Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

LES USA RECONNAISSENT AVOIR CREE A CUBA UN RESEAU SOCIAL QUI NE SERAIT PAS CLANDESTIN. COMMENT REAGIRAIENT LE VOYOU OBAMA ET SES COMPLICES S'ILS AVAIENT DES VISITEURS CLANDESTINS DANS LEUR MAISON?

Publié le par Tourtaux

 
Washington reconnait avoir créé un réseau social à Cuba, mais pas "clandestin" !

 

L’équipe du site

Les Etats-Unis ont reconnu jeudi avoir créé un réseau social à Cuba sous prétexte d’apporter l’aide à la société civile, mais nié qu'il ait été "clandestin" et servi à attiser le mécontentement contre les dirigeants Cubains.

Ce réseau social dans l'esprit de Twitter a fonctionné pendant deux ans, selon Associated Press qui a révélé son existence, financée selon elle via des société écrans et par des banques étrangères et géré par l'USAID, agence fédérale d'aide au développement dépendant du département d'Etat.

Un porte-parole de l'USAID, Matt Herrick, a affirmé que ce projet entrait dans le cadre de la mission de son agence.

"La politique américaine consiste depuis longtemps à aider les Cubains à améliorer leur capacité à communiquer ensemble et avec le monde extérieur", a-t-il dit.

Le projet "visait à créer une plateforme pour que les Cubains puissent parler librement entre eux, un point c'est tout", a poursuivi M. Herrick dans un communiqué.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a lui aussi déclaré que le projet de réseau social correspondait à la mission de l'USAID.

Ce programme était légal, n'entrait pas dans le cadre des opérations clandestines, selon Carney.

Il a toutefois concédé que ce projet avait été appliqué "de façon discrète pour protéger les participants" de représailles gouvernementales éventuelles.

"Mais cela n'en fait pas (un programme) clandestin. L'USAID est une agence de développement, pas une agence de renseignement", a-t-il répété.

Selon AP, le réseau visait à attirer des abonnés via des informations sur la météo et le sport, et à passer ensuite à des contenus plus politiques.

Le sénateur Patrick Leahy, chef de la commission des Affaires judiciaires et qui a autorité sur les opérations à l'étranger, a de son côté affirmé qu'il n'était pas au courant d'une telle opération à Cuba.

"Si je l'avais été, j'aurais demandé +au nom du ciel, qu'est-ce qui vous prend?+ C'est idiot, idiot, idiot", a-t-il ajouté à l'antenne de la télévision MSNBC. "Ce n'est pas le genre de programme dans lequel l'USAID devrait être impliqué", a insisté M. Leahy en remarquant que l'administrateur de l'agence, Rajiv Shah, devrait en répondre devant une sous-commission du Congrès mardi prochain.

Source: Agences

04-04-2014 - 08:39 Dernière mise à jour 04-04-2014 - 08:39

 

 

Publié dans USA

Partager cet article

Repost 0

RUSSIE : PROJET DE LOI QUI PREVOIT DE CONDAMNER LES NEGATIONNISTES DES CRIMES CONDAMNES PAR LE TRIBUNAL DE NUREMBERG

Publié le par Tourtaux

 
 
Aujourd'hui, 15:57

La réanimation du nazisme et l'effet boomerang

La réanimation du nazisme et l'effet boomerang

Par La Voix de la Russie | Responsabilité pénale pour tentatives de réhabilitation du nazisme. Tel est le nom du projet de loi que la Douma a examiné vendredi et qui prévoit de fortes amendes et une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de privation de liberté pour négation des crimes condamnés par le tribunal de Nuremberg. Les auteurs du document font état de l'existence de lois similaires dans plusieurs pays européens. Par contre, en Europe de l'Est on parle de plus en plus souvent de « l'occupation soviétique » et on érige au rang de héros nationaux les complices des hitlériens.

 

Les auteurs du projet de loi proposent de compléter le Code pénal d'un article qui intitulé « Réhabilitation du nazisme ». Selon eux, nier les faits établis par le Tribunal international de Nuremberg doit être passible d'une amende allant jusqu'à 300.000 roubles (environ 10.000 dollars) ou de 3 ans de prison. Les mêmes actions commises dans l'exercice d'une fonction publique ou par le biais des médias devraient être punies d'une amende de 500.000 roubles ou d'une peine de prison de 5 ans.

Les lois appelées à prévenir la réhabilitation du nazisme sont en vigueur en Autriche, en Allemagne, en Belgique et en France. D'autant plus étrange est la politique généralisée en Union européenne ayant trait aux tentatives de faire renaître le nazisme. Dès 2009 dans sa résolution

« Réunification d'une Europe divisée », l'APCE a identifié le nazisme au stalinisme. Selon ses auteurs, l'adoption de ce « document historique » fournirait aux pays de l'ex-URSS les fondements légaux leur permettant de réclamer à la Russie une indemnisation pour « leur occupation ». L'initiative a été accueillie avec enthousiasme au premier chef dans les pays baltes. Dans cet ordre d'idée, la Lettonie a commencé par la glorification des anciens combattants de la division nazie Waffen SS pour se lancer ensuite dans la création de lois punissant la négation de son « occupation soviétique ». Les événements récents en Ukraine, plus particulièrement le soutien et le financement du coup d'Etat, constituent un nouveau témoignage probant des doubles standards de Bruxelles : l'Europe n'a pas besoin de fascisme, cependant ce dernier a droit de cité à la frontière de la Russie. Cette politique n'est pas perspicace car, selon le chef des programmes de recherches du Fonds Mémoire historique Vladimir Simindeï, personne n'a encore annulé l'effet boomerang.

« L'extrême droite en Europe gagne en vigueur. Dans une grande mesure son activité tient aux tentatives pour réviser les résultats de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que l'attitude envers le nazisme et le fascisme. Le tout dans un emballage russophobe. Force est de constater que ces processus se poursuivront, à notre regret. Néanmoins il sera très difficile de parvenir à une révision officielle des résultats de la Seconde Guerre mondiale ».

A l'occasion du 70e anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale une vague d'articles « analytiques » avait déferlé dans la presse occidentale. Des historiens et des politologues se sont acharnés à établir lequel des deux, Hitler ou Staline, avait plus de victimes sur la conscience. Les idéologues occidentaux continuent d'œuvrer sans répit. Selon le directeur général du Centre de l'information politique Alexeï Moukhine, cela veut dire que l'effet du « vaccin contre le fascisme » touche à sa fin dans les pays européens.

« Malheureusement l'Europe n'est pas en mesure de se procurer un antidote contre les justifications de ce genre et tout porte à croire qu'elle est vouée à une radicalisation du processus politique. En l'occurrence, la Russie peut jouer, comme toujours d'ailleurs, le rôle de rempart contre la menace nazie et même plus, elle doit le faire. Les actes législatifs à l'instar de celui dont on parle, interdisant la propagande et la glorification du nazisme et de ses crimes contre l'humanité, sont un remède homéopathique servant à prévenir le développement du mal appelé nazisme et sa transformation en maladie chronique.

Les dirigeants du Vieux continent ne cessent de commettre les mêmes erreurs. Leur principe demeure invariable : débaucher les forces les plus radicales, les aider à bien s’équiper et les envoyer vers l'Est. Cependant l'histoire enseigne (ceux qui veulent en tirer des enseignements) que le Drang nach Osten (poussée vers l’Est) se transforme invariablement en Drang nach Westen (poussée vers l’Ouest). T
http://french.ruvr.ru/2014_04_04/La-reanimation-du-nazisme-et-leffet-boomerang-3267/

Publié dans Fascisme

Partager cet article

Repost 0

UKRAINE : EXPLOSION DU COUT DE LA VIE

Publié le par Tourtaux

Tatiana Golovanova

 
 
Aujourd'hui, 14:52

Explosion du coût de la vie en Ukraine

Explosion du coût de la vie en Ukraine

Par La Voix de la Russie | Les Ukrainiens se trouvent à la veille de changements peu réjouissants. Pour obtenir des crédits du FMI, les autorités de Kiev sont prêtes à lancer n’importe quelles réformes, y compris l’augmentation des impôts, la baisse des salaires et la hausse des tarifs. Le prix du gaz a déjà été majoré pour le secteur industriel, et la population devra prochainement payer le combustible plus cher.

Les prix des biens et des services sont en augmentation et un Ukrainien sur six risque de perdre son emploi. Les mesures d’austérité sont nécessaires pour obtenir l’aide internationale mais les financiers craignent que même l’argent du FMI et ces mesures aussi drastiques ne soient pas en mesure de sauver l’économie ukrainienne.

L’Ukraine compte obtenir en l’espace de deux ans jusqu’à 27 milliards de dollars à titre d’aide internationale. Il est prévu que la première tranche du crédit du FMI sera disponible fin avril, mais avant cette date, les nouvelles autorités devront avaliser le programme anti-crise qui renferme un train de mesures impopulaires.

Le prix du gaz pour la population augmentera de 120% d’ici ces quatre prochaines années. Les entreprises industrielles et du secteur public sont déjà confrontés aux nouveaux tarifs. La chaleur, l’électricité et l’eau devront être payés au prix de marché d’ici quelques mois. Voici le commentaire de Valeri Piven, directeur du service analytique du groupe financier Life Capital Probizenesbank :

« Les réformes que proposent les ministres ukrainiens auront des retombées négatives sur le secteur social parce qu’elles visent la population aux revenus modestes, notamment les employés du secteur public et les retraités. Compte tenu du fait que ces mesures sont assez drastiques et que le secteur public est assez vaste, on peut prévoir une baisse du niveau de vie de la population. »

Le programme anti-crise aura également un impact négatif sur la population active. Mikhaïl Krylov, directeur du département analytique de United Traders, estime que la cessation de paiements, serait, aussi étrange que cela puisse paraître, la meilleure recette pour sauver l’économie ukrainienne.

« Le défaut de paiements serait le meilleur remède pour l’économie ukrainienne parce qu’il permettra de rendre les obligations ukrainiennes assez attractives pour les investisseurs et relancera le refinancement. Le crédit du FMI est un autre remède mais il ne pourra produire son effet qu’après la cessation de paiements sinon l’Ukraine restera l’éternelle débiteuse du FMI ce qui est très mauvais pour elle. »

La dette souveraine ukrainienne, sans tenir compte de l’aide financière future, a déjà atteint 75 milliards de dollars, soit 53% du PIB. N
 http://french.ruvr.ru/2014_04_04/La-vie-deviendra-beaucoup-plus-chere-en-Ukraine-2016/

Publié dans Ukraine

Partager cet article

Repost 0

L'IMPASSE DE LA POLITIQUE AGRESSIVE ET HEGEMONIQUE DES USA EN AMERIQUE LATINE

Publié le par Tourtaux

Ilia Kharlamov

 
 
Aujourd'hui, 14:25

L’impasse de la politique américaine en Amérique Latine

L’impasse de la politique américaine en Amérique Latine

Par La Voix de la Russie | Les enjeux américains du monde unipolaire et hégémonique se sont montrés des plus inefficaces en Amérique Latine. Agressive, ne tolérant aucune insoumission, la politique de Washington dans cette région comme dans la plupart des autres a détourné des Etats-Unis leurs voisins, même les plus proches.

L’Amérique Latine est une région unique, où la gauche arrive régulièrement au pouvoir par la voie démocratique. Ces pays considèrent la mondialisation prônée par les Etats-Unis comme un impérialisme inacceptable.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a récemment décrit l’Amérique Latine comme « l’arrière cour » des Etats-Unis, provoquant une réaction nettement négative des pays de la région, a rappelé Alexandre Hkarlamenko, directeur du Centre de recherches et d’information à l’Institut russe de l’Amérique Latine.

« Le fait que les Etats-Unis aient dû revenir sur leurs déclarations et assurer que la doctrine Monroe ne constitue pas la base de la politique américaine dans cette région, prouve que Washington doit corriger son orientation. Disposant d’une mauvaise renommée, cette doctrine de 1823 voulait que les deux Amériques soient pour les Etats-Unis. Il faut reconnaître que le rôle de l’Amérique Latine augmente dans le monde actuel. Mais cela ne veut pas dire que la politique des Etats-Unis a radicalement changé. Le même Kerry a déclaré qu’ils vont développer la démocratie en Amérique Latine. »

Ces déclarations ne sauraient être qualifiées de réussies et de correctes du point de vue diplomatique. Les pays latino-américains ont pu observer en détail les moyens mis en œuvre par les Américains pour développer la démocratie en Yougoslavie, en Irak ou en Lybie, et on vu quels étaient les résultats.

« L’Amérique du Nord retaillait la carte du monde, changeait les présidents et les dictateurs, manipulait l’opinion publique et exploitait férocement les pays latino-américains. Les corporations des Etats-Unis drainaient des revenus, ne cachaient pas leurs ambitions prédatrices. Le niveau de vie était très bas en Amérique Latine, des révolutions se succédaient. Néanmoins, la mondialisation actuelle, notamment informatique, a fait comprendre aux peuples latino-américains ce qui se passe. D’où la popularité des idées de gauche parmi l’élite. Ils ne veulent pas dépendre des Etats-Unis, ils ont besoin d’indépendance », explique Oleg Matveïtchev, professeur à l’Ecole des hautes études en sciences économiques.

Apparemment, comme les pays de la région aspirent de plus en plus à devenir indépendants de la politique égoïste des Etats-Unis, Washington perçoit avec jalousie l’adhésion du Brésil, un des pays clés de la région, au groupe des BRICS. Et dans cette union de pays forts et puissants, orientés vers l’avenir, il n’y a pas de place pour les Etats-Unis. T
http://french.ruvr.ru/2014_04_04/Les-echecs-de-la-politique-americaine-en-Amerique-Latine-6584/

Publié dans USA

Partager cet article

Repost 0

VERS UNE REPRISE DE LA COOPERATION MILITAIRE ENTRE LA RUSSIE ET L'IRAN

Publié le par Tourtaux

Russie-Iran: vers une reprise de la coopération militaire (expert)

Russie-Iran: vers une reprise de la coopération militaire
15:13 04/04/2014
MOSCOU, 4 avril - RIA Novosti

Sur fond de dégradation des relations avec l'Occident, la Russie doit rechercher de nouveaux partenaires dans le domaine de la sécurité internationale, et l'Iran pourrait en faire partie, a estimé vendredi Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Natsionalnaïa oborona (Défense nationale).

"Nous sommes en train de revenir vers la +guerre froide+ entre la Russie et l'Occident, ce qui pousse la Russie à chercher de nouvelles possibilités pour maintenir la stabilité globale, organiser des relations politiques, économiques et commerciales avec d'autres centres de force dans le monde. A mon avis, l'Iran pourrait être un partenaire fiable pour la Russie", a déclaré lors d'une table ronde à RIA Novosti M.Korotchenko, directeur du Centre d'analyse russe du commerce mondial d'armes.

Et d'ajouter que la Russie devrait reprendre la coopération économique, et technique militaire avec l'Iran dès que les six médiateurs internationaux sur le programme nucléaire iranien (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) lèveraient les sanctions lors d'une réunion à Vienne.

"En cas de reprise de la coopération technico-militaire, il faudra revenir au contrat de livraison à l'Iran de systèmes sol-air S-300", a souligné l'expert.

Conclu en 2007, ce contrat engageait la Russie à fournir cinq batteries de missiles anti-aériens S-300 pour un montant d'environ 800 millions de dollars. Or, l'exécution du contrat a été suspendue en septembre 2010 par le président russe d'alors Dmitri Medvedev en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l'Onu, qui interdisait de fournir des armements offensifs à Téhéran.

Convaincue de la validité du contrat, la partie iranienne a fait appel à l'arbitrage international. La République islamique réclame quatre milliards de dollars d'indemnités.

 

Publié dans Russie

Partager cet article

Repost 0