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LA RUSSIE RAPPELLE SON REPRESENTANT AUPRES DE L'OTAN DONT LE RENFORCEMENT DE SA PRESENCE MILITAIRE A PROXIMITE DES FRONTIERES RUSSES NE CORRESPOND PAS A LA POLITIQUE DE DESESCALADE DANS LA REGION

Publié le par Tourtaux

La Russie rappelle son représentant auprès de l'OTAN

Valeri Evnevitch
22:03 03/04/2014
MOSCOU, 3 avril - RIA Novosti

La Russie a rappelé pour consultations son représentant permanent auprès de l'OTAN Valeri Evnevitch, a annoncé jeudi à Moscou le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov.

"La politique d'escalade artificielle de la tension n'est pas notre choix. Mais nous ne voyons pas de possibilités de poursuivre la coopération militaire avec l'OTAN comme si de rien n'était. Nous avons décidé de rappeler pour consultations le représentant militaire principal de la Russie auprès de l'OTAN Valeri Evnevitch", a indiqué M.Antonov. 

Selon lui, le renforcement par l'OTAN de sa présence militaire dans l'Europe de l'Est, à proximité des frontières russes, "ne correspond pas à la politique de désescalade dans la région" proclamée par les partenaires américains et européens.

Les ministres des Affaires étrangères de l'OTAN ont annoncé le 1er avril dernier qu'ils suspendaient la coopération civile et militaire pratique avec la Russie, mais maintenaient le dialogue politique au sein du Conseil Russie-OTAN au niveau des ambassadeurs et à un niveau plus élevé. Le secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen a plus tard déclaré que l'Alliance comptait poursuivre la coopération avec Moscou dans la lutte contre le trafic de drogue et sur l'Afghanistan.

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a antérieurement expliqué la décision de l'OTAN de geler sa coopération avec Moscou par la résurgence de "l'esprit de la guerre froide".

 

Publié dans Russie

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LA RUSSIE PRETE A LACHER LE DOLLAR !

Publié le par Tourtaux

Crise ukrainienne : Poutine prêt à lâcher le dollar

Mondialisation.ca,03 avril 2014


La Russie, « contrainte et forcée » par les sanctions internationales, crée un système indépendant du dollar. Moscou annonce qu’elle vendra (et achètera) ses produits et matières premières, comme le pétrole, en roubles et non plus en dollars. Cela fait un certain temps que Poutine prépare cette transition, avec la création d’un système de paiement en roubles complètement indépendant et protégé du dollar et des spéculations meurtrières des grandes institutions financières occidentales.

Après avoir sanctionné plusieurs banques russes pour punir Moscou suite à l’affaire e la Crimée, les dirigeants de Washington ont reçu un ordre du pouvoir financier leur intimant de faire marche arrière, puisqu’évidemment, les vampires de Wall Street comprennent bien que mettre les banques russes hors de portée de leurs griffes n’est en aucun cas une bonne idée. [...]

Pour Wall Street et les organisations financières de la City, des pays comme la Russie devraient toujours conserver une porte financière ouverte, à travers laquelle leur économie réelle puisse être périodiquement saccagée. Ainsi Washington a annoncé que cela fut une erreur d’appliquer des sanctions à l’ensemble des banques russes, mais qu’une seule d’entre elles, la Banque Rossija, devait être frappée de sanctions, pour des raisons de propagande et aussi pour faire un exemple.

Cela a suffi à Poutine, qui cherchait depuis au moins 2007 à lancer un système indépendant basé sur le rouble, un système financier qui s’appuiera sur l’économie réelle et les ressources de la Russie, garanti par ses réserves d’or.

Aucune tolérance pour le saccage et la spéculation financière : une manoeuvre discrète, mais aussi une déclaration d’indépendance que Wall Street prendra [très certainement] comme une « déclaration de guerre. »

Comme le veut la stratégie en judo, l’attaque menée au travers des sanctions a créé la situation idéale pour une mesure « défensive » qui renvoie la force brute de l’adversaire contre lui-même. C’est ce qui se passe actuellement. La Banque Rossija deviendra la première banque russe à utiliser exclusivement le rouble russe.

La manoeuvre n’est pas un secret. Bien au contraire. Un énorme symbole d’un rouble en or sera érigé face à la Banque Rossija à Moscou, « afin de symboliser la stabilité du rouble basé sur les réserves d’or du pays, » explique l’agence Itar-Tass, citant les fonctionnaires de la banque.

En réalité, les fonctionnaires se montrent clairs quant à la volonté de punir les spéculateurs occidentaux qui ont mis à sac leur pays pendant une si longue période : « La Russie, à son stade actuel de développement, ne devrait pas dépendre de valeurs extérieures. Ses ressources internes rendront sa propre économie invulnérable aux manigances politiques. »

Et ce n’est que la première étape, a déclaré Andrej Kostin, président de la VTB, une autre banque déjà sanctionnée : « Nous nous dirigeons depuis déjà quelque temps vers un large usage du rouble russe comme valeur de règlements. Le rouble est devenu pleinement convertible depuis longtemps. Malheureusement, nous avons vu les conséquences essentiellement négatives de cette mesure, sous la forme de fuite des capitaux du pays. L’afflux d’investissements étrangers en Russie fut motivé par la spéculation et a grandement déstabilisé nos marchés d’actions. »

D’après l’agence Itar-Tass, Kostin s’est montré très précis et concret : « La Russie devrait vendre à l’étranger ses produits nationaux, des armes au gaz en passant par le pétrole, en roubles, et acheter les marchandises étrangères également en roubles. Alors seulement nous pourrons utiliser les avantages du rouble en tant que monnaie d’échange internationale. »

Poutine lui-même a poussé pour l’adoption de ce nouveau système lors des réunions au sommet le 28 mars devant les députés de la Chambre haute de la Douma, le Parlement, effaçant les derniers doutes et controverses : «Pourquoi ne le ferions-nous pas ? Il est certain que c’est la chose à faire. Nous devons protéger nos intérêts, et nous allons le faire. Ces systèmes fonctionnent, et ils rencontrent un grand succès dans des pays comme le Japon et la Chine. À l’origine il s’agissait de systèmes exclusivement nationaux limités aux seuls marchés et territoires internes, et à la seule population du pays, mais progressivement, ils sont devenus de plus en plus populaires. »

Umberto Pascali

Article original en italien :  popoff.globalist.it, le 3 avril 2014

Article publié également en anglais :

dollars4Putin Flushes the US Dollar: Russia’s Gold Ruble Payments System Delinked from Dollar?, Global Research, 30 mars 2014

Traduction de l’italien : ilfattoquotidiano.fr

Publié dans Russie

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BELGIQUE : LE DROIT DE GREVE DES CHEMINOTS EN DANGER SOUS PRETEXTE DE "SERVICE MINIMUM". DIVISER POUR REGNER !!

Publié le par Tourtaux

droitdegrevebekf.jpgVote au Sénat belge sur la SNCB (Société nationale des chemins de fer de Belgique) : le droit de grève en danger

Le vote sur la « continuité du service public à la SNCB » ce mardi en Commission des Finances au Sénat constitue une véritable attaque contre le droit de grève des cheminots.



Par Tony Fonteyne et Ghislain Mignon, pour le site du Parti du travail de Belgique (PTB) repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


 

Selon le sénateur MR (Mouvement réformateur / libéraux de centre-droit) François Belot, ce texte prévoit l’inscription dans le contrat de gestion « des modalités visant à enrayer les grèves spontanées, des sanctions financières et les possibilités de remboursement de l’usager si des grèves spontanées étaient déclenchées ».



Comme le dénonce Rudy De Leeuw, président de la FGTB (Fédération générale des travailleurs de Belgique), il s’agit d’une attaque frontale de la droite contre le droit démocratique.



Les mouvements de grève et en particulièrement les grèves dites « spontanées » sont d’une manière générale l’expression d’une concertation sociale défiante.



Ainsi à la SNCB, il n’y a plus de protocole d’accord social (accord social entre direction et syndicats) depuis 2010. Dans l’accord précédent, le maintien de 37 000 équivalents temps pleins (ETP) était garantie.



Depuis 2010, on assiste à la SNCB à une diminution des effectifs  de plus de 2 000 ETP. Et une augmentation de la charge de travail pour les cheminot(e)s restant(e)s. Tout est directement lié aux coupes budgétaires imposées par le gouvernement à la SNCB.



Dans ces conditions là, il n’est pas étonnant que le climat social soit tendu à la SNCB.



Ceux qui demandent d’appliquer des sanctions aux grévistes et du service minimum prétendent défendre les voyageurs. Quand nous regardons de plus près le programme des partis qui ont approuvé ce texte, c’est tout sauf cela.



Ainsi, Marc Descheemaecker, candidat de la N-VA (Nouvelle alliance flamande – Extrême-droite régionaliste) aux prochaines élections et ex-administrateur de la SNCB, propose de supprimer 500 trains, d’augmenter les tarifs de 1,5 % au dessus de l’inflation et diminuer la dotation de la SNCB d’un tiers. Il faudrait nous expliquer comment cela peut servir les intérêts de voyageurs...



Or, une étude européenne (du Boston Consulting Group) démontre qu’au contraire, les réseaux en Europe qui reçoivent le plus de moyens publics, offrent le meilleur service aux voyageurs (1).



Pour avoir et un meilleur service au public et éviter les grèves, il faut réinvestir réellement dans la SNCB et ne pas rendre la situation impossible pour les agents qui se battent tous les jours contre les retards et le manque d’entretien des machines.



Le PTB-go! [NdT : PTB-GO = Parti du travail de Belgique / Gauche d'ouverture, liste de rassemblement pour les élections européennes] propose ainsi un master plan pour le développement des transports publics avec un réinvestissement public massifs pour la SNCB et les sociétés publiques de métro-tram-bus (De Lijn, STIB, TEC) : http://ptb.be/programme/goleft3-une-vision-sociale-du-climat



Ce mardi, le PS et le sp.a (Parti socialiste flamand) n’ont heureusement pas suivi leurs partenaires au gouvernement et la N-VA. Nous espérons que la validité de cette position ne soit pas périmée après le 25 mai. Et que leurs positions soient sans ambiguïté: le droit de grève est un droit inconditionnel. Et qu’ils tournent le dos à leur politique passée.



Car des agents de la SNCB ont déjà été sanctionnés dans le passé, suite à des grèves spontanées. Ainsi en 2011, le personnel des cabines de signalisation  (Infrabel) a été puni, suite à une grève spontanée. Le responsable d’Infrabel qui a poussé à ces sanctions était entre autre le CEO d’Infrabel L.Lallemand (étiqueté PS) et le CEO de la SNCB-Holding était J.Haek (sp.a)…



Et la situation actuelle à la SNCB s’est dégradée avec les étapes supplémentaires franchies dans la libéralisation sous la direction des ministres Magnette et Labille.



Pour un vrai refinancement du rail et pour la défense du droit de grève, une vraie gauche est la meilleure garantie le 25 mai : le PTB-go!

 

(1) – 1. http://fsr.eui.eu/Documents/Presentations/Transport/5ERailTRF/on-line/121005FingerMatthias2.pdf

 

 

Vendredi 4 avril 2014

 

 

Publié dans Lutte des classes

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CUBA : LES USA ONT FINANCE UN RESEAU SOCIAL POUR DESTABILISER LE GOUVERNEMENT PROGRESSISTE

Publié le par Tourtaux

Cuba : les Etats-Unis auraient financé un réseau social pour déstabiliser le régime

Baptisé ZunZuneo, ce réseau utilisait le même principe que Twitter, qui permet d'échanger informations et opinions. 

Mis à jour le 03/04/2014 | 20:05 , publié le 03/04/2014 | 19:39


Des méthodes dignes de la Guerre froide à l'heure des réseaux sociaux. Les Etats-Unis auraient financé et mis sur pied le réseau social ZunZuneo pour alimenter la contestation du régime communiste des frères Castro à Cuba, indique l'agence de presse américaine AP (article en anglais)

Lancé en 2010, le projet ZunZuneo, "Twitter cubain", a été financé grâce à des montages financiers (une société-écran et des financements via des banques étrangères). Mais, selon AP, c'est bien l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) qui soutenait ZunZuneo, sans que les Cubains en soient informés. 

Jusqu'à 40 000 utilisateurs avant de fermer en 2012

Pour ne pas attirer l'attention des autorités cubaines (qui contrôlent les rares accès au web), le réseau social permettait l'échange d'informations "inoffensives" sur le football, la météo, la musique... Mais, une fois des objectifs d'audience atteints, il avait "pour but final de rassembler une masse importante de jeunes Cubains et d'animer des groupes de dissidents afin de déstabiliser le gouvernement communiste", indique La Tribune.fr

ZunZuneo a rassemblé jusqu'à 40 000 utilisateurs avant de fermer en 2012, à la suite de l'arrêt de son financement. "La création de ce système est entourée de mystères : personne ne sait qui l'a autorisé (...) ni comment ses participants ont obtenu les coordonnées téléphoniques [ZunZuneo fonctionnait via SMS] auprès de l'opérateur de téléphonie mobile Cubacell de près de 500 000 Cubains", explique Le Monde.fr. Toutefois, ZunZuneo a été rendu public quelques mois après l'arrestation à La Havane de Alan Gross. Cet Américain travaillait pour un sous-traitant de l'Usaid. Il a été arrêté alors qu'il fournissait du matériel de communication par satellite à des opposants. Depuis, il a été condamné à quinze ans de prison pour "atteinte à l'indépendance et à la sûreté de l'Etat". Une peine que les Etats-Unis ont toujours dénoncée. 

 

http://www.francetvinfo.fr/monde/ameriques/cuba-les-etats-unis-aurait-un-finance-un-reseau-social-pour-destabiliser-le-regime_568451.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140404-[lestitres-coldroite/titre8]

Publié dans Cuba

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POUR UNE FOIS QUE L'ILLEGITIME "PARLEMENT EUROPEEN" A UNE SAINE REACTION, IL NE FAUT PAS CRACHER DANS LA SOUPE. A UNE TRES FORTE MAJORITE, VICTOIRE POUR LA NEUTRALITE DU NET !!

Publié le par Tourtaux

 

Publié par Guillaume Champeau, le Jeudi 03 Avril 2014

Victoire pour la neutralité du net au Parlement Européen !

Le Parlement Européen a adopté à une très forte majorité une version amendée du rapport Castillo, qui définit pour la première fois et protège la neutralité du net en Europe.

 

Les esprits étaient fébriles face au lobbying intense des opérateurs télécoms, mais le Parlement Européen a finalement adopté jeudi à une large majorité le rapport de Pilar Del Castillo sur le marché unique des télécommunications, dans une version amendée pour sauvegarder et imposer la neutralité du net en Europe. Les efforts de la Quadrature du Net, notamment, ont porté leurs fruits.

Ainsi, les députés européens ont adopté l'amendement déposé notamment par la Socialiste française Catherine Trautmann et par l'eurodéputée du Parti Pirate Amelia Andersdotter (membre du groupe des Verts), qui apporte une définition claire et sans ambiguïté à la neutralité du net :

"neutralité du réseau", le principe selon lequel l'ensemble du trafic internet est traité de façon égale, sans discrimination, limitation ni interférence, indépendamment de l'expéditeur, du destinataire, du type, du contenu, de l'appareil, du service ou de l'application;

Ils ont ensuite modifié le contenu du rapport pour préciser que le "service de l'accès à l'internet" proposé par les FAI et les opérateurs mobiles devait se comprendre comme la fourniture d'une "connectivité à l'internet, conformément au principe de neutralité de l'internet, et, partant, une connectivité entre la quasi-totalité des points terminaux de l'internet, quels que soient les technologies de réseau ou les équipements terminaux utilisés".

De même, les eurodéputés ont adopté un amendement qui précise que les internautes ne sont pas simplement "libres" d'utiliser les services de leurs choix, mais sont "en droit" de le faire.

Ainsi, le texte adopté dispose que les utilisateurs sont "en droit d'accéder aux informations et aux contenus et de les diffuser, d'exécuter et de fournir les applications et les services et d'utiliser les terminaux de leur choix, quel que soit le lieu où se trouve l'utilisateur final ou le fournisseur, ou quels que soient le lieu, l'origine ou la destination du service, de l'information ou du contenu, par l'intermédiaire de leur service d'accès à l'internet".

Mieux encore, alors que les opérateurs sont tentés de limiter la qualité offerte à l'accès à Internet pour privilégier les "services gérés" qu'ils proposent en parallèle d'Internet (notamment par leurs "box"), le Parle ment Européen a imposé que ces "services spécialisés" concernent exclusivement des services qui ne sont pas "utilisables" comme produits de substitution à un accès à internet.

"Ces services ne sont proposés que si la capacité du réseau est suffisante pour les fournir en plus des services d'accès à l'internet et s'ils ne portent pas atteinte à la disponibilité ou à la qualité des services d'accès à l'internet", impose le Parlement européen.

Enfin, "les fournisseurs proposant un accès à l'internet aux utilisateurs finaux n'opèrent pas de discrimination entre des services ou des applications équivalents sur le plan fonctionnel".


Publié dans Europe

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