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"ISRAËL" DANS LA BATAILLE DE LA GHOUTA ORIENTALE

Publié le par Tourtaux

Les doigts d’Israël dans la bataille de la Ghouta orientale

 

L’équipe du site

 

Le conflit syrien connait un nouveau tournant. Durant la bataille qui fait rage depuis vendredi dans la Ghouta orientale, Israéliens, Américains et Saoudiens ont œuvré de concert pour aider les miliciens sur le terrain à reprendre les régions qui avaient été sécurisées par l’armée syrienne, dont entre autre Otayba et surtout pour briser le siège.

Jusqu'à présent, les Israéliens s'étaient contentés de réaliser les grandes frappes en bombardant des sites militaires syriens de grande importance. Sans oublier les services medicaux qu'ils offraient aux miliciens de l'Armée Syrienne Libre (ASL) blessés dans les regions frontalières.

Alors que le rôle des Américains et des Saoudiens s’illustrait par le commandement des opérations à partir d’une cellule de commandement siégeant en Jordanie, la contribution des Israéliens était quant à elle essentielle. Ils ont fourni les cartes et les photographies satellitaires semble-t-il des lieux d’attroupement de l’armée syrienne et de leurs positions. 

Plus encore. Des sources sécuritaires ont révélé pour le correspondant du journal AsSafir en France, que lors de la première vague de l’attaque, ont été paralysés tous les systèmes de télécommunication qui étaient entre les mains des forces de la quatrième légion de l’armée syrienne, de la Garde républicaine, de la force d’élite du Hezbollah, et de la brigade irakienne Abou-l-Fadel al-Abbas.
Pour les experts, ce brouillage ne peut qu’être le travail des Israéliens.

Mais la manœuvre n’a pas servi pour longtemps.
Des renforts ont immédiatement été dépêchés sur les lieux et permis de repousser l’attaque, de restituer les positions prises par les miliciens et de rétablir les contacts entre les différentes forces loyalistes sur place. Le Hezbollah a réussi à libérer un bataillon d’élite de 7 combattants que l’opposition avait prétendu avoir tué, selon l’OSDH.


Front islamique, front al-Nosrat et EIIL, main dans la main


Selon Assafir, l’attaque avait été menée par le Front Islamique (al-Jabha al-Islamiyya qui a dernièrement rassemblé 7 milices) sous le commandement du chef de la Brigade Jaïch el-Islam, financée par l’Arabie saoudite, Zahrane Allouche, lui-même un wahhabite convaincu qui a fait ses études dans les écoles religieuses saoudiennes et directement sous les ordres du prince Bandar Ben Sultane. Des milliers de miliciens sont venus de Jordanie les assister. Le front al-Nosra était également présent.

Alors que le premier jour de l’attaque, la milice d’Al-Qaïda EIIL a été écartée de l’assaut, elle a été autorisée à prendre part aux combats le second jour. Pour pallier à son échec, le Front avait besoin des kamikazes de l’EIIL, jetés habituellement au-devant de chaque bataille, pour ouvrir des brèches.     
Jusqu’à présent, les combats se poursuivent dans la Ghouta orientale. Selon les premiers chiffres, en deux jours de combat, 400 miliciens ont péri, dont 50 de la brigade Liwa al Islam et  20 saoudiens.


Avancée à Nabak

Au nord de Damas, l'armée poursuit son offensive pour reprendre la région clé de Qalamoun.
   Les forces régulières qui cherchent à asphyxier les rebelles positionnés autour de la capitale, ont repris jeudi la localité de Deir Attiya après celle de Qara le 19 novembre, et avancent désormais dans la localité de Nabak.
 "Si Nabak est prise, il ne restera plus que Yabroud et quelques villages" pour prendre Qalamoun et "verrouiller complètement la frontière avec le Liban, et empêcher toute fuite ou entrée de rebelles vers ce pays", a expliqué cette semaine à l'AFP une source de sécurité syrienne.


Les miliciens de nouveau à Maaloula ??
   
 ArchivesToujours dans le Qalamoune, l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (OSDH) a indiqué que les miliciens sont entrés de nouveau dans la ville chrétienne de Maaloula et des « combats féroces se déroulent entre les rebelles, dont les combattants du Front al-Nosra, et les troupes du régime à Maaloula", selon les termes de Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Aucune autre source n'a confirmé cette information.
   En septembre, les forces gouvernementales avaient expulsé les rebelles de Maaloula après des combats féroces contraignant la majorité des habitants à fuir.


Nouveau témoignage : chrétiens ou non


Le sort des Chrétiens syriens et des autres syriens a fait l’objet d’un nouveau témoignage poignant :   « Les villages, chrétiens ou non, situés au nord de Damas dans le massif du Qalamoun, ont été pris pour cible par des groupes armés de djihadistes étrangers qui les ratissent actuellement, portant seulement la mort et la destruction », a rapporté l’Agence du Vatican Fides, citant le Père George Louis, Curé gréco catholique de Saint Michel de Qara, ville qui a été dévastée et incendiée.

Le prêtre explique : « Maalula, Sednaya, Sadad, puis Qara et Deir Atieh, maintenant Nebek. Les djihadistes armés appliquent un même modèle : ils prennent pour cible un village, l’envahissent, tuent, brûlent, portent la dévastation. Pour les civils, chrétiens ou non, la vie est toujours plus difficile. Les miliciens étrangers agissent hors de tout contrôle de nos compatriotes syriens de l’armée libre syrienne, qui sont respectueux de tous et ne veulent pas réduire en cendres l’ensemble du pays. Ceux-là malheureusement, dans de nombreux cas, ont dû battre en retraite face aux groupes armés étrangers ».


Apprendre à égorger chrétiens et alaouites


Une vidéo postée sur You Tube par le site pro Assad Syria Tube montre comment un religieux portant la soutane à la manière wahhabite saoudienne est en train de donner à des élèves d’écoles, tous âges confondus, une leçon dans laquelle il déclare les Chrétiens et les Alaouites des impies qu’il faut égorger.

«  Si nous avons quelqu’un avec nous de la même religion qu’Assad, que devrions-nous faire de lui ? Allons-nous l’aimer ? Non, nous devrions l’égorger », clamait l’enseignant. Et les élèves de répéter derrière lui : « oui, nous l’égorgeons ! »

Source: Divers

30-11-2013 - 20:44 Dernière mise à jour 30-11-2013 - 20:59

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=142877&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Publié dans Israël

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SYRIE : DES SOLDATS ISRAELIENS, EN COORDINATION AVEC LES SAOUDIENS ET LES AMERICAINS A GHOUTA-EST!!!

Publié le par Tourtaux

samedi, 30 novembre 2013 09:02

Syrie : Les soldats israéliens à Ghouta-est!!!

Syrie : Les soldats israéliens à Ghouta-est!!!  
IRIB- selon Al Manar, d'âpres combats se déroulent en ce moment même à Ghouta -est dans la banlieue de Damas,...
combats auxquels prennent part les soldats sionistes en parfaite coordination avec les saoudiens, les américains ! " Israël est présent à Gouta -est . la bataille contre cette localité libérée déclenchée vendredi a été éclaire et c'est la première fois que les militaires sionistes se sont directement engagés aux côtés des takfiris contre les syriens et les combattants du Hezbollah. les israéliens ont transmis des cartes et des images des lieux de concentration des troupes syriennes aux terroristes takfiris qui arrivent par centaines depuis la Jordanie voisine, de concert avec le renseignement saoudien et américain. Le rôle d'Israël a été plein et entier à Ghouta -est car au cours de leur premier assaut, les terroristes aidés par le régime sioniste ont su paralyser les systèmes de télécommunication de la quatrième bataillon syrienne, celui de la garde présidentielle, de la force élite du Hezbollah et des brigades irakiens Abol Fazl Al Abbas!! aux premières heures de l'assaut, les israéliens ont lancé une cyberattaque paralysant le système de télécommunication de l'armée arabe syrienne et de ses alliés. c'est pourquoi sept villages de Rif de Damas sont tombés . L'une des unités de la quatrième bataillon n'avait pratiquement aucun lien avec son commandement . cependant d'autres unités ont réussi à stopper l'avancée des terroristes vers la région stratégique de Al Attiba , localité qui est en effet la porte d'entrée de Ghouta-est . " Qu'ont fait les militaires syriens et leurs alliés? des renforts qui ont débarqué à Al Maraj ont permis la reprise de nombreuses localités et un rééquilibrage des forces . Les unités ont réussi à rétablir la communication entre elles et un groupe de soldats élites du Hezbollah a repris le contrôle de la situation" et Al Manar d'ajouter :" les experts militaires ne cessent de souligner le rôle qu'ont joué les services secrets sionistes  dans la paralysie du système de télécommunication de l'armée syrienne et du hezbollah. ce qui poussera la résistance à recourir désormais davantage au s système de communication classique (avec file) . l'opération des terroristes s'est déroulée sous la supervision directe de la cellule d'opération américano-saoudienne en Jordanie. Curieusement, les terroristes de l'Etat islamique en Irak et au Levant ne prenaient pas part à cette opération et ce à la demande des Américains qui craignaient que le plan d'attaque ne soit révélé avant l'heure. c'était au second jour des combats que les terroristes de l'EIIL sont entrés en scène avec leur éternelle stratégie des opérations suicides. d'ailleurs il s'agit d'une "marque" qui ne trompe jamais et qui révèlent l'appartenance des terroristes!! les assaillants, appuyés par les israéliens , ont avancé de façon fulgurante jusqu'à la première ligne des combats avec l'armée arabe syrienne. cette avancée les a permis de se passer de l'EIIL et ses opérations suicides. cette intervention a eu lieu après la première vague de l'attaque . la force élite du Hezbollah combat en ce moment les terroristes et les opérations se poursuivent toujours " AlManar poursuit : " de nombreuses milices viennent de rejoindre le front islamique qui est placé sous le commandant de Bandar Sultan et dont le centcom se trouve en Jordanie . cet assaut visait à briser le siège de Ghouta -est . l'engagement militaire d'Israël en Syrie sous forme électronique n'a pas pu toutefois avoir un grand impact sur les combats . mais il est le signe que la guerre est entrée dans une phase difficile au point de pousser Bandar Sultan et Israël à entrer directement en scène. les israéliens transmettent ainsi leur expérience aux terroristes en plein combat. Bandar Sultan insiste pour avoir à tout prix quelques avancées militaires à l'orée de la conférence de Genève II et à inverser la donne sur le champ de bataille. l'issu de la guerre à ghouta-est n'est pas connue mais Lawa al Islam a déjà perdu 50 terroristes , 20 terroristes saoudiens sont morts au cours des deux premiers jours des combats . et certains rapports font tat de la mort de plus de 400 terroriste ";
http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/294377-syrie-les-soldats-isra%C3%A9liens-%C3%A0-ghouta-est-almanar

Publié dans Syrie

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LIBAN : LES VOYOUS DE TRIPOLI, SECONDE VILLE DU PAYS, DERNIERE CARTE DU COURANT DU FUTUR

Publié le par Tourtaux

   
Par Samer R. Zoughaib

Tripoli, la deuxième ville du Liban, exemple de convivialité intercommunautaire pendant des décennies, riche par son histoire et fière de sa tradition de tolérance, est aujourd'hui sous le contrôle de voyous et de vandales, qui y font régner la terreur au nom de la «défense des intérêts de la communauté sunnite».

Samedi matin, un jeune homme de Jabal Mohsen, Wassim al-Khatib, a encore été blessé des balles tirées dans les pieds par des justiciers autoproclamés.

Les agressions contre les habitants de Jabal Mohsen à Tripoli, pour la simple raison qu'ils sont alaouites, se sont multipliés depuis le mois d'octobre. Certes, la destruction desLes voyous de Tripoli, dernière carte du Courant du futur. commerces et épiceries appartenant à des membres de cette communauté dans le quartier de Bab el-Tebbané et d'autres secteurs de Tripoli, avait commencé il y a près d'un an. Mais ces dernières semaines, ces actes se sont systématisés et «institutionnalisés», après l'émission de «fatwas» par certains cheikhs extrémistes pour justifier des crimes sectaires qu'aucune loi au monde ne peut couvrir ou accepter.

Le coup d'envoi de la nouvelle saison de «chasse aux alaouites» a été donné la dernière semaine d'octobre, lorsque 19 membres de cette communauté, des ouvriers, des employés et des fonctionnaires, ont été blessés dans des agressions planifiées. L'épisode le plus violent a eu lieu samedi 2 novembre, lorsque des éléments armés ont attaqué un bus transportant des travailleurs alaouites, faisant neuf blessés. Les assaillants ont ouvert le feu sur le bus et ont ensuite frappé certains des travailleurs. La scène, d'uneLes voyous de Tripoli, dernière carte du Courant du futur. violence inouïe, a été filmée et postée sur la Toile.

Après quelques jours de répit, mis à profit pour exacerber les tensions communautaires, les agressions ont repris cette semaine d'une manière systématique. Au moins neuf personnes, dont un sexagénaire, ont été blessées par des inconnus. La méthode est toujours la même: les victimes, toutes alaouites, sont arrêtées, insultées, humiliées, battues, avant que des balles ne soient tirées dans leurs jambes ou leurs pieds.    

Un mystérieux «Comité militaire des proches des martyrs des explosions à Tripoli» a revendiqué ces actes criminels, présentés comme une punitive collective infligée aux membres de toute une communauté, sous prétexte que les auteurs du double attentat de Tripoli, qui a fait une quarantaine de morts, le 23 août, «sont originaires de Jabal Mohsen». Pourtant, de nombreuses zones d'ombres entachent l'enquête menée par le service de renseignement des Forces de sécurité intérieure (FSI), et médiatisée à outrance dans le but d'exacerber les tensions et de chauffer les esprits.

Les politiciens couvrent les milices

Selon des sources bien informées, les services de sécurité connaissent parfaitement l'identité des agresseurs et leurs commanditaires. Il s'agit des tristement célèbres «caïds des fronts», ces chefs de milices financés par des pays du Golfe -notamment l'Arabie saoudite-, parrainés par des cheikhs extrémistes et couverts par les hommes politiques de la ville, plus particulièrement ceux qui tournent dans l'orbite du Courant du futur.

Selon des sources de sécurité, les groupes de voyous chargés d'exécuter la sale besogne de la «chasse aux alaouites» relèvent des «caïds» Saad al-Masri et Ziad Alouki. Ces groupes comprennent des Libanais mais aussi des Syriens proches des rebelles. C'est cette même mouvance qui a assassiné, le 9 novembre, le cheikh sunnite modéré Saadeddine Ghiya. Le quotidien Al Akhbar indique à ce sujet que les deux principaux suspects dans ce crime ont fuit vers les zones syriennes contrôlées par les rebelles.

Les milices de Tripoli affirment ouvertement que leur objectif est d'infliger une punition collective à toute une communauté. Interrogé par L'Orient-Le Jour, Abed, l'un des chefsLes voyous de Tripoli, dernière carte du Courant du futur. d'une milice de Tebbané, aujourd'hui réfugié dans un pays européen, affirme: «Nous continuerons de sévir tant que notre ennemi se trouve au cœur de notre ville».

Les chefs des milices et les politiciens qui les protègent justifient ces crimes par «l'absence de l'Etat», qui est incapable, selon eux, de «punir les auteurs du double attentat de Tripoli».

Mais si l'Etat est impuissant, c'est surtout à cause d'eux. Ces deux dernières années, les politiciens de la ville et leurs sponsors à l'échelle nationale ont développé un discours encourageant la sédition, justifiant le recours aux milices et, plus grave encore, mettant en doute l'efficacité et l'allégeance à la patrie de l'Armée libanaise.

Et lorsque les services de sécurité ont tenté d'accomplir leur mission dans la lutte contre les groupes extrémistes et les cellules terroristes, il se trouvait toujours quelqu'un, même dans les sphères officielles, pour entraver leur travail ou assurer une immunité aux plus dangereux criminels. Et après tout ce travail de sape systématique, certains s'étonnent encore de l'incurie de l'Etat.

L'absence de volonté politique déteint sur l'action des services de sécurité, qui se contentent de collecter des informations et d'observer, sans toutefois oser intervenir. De plus, la branche des renseignements des FSI, dont l'allégeance va plus vers le Courant du futur que vers l'Etat, est soupçonnée de faciliter l'action des milices.

Ce que se passe à Tripoli doit être analysé à travers un prisme plus large que celui d'une simple adversité locale. Le malheur de cette ville c'est qu'elle est devenue l'une des dernières cartes de pressions à disposition du Courant du futur et de l'Arabie saoudite -après les défaites successives essuyées par leurs alliés en Syrie-, et qui est utilisée pour exercer le chantage de la discorde au Liban.

Dans ce contexte, des sources bien informées assurent que lors de la rencontre entre le président de la République, Michel Sleiman, et le roi Abdallah d'Arabie saoudite, le chefLes voyous de Tripoli, dernière carte du Courant du futur. du Courant du futur, Saad Hariri, a déclaré que «les armes (des milices) à Tripoli seront protégées, jouiront de toute la couverture, et aucun plan de sécurité ne réussira». «Ces armes resteront jusqu'à ce que le Hezbollah accepte de désarmer», aurait dit M. Hariri, selon le quotidien Al Akhbar.

Le chantage de la discorde à partir de Tripoli est une carte bien modeste dans le cadre de la confrontation régionale en cours. Une carte modeste, certes, mais douloureuses pour les habitants de la ville, otages de miliciens extrémistes qui ne représentent pas plus de 2% des Tripolitains.

Excédés par les agressions dont ils sont victimes, les habitants de Jabal Mohsen ont observé, vendredi, un sit-in populaire pour dénoncer la violence des voyous et l'indifférence de l'Etat. Le responsable politique du Parti arabe démocratique, Rifaat Eid, a mis en garde contre «une grande explosion sociale».

Il est temps que l'Etat se réveille et assume ses responsabilités avant qu'il ne soit trop tard.

Source: French.alahednews

 

30-11-2013 | 15:32

 

http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=11039&cid=344#.Uppgp-J8qF8

 

Publié dans LIBAN

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L'ARMEE NATIONALE SYRIENNE CONTINUE INEXORABLEMENT SA PROGRESSION SUR LE TERRAIN. ELLE AVANCE DANS LE QALAMOUN, EN PASSE DE VERROUILLER LA FRONTIERE AVEC LE LIBAN

Publié le par Tourtaux

L'armée syrienne est en passe de verrouiller la frontière avec le Liban, après ses avancées dans la région montagneuse du Qalamoun, a souligné vendredi la presse libanaise, y compris celle proche du 14-Mars.

Après quatre jours de combat, les troupes régulières ont repris le contrôle de la ville de Deir Attiyé, située à 85 kilomètres au nord-ouest de Damas, où les rebelles ont commisL’armée syrienne avance dans le Qalamoun. un massacre dans l’hôpital avant de se retirer.

Selon les médias syriens, cinq médecins, cinq infirmiers et plusieurs patients ont été exécutés par les extrémistes, qui s’étaient infiltrés dans la ville au lendemain de la prise de la localité stratégique de Qara par l’armée syrienne, le 19 novembre dernier.

L’armée syrienne a également pénétré à partir de plusieurs axes dans la ville de Nabak (à 70 kilomètres de Damas), où de violents affrontements se poursuivent dans plusieurs quartiers.  

Réouverture de l’autoroute Damas-Homs

Ces avancées, si elles se stabilisent, permettront la réouverture de l’autoroute Damas-Homs et isoleront totalement les derniers quartiers encore aux mains des rebelles dans la troisième ville de Syrie.

La région montagneuse du Qalamoun, voisine de celle de Homs plus au nord, est forméeL’armée syrienne avance dans le Qalamoun. de plusieurs villages et localités.

L'armée cherche à prendre Qalamoun pour assurer une continuité territoriale sous son contrôle entre les provinces de Damas et Homs.

Après Nabak, les troupes syriennes devront reprendre la ville de Yabroud, considérée comme le dernier grand bastion rebelle du Qalamoun situé non loin de la frontière avec le Liban.

Les services de sécurité libanais soupçonnent les extrémistes syriens d’utiliser cette ville comme base arrière pour piéger certaines voitures qui sont envoyées au Liban, y compris le véhicule qui a pris pour cible l’ambassade d’Iran, le 19 novembre dernier.

La Ghouta orientale stabilisée

La stratégie de l'armée syrienne vise à étouffer complètement les rebelles présents autour de Damas, notamment dans la région arboricole de la Ghouta orientale, en les privant d'armes et de munitions venant de Jordanie ou du Liban.

«La prochaine étape sera la reprise du sud de la Syrie. Le nord est l'est c'est pour plus tard», a affirmé une source de sécurité syrienne citée par l’AFP.

L’agence de presse ajoute que «ces derniers jours, les rebelles ont tenté en vain deL’armée syrienne avance dans le Qalamoun. briser le verrou autour de Damas et des affrontements avaient lieu dans le secteur de Marj al-Sultan (Est) après une offensive rebelle».

Dans la Ghouta orientale, les lignes de fronts se sont donc stabilisées après la vaste offensive lancée par les rebelles le vendredi 22 novembre. L’armée régulière a pu contenir cette attaque d’envergure, qui visait à reprendre la ville stratégique d’Oteiba, qui abritait, il y a six mois, le quartier général des rebelles pour la province de Damas, avant d’être reprise par l’armée syrienne.

Les rebelles ont perdu plusieurs centaines d’hommes (morts et blessés, selon les sites de l’opposition) lors de cette offensive qui n’a pas atteint ses objectifs, bien que l’armée ait perdu certaines de ses positions, avant d’en récupérer une partie lors d’une contre-offensive lancée dimanche et lundi.

Par ailleurs, dans la ville d’Atareb, dans le nord, l'«Etat islamique en Irak et au Levant» (EIIL, proche d’Al-Qaïda) a exécuté l'ex-commandant du groupe rebelle «Ghouraba al-Cham», Hassan Jazra, et six autres membres de cette faction après les avoir accusés de vol et de pillage.

Source: agences et rédaction
30-11-2013 | 11:27

 

30-11-2013 | 11:27

 

http://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=11034&cid=309#.UppYGuJ8qF8

 

Publié dans Syrie

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BAHAR KIMYONGÜR : "JE VEUX MA LIBERTE !"

Publié le par Tourtaux

 

Message du Clea - Samedi 30 novembre 2013


BAHAR KIMYONGÜR : «JE VEUX MA LIBERTE !»

Depuis la prison de Bergame, Bahar Kimyongür crie sa colère, clame sa détermination :«Je veux ma liberté. Si j'étais un dissident iranien ou cubain, j'aurais droit aux honneurs. Je ne veux pas des honneurs, je veux ma liberté !»


 

 

Hier, vendredi 29 novembre, après neuf longues journées d'enfermement, Bahar a enfin reçu la visite du Consul de Belgique en Italie. Pour la première fois, il a également pu téléphoner à sa femme et à ses enfants.

http://www.silviacattori.net/article5094.html

En Italie, les mobilisations se succèdent pour soutenir notre compatriote. Un parlementaire du parti «Gauche, Écologie et Liberté» a questionné plusieurs ministres à propos de l'injustice subie par le citoyen belge, et différentes manifestations en sa faveur se sont déroulées à Padoue, à Florence...
Ce lundi 2 décembre, au moment où il sera décidé si Bahar est remis en liberté ou s'il est maintenu en détention, un nouveau rassemblement est d'ailleurs prévu à Brescia.
http://leclea.be/affaire_dhkp-c/2013_la_turquie_reclame_bahar/articles.html#solidarite_italienne

En Belgique, il n'est pas non plus question de relâcher la pression.

Faisons entendre notre voix : ce dimanche 1er décembre dès 15 heures, devant l'Ambassade d'Italie à Bruxelles, soutenons la famille Kimyongür dans son combat pour la liberté ; réclamons la libération immédiate de Bahar. 


http://leclea.be/clea/communiques/28-11-13-free-bahar-rassemblement-ambassade-italie.html

Jusqu'à la victoire !

Le Comité pour la liberté
d’expression et d’association
www.leclea.be

Publié dans Politique

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