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867 articles avec palestine

PALESTINE : LES RESISTANTS D'AL QASSAM DEMANDENT A L'IRAN DE LUI FOURNIR DES MISSILES SOL-AIR ET ANTICHARS PLUS PERFORMANTS

Publié le par Tourtaux

 

alQassam à Téhéran: "Nous voulons des missiles sol-air et des antichars"


L’équipe du site

Les récentes évolutions dans les relations entre le Hamas et l'Iran se sont couronnées par une visite  d'une délégation du Hamas en Iran, portant un message des Brigades al-Qassam : nous voulons des missiles  plus performants en prévision d'une guerre future.

Ce revirement de bord de la part du Hamas à l'égard de l'Iran s'explique par la mauvaise  expérience politique que ce dernier a vécu avec l'axe arabe, dit  "modéré" ou avec le mouvement des Frères musulmans. Une expérience qui a révélé au Hamas que l'Iran est de loin le plus ferme et plus loyal envers la cause palestinienne et dans sa  lutte contre   l'occupation israélienne que ces pays arabes.

En effet, le témoignage des leaders du Hamas, la récente agression israélienne contre Gaza-  la troisième en six ans- ont démontré  au Hamas  que "l'axe  des modérés arabes»  tout en prétendant vouloir se rapprocher de lui et  construire des relations bilatérales, n'avait aucun scrupule à se dresser  contre lui pendant la guerre".

D'où une intensification des réunions après la fin de la guerre entre les dirigeants du Hamas et ceux concernés par la question palestinienne  à Beyrouth et Téhéran.

A l'issue de ces rencontres, les deux parties sont parvenues à ce qu'on pourrait appeler un protocole d'entente, répartis en plusieurs points, notamment :


-empêcher que le conflit en Syrie n'envenime la relation entre le Hamas et l'axe de la résistance
-financer  la résistance palestinienne et l'armer, en particulier al-Qassam, avec des armes plus sophistiquées  afin de lutter contre toute nouvelle agression.

Il convient de souligner que  ces derniers jours,  les médias israéliens répétaient que la République islamique a recommencé "après deux ans d'interruption" à envoyer de l'argent au Hamas.

Selon un cadre du  Hamas, "nos intérêts exigent de se tenir avec ceux qui nous donnent des armes".

Et donc, la délégation du Hamas a demandé  des armes iraniennes pour alQassam, notamment des missiles sol-sol de haute précision, ainsi que des missiles anti-aériens et antichars.

Bref des armes "stratégiques"..

Selon des sources proches de Hamas , «les Iraniens ont répondu à notre demande positivement,  surtout que l'expérience de la guerre et notre évaluation des développements sur le terrain ont prouvé que nous avions besoin de   missiles téléguidés afin d'atteindre des objectifs en profondeur en Israël et causer plus de dommages, au lieu de lancer des roquettes de manière sporadique».

Pour  al-Qassam, "ces missiles sont devenus une nécessité, car la résistance doit rester en état d'alerte et être dotée suffisamment d'armes en prévision d'une guerre  à l'avenir".

En effet, les responsables à Hamas  s'attendent à une guerre avec l'ennemi à court terme, et ce en raison de la pression exercée sur les Gazaouis. Le porte-parole du mouvement, Sami Abu Zuhri, a fait remarquer que "la poursuite du blocus contre Gaza risque de pousser le  Hamas à commetre des actes qui seront qualifiés de fous".

Outre la question d'un renforcement de l'armement , les responsables du Hamas et les Iraniens ont discuté le positionnement de certains pays arabes contre le Hamas et leur rôle dans  la prolongation de la guerre à Gaza, sans oublier la  pression saoudienne sur le Qatar afin de rompre avec les Frères musulmans  . Sachant  que  Doha n'a pas cessé de rassurer les dirigeants du Hamas que les relations bilatérales ne seront pas affectées par ce genre de pressions.

Il n'empêche que pour le Hamas, la  nécessité d'un repositionnement du mouvement s'est imposée de facto, repositionnement qui s'est traduit par une volonté de se réconcilier avec les Iraniens et le Hezbollah: des efforts censés se couronner par  la prochaine   visite du Président du Bureau politique , Khaled Mashaal, à Téhéran.

A Beyrouth, le Hamas cherche à consolider les  relations avec les différents protagonistes palestiniens et libanais afin de réduire la tension mutuelle entre les partisans.  Dans  les prochains jours , une réunion est  prévue entre les responsables du mouvement et ses fonctionnaires dans le but d'élaborer et de mettre en place un plan de  «rééducation pour contenir la base populaire», a rapporté un responsable du mouvement.

Ces réunions entre les dirigeants du Hamas  et son personnel ne se sont pas bornées à la scène libanaise, mais se font dans diverses scènes régionales..

Selon des sources du  Hamas,   «différentes initiatives ont  facilité la visite de la délégation du Hamas en Iran, notamment celles de M. Nasrallah et de  Ramadan Shallah (secrétaire général du Jihad islamique), qui oeuvrent ensemble pour améliorer la relation avec le Hamas».

A cela s'ajoute le constat suivant :  le Hamas et autres factions palestiniennes ont apprécié   « le sang froid de l'Iran et sa politique du  long terme, alors que   la mentalité arabe est plus émotionnelle et agit selon  la logique de la vengeance. Par conséquent le Hamas et derrière lui les factions de la résistance palestinienne sont  certains  que le soutien iranien au Hamas ne s'arrêtera pas à cause du différend sur le dossier syrien, voire  la République islamique n'abandonnera pas  les Qassam, même si Téhéran a exprimé son désaccord avec le bureau politique du Hamas. »

Cela dit, il reste pour le Hamas a régler deux questions complexes:  convaincre ses partisans qui soutiennent les rebelles syriens de leur alliance avec  l'axe de la résistance, et le  mouvement salafiste à Gaza.

Pour les premiers, des sources confirment que toutes ces voix, "quels que soient leurs niveaux et leurs confessions, n'ont pas de résonance à l'intérieur du  mouvement, qui a pris une décision unanime de consolider la relation avec l'axe de la résistance quelque soit le prix".

Ces sources ont ajouté que des " mesures seront prises contre certains d'entre eux  officiellement ".

Pour les seconds, "ils n'ont pas d'influence dans l'amélioration des relations ".



 

Source: Journaux

10-02-2015 - 16:29 Dernière mise à jour 10-02-2015 - 19:06

Publié dans Palestine

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LA RESISTANCE PALESTINIENNE RESSERRE SES LIENS AVEC L'IRAN ET LE HEZBOLLAH LIBANAIS

Publié le par Tourtaux

La résistance palestinienne resserre ses liens avec l’Iran et le Hezbollah

Ce n’est plus un secret qu’il y a eu un rapprochement rapide entre le Hamas, le Hezbollah et l’Iran. Le couronnement de ce rapprochement serait une visite de Khaled Méchaal - responsable du bureau politique du Hamas - à Téhéran pour marquer définitivement le retour du Hamas dans l’Axe de la Résistance.

Ce qui est nouveau dans la relation entre le Hamas et le Hezbollah, c’est que le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah ait annoncé à la télévision le 15 janvier les intentions sérieuses du Hamas de rétablir ses relations avec la résistance libanaise et l’Iran. Selon Nasrallah, cette décision a été prise par la direction du Hamas à l’intérieur [de la Palestine] et à l’étranger, et les relations bilatérales auraient parcouru une longue route.

Le ton utilisé par Nasrallah pour parler du Hamas a produit un effet positif sur ce mouvement, sachant que ce discours de réconciliation n’est pas apparu du jour au lendemain. Cela a plutôt été le fruit d’une série de réunions entre le Hamas et le Hezbollah à Beyrouth, au cours desquelles le Hezbollah a estimé que le Hamas était sérieusement disposé à dégeler les relations qui s’étaient fortement dégradées entre les deux organisations sur la question syrienne. Les jours à venir pourraient révéler d’autres mesures positives en faveur du rapprochement.

Ce rapprochement entre le Hamas et le Hezbollah a donné au Hamas un peu d’espace pour respirer, lui permettant de sortir en partie de l’isolement politique qui lui a été imposé dans les derniers mois, après le boycott de l’Égypte, le rapprochement entre les pays du Golfe et le Qatar et la pression appliquée sur la Turquie pour avoir accueilli des officiels du Hamas.

Le Hamas a rapidement confirmé les informations sur ce rapprochement dans un message attribué à Mohammed al-Deif, dirigeant des Brigades Izz al-Din al-Qassam, et adressé à Nasrallah. Dans sa lettre, Deif offre ses condoléances pour la mort des dirigeants du Hezbollah dans l’attaque de Quneitra le 18 janvier. De plus, Deif appelle Nasrallah à diriger ses armes contre Israël, afin que les deux parties puissent affronter en étant unies leur bataille à venir.

Al-Monitor a remarqué que les condoléances du Hamas au Hezbollah à la suite de l’attaque de Quneitra a suscité des réactions contradictoires parmi les cadres du Hamas sur leurs pages Facebook, certains soutenant cette initiative et d’autres non.

Un membre du bureau politique du Hamas, Sami Khater, a déclaré à Al-Monitor :
« Il y a un consensus entre le Hezbollah, le Hamas et l’Iran, et nous n’avons rien changé dans notre politique à leur égard. Nos relations n’ont jamais été coupées, et le Hamas vise toujours à maintenir de bonnes relations avec le Hezbollah et l’Iran dans l’intérêt de la cause palestinienne. »

Un effet concret du rapprochement entre le Hamas et le Hezbollah a été la confusion semée par les déclarations de Méchaal concernant l’opposition syrienne. Il a dit qu’il soutenait les peuples arabes qui se révoltent pour obtenir leurs droits en utilisant « des méthodes pacifiques. » Méchaal faisait allusions aux militants de l’opposition en Syrie.

Le responsable des relations étrangères du Hamas, Bassem Naim, a déclaré à Al-Monitor : « le Hamas a payé un prix élevé en raison de sa position morale concernant la crise syrienne. » Il a accusé l’opposition syrienne de ne rien amener d’autre que la destruction et la fuite sur les routes, et il a condamné l’accusation de l’opposition contre Méchaal, accusé d’être affilié à l’axe iranien.

Le responsable adjoint du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a annoncé le 20 janvier son soutien au Hezbollah après les assassinats du 18 janvier [à Quneitra]. Il a affirmé aussi qu’il considérait l’incident comme un message réaffirmant la nécessité de s’unir contre Israël et de travailler sur les mêmes objectifs.

Un responsable libanais qui a contribué à la médiation entre le Hezbollah et le Hamas a déclaré à Al-Monitor, sous couvert d’anonymat:
« Le parti sera heureux si le Hamas se joint à nous dans toute confrontation avec Israël pour répondre aux derniers assassinats. Cela marquerait le retour du Hamas dans l’axe de la résistance. Néanmoins, le Hezbollah est bien conscient qu’il n’y a pas d’accord entre les membres du Hamas pour combattre aux côtés du parti dans la prochaine guerre, laquelle peut éclater d’une minute à l’autre ».

Un dirigeant important du Hamas à Gaza, Mahmoud al-Zahar, qui prône fortement le retour du Hamas dans l’axe iranien, a déclaré le 25 janvier:
« Le Hezbollah dispose de suffisamment de puissance pour combattre Israël, mais Gaza le soutient avec les moyens qui sont les siens. »

Cependant, Naïm a déclaré à Al-Monitor :
« La bataille contre l’ennemi israélien est une seule et même bataille, indépendamment du front. Sans que cela ait besoin d’être annoncé par un quelconque parti politique, la décision de participer ou non à la prochaine bataille dépend de la nature de la bataille sur le terrain, et non d’une décision politique de soutien ou d’opposition spécifique ».

« Gaza a pris part à la récente guerre. Cependant, la Cisjordanie n’a pas fait de même, bien que le Hamas voulait y étendre la confrontation. La même chose s’applique au Hezbollah. La décision d’entrer dans la confrontation contre Israël est laissée à des considérations qui dépendent du terrain, et cela ne signifie pas que Gaza s’engage automatiquement dans toute bataille qui éclatera dans le sud du Liban», a-t-il dit.

Au milieu de ce rapprochement entre le Hamas et le Hezbollah, des sources du Hamas, sous la condition de l’anonymat, ont refusé de confirmer ou de nier les informations selon lesquelles le Hezbollah avait refusé la demande du mouvement Hamas de déplacer le siège du responsable militaire Saleh al-Arouri de la Turquie à Beyrouth. Ces sources ont indiqué qu’il s’agissait de questions sécuritaires et confidentielles qui ne devaient pas être divulguées aux médias.

Le Hamas semble profiter des déclarations de Nasrallah sur le rapprochement, pour faire pression sur certains pays arabes, en particulier l’Arabie saoudite et l’Égypte, qui ne veulent pas voir le Hamas revenir dans l’axe iranien. Cela permettrait de réduire quelque peu la pression sur le mouvement.

Naïm a déclaré à Al-Monitor : « les relations du Hamas avec le Qatar et la Turquie ne seront pas affectées négativement si le mouvement poursuit son rapprochement avec l’Iran et le Hezbollah. La Turquie et le Qatar comprennent bien la politique et les initiatives du Hamas avec Téhéran et Beyrouth. » Naïm s’est abstenu de citer nommément d’autres parties régionales qui ne comprennent pas ce rapprochement.

Bien que le Hamas s’engage maintenant rapidement dans l’axe Hezbollah-Iran, certaines sources à l’intérieur du mouvement conseillent à ses dirigeants militaires et politiques de modérer un peu ce mouvement. Ces sources ne veulent pas que le Hamas se jette dans un axe qui n’a pas beaucoup à offrir au mouvement.

Ces membres du Hamas estiment que l’Iran croule sous les dettes et la crise économique, et qu’il ne dispose pas de fonds à offrir le Hamas. Dans le même temps, le Hezbollah est totalement impliqué dans le désordre syrien, et il pourrait avoir besoin du Hamas pour redorer son blason devant le monde arabe, plus que le Hamas ne pourrait avoir besoin des armes et de l’aide militaire du Hezbollah.

Source : Info-Palestine

Source: Sites web

08-02-2015 - 15:19 Dernière mise à jour 08-02-2015 - 15:19

 

Publié dans Palestine

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MALAK, PLUS JEUNE DETENUE PALESTINIENNE, ICONE DES PRISONNIERS PALESTINIENS

Publié le par Tourtaux

Malak, 14 ans, icône des prisonniers palestiniens

Khaoula al-Khatib tient entre les mains le portrait d'une adolescente au visage pâle et joufflu. À 14 ans, sa fille Malak, accusée d'avoir voulu attaquer des soldats israéliens, est désormais la plus jeune prisonnière palestinienne. « Mon cœur s'est brisé quand je l'ai vue au tribunal, menottes aux mains et les pieds entravés », dit sa mère, une Palestinienne de 50 ans accablée de chagrin.

Chaque année, l'organisation de protection des enfants Defence for Children International recense l'arrestation par Israël d'un millier d'enfants palestiniens dans les territoires occupés. Pour sa part, le Club des prisonniers, qui défend les 6 500 détenus palestiniens dans les prisons israéliennes, dénombre près de 200 mineurs parmi eux. Quatre seulement sont des filles, mais ce chiffre est le plus élevé recensé depuis des années, selon la porte-parole Amani Sarahneh.

Si le cas de Malak, condamnée à deux mois de prison, a soulevé une vague d'indignation parmi les Palestiniens, jusqu'au plus haut niveau, c'est non seulement parce qu'elle est une fille, mais aussi la plus jeune d'entre elles.

De son côté, la direction palestinienne a plaidé en sa faveur dans des lettres aux responsables de l'Onu, dénonçant les arrestations d'enfants en pleine nuit, leur détention sans droit de visite pour les familles et les avocats, et les « tortures psychologiques et physiques » qui leur seraient infligées.

Par ailleurs, sur les réseaux sociaux et dans la presse locale, le portrait de Malak, longs cheveux noirs encadrant son visage poupin, s'étale partout. Comment les soldats israéliens ont-ils pu arrêter, menotter et bander les yeux de cette fillette, cartable sur le dos et vêtue de son uniforme d'écolière, s'interroge son père, Ali al-Khatib. « Je ne sais pas comment un État comme Israël, qui a toutes les armes possibles, peut se sentir menacé par ma fille d'à peine 14 ans », lance à l'AFP ce père de huit enfants du village de Beitin, près de Ramallah, en Cisjordanie occupée.

Aveux contestés


C'est pourtant bien une menace pour ses soldats qu'Israël a vue en elle. Selon l'acte d'accusation dont l'AFP s'est procuré une copie, Malak « a ramassé une pierre » près de la route 60, empruntée par les colons israéliens, de plus en plus nombreux en Cisjordanie occupée. « Elle avait un couteau pour poignarder tout soldat qui viendrait l'arrêter », ont affirmé dans leur déposition les cinq officiers israéliens qui l'ont interpellée le 31 décembre.

Après trois semaines de détention provisoire, Malak a été jugée par un tribunal militaire, le seul type de cour israélienne compétente dans les Territoires. Puis, le 21 janvier, le tribunal militaire d'Ofer l'a condamnée à deux mois de prison et 1 500 dollars d'amende. La Cour s'est fondée sur les aveux qu'aurait faits l'adolescente.

« Une fois dans les baraquements de l'armée israélienne, elle aurait pu reconnaître n'importe quel crime tellement elle avait peur. Ils lui auraient demandé d'avouer qu'elle avait des bombes nucléaires sur elle, elle l'aurait fait ! » s'emporte son père.

Il est vrai, les tribunaux israéliens s'appuient régulièrement sur les aveux des enfants et refusent leur libération sous caution, fustige l'Unicef.

L'agence onusienne dénonce aussi régulièrement les mauvais traitements réservés par l'armée israélienne aux enfants palestiniens qu'elle arrête. Dans un rapport de 2013, elle évoquait des interrogatoires marqués par des «intimidations, des menaces physiques ou sexuelles contre eux ou des membres de leur famille ».

« Chaque année, entre 500 et 700 enfants palestiniens comparaissent devant des tribunaux militaires israéliens », déplore Ayed Abou Qatich, de Defence for Children International. « La loi israélienne autorise à juger un enfant devant une cour militaire à partir de 12 ans », souligne-t-il. Un fait unique au monde, selon l'Unicef.

Source: AFP

06-02-2015 - 14:33 Dernière mise à jour 06-02-2015 - 14:33

 

 

Publié dans Palestine

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GAZA : UN ESPION TRES DANGEREUX ARRETE PAR LA RESISTANCE PALESTINIENNE

Publié le par Tourtaux

mercredi, 04 février 2015 09:02

Gaza : Un espion très dangereux arrêté par la résistance

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 Gaza : Un espion très dangereux arrêté par la résistance  
IRIB-Des sources de sécurité ont révélé qu'elles ont réalisé un grand succès sécuritaire dans...
la bande de Gaza en détenant un espion qui est considéré  le plus dangereux dans le secteur assiégé, selon la sécurité du site de gloire (al-Majd).

Les sources ont souligné que l'espion qui est considéré par le service de sécurité intérieure sioniste "Shin Bet", l'un des plus grands déménageurs et les acteurs dans le travail de renseignement, est actuellement détenu chez les services de sécurité de la résistance, confirmant qu'il a reconnu sur des questions graves.

Une source de sécurité a déclaré au site de«la sécurité de la gloire," Le grand espion qui a été arrêté dépasse dans sa criminalité tous les espions qui ont  été exécutés par la résistance pendant la bataille de "Pierre Schiste», en 2012.

Elle a expliqué que l'espion est impliqué dans la criminalité d'espionnage pour les plus de 15 ans, et a été renversé sur un point de passage sionistes.

L'empreinte la plus grande de l'espion est son participation dans le renversement de nouveaux espions, et de la nomination des noms pour  l'ennemi qui peuvent être impliqués grâce à l'extorsion ou l'offre d'assistance ou de traitement, selon le site de sécurité de "la gloire"(al-Majd), l'espion a été utilisé par l'ennemi, au cours des dernières années comme une banque pour la distribution des fonds aux espions à travers les points morts.

La source a déclaré que cet espion a participé à de nombreuses tâches, y compris sa tentative d'atteindre les chefs de la résistance pendant les deux ans, en plus d'essayer de comprendre les emplacements des roquettes de la résistance afin de les cibler, ainsi qu'il a également participé au cours de la dernière guerre à identifier des dizaines de maisons dans la ville de Gaza, où elles ont été ciblées par l'ennemi occupant sioniste.

Publié dans Palestine

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L'ARCHEVEQUE CHRETIEN ORTHODOXE DE PALESTINE : NOUS, CHRETIENS DE PALESTINE, DISONS "ALLAHU AKBAR"

Publié le par Tourtaux

 

 

 

  Nous, Chrétiens de Palestine, disons « Allahu Akbar »
 

L’Archevêque Sebastia Théodosios (Atallah Hanna), 49 ans, est le seul archevêque chrétien orthodoxe de Palestine à être en poste à Jérusalem et en Terre Sainte, tandis que tous les autres évêques du Patriarcat de Jérusalem sont des Grecs.

Les autorités israéliennes l’ont plusieurs fois maintenu en détention, l’ont arrêté à la frontière ou ont confisqué son passeport. Parmi tous les ecclésiastiques de Jérusalem, il est le seul qui ne jouisse pas du privilège de passer par la porte VIP à l’aéroport – à cause de sa nationalité. « Pour les autorités israéliennes je ne suis pas un évêque, mais plutôt un Palestinien, » explique son Éminence.

Quand il parle au téléphone il utilise beaucoup de mots qui sont d’habitude entendus de la part de Musulmans: « Alhamdulillah, Inch’Allah, Macha’Allah ».

Il parle l’Arabe, et le mot arabe pour « Dieu » est Allah, que vous soyez chrétien ou musulman.

 

Nadezdha Kevorkova (NK): Votre Éminence, qu’est-ce que cela fait d’être le seul évêque palestinien de Terre Sainte?

Théodosios (Hanna) de Sebastia (TS): Tout d’abord, je souhaite confirmer que je suis le seul évêque palestinien du Patriarcat orthodoxe de Jérusalem. Un collègue évêque officie dans la ville d’Ibrid au nord de la Jordanie; et il y a aussi de nombreux prêtres palestiniens.
Je suis fier d’appartenir à cette grande institution religieuse qui a plus de 2000 ans.
Mon église a protégé la présence chrétienne en Terre Sainte et les objets sacrés en rapport avec la vie du Christ et l’histoire de l’Église Chrétienne.

Je suis fier de ma religion et de ma nationalité, je suis fier d’appartenir à ma patrie. Je suis un Palestinien, et j’appartiens à ce peuple religieux qui combat au nom de sa liberté et de sa dignité à réaliser ses rêves et ses droits nationaux.

Je soutiens les Palestiniens musulmans, et partage leur cause comme leurs ennuis. Nous, les Chrétiens orthodoxes palestiniens se sommes pas détachés de leurs souffrances.

La question palestinienne en est une qui nous concerne tous, Chrétiens comme Musulmans. C’est un problème pour tout individu intellectuellement libre aspirant à la justice et à la liberté en ce monde.

Nous, les Chrétiens de Palestine souffrons avec le reste des Palestiniens de l’occupation et des difficultés de notre situation économique. Les Musulmans et les Chrétiens souffrent de la même manière, puisqu’il n’y a pas de différence dans la souffrance pour n’importe lequel d’entre nous. Nous vivons tous dans les mêmes circonstances compliquées, et surmontons les mêmes difficultés.

Nous protégeons ces gens en tant qu’église et en tant qu’individus, et espérons que le jour vient où les Palestiniens auront leur liberté et leur dignité.


NK: Pour ceux qui viennent visiter la Terre Sainte, il y a peu d’opportunités pour constater à quel point la situation des Palestiniens est difficile. Qu’avez-vous à dire à ceux qui désirent mieux comprendre le problème palestinien?

TS: Les autorités israéliennes traitent le peuple palestinien d’une façon que nous ne pourrons jamais accepter ou tolérer, d’abord et avant tout parce qu’Israël traite les Palestiniens comme des étrangers, comme si nous étions des étrangers sur notre terre.

Les Palestiniens n’ont jamais été des étrangers que ce soit à Jérusalem ou dans tout l’ensemble de la Terre Sainte. Israël est une force d’occupation qui nous traite comme si nous étions des visiteurs ou quelque espèce de résidents temporaires. Mais nous sommes le peuple natif de cette terre. Nous ne sommes pas arrivés ici, nous y avons toujours été. Par contraste, Israël est apparu hors de nulle part.

Ils nous traitent comme si nous étions arrivés ici d’ailleurs, comme si nous avions récemment et par accident erré jusqu’à cette terre. Mais nous en sommes les propriétaires légitimes. Nous n’avons pas envahi Israël. Israël a envahi nos vies en 1948, et en 1967 a occupé Jérusalem-Est. Nous avions été ici bien longtemps avant Israël. Lorsque Israël a fini par arriver ici, nos ancêtres avaient vécu ici pendant des siècles.

C’est pourquoi nous ne pouvons accepter qu’Israël nous traite comme des étrangers dans notre patrie. Je vais être franc et vous le répéter: les Chrétiens et les Musulmans souffrent de la même manière, aux mains des autorités israéliennes.

NK: Visiter Jérusalem est-il aussi difficile pour un Chrétien palestinien de Cisjordanie que pour un Musulman?

TS: Ils ne demandent pas si une personne arrivant de Beit Jala ou de Ramallah vers Jérusalem est chrétienne ou musulmane. Ils ne posent qu’une seule question, « Avez-vous un laissez-passer pour entrer dans Jérusalem ou pas? »

Le laissez-passer autorisant un Palestinien à pénétrer dans Jérusalem est délivré par Israël. Personne ne peut passer sans en avoir un. En perpétuant sa politique raciste envers les Palestiniens, Israël dédaigne plusieurs confessions. Nous sommes tous pareillement ciblés. Tout dépend de l’obtention d’un laissez-passer, que vous soyez chrétien ou musulman.
Nous sommes tous leurs cibles.

Pour couronner le tout, Israël a pris le contrôle de beaucoup de propriétés appartenant à l’Église chrétienne orthodoxe, et interfère dans les affaires internes de l’Église. Ils font pression sur les Chrétiens palestiniens de toutes sortes de façons, essayant de les pousser à partir.

Il n’y a qu’une seule cause à la souffrance, à la fois pour les Chrétiens comme pour les Musulmans en Terre Sainte.

NK: La récente attaque sur le journal satyrique français à déclenché une vague de manifestations anti-musulmanes en Europe. Netanyahou a défilé au premier rang d’une telle manifestation. Quelle est votre réaction face à ce qui s’est passé?

TS: Nous dénonçons les attaques de Paris qui ont été commises par des gens représentant prétendûment une religion particulière. Mais ils ne représentent aucune religion – ce sont des assassins.

Cette attaque a été perpétrée par des gens qui prétendent avoir la foi, mais ils ne représentent aucunement l’Islam ni ne peuvent agir au nom de l’Islam, ils ne font que nuire et faire du tort à l’image de l’Islam à travers leurs actes.

Pareillement, nous dénonçons tout autant les opérations terroristes en Syrie et en Irak, que les attaques terroristes à Paris.

Ceux qui ont commis les attaques terroristes de Paris et d’ailleurs appartiennent aux mêmes groupes qui se livrent au terrorisme en Syrie et en Irak et attaquent des lieux saints, profanent des églises et kidnappent des dirigeants religieux.

Ils attaquent des femmes et des enfants en Syrie, au Liban et en Irak.

Nous avons été témoins de l’acte de terreur, à Tripoli au Liban il y a seulement quelques jours qui a tué des douzaines de personnes innocentes dans un café.

Nous condamnons les attaques terroristes de Paris et nous condamnons également toutes les attaques similaires partout dans le monde. Nous sommes fermement opposés à l’idée d’une connexion de ces attaques avec l’Islam.

Nous sommes actuellement en préparation d’une conférence internationale à laquelle prendront part des personnalités religieuses – Chrétiennes, Musulmanes et Judaïques – de plusieurs pays pour affirmer que nous, les représentants des trois religions monothéistes, sommes contre la terreur, le fanatisme et la violence utilisés sous des slogans religieux. La conférence aura peut-être lieu à Amman, en Jordanie.

NK: Pour un esprit occidental, « Allahu Akbar » ressemble à une menace. Qu’en pensent les Chrétiens de Terre Sainte?

TS: Nous, les Chrétiens, disons aussi « Allahu Akbar ». C’est une expression de notre entendement que le Créateur est grand. Nous ne voulons pas que cette phrase soit mise en relation avec le terrorisme et avec des crimes.
Nous refusons d’associer ces mots à des massacres et à des meurtres.

Nous nous exprimons contre l’usage de cette phrase dans ce contexte. Ceux qui s’en servent insultent notre religion et nos valeurs religieuses.
Ceux qui se servent de ces mots en commettant des actes irréligieux, païens et barbares nuisent à la religion.

« Allahu Akbar » est une expression de notre foi.

Il ne faut pas utiliser ces mots dans des buts sans rapport avec la religion pour justifier la violence et la terreur.

 

NK: Les gens disent-ils « Allahu Akbar » à l’église?

TS: Bien entendu.

Pour nous, « Allah » n’est pas un terme islamique. C’est un mot utilisé en Arabe pour signifier le Créateur qui a fait le monde dans lequel nous vivons. Donc quand nous disons « Allah » dans nos prières, nous entendons par là le Créateur de ce monde.

Dans nos prières et nos requêtes, dans nos cérémonies religieuses chrétiennes orthodoxes, nous nous servons précisément de ce mot. Nous disons, « Gloire à Allah pour l’éternité ». Nous disons beaucoup « Allah » au cours de notre liturgie. C’est une erreur de penser que le mot « Allah » n’est utilisé que par les Musulmans.

Nous, les Arabes chrétiens, disons « Allah » dans notre langue arabe comme moyen d’identifier et de nous adresser au Créateur dans nos prières.

NK: Tout ceci a-t-il un rapport avec le Christ? Est-ce lui qui a provoqué un schisme religieux en Terre Sainte? Les Chrétiens et les Musulmans reconnaissent que Jésus Christ est né, et ils attendent son second avènement et le jour du jugement. Les Juifs par contre le récusent, et attendent leur Messie.

TS: Nous Chrétiens croyons que Jésus est déjà venu. Nous avons récemment célébré Noël comme rappel que Jésus est venu en ce monde, qu’il est né à Bethléem, et a entamé son chemin ici en Terre Sainte pour le bénéfice de toute l’humanité et pour la rédemption du monde. Donc en ce qui nous concerne, Jésus est déjà venu.

Les Juifs croient qu’il n’est pas encore venu, et s’attendent à son avènement. C’est le désaccord principal entre les Juifs et nous. Nous croyons que Jésus est déjà venu, alors qu’ils n’y croient pas.
Malgré cela, nous ne sommes pas en guerre contre les Juifs. Nous n’exprimons pas d’antagonisme envers les Juifs ou qui que ce soit au monde, en dépit de différences dans nos croyances. Nous prions pour ceux qui sont en désaccord avec nous.

Lorsque Jésus est venu en ce monde il ne nous a pas dit de haïr, d’ignorer, ou d’être en guerre les uns contre les autres; il ne nous a pas dit de tuer celui-ci ou celui-là. Il nous a donné une instruction très simple: de nous aimer les uns les autres. Quand Jésus nous a dit de nous aimer les uns les autres, cet amour ne dépendait pas de la manière d’être d’une personne, ou de ce qu’elle faisait. Si nous sommes réellement de vrais Chrétiens, c’est notre dette d’aimer tous les êtres et de les traiter positivement, et avec amour.

Quand nous voyons quelqu’un être mauvais, perdu, et loin d’Allah et de la foi, quelqu’un qui agit mal, alors il est de notre devoir de prier pour lui, même s’il est peut-être différent de nous et de notre religion. Quand nous avons des désaccords religieux avec des gens, nous prions qu’Allah les guide sur le bon chemin. La haine, la colère et l’accusation de détenir une foi erronée ne font pas partie de notre éthique en tant que Chrétiens. C’est là le désaccord central et la différence entre la religion juive et la nôtre. La religion juive qui avait existé avant le Christ est celle de gens qui attendaient la venue du Christ. Beaucoup de Juifs l’ont suivi, pourtant il y a eu ceux qui n’ont pas cru en lui, et qui l’ont rejeté.

Nous savons que Jésus fut persécuté, et les premiers Chrétiens le furent aussi. Par exemple, le roi Hérode tua des milliers de bébés à Bethléem en pensant que Jésus serait parmi eux. Le livre des Actes des Apôtres, ainsi que la tradition sacrée, parlent de nombreux exemples de persécution des premiers Chrétiens.

Malgré cela, nous voyons en chaque personne qui n’est pas d’accord avec nous sur la religion un frère, notre congénère. Allah nous a tous créés, il nous a donné la vie, et c’est par conséquent notre devoir d’aimer chaque personne et de prier pour ceux qui sont dans l’erreur ou ne comprennent pas, afin qu’Allah les guide sur le bon chemin.

NK: Est-ce pour cela que les Chrétiens et les Musulmans sont persécutés?

TS: Nous ne faisons pas de différence entre les Palestiniens sur la base de qui est chrétien ou qui est musulman, qui est religieux et qui ne l’est pas, qui est resté et de quel parti ils sont membres. Nous ne divisons pas les gens en fonction de leurs convictions ou de leur religion.

Pour la résistance cela n’a pas d’importance qu’ils soient chrétiens ou musulmans.

Quelles que soient leurs opinions politiques, tous les Palestiniens soutiennent activement l’idée que le peuple palestinien  doit pouvoir exercer ses droits et accomplir son rêve.

Oui, de nombreux Chrétiens ont été tués depuis 1948 et jusqu’à ce jour. Certains Chrétiens ont été poussés à quitter leurs maisons. Quelques villages chrétiens ont été complètement détruits et maintenant il n’y reste plus une seule maison ou un seul habitant, comme à Al Galil sur le plateau du Golan par exemple.

Beaucoup d’églises ont été attaquées à Jérusalem; il y a eu des tentatives de saisie de leurs biens et de leurs terres.

Il y a des Chrétiens dans des prisons israéliennes – pas autant que des Musulmans, mais il y en a. La communauté chrétienne est plus petite en général, mais nous avons nos propres martyrs à avoir été tués ainsi que des prisonniers qui ont passé de longues années derrière les barreaux.

Les Chrétiens souffrent sous l’occupation israélienne tout comme les Musulmans – toute la population palestinienne souffre sous son joug. Ils ne font pas de distinction entre nous.

NK: Y a-t-il des aspects spécifiques à la vie des Chrétiens en Terre Sainte?

TS: Voici un des nombreux exemples, en relation avec l’Église Orthodoxe Russe.

La Cathédrale de la Sainte Trinité, située dans la partie occidentale de Jérusalem, appartenait à l’Église Orthodoxe Russe mais après 1948 Israël a tiré avantage de la situation en Russie pour saisir certains des bâtiments autour de la Cathédrale, s’en servant comme locaux pour la police et de prison où fut pratiquée la torture.

Quand quelqu’un dit « moskobiya », se référant à quelque chose en relation au Patriarcat de Moscou, une chose sacrée et spirituelle, les premières choses qui viennent à l’esprit d’un Palestinien vivant à Jérusalem sont la torture, la police, les interrogatoires et la prison.

À Nazareth, par exemple, le mot « moskobiya » est exclusivement associé à la vieille école russe ou l’élite culturelle, scientifique et politique palestinienne avait étudié. Bien qu’elle ait été fermée après la Révolution de 1917 en Russie, sa renommée lui a survécu. Donc c’est seulement pour les Palestiniens de Jérusalem.

 

NK: Que pensent les Chrétiens palestiniens, je veux dire en premier les Chrétiens orthodoxes, de la crise en Ukraine?

TS: Globalement, nous sommes profondément inquiets de la division en Ukraine. Nous croyons toujours que tous les Chrétiens ukrainiens doivent rester dans le giron de leur Mère l’Église qui est le Patriarcat de Moscou.

Je souhaite que la crise ukrainienne soit résolue à travers le dialogue pour que nous voyions la réconciliation et la fin de la violence et du sang répandu.

Les Chrétiens n’ont pas besoin de guerres, de tueries et de massacres. La crise politique doit être résolue pacifiquement. L’Église doit travailler dur pour assurer que les divisions soient résolues et surmontées.

L’Église Orthodoxe en Ukraine est forte car la plupart des gens y suivent le Christianisme Orthodoxe.

Les dissensions doivent être guéries. Nous espérons vraiment que les efforts du Patriarcat de Moscou et du Patriarcat de Constantinople nous aideront à réunifier l’Église en Ukraine.

Je crois que le schisme peut être inversé et que ceux qui se sont détachés peuvent revenir. Mais pour que cela ait lieu nous avons besoin d’humilité, de foi et d’une volonté forte.

Nous prions pour l’Église Orthodoxe de l’Ukraine.

 

Par Nadezhda Kevorkova: une correspondante de guerre qui a couvert les événements du Printemps Arabe, des conflits militaires et religieux autour du monde, ainsi que le mouvement anti-mondialisation.

Source: Russia Today, traduit par Global Relay Network

 

Source: Médias

03-02-2015 - 18:16 Dernière mise à jour 03-02-2015 - 18:17 | 1427 vus

 

Publié dans Palestine

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