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RESISTANCE POLITIQUE : MAIS POURQUOI LE KENYA ?

Publié le par Tourtaux

Lundi 30 septembre 2013 

Kenya - Chine Dans des circonstances mal connues, un centre commercial de Nairobi, capitale du Kenya, a été attaqué par un groupe armé, présenté comme « terroriste islamiste ». Ce qui semble établi est la mort de plusieurs dizaines de clients de ce supermarché, fréquenté par la bourgeoisie kenyane et des résidents étrangers.

 

Les buts de l’attaque ne sont pas clairs. Les assaillants auraient communiqué sur twitter que « Uhuru Kenyatta et son gouvernement doivent être tenus pour responsables ».

 

La Voix du Camerouna publié un article de Jean-Paul Pougala, analyste politique de l’Afrique. On peut conclure de son texte que c’est l’État kenyan qui était visé, pour le punir de « regarder à l’Est ». En effet, le Kenya a établi de solides relations diplomatiques et économiques avec la Russie et la Chine. La Grande Bretagne, l’ancienne puissance coloniale, et les États-Unis trouvent ça tout à fait déplaisant ! Ils avaient déclenché des poursuites contre le Président Kenyatta pour « crimes contre l’humanité » par la CPI (Cour Pénale Internationale). Il semble que ces poursuites aient favorisé son élection, car elles étaient une preuve de l’ingérence de l’Empire !

 

Serge Lavrov, le ministre des Affaires Étrangère russe, a visité le Kenyaen 2010. C’était la première rencontre entre ces deux pays. Il y fut question d’échanges économiques et commerciaux, et de la piraterie au large de l’Afrique de l’Est. Piraterie destinée à gêner le commerce de ces pays (dont le Kenya) vers l’océan pacifique.

 

Le Président Uhuru Kenyatta a été reçu en Chine au mois d’août. Peu impressionné par son inculpation par la CPI, il fut accueilli, avec les honneurs, place Tiananmen, par son homologue chinois le Président Xi Jinping. Cette façon de faire est une règle de la diplomatie chinoise : ils n’y a pas de préalables politiques pour avoir des relations diplomatiques, commerciales et économiques avec les pays étrangers. Contrairement aux pays impérialistes qui mettent, au contraire, beaucoup de conditions, de sermons, et de menaces !

 

La Chine va donc faire une carte des richesses minières du pays, soutenir le Kenya pour ses recherches sur la géothermie, agrandi « l’école de Pékin » à Nairobi, etc.

 

Ainsi, le 19 août 2013, au premier jour de son voyage à Pékin, sa première visite d'État depuis son élection en mars, le Président Kenyatta a tweeté : «L'importance de la Chine pour l'Afrique ne doit pas être sous-évaluée, (ce pays) est notre plus gros partenaire pour le développement».

 

Des relations économiques bilatérales, à avantages mutuels clairement établis, sont des actes concrets qui participent à l’affaiblissement de l’impérialisme.


D.R.

 

http://www.resistance-politique.fr/article-mais-pourquoi-le-kenya-120340315.html

Publié dans Lutte des classes

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COMMENT LE "GENERAL" D'OPERETTE HOLLANDE AVAIT PREVU DE FRAPPER LA SYRIE

Publié le par Tourtaux

EXCLUSIF. COMMENT HOLLANDE AVAIT PRÉVU DE FRAPPER LA SYRIE

Les Rafale étaient prêts à décoller, les cibles choisies et les communiqués déjà rédigés. Mais au tout dernier moment, François Hollande a dû annuler l’opération..

 

"Les frappes sont pour ce soir." Le samedi 31 août, au matin, les plus hauts responsables français, civils et militaires, sont convaincus que le président de la République va déclencher le bombardement punitif de la Syrie la nuit suivante. Plus étonnant encore : François Hollande lui-même le croit aussi. Et cette incroyable méprise va durer jusqu’à la fin de l’après-midi. Entre-temps, pendant une dizaine d’heures, la machine de l’Etat aura été mise en branle pour effectuer ces frappes franco-américaines, les "vendre" à l’opinion et en gérer les conséquences diplomatiques.

Cette folle journée débute à 3 heures du matin, ce samedi 31 août, lorsque l’officier de permanence chargé des communications du président de la République reçoit un appel de son homologue américain. Ce dernier le prévient que Barack Obama va téléphoner à François Hollande sur la ligne directe et sécurisée qui relie l’Elysée à la Maison-Blanche. Quand ? Le jour même à 18h15, heure de Paris. Le malentendu transatlantique commence – un quiproquo risible s’il ne s’agissait de guerre.

Conseil de guerre

Décalage horaire oblige, le conseiller diplomatique de François Hollande, Paul Jean-Ortiz, découvre le message de la Maison-Blanche à 8 heures, dès qu’il arrive à son bureau, rue de l’Elysée. Il prévient illico François Hollande, qui décide de convoquer un conseil restreint juste après le coup de fil de Barack Obama. Devront être présents les ministres de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères, ainsi que les "grands subordonnés" : le chef d’état-major, les patrons de la DGSE et du Renseignement militaire… Un conseil de guerre à l’issue duquel le chef de l’Etat va donner l’ordre formel du début des frappes françaises en Syrie. C’est du moins ce que croit François Hollande et, avec lui, toutes les personnalités convoquées.

Ce 31 août au matin, l’Elysée demande donc aux militaires de se tenir prêts à exécuter cet ordre supposé imminent.

"Le plan était de bombarder pendant une nuit, en commençant vers 3 heures du matin au moment où les gens sont profondément endormis, dit un haut responsable français. Il s’agissait de détruire notamment des batteries de missiles et des centres de commandement de la quatrième armée, la chimique."

Les frappes doivent être réalisées par plusieurs Rafale volant en Méditerranée, au-dessus des eaux internationales. "Nous ne voulions pas tirer à partir du ciel turc, raconte un autre. Nous redoutions qu’Assad n’invoque la légitime défense et ne bombarde son voisin, ce qui risquait d’impliquer l’Otan."
Il y a un hic : les missiles de croisière Scalp prévus pour l’opération ayant une portée maximale de 250 kilomètres, les bombardements français ne pourront atteindre que des points situés dans l’ouest de la Syrie, Damas compris. Les Américains se chargeront de tout le reste. "Mais nous ne dépendions pas d’eux pour nos tirs et notre ravitaillement en vol, tient-on à préciser à la Défense. Il y a une seule chose que nous ne maîtrisions pas : le calendrier. C’est Obama qui devait donner le top départ."

Des preuves "déclassifiées"

Pour prouver à l’opinion que François Hollande n’agit pas à la remorque des Etats-Unis, façon Tony Blair pendant la guerre en Irak, l’Elysée décide aussi, ce samedi 31 août, de "déclassifier" certaines preuves françaises de l’attaque chimique. "Nous avons appelé ce document ‘Synthèse nationale de renseignement déclassifié’ et nous avons mis un drapeau bleu, blanc, rouge sur chaque page", raconte un officiel. Et, en prévision des frappes du soir, le ministère de la Défense fait fuiter ce texte dans le "Journal du Dimanche" à paraître le lendemain.

L’ensemble du plan de communication de l’opération est établi au cours d’une réunion à 14h30 ce même samedi dans le bureau de Paul Jean-Ortiz, avec les directeurs de cabinet des principaux ministères concernés. "Nous avons discuté des images à fournir aux journaux télévisés, celles de la montée en puissance de l’opération qui étaient déjà prêtes, et celles des premières frappes que pourrions livrer très rapidement", explique un officiel. "Nous avons aussi débattu du moment où il faudrait informer certaines personnalités étrangères, raconte l’un des participants. Il a semblé évident que François Hollande préviendrait lui-même Angela Merkel, juste après le coup de fil d’Obama."

"Le jour J était arrivé"

D’où vient cette certitude que le président américain va donner le top départ ce samedi ? "Tout nous conduisait à penser que le jour J était arrivé", dit un responsable français. Cela faisait une semaine que la perspective d’une action militaire franco-américaine contre la Syrie apparaissait inéluctable.

Tout a commencé le dimanche précédent, c’est-à-dire quatre jours après l’attaque chimique contre les populations civiles, quand Barack Obama et François Hollande ont discuté de plusieurs types de "punitions", y compris militaires. "Dès le lendemain, les états-majors des deux pays ont commencé à travailler à un plan de frappe commun", dit-on au ministère de la Défense.

Certes, les jours suivants auraient pu tout faire dérailler. Le mercredi, à Londres, la Chambre des Communes a voté contre une participation britannique à ces frappes. Et, on le sait moins, le jeudi, les Français et leurs alliés ont raté leur "blitz" diplomatique visant à conférer, si ce n’est une légalité, du moins une certaine légitimité internationale à une action militaire contre la Syrie. Ils espéraient recueillir une majorité des voix au Conseil de Sécurité, et ainsi contraindre Pékin et Moscou à opposer leur veto. Malgré les efforts de Laurent Fabius, Paris, Londres et Washington ne sont pas parvenus, selon nos informations, à rallier un nombre suffisant (six) de suffrages des pays membres non permanents du dit Conseil. Si bien que l’idée de passer par l’ONU a été abandonnée.

Pourtant, en fin de semaine, les Américains sont toujours aussi déterminés. Le jeudi, la conseillère de Barack Obama pour la sécurité, Susan Rice, fait savoir à Paul Jean-Ortiz que, malgré la défection britannique et le revers onusien, son patron est "tout près d’y aller". Et le lendemain, le vendredi 30, plusieurs indicateurs en provenance de Washington font penser aux Français que des frappes américaines sont imminentes. "Ce jour-là, John Kerry s’est entretenu plusieurs fois avec Laurent Fabius, assure un officiel. Il lui a dit que Barack Obama lui avait demandé de ‘préparer l’opinion publique à des frappes.’" Au cours de cette même journée, dit un autre, "la Maison-Blanche a publié ses preuves sur le massacre chimique".
Et toujours ce vendredi, François Hollande et Barack Obama ont de nouveau discuté longuement. Le président américain dit qu’il n’a pas encore pris sa décision définitive mais que celle-ci ne saurait tarder. Il ajoute que les frappes pourraient avoir lieu bientôt, "avant ou après le G20", précise-t-il. "Rappelons-nous demain ou après-demain", conclut-il.

Le revirement d’Obama

Si bien qu’à l’annonce d’un nouveau coup de fil de la Maison-Blanche les conseillers de François Hollande sont persuadés ce samedi 31 août que le président américain a tranché dans la nuit et qu’il déclenchera l’opération le soir même ou au plus tard dans la nuit du dimanche (hypothèse peu probable puisqu’il part en Europe le lendemain). Personne à l’Elysée n’imagine qu’après avoir reçu une lettre de 186 parlementaires lui demandant de faire voter le Congrès Barack Obama a décidé in extremis de leur donner raison et encore moins que les principaux responsables de la Chambre des Représentants et du Sénat sont déjà au courant – plusieurs heures donc avant François Hollande…

"J’ai décidé d’y aller, dit le chef de la Maison-Blanche à son homologue français ce samedi à 18h15, mais je vais d’abord demander l’aval du Congrès." François Hollande est abasourdi. Il essaie de convaincre le président américain de revenir sur sa décision – en vain. Le chef de l’Etat rejoint alors les hommes qu’il a convoqués dans le salon vert pour un conseil restreint. Il ordonne aux militaires de rappeler les Rafale et évoque les prochaines fenêtres de tirs. De l’avis général, il n’en reste plus qu’une : aux alentours du 15 septembre, entre le vote des parlementaires américains et l’ouverture de l’Assemblée générale des Nations unies. "Après ce sera très difficile, voire impossible", convient-on. Cette ultime fenêtre sera refermée la semaine suivante par une manoeuvre diplomatique astucieuse de Vladimir Poutine.

Vincent Jauvert

Source : le Nouvel Observateur

 

http://tsimokagasikara.wordpress.com/2013/09/30/exclusif-comment-hollande-avait-prevu-de-frapper-la-syrie/

Publié dans Syrie

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Y A-T-IL ENCORE UN PILOTE DANS L'AVION fRANCE ? HOLLANDE NE PESE PLUS QUE 24% !!

Publié le par Tourtaux

Chaque président français a mené sa propre guerre…C’est une habitude chez tous les présidents français, depuis Charles De Gaulle et jusqu’à ce jour, à l’exception de l’ancien président Georges Pompidou, dont le mandat fut de courte durée.

FHollande au Mali, un général victorieux.rançois Mitterrand a mené sa guerre au Tchad, et celle de la «Tempête du désert» au Koweït. Plus tard, Jacques Chirac a mené la guerre du Kossovo et puis d’Afghanistan. Nicolas Sarkozy a mené sa guerre dans la Côte d’Ivoire, puis en Lybie et en Irak. Le président actuel, FrançoisLa popularité de Hollande au plus bas en comparaison avec celle de ses prédécesseurs. Hollande, a entamé son mandat par la guerre au Mali et par l’escalade de sa position à l’égard de la guerre en Syrie.

A bord de l’avion en route pour Bamako, jeudi dernier, le président français qui voulait assister à la cérémonie d’investiture du nouveau président malien,  se comportait comme un général se dirigeant vers le champ d’une bataille de laquelle il est sorti victorieux. Mais ce général est cerné par plusieurs crises intérieures et extérieures.

A l’extérieur, il se débat dans la crise syrienne. Cette dernière a paralysé la politique étrangère de la France vis-à-vis des autres puissances, à l’exception quelques escalades verbales qui illustrent la colère des responsables français. En effet, ces derniers se sentent marginalisés par les États-Unis et la Russie.

Sur la scène intérieure, le nouveau budget a augmenté le déficit commercial. Les sondages ont montré que la cote de popularité de Hollande a chuté à 24%. Ce taux est le plus bas en comparaison avec ses prédécesseurs, un an et demi après son élection au poste de président.

Hollande au Mali…un général victorieux

Dans son débat avec quelques journalistes français durant le trajet au Mali, le président français a adopté un ton plus calme que celui de son ministre des AE, Laurent Fabius, à l’égard de la crise syrienne. Ses déclarations ont même contredit celles tenues deux jours auparavant, lorsqu’il avait annoncé que la France armera l’opposition syrienne!

Selon certains journalistes, Hollande est apparu hésitant vis-à-vis de l’armement de l’opposition. Il a précisé qu’il fallait armer les rebelles non extrémistes et s’assurer que les armes ne tomberont pas aux mains des fondamentalistes qui utiliseraient ces armes plus tard contre les intérêts français et occidentaux. Il a noté que ce fait n’allait pas de soi. Il n’a fixé aucune date pour la fin des négociations avec la Russie en Conseil de Sécurité, autour des armes chimiques syriennes. Il a toutefois indiqué que la France œuvrera pour que la résolution onusienne soit obligatoire, sous le chapitre VII de la charte de l’ONU.

Les maux du président français se sont redoublés après son retour du Mali. Plusieurs députés et ministres du parti Socialiste ont lancé des critiques acerbes contre la politique fiscale du gouvernement, laquelle aura des répercussions sur les Socialistes lors des prochaines élections locales, prévues le printemps prochain.

Les élections de l’Allemagne ont porté un coup dur à Hollande. Ce dernier espérait que les Socialistes recueilleront les voix nécessaires qui empêcheraient Merkel de jouir d’une majorité dans le Bundestag. Mais les résultats des Socialistes n’ont pas dépassé les 25%, ce qui a été décevant pour le pouvoir socialiste en France, surtout que ce parti traverse une crise silencieuse avec Merkel et son parti à cause de leurs approches économiques différentes en Europe.

De surcroit, la chancelière allemande est l’une des opposants de la guerre contre la Syrie, comme elle contestait la guerre contre la Lybie. Ce fait a en effet affecté la position de la France au sein de l’Union Européenne et ses institutions, où Paris n’a guère réussi à avoir la couverture nécessaire à son action en Syrie. Dans ce contexte, rien ne montre que Merkel changera sa méthode à l’égard de la Syrie ou de l’UE, notamment en ce qui concerne le différend économique avec la France.

Le budget français a dénoté un déficit estimé à 84 milliards d’Euros, au moment où les impositions sont montées en flèche durant le mandat de Hollande il y a déjà un an et demi.

Source: Al-Ahednews, traduit par l'équipe du site
  

 

http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=10595&cid=323#.Ukl2FT-N58E

Publié dans colonialisme

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OBAMA BIENTOT CLODO ? QUELLE BONNE BLAGUE CE SERAIT !!

Publié le par Tourtaux

Obama bientôt sans salaire ?

Novye Izvestia
13:47 30/09/2013
MOSCOU, 30 septembre - RIA Novosti

Le président américain Barack Obama pourrait se retrouver sans salaire. Et il n'est pas le seul : tous les fonctionnaires risquent de ne pas toucher le leur si aucun accord n’était trouvé sur les finances de la Maison blanche, écrit lundi le quotidien Novye Izvestia.

La chambre basse du congrès américain, contrôlée par les républicains, a voté samedi un amendement à la loi de finances qui tire un trait sur les efforts menés depuis plusieurs années par le président Obama. L’aval du congrès pour sa réforme du système d'assurance médicale lui avait valu un immense effort - et voici que la chambre des représentants décide d'adopter un amendement à la loi de finances qui reporte d'un an le lancement de cette réforme.

La chambre haute, où les démocrates sont majoritaires, a refusé le projet de loi amendé.

Les démocrates et la Maison blanche ont qualifié le comportement des congressistes républicains d'irresponsable mais ces derniers n'ont pas renoncé à leurs positions. Ils ont même déclaré qu'ils ne soutiendraient pas le plan de financement des services publics du pays si ce délai supplémentaire pour l'application de la réforme n'était pas accepté. Autrement dit, ils menacent qu'à partir du 1er octobre (nouvelle année fiscale) les organismes publics fédéraux se retrouvent sans argent. Une perspective plutôt effrayante.

"Tout républicain votant pour ce projet de loi vote pour paralyser le travail du gouvernement !", a déclaré le porte-parole de la Maison blanche Jay Carney face aux congressistes. Apparemment, ils ne sont pas prêts à l'écouter.

Il s'agit de la quarantième tentative des républicains pour empêcher cette réforme, depuis qu’Obama avait insisté en 2009 sur la nécessité de remédier à une situation où des millions d'Américains ne peuvent pas profiter d'un service médical de qualité et bon marché. Le coût de la réforme semble excessif pour les républicains : sur 10 ans, elle coûtera au contribuable américain presque 1 000 milliards de dollars. De plus, selon ses opposants, elle va à l'encontre du système de valeurs américain. Selon eux la réforme a déjà entraîné une augmentation des impôts pour les catégories d’Américains qui peuvent se permettre un service médical de qualité. Les travailleurs paient pour les feignants : un cauchemar pour tout républicain convaincu.

Mais la réforme de l'assurance médicale est également une question de principe pour Obama.

Il est crucial pour le président de ne pas reculer d'un pas à ce moment précis, à une heure où il est de plus en plus critiqué, notamment pour ses agissements sur la scène internationale à l'égard de la Syrie. Obama est attaqué sur sa "souplesse" vis-à-vis du régime de Bachar al-Assad et pour son intention de lancer les USA dans une nouvelle guerre inutile. On lui rappelle également d’avoir promis d'attaquer la Syrie si le gouvernement utilisait l'arme chimique et d’avoir reculé lorsque les troupes d'Assad ont utilisé le gaz sarin, alors même que les Américains sont convaincus de la responsabilité du gouvernement syrien dans l'attaque chimique de la banlieue de Damas le 21 août 2013. Dans ces conditions, Obama signerait son arrêt de mort en manifestant un signe de faiblesse. Par conséquent, on assistera prochainement à de longues négociations, manœuvres et discussions entre les deux plus grands partis américains, pendant lesquelles chacun d'eux cherchera à défendre sa position par tous les moyens.

 

http://fr.rian.ru/presse_russe/20130930/199431158.html

Publié dans USA

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LE NAVIRE ECOLE IRANIEN "GOLFE PERSIQUE" PROCHAINEMENT DEVOILE

Publié le par Tourtaux

Le navire iranien "Golfe persique" prochainement dévoilé

Le navire iranien "Golfe persique" prochainement dévoilé"Avec la construction du nouveau navire «Golfe persique», la République Islamique d'Iran deviendra le seul pays à avoir un bateau de ce genre dans la région", a affirmé le commandant de la force navale de l’armée iranienne.

"La construction du nouveau navire «Golfe persique» commencera, d’ici quelques mois", a ajouté l'amiral Habibollah Sayyari.

"Ce navire est un navire d’entraînement qui revêt une importance toute particulière pour la  force navale de l’armée de la République Islamique d’Iran, " a-t-il poursuivi.

"Une grande partie des formations concernant ce navire sont d’ordre pratique et les étudiants doivent inévitablement se rendre dans les eaux libres pour y recevoir des formations pratiques", a-t-il précisé.

Avec Irib

Source: Sites web

30-09-2013 - 09:44 Dernière mise à jour 30-09-2013 - 09:44

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=133549&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=28&s1=1

Publié dans Iran

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