rumeurs, comme quoi il y avait des accrochages au cœur de l’aéroport et que l’autoroute de l’aéroport a été fermé, et autre. Alors que nous étions les seuls qui transmettaient des informations instantanément sur ce qui se passait réellement sur le terrain», a-t-il expliqué, accusant les miliciens de vouloir taire cette chaine pour avoir la liberté de raconter les mensonges qu’ils veulent.


Internet et aéroport


L'aéroport de DamasEn effet, au moment même de l’interruption des lignes de communication internet, des informations contradictoires ont fusé de toutes parts sur la situation à l’aéroport de Damas.

Les sites de l’insurrection ont prétendu que les miliciens de l’ASL se sont emparés de l’aérodrome.

Alors que le site Syria Truth (opposition hostile au régime et a l’insurrection en même temps) a signalé jeudi que plus de 5000 hommes armés ont attaqué l’aéroport et les brigades qui le protègent à coup d’obus de mortier. Il signale que des combats ont été  menés aux confins nord et est de l’aérodrome. Il est également question selon le site d’un obus qui s’est abattu sur le VIP terminal, au sud-ouest de la piste d’atterrissage.

Aéropot de DamasPour ce vendredi, Syria Truth ne donne plus de détails. L’AFP pour sa part rapporte les déclarations d’une source aéroportuaire selon laquelle  le trafic aérien est normal vendredi et que l'embarquement des passagers se déroulait sans incident.
   "Hier (jeudi), nous avons adressé un télégramme aux compagnies étrangères travaillant encore avec la Syrie et à (la compagnie nationale) SyrianAir pour les informer de l'état de la route de l'aéroport afin qu'ils annulent les vols vers Damas", a affirmé vendredi à l'AFP une source aéroportuaire.
   "Aujourd'hui (vendredi), après le rétablissement de la sécurité sur la route, nous avons envoyé un nouveau télégramme pour leur dire que la sécurité était rétablie", a ajouté cette source.
   "Les voyageurs de SyrianAir pour Jeddah via Alep ont achevé leurs formalités et attendent d'embarquer. Il y a un vol pour Le Caire prévu à 12H00 (10H00 GMT) mais nous allons le retarder pour attendre les retardataires et un vol pour Lattaquié est également prévu dans la journée", a-t-elle précisé.
   "En revanche, pour le moment, aucun avion n'a atterri mais le travail à l'aéroport est normal", a expliqué cette source.  
La version de l’OSDH, principale source accréditée à l’AFP est venue corroborer celle de la source susmentionnée, assurant que la route était ouverte et que l'aéroport fonctionnait normalement.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’OSDH avait signalé que « de violents combats ont opposé soldats et rebelles autour de l'aéroport international de Damas ».  L’observatoire dit aussi que deux employés de l'aviation civile ont été tués jeudi dans un bus transportant du personnel et l'armée a bombardé des villages longeant la route entre Damas et l'aéroport, situé à 27 km au sud-est de la capitale.       


Les USA envisagent

 

Les Etats-Unis étudient l’éventualité d’intervenir plus profondément en Syrie, vu que la situation en est arrivée à un stade où il lui est possible d’envisager de contribuer à la chute du régime syrien. Selon le quotidien américain New York Times, les discussions au sein de l’administration américaine abordent toujours cette éventualité, mais n’a pas encore pris de décision. Surtout qu’elle a devant elle plusieurs choix, dont entre autre celui de dépêcher directement des armées aux insurgés en Syrie.

Dans les tractations, il est question que les Américains de réviser la position de Washington pour acquérir davantage de crédibilité et d’impact sur les miliciens. La décision la plus importante qu’elle devrait prendre et qui consiste en le déploiement de missiles Patriot à la frontière turque avec la Syrie, devrait être prise la semaine prochaine. Selon des experts américains, ces missiles devraient empêcher le régime syrien de pilonner certaines localités syriennes aux confins avec la Turquie.
D’autres choix devraient être en vue : livrer directement des armements aux insurgés, envoyer des officiers de la CIA ou des autres services de renseignements pour porter assistance aux miliciens dans les régions qu’ils contrôlent.
Le New York Times assure pour sa part que le président Obama est plus disposé à prendre des risques depuis qu’il a été réélu pour un deuxième mandat. Alors que des responsables du Congres américain pensent qu’aucun tournant ne devrait être signalé avant la formation de la nouvelle équipe d’Obama dans la maison blanche.


40 anti aériens


Selon le Washington Post, citant des services de renseignements occidentaux, les miliciens syriens ont d’ores et déjà obtenu 40 missiles anti aériens. Comme pour la majeure partie de l’armement livré aux miliciens syriens, son origine est le Qatar.


A la recherche de deux appareils abattus


La photo du journal AlMoustakbal et RiadLes medias proches de l’insurrection syrienne ont propagé une information les deux derniers jours, selon laquelle un hélicoptère et un avion de combat ont été abattus dans l’entourage de la base « cheikh sleimane pour la défense aérienne » dans la province d’Alep (Rif d’Alep).

L’information n’est pas du tout précisée. Une information parle d’un hélicoptère abattu, alors qu’un autre indique qu’il s’agit d’un avion de combat. Les images vidéo qui escortent l’information montrent un missile qui se dirige vers un hélicoptère. Puis tout d’un coup on entend des cris Allahou Akbar, sans voir nullement comment le missile a percuté l’appareil. Mais les images suivantes montrent une boule de feu, foncer au sol.

Cette information est d’autant plus louche que plusieurs sites indépendants ne l’ont pas évoquée alors que les sites pro insurrection l’ont accompagné de deux photographies différentes : dans le journal libanais AlMoustakbal, le missile frappe la partie gauche de l’appareil, alors que dans le site AZD affiche une photographie ou l’appareil est frappé dans sa partie droite.

Il s’avère que c’est la même photo qui représentait l’appareil abattu dans la banlieue Est de Damas, à Qaboune, depuis plusieurs mois.

Il en est de même pour le présumé avion abattu, et l’illustration qui accompagne son information. Le site célèbre « Moufakiratou al-Islam » (l’agenda de l’islam) a par exemple publie la même photo publiée pour l’appareil abattu le 4 novembre 2012 dans la province d’Alep. L'agence Reuters a elle aussi publié une photographie imprécise la présentant comme étant les débris de l'avion abattu.


Terrain: 17 Libanais tués


Sur le terrain, peu d’informations ont filtrées ce vendredi. Selon le site Syrien documents, des accrochages violents se sont déroulés entre l’armée régulière et les milices de l’Armée syrienne libre (ASL) à Deraa.
A Idleb, selon la même source, les forces gouvernementales ont bombardé des positions de l’ASL dans la région de Maret Noemane. Alors que certaines informations font état d’attaques contre des barrages de l’armée sur l’autoroute de la ville d’Idleb.

Par ailleurs et selon l'AFP, 17 libanais qui tentaient d'entrer en Syrie pour porter assistance à l'insurrection syrienne ont été tués cet après-midi par des tirs de l'armée syrienne.


Non à l’intervention, non à l'effusion de sang


Hassan Abdel Azim à MoscouEntre temps, plusieurs factions de l’opposition syrienne de l’intérieur se trouvaient dans la capitale russe alors que la délégation de la coalition se rencontrait au Caire pour étudier l’entrée de nouvelles forces de l’opposition syrienne .

De Moscou, le chef de l’organisme de coordination nationale (OCN) l’avocat Hassan Abdel Azim a réitéré la position de sa faction, hostile à toute intervention étrangère et insistante sur la spécificité de la révolution, et sur la nécessité de faire cesser l’effusion de sang.

Le vice-coordinateur de l’OCN, Aref Dalila a quant à lui assuré que sa formation est prête a dialoguer avec les autorités syriennes pour changer le régime : «  il y a le dialogue et les négociations, le pouvoir voudrait le dialogue, et l’OCN voudrait le dialogue pour changer le régime », a-t-il signifié, révélant que la rencontre avec le ministre russe des affaires étrangères Serguei Lavrov a évoqué tous les sujets ayant trait aux solutions de la crise syrienne, dont entre autre l’application de l’accord de Genève, particulièrement cher pour Moscou. 

Dalila a réclamé l’arrêt de l’effusion du sang des deux côtés, l’arrêt des hostilités de la part des autorités, l’arrêt de l’armement de l’insurrection, et la formation d’un gouvernement transitoire.


Oui à l'intervention, oui aux armes


Sachant que la coalition qui s’est réunie au Caire a réitéré que ses objectifs n’ont pas changé : «  le renversement du régime et le démantèlement de son appareil sécuritaire ». Refusant tout dialogue avec le régime avant son renversement.
«  Nous demandons que le monde reconnaisse la coalition comme étant le seul représentant légitime du peuple syrien, et de suspendre l’embargo sur les armements imposé sur l’importation d’armements, et de lui envoyer des missiles anti-aériens ».
Une rencontre devrait se tenir les 17 et 18 décembre prochain dans la capitale italienne ou 33 partis et factions de l’opposition syrienne ont été conviés, ainsi qu’un certain nombre d’officiers syrien de l’armée qui ont fait défection.


Erdogan : la clé  Russe


De retour de Madrid à Ankara, le premier ministre turc Recep Tayyeb Erdogan a assuré que « c’est la Russie pour porte la clé de la solution en Syrie, alors que l’Iran n’est plus du tout en situation de porter cette clé ». Il a signalé aussi que le président russe va venir en Turquie le 3 décembre prochain.
Concernant l’insurrection syrienne, Erdogan a signalé qu’elle est en train d’obtenir de l’armement d’une façon ou d’une autre. Et de conclure que « le président syrien n’a plus de contrôle sur terre, et ne peut qu’attaquer par air ». Selon ses allégations, «  l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne est exclue sans mandat du Conseil de sécurité ».

   
      
 

Source: Divers

30-11-2012 - 19:03 Dernière mise à jour 30-11-2012 - 19:03

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=86581&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Publié dans Syrie

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SITUATION CATASTROPHIQUE A FUKUSHIMA : LE BATIMENT REACTEUR 3 DE PLUS EN PLUS RADIOACTIF

Publié le par Tourtaux

Fukushima Daiichi : le bâtiment réacteur 3 de plus en plus radioactif

28 novembre 2012
TEPCO a annoncé qu’un robot utilisé pour inspecter l’unité 3 de Fukushima Daiichi avait mesuré un niveau de rayonnement cumulé de 4780 mSv/h au rez-de-chaussée du bâtiment réacteur 3, soit beaucoup plus que le rayonnement cumulé de 1300 mSv/h mesuré aux mêmes endroits l’année dernière, le 14 novembre 2011.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BUmxcC08aV0
.
Inspection filmée de l’unité 3 par le robot Packbot le 27 novembre 2012
Suite à une constatation de l’augmentation des niveaux de rayonnement dans ce secteur nord-est, Tepco voulait évaluer l’état de conduites de gaz et l’état de la surface du sol. Alors qu’aucune fuite ou dommage n’ont été détectés pour les tuyauteries, l’opérateur a finalement trouvé que la source de cette augmentation de radioactivité se situait au niveau de la porte de l’enceinte de confinement et de ses rails. Cette opération, qui a duré une heure et demie, a mobilisé 9 ouvriers : 3 sur le site, qui ont reçu une dose maximale de 0,52 mSv, et 6 à distance dans une salle confinée.
La veille de la prise des mesures, l’enregistrement de la webcam de l’ex-centrale a montré une activité inhabituelle : depuis un échafaudage, des ouvriers semblent avoir pulvérisé un produit dans la direction de la façade sud de l’unité 3, mais on ne sait pas si c’est en rapport avec l’augmentation de la radioactivité.
Voici le rapport de Tepco en japonais sur l’inspection du 27 novembre :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=alnz9FA-LX0

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Cette information, qui ne sera sans doute pas répercutée dans les grands médias, confirme la perte de confinement de l’enceinte du réacteur n°3 mais aussi la dangerosité extrême de cette ruine. Les valeurs relevées repoussent d’autant plus la possibilité d’un quelconque démantèlement. En effet, la plus grande mesure enregistrée par le robot est de 2290 mSv/h : un homme ne pourrait intervenir dans cet endroit sans recevoir une dose létale en l’espace de 3 heures.
http://www.centpapiers.com/fukushima-daiichi-le-batiment-reacteur-3-de-plus-en-plus-radioactif/115497

Publié dans Environnement-Ecologie

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WASHINGTON VOTE CONTRE LA PALESTINE, ET AGIT CONTRE LA SYRIE. COUCHEES DEVANT LES USA, L'AFP ET L'OSDH CONTINUENT DE DEVERSER LEURS TOMBEREAUX DE MENSONGES !

Publié le par Tourtaux

 

 

  En dépit des efforts de l'OSDH et de l'AFP, des Kalashnikov des rebelles et des "suspensions" de vols de la compagnie Emirate, l'aéroport international de Damas est toujours en service. Il y a des télescopages politiques et symboliques "intéressants" : au moment même où les États-Unis, soit disant amis des peuples et divers printemps arabes, se retrouvent quasiment seuls au monde, avec leur protégé Israël, leur annexe canadienne et six autres États, à dire non à l'entrée - même par [...]




Washington vote contre la Palestine, et agit contre la Syrie

Par Louis Denghien,


 

 

En dépit des efforts de l’OSDH et de l’AFP, des Kalashnikov des rebelles et des « suspensions » de vols de la compagnie Emirate, l’aéroport international de Damas est toujours en service

 

Il y a des télescopages politiques et symboliques « intéressants » : au moment même où les États-Unis, soit disant amis des peuples et divers printemps arabes, se retrouvent quasiment seuls au monde, avec leur protégé Israël, leur annexe canadienne et six autres États, à dire non à l’entrée – même par la petite porte – de la Palestine aux Nations-Unies, la secrétaire d’État Hillary Clinton annonce que son pays envisage d’intensifier son aide technique aux rebelles en Syrie. Peut-être qu’un certain nombre d’Arabes et de musulmans apprécieront… Il est vrai que cette fois le Qatar, l’Arabie séoudite, la Turquie et jusqu’à la France de Hollande, Fabius/Araud, ont mêlé leurs votes à celui de la Syrie !

 

L’internet syrien fait le buzz sur internet


La Syrie qui, hier, faisait un peu reparler d’elle sur les chaînes d’ »information » continue françaises. Qui annonçaient, avec le sensationnalisme orienté qui est leur marque, qu’une grande partie du pays était désormais « coupé du monde« , les communication téléphoniques et internet étant interrompues par le régime, afin, précisaient les opposants et leurs protecteurs américains, de « préparer un massacre« . De son côté le gouvernement syrien invoquait des « travaux de maintenance ». Il est vrai que cette « panne » affecte aussi les téléphones portables. Mais, apparemment pas les 2 000 que l’administration Obama a offert aux opposants de terrain dans le cadre de son « programme d’aide » à la rébellion : la porte-parole du Département d’État américain, Victoria Nuland, a assuré en effet que ces derniers appareils avaient été « conçus pour fonctionner de manière indépendante des réseaux de communication domestiques (syriens) » et donc ne pas être touchés par d’éventuelles mesures.

Et puis jeudi soir, sur la chaîne syrienne al-Ikhbariya, le ministre syrien de l’Information Omraan al-Zaaabi a accusé les « terroristes » d’être responsables de cette rupture des communications internet.

Deux versions antagonistes, une fois de plus. Cela dit, cela fait une vingtaine de mois que les opposants radicaux et leurs relais médiatiques occidentaux accusent le gouvernement syrien de « massacrer » son peuple. Mais si l’on accepte de suivre cette thèse (mensongère) on remarquera que ce sanguinaire pouvoir syrien n’avait apparemment pas pensé, pendant toute cette (longue) période à couper internet et portables dont les rebelles font un si abondant usage. Alors pourquoi le ferait-il juste aujourd’hui ?

L’autre actualité syrienne est militaire : l’armée a donc lancé jeudi une offensive dans la périphérie est de Damas, principalement sur l’axe (long d’une quinzaine de kilomètres) conduisant à l’aéroport international. Celle-ci, selon une déclaration gouvernementale publiée jeudi soir, serait désormais sécurisée et de nombreux rebelles auraient été tués dans l’affaire. , On a appris que deux soldats autrichiens du contingent onusien présent au Golan avaient été blessés par balle sur la route de l’aéroport. Selon l’OSDH, ces combats se sont poursuivis dans la nuit de jeudi à vendredi. Mais le trafic aérien se poursuivait normalement selon des responsables de l’aéroprt, en dépit de l’annulation de quelques vols, dont ceux de la compagnie aérienne « golfiste » Emirates. L’AFP cite une « source sécuritaire » syrienne selon laquelle l’armée auraient engagé des forces importants, dans le but de nettoyer les abords de la capitale dans un rayon de 8 kilomètres autour de celle-ci. Il faut rappeler que la route de l’aéroport traverse le secteur dit de la Goutha orientale, point d’appui des insurgés

Les missiles sol-air de la rébellion (ils seraient au nombre de 40, selon le Washington Post) n’ont pas dissuadé l’aviation de bombarder la zone de vergers à l’est de Damas, de l’aveu même de l’OSDH – ni de poursuivre ses opérations dans le secteur d’Idleb. Ces missiles, selon le quotidien américain, qui s’appuie sur des sources diplomatiques et de renseignement occidentales, ont été récemment livrés aux rebelles – quelle faction? – par le Qatar, qui s’est montré moins généreux pour ses protégés du Hamas.

 

L’AFP entend des voix (ou les déforme)


L’AFP, toujours innovante, propose la traduction simultanée et sollicitée des propos de LakhdarBrahimi au Conseil de sécurité

 

Sur le plan diplomatique, on signalera – pour mémoire – une nouvelle réunion des « Amis » de la Syrie à Tokyo, occasion de prononcer de nouvelles condamnations et de promulguer de nouvelles sanctions – on se demande quels trésors d’imagination perverse ces diplomates euro-arabo-américains vont dépenser pour aggraver encore leur guerre économique contre le gouvernement – et le peuple – syriens… Et l’on s’attardera un peu sur les derniers propos tenus jeudi par l’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, devant le Conseil de sécurité. M. Brahimi a insisté devant les 15 sur « l’urgence absolue d’un cessez-le-feu« , plaidant pour la constitution et l’envoi d’une mission onusienne d’observation « très importante« . Plus intéressant, car plus politique, le M. Syrie de l’ONU a dit qu’ »une nouvelle Syrie » devrait émerger de la crise. Il n’en faut pas plus pour qu’ici l’AFP, toute à ses obsessions anti-Bachar, écrive que Brahimi avait ainsi « laissé entendre » que le président syrien devrait « en fin de compte » renoncer au pouvoir.

Certainement, Bachar al-Assad devra, un jour, quand la situation sera stabilisée et le pays débarrassé des bandes armées par l’Étranger, quitter le pouvoir. Et par la force des choses, une « nouvelle Syrie » émergera de cette longue et sanglante crise. Mais l’AFP « oublie » que dans son rapport devant le Conseil de sécurité Lakhdar Brahimi a demandé que celui-ci vote une résolution définissant un processus de paix « dont les grandes lignes ont été tracées à Genève » via le communiqué final, publié le 30 juin dernier, de la réunion du « Groupe d’action international sur la Syrie », associant Russes, Chinois et Occidentaux et soutenu par l’ONU. Or une de ces « grandes lignes » était que le départ de Bachar n’était justement plus une condition sine qua non à l’ouverture d’un dialogue inter-syrien, point capital obtenu par la diplomatie russe au terme d’une véritable guérilla diplomatique.

 

Comme on n’imagine pas que Lakhadar Brahimi ait oublié » ce « détail », on est hélas conduit à penser que l’AFP sollicite et déforme ses propos. Étonnant !


Beaucoup plus prudent que les plumitifs de l’AFP, Haytham Manaa, président du Comité national pour le changement démocratique (CNCD, opposé au pouvoir mais aussi aux radicaux de la Coalition de Doha et du CNS) a estimé jeudi qu’il était « encore trop tôt pour parler de l’avenir de Bachar al-Assad« . M. Manaa, qu ise trouve à Moscou avec une délégation de sa formation, a rappelé que la priorité absolue était l’arrêt de la violence, et non le départ du président syrien. La délégation a été reçue longuement par Sergueï Lavrov et les deux parties ont, à l’issue de leurs entretiens, publié une déclaration commune. Qui, en substance, dit qu’il n’y a pas d’ »alternative » à un règlement pacifique de la crise syrienne. Et Manaa et ses amis ont dit espérer un accord entre Moscou et Washington sur la tenue d’un sommet dans le prolongement de la conférence de Genève du 30 juin 2012.

On en revient toujours à Genève… Enfin, ce sont les opposants patriotes et raisonnables et les Russes qui veulent y revenir, pas les radicaux sous perfusion du Golfe, de la Turquie et des Américains qui sont toujours dans la même logique, déclarée ou sournoise, de renversement de l’actuel gouvernement syrien. Un peu comme l’AFP, tiens, qui reste très discrète sur Manaa et ses amis et la réunion de Moscou, alors qu’elle a consacré des pages à la Coalition radicale portée sur les fons baptismaux (si les émirs nous permettent cette métaphore chrétienne) par le Qatar. Étonnant ?

 

Manaa et ses amis du CNCD à Moscou, le 29 novembre : la priorité en Syrie est la paix, pas le départ de Bachar

 

http://www.infosyrie.fr/actualite/washington-vote-contre-la-palestine-et-agit-contre-la-syrie/

Publié dans Syrie

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LA HAVANE : CONVERSATIONS OFFICIELLES CUBANO-HAÏTIENNES. LE PRESIDENT HAÏTIEN REMERCIE CUBA POUR SA CONSTANTE SOLIDARITE, SA COOPERATION ET SON SOUTIEN

Publié le par Tourtaux

La Havane. 29 Novembre 2012 

Conversations officielles
cubano-haïtiennes


Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi du mardi 27 novembre S.E. M. Michel Joseph Martelly, président de la République d’Haïti, en visite officielle à Cuba.

Pendant l’entretien, les deux chefs d’État ont échangé des vues sur le bon état des relations d’amitié et de coopération bilatérales, et ils ont abordé plusieurs questions d’intérêt régional et multilatéral.

Le président haïtien était accompagné de M. Pierre-Richard Casimir, ministre des Affaires étrangères et des Cultes. Étaient présents, pour la partie cubaine, Esteban Lazo Hernandez, vice-président du Conseil d’État, et Bruno Rodriguez Parrilla, ministre des Relations extérieures.


LE PRÉSIDENT HAÏTIEN REMERCIE LA SOLIDARITÉ, LA COOPÉRATION ET LE SOUTIEN DE CUBA

 

Laura Bécquer Paseiro


Le président Michel Martelly a transmis, au nom de son peuple, un message de soutien à la population cubaine frappée par l’ouragan Sandy.

À son arrivée, le chef d’État a déclaré à la presse que « ce voyage a lieu dans le cadre de la signature d’accords de collaboration dans des sphères telles que la santé, l’agriculture et l’environnement ».

Le président a exprimé sa gratitude pour « la coopération, le soutien et la solidarité permanente dont nous avons été l’objet ».

Le chef d’État a également relevé la condamnation, par les Nations unies, du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba pendant plus de 50 ans par les États-Unis.

Le président Martelly a ensuite rendu hommage à notre Héros national José Marti, sur la Place de la Révolution de La Havane, accompagné du vice-ministre cubain des Affaires étrangères, Rogelio Sierra, et d’autres fonctionnaires.

 

http://www.granma.cu/frances/cuba-f/29novi-Conversations%20officielles.html

 

Publié dans Cuba

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PROFESSEUR MICHEL CHOSSUDOVSKY : L'ATTAQUE DES ETATS-UNIS ET D'ISRAËL CONTRE GAZA

Publié le par Tourtaux

L’attaque des États-Unis et d’Israël contre Gaza

Thème:
Analyses:
israelus

D’une même voix, les médias occidentaux ont décrit l’attaque militaire contre Gaza comme une opération de contreterrorisme ad hoc menée par les Forces de défense d’Israël (FDI) et lancée en invoquant la « légitime défense » en réaction à des attaques de roquettes palestiniennes contre Israël.

Même si les reportages reconnaissent que dans la foulée des élections du 6 novembre le président Obama a donné le « feu vert » à Tel-Aviv, la question principale ne concerne pas l’appui de Washington, mais plutôt l’implication directe de l’armée et du gouvernement étasuniens dans la planification et l’implantation de l’attaque contre Gaza.

Des preuves démontrent que l’opération « Colonne de nuée » (ou Pilier de défense) a été implantée en étroite collaboration avec Washington dans le contexte d’un processus plus vaste de planification militaire alliée. Des représentants officiels de haut rang travaillaient sur les lieux en Israël avec leurs homologues de la FDI, quelques jours avant les attaques.

L’opération « Colonne de nuée » a été lancée le 14 novembre, exactement une semaine après les élections présidentielles étasuniennes. Elle était prévue peu importait l’issue des élections. La première action fut l’assassinat ciblé du bras armée du Hamas Ahmed Jabari. L’opération a depuis évolué vers une campagne de bombardements et une invasion terrestre impliquant le déploiement annoncé d’environ 75 000 troupes israéliennes.

 

Jeux de guerre israélo-étasuniens


Un mois avant les attaques, les États-Unis et Israël ont participé au plus important exercice militaire conjoint de l’histoire d’Israël. Il s’agit d’un fait significatif permettant d’évaluer l’implication étasunienne dans l’opération « Colonne de nuée ». Le but de ces exercices était d’essayer le système de défense antiaérienne en contrant des attaques de près ou de loin, à savoir de l’Iran, du Hezbollah et du Hamas.

Le secrétaire à la défense des États-Unis Leon Panetta et le ministre israélien de la Défense Ehoud Barack avaient établi un processus de consultation étroite. Panetta était en Israël au début août. Il est retourné à Tel-Aviv deux mois plus tard le 3 octobre, deux semaines avant le début des exercices militaires israélo-étasuniens « Austere Challenge 12 ».

 

Le 18 octobre, les États-Unis et Israël ont lancé la première phase des jeux de guerre conjoints en Israël. Ceux-ci ont été menés durant quatre semaines, chevauchant les élections étasuniennes du 6 novembre et culminant avec le commencement des bombardements de Gaza (14 novembre).

Dans un sens, les jeux de guerre conjoints se sont concrétisés le 14 novembre avec le lancement de l’opération Colonne de nuée.

Il faut comprendre que les exercices militaires israélo-étasuniens avaient pour but de mener à une réelle opération militaire. Colonne de nuée a été planifié il y a longtemps et « intégrée » à la structure des jeux de guerre conjoints.

Ces exercices surnommés « Austere Challenge 12 » impliquaient la participation active de quelque 3500 troupes étasuniennes et 1000 troupes israéliennes. Le contingent étasunien était formé de 1000 troupes étasuniennes en garnison en Israël dont des conseillers militaires et des forces spéciales, ainsi que 2500 personnels étasuniens sous la juridiction de la 6e flotte des États-Unis en Méditerranée orientale et du Commandement des forces des États-Unis en Europe (USEUCOM). UPI

 

 

Des soldats israéliens se tiennent près du Dôme de fer, un nouveau système antiroquettes stationné près de la ville de Beersheba au sud d’Israël, le 27 mars 2011. Les FDI ont déployé le système Dôme de fer de 200 millions de dollars en réaction aux dizaines de roquettes lancées par des militants Palestiniens de Gaza ces dernières semaines. Le Dôme de fer vise à protéger les villes israéliennes des roquettes en provenance de Gaza. (UPI  23 octobre 2012.)

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Les jeux de guerres conjoints d’Israël et des États-Unis ont été coordonnés par le lieutenant-général de l’US Air Force Craig Franklin et le brigadier-général des FDI Shachar Shohat. Le but affiché de ces manœuvres militaires était de « créer des situations tendues » dans l’espace aérien israélien et au large de sa côte méditerranéenne mettant à l’épreuve la capacité des deux pays d’agir contre des attaques « de près [Hamas, Hezbollah] et de loin [Iran] ».

Les exercices étaient supervisés par l’amiral James G. Stavridis, commandant de l’USEUCOM. Des reportages indiquent l’établissement de postes de commandement étasuniens en Israël et opérant sous la juridiction d‘USEUCOM.

À cet égard, l’amiral Stavridis a admis :

« les deux côtés [les structures de commandement des États-Unis et d’Israël] ont travaillé fort à la création de véritable renseignements durant l’exercice, lequel vise à simuler une guerre élargie au Moyen-Orient qui pousserait les États-Unis à intervenir et à aider Israël à se défendre en interceptant des missiles. (Haaretz, October 24, 2012)

Les exercices comprenaient le déploiement de batteries pour le système de missiles Patriot Pac-3 « installé partout en Israël ». Le croiseur lance-missiles Aegis des États-Unis était « ancré au large de la côte israélienne pour faire partie de l’exercice ».

L’essai d’interception de missile est vu comme une partie intégrante de l’exercice général. Les forces étasuniennes et israéliennes se pratiqueront à identifier des cibles se dirigeant vers Israël afin de décider quels moyens devraient être employés pour les intercepter et activer le système de défense aussi vite que possible, avant qu’elles puissent atterrir sur le territoire israélien.

Le ministère de la Défense israélien Ehoud Barak a souligné le fait que « l’exercice conjoint reflétait l’étroite coopération avec les Étasuniens » comme moyen de confronter la menace permanente du Hamas. Cette déclaration a été faite le 12 novembre, deux jours avant l’assaut contre Gaza :

« Cette période est très importante pour améliorer la coordination de notre défense antimissile, laquelle fait face à de futures épreuves, et pour nos activités continue contre les actions du Hamas et les organisations terroristes de Gaza qui se détérioreront et s’intensifieront probablement […] La bande de Gaza représente un défi significatif, au cœur duquel repose une puissance de feu ainsi que la menace de roquettes pouvant atteindre la région de Dan. » Haaretz, November 12, 2012, emphasis added)

Dans le contexte des jeux de guerre, le Hamas et le Hezbollah sont identifiés comme des « ennemis à proximité » et des alliés de l’Iran :

L’exercice conjoint simule des tirs de roquettes de grande envergure sur Israël, provenant à la fois d’ennemis à proximité et d’autres plus éloignés et une guerre avec l’Iran et le Hezbollah.

Le ministre de la Défense Ehoud Barack a par ailleurs confirmé :

« Après l’exercice de tirs, la défense effectuera une autre ronde de tests, simulant la confrontation de barrages de roquettes à laquelle seraient intégrés des systèmes de défense plus sophistiqués, incluant les systèmes Arrow 3 et Magic Wand, qui n’ont pas encore été utilisé au combat. » (Ibid.)

 

Le rôle insidieux du Qatar


18 octobre : commencement des exercices militaires conjoints États-Unis-Israël

23 octobre : l’émir du Qatar, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani Emir visite la bande de Gaza pour rencontrer le gouvernement du Hamas et promet de l’aide financière.

24 octobre : le président israélien Shimon Peres insinue que non seulement le Qatar, un fidèle allié des États-Unis, fournit de l’aide militaire au Hamas, mais qu’il encourage aussi les attaques de roquettes contre Israël :

Il [l’émir du Qatar] venait à peine de partir que le groupe islamiste dirigeant Gaza a lancé des salves de roquettes contre Israël […]

M. Peres a dit mercredi [le 24 octobre] qu’il est intolérable que les dirigeants de Gaza reçoivent des millions de dollars de l’émir du Qatar et qu’ils lancent des roquettes. Nulle part dans le monde, ni à Londres ni à New York, serait-il acceptable que de l’argent soit octroyé pour des matériaux de construction utilisés à la fabrication de roquettes. Israël ne peut plus supporter cela, a affirmé le président. « C’est à Gaza de choisir entre le développement ou la terreur et le meurtre. »

24 octobre, Israël entame des bombardements sur Gaza tuant quatre civils en réaction à des attaques de roquettes en provenance de Gaza ayant blessé quatre travailleurs étrangers. Les reportages admettent que les raids aériens d’Israël coïncident avec l’assaut des exercices de guerre conjoints des États-Unis et d’Israël :

Les simulations de manœuvres militaires et de guerre informatisée […] coïncidaient avec les raids aériens réels à 70 kilomètres (44 miles) au sud sur la bande de Gaza en réaction à des attaques de roquettes. « Quatre résidents de Gaza ont été tués par les frappes israéliennes lorsque les milices palestiniennes ont lancé au moins 75 missiles sur Israël, blessant trois travailleurs étrangers, dont deux gravement, et endommageant une propriété selon la police. (Bloomberg, October 25, 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Ce qui précède suggère que les raids aériens du 24 octobre sur Gaza avaient déjà lieu dans le cadre des jeux de guerre conjoints des États-Unis et d’Israël. Tout indique que l’attaque contre Gaza lancée officiellement le 14 novembre était une suite de ces exercices conjoints, déjà « passés en mode opérationnel » à la fin octobre.

 

Opération clandestine?


La visite de l’émir du Qatar à Gaza au tout début des exercices militaires israélo-étasuniens a toutes les apparences d’une opération clandestine menée par les États-Unis. Le Qatar est un régime fantoche parrainé par les États-Unis. Il entretient des liens étroits et avec les États-Unis et avec l’OTAN sur les plans militaire et du renseignement, tout en acheminant de l’aide financière au Hamas.

Selon un reportage : « L’émir du Qatar a fourni des renseignement aux Israéliens, qui les ont utilisés dans des bombardements ciblés d’édifices gouvernementaux clés du Hamas. » (Fars New, 17 novembre 2012.)

Les vaste implications de la guerre contre Gaza en lien avec les opérations militaires et du renseignement des États-Unis et de l’OTAN au Moyen-Orient dépassent le cadre de cet article.

 

Complicité dans des crimes de guerre : la question du commandement et du contrôle 


Des postes de commandement étasuniens ont été établis en Israël.

Le commandement et le contrôle militaire contre le peuple palestinien sont sous la juridiction du Commandement des forces des États-Unis en Europe (USEUCOM), lequel travaille en partenariat avec les FDI d’Israël.

Alors que les troupes étasuniennes ne sont pas directement impliquées dans l’invasion de Gaza, l’armée des États-Unis exerce des fonctions de commandement militaire en liaison avec Israël.

En ce qui a trait aux jeux de guerre israélo-étasuniens qui ont culminés avec les attaques contre Gaza, Israël est visiblement le partenaire junior.

Les États-Unis n’« appuient » pas un effort militaire d’Israël, ils jouent un rôle majeur dans l’attaque contre Gaza. Les États-Unis et Israël sont donc tous deux responsables de crimes de guerre.

Michel Chossudovsky

Article original en anglais :

israelus

The US-Israeli Attack on Gaza, publié le 20 novembre 2012

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

 

http://www.mondialisation.ca/lattaque-des-etats-unis-et-disrael-contre-gaza/5313552

Publié dans Palestine

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