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ENTRETIEN CONSTRUCTIF ENTRE LE MINISTRE CHINOIS DES AFFAIRES ETRANGERES ET LA DELEGATION DU QUARTET DE LA COMMUNAUTE D'ETATS LATINO-AMERICAINS ET CARAÏBES (CELAC)

Publié le par Tourtaux

Entretien entre le ministre chinois des AE et la délégation du Quartet de la CELAC

( Xinhua )

05.04.2014 à 14h27

Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, s'est entretenu vendredi avec une délégation du Quartet de la Communauté d'Etats latino-américains et caraïbes (CELAC).

M. Wang a indiqué que la Chine avait accordé une grande importance à ses relations avec la CELAC, qui joue un rôle de plus en plus important en tant que mécanisme de coordination du dialogue régional.

Il a promis que la Chine déploierait des efforts actifs pour promouvoir la préparation du forum Chine-CELAC.

M. Wang a souligné que l'établissement du forum correspondait à la tendance générale de la coopération multipolaire et régionale, et que le forum aiderait la Chine et les pays d'Amérique latine à renforcer la coopération équitable et réciproque, et à soutenir les intérêts communs des pays en voie de développement.

Le Quartet comprend le Costa Rica, qui assume actuellement la présidence tournante de la CELAC, Cuba, qui a assuré la présidence l'année dernière, l'Equateur, qui assumera la présidence l'année prochaine, et des représentants de la Communauté des Caraïbes.

Le Quartet a effectué une visite en Chine les 3 et 4 avril à l'invitation de Wang Yi.

 

Publié dans Chine

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EN FRANCE, SOUS PRETEXTE DE DEFENDRE LA LAÏCITE DONT ELLE N'A RIEN A CIRER, LE PEN JUNIOR ANNONCE QUE LES MAIRES DE SA NAUSEABONDE MOUVANCE POLITIQUE VONT RETABLIR LE PORC AU MENU DES ECOLES

Publié le par Tourtaux

France: les maires FN vont rétablir le porc au menu des écoles

 

L’équipe du site

 Les maires élus en France sous l'étiquette du Front national vont rétablir les menus comportant du porc dans les cantines scolaires des municipalités qu'ils ont conquises, a annoncé vendredi la présidente du parti d'extrême droite Marine Le Pen.


"Nous n'accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles", a déclaré Marine Le Pen à la radio RTL, en présentant cette décision comme une mesure destinée à "sauver la laïcité qui est en très grave difficulté" en France.


Il n'existe en France aucune obligation pour les communes en charge des cantines scolaires de servir des repas adaptés aux convictions religieuses des élèves. Cependant, pour tenir compte des demandes de parents musulmans dont les enfants fréquentent majoritairement l'école publique, certaines municipalités proposent une alternative aux repas avec porc.


Les maires Front national élus aux dernières municipales fin mars rétabliront les menus avec porc s'ils ont été supprimés car "il n'y a absolument aucune raison pour que le religieux entre dans la sphère publique, c'est la loi", a fait valoir Marine Le Pen.

 

"Marine Le Pen fait de la laïcité à l'envers", a dénoncé le parti communiste, dénonçant "une offensive anti-musulmans à peine masquée".


Le nombre de musulmans en France est estimé à cinq millions de personnes, et tous ne revendiquent pas une pratique religieuse. Mais les revendications de parents réclamant des repas sans porc, voire des repas halal pour leurs enfants, se sont faites plus pressantes ces dernières années.


Le Front National a conquis onze villes aux élections des 23 et 30 mars alors qu'il n'en dirigeait aucune. La direction du FN a réuni jeudi les nouveaux maires pour leur prodiguer des "conseils" et échanger sur "les choses à faire, et surtout à ne pas faire", ont raconté des participants. 

Source: Agences

 

 

05-04-2014 - 08:19 Dernière mise à jour 05-04-2014 - 08:19

 


 

Publié dans Fascisme

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SYRIE : OBAMA, LE HARKI DU COLONIALISME A UN NOUVEAU PLAN POUR ACCROITRE L'AIDE AUX GROUPES ARMES TERRORISTES AFIN D'USER L'HEROÏQUE SYRIE ET EMPECHER SON REDRESSEMENT

Publié le par Tourtaux

Syrie: Nouveau plan américain pour accroître l’aide aux groupes armés
L’équipe du site




User la Syrie et empêcher son redressement constituent l'objectif des efforts déployées par les Etats-Unis, avec l'Otan, la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, après que cette "alliance ait compris que le renversement du président Bachar al-Assad sont impossibles à réaliser".

En effet, le gouvernement américain met la dernière main à un plan visant à former plus de rebelles syriens et à leur livrer davantage d'armes légères, selon deux sources proches des services de sécurité à Washington, citées par l'agence d'information libanaise Reuters version arabe.

Les bénéficiaires seront "des mouvements modérés présents essentiellement en Jordanie, le long de la frontière syrienne", a-t-on précisé .

Ces nouvelles livraisons seront probablement modestes et il n'est pas question pour le moment de fournir les missiles sol-air portatifs que les groupes armés réclament.

L'armée syrienne regagne du terrain depuis plusieurs mois, mais Washington rechigne toujours à livrer des armes lourdes ou sophistiquées à même d'inverser le rapport de force, craignant qu'elles ne tombent aux mains des takfiris qui pourraient les utiliser contre l'entité sioniste ou pour s'en prendre à des avions de ligne.

Cette prudence, qui tranche avec l'ampleur de la crise humanitaire, a valu de vives critiques à Barack Obama. L'Arabie saoudite et le Qatar, tous deux alliés des Etats-Unis, n'hésitent pas à armer les differents groupes armés takfiris, y compris ceux dominants et hostiles aux modérés de l'Armée syrienne libre.

A Washington, ont précise que le Congrès n'aura pas à débloquer de fonds pour financer les nouvelles aides américaines. "Nous devons maintenant finaliser les plans", a déclaré un membre de l'administration ayant requis l'anonymat a rapporté Reuters.

Selon un ancien membre du gouvernement informé du projet, les formations se dérouleront par petits groupes. Arabie saoudite, Jordanie, Emirats arabes unis et France devraient y participer, a-t-il poursuivi.

Si elle admet que ses projets ne changeront pas fondamentalement le rapport de force, l'administration Obama estime qu'ils augmentent ses chances d'avoir des alliés au pouvoir au cas où le régime de Bachar al Assad viendrait à tomber, dit-on de sources officielles.


Les sources font   état d'un projet d'entrainement de 600 rebelles par mois dans des camps saoudiens, qataris, jordaniens et turcs (l'implication de la Turquie n'a plus besoin de déclarations publiques).  Les services de renseignements saoudiens ont remis aux insurgés ces derniers mois, sans doute avec le consentement et le soutien américain, des armes sophistiqués, qui ont été dernièrement utilisés dans les batailles du Qalamoun. D'importantes quantités en ont d'ailleurs été retrouvées dans des dépôts saisis dans la région.

Les indices montrent que les Etats-Unis, en coopération avec leurs alliés, veulent provoquer un longue guerre d'usure en Syrie, en formant de nouveaux groupes armés, semblables aux Contras du Nicaragua, qui ont été soutenus et reconstitués malgré leurs défaites successives contre les forces sandinistes. Les efforts sont donc déployés pour envoyer davantage d'hommes et d'armes en Syrie, afin de prolonger la guerre et les destructions. L'entrainement mensuel de "rebelles" prouve l'existence d'un projet sur le long terme, essentiellement basé sur les assassinats et les sabotages, dans le but d'entraver l'avancée de l'armée syrienne sur le terrain, ainsi que le redressement de l'Etat. Ce plan d'entrainement vise à pallier au retour dans le giron de l'Etat de milliers d'ex-rebelles, grâce aux réconciliations et aux amnisties présidentielles, et à l'inversement du flux migratoire des extrémistes étrangers.

C'est dans ce cadre qu'intervient l'implication directe de la Turquie dans la guerre en Syrie. Après la dernière visite de Recep Tayyeb Erdogan à Téhéran, les milieux du pouvoir turc ont indiqué qu'Ankara avait convenu, avec la partie iranienne, que la priorité en Syrie devrait aller à lutte contre le terrorisme. Mais il est apparu que les réalités sur le terrain étaient à l'opposé de ces déclarations. La Turquie a en effet planifié  et organisé l'attaque des groupes terroristes contre la localité syrienne de Kassab (au Nord de Lattaquié), dont les habitants sont des rescapés du génocide arménien. Le but de cette agression est d'ouvrir un nouveau front pour perturber l'organisation des prochaines élections présidentielles en Syrie.

Source: Agences

05-04-2014 - 11:55 Dernière mise à jour 05-04-2014 - 11:55

 

Publié dans Syrie

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VENEZUELA : OBAMA S'ISOLE EN AMERIQUE LATINE

Publié le par Tourtaux

En voulant isoler le Venezuela, Obama s’isole en Amérique latine. (Boston Globe)

Mark WEISBROT, Oliver STONE

Le Gouvernement de Bush eut l’intention politique d’essayer d’isoler le Venezuela de ses voisins, mais, au lieu de cela, sa stratégie eut pour résultat d’isoler Washington. Le Président Obama, lors de sa première rencontre avec les leaders du continent, à Trinidad en 2009, promit un renouveau dans les relations. Pourtant aujourd’hui, son gouvernement se retrouve encore plus isolé que celui de son prédécesseur, et en grande partie pour les mêmes raisons.


Un exemple qui démontre clairement cela, fut le vote très peu équilibré qui eut lieu à l’Organisation des Etats Américains (OEA) au sujet du Venezuela le 7 Mars dernier. Vingt neuf des trente deux pays non seulement rejetèrent l’intention de Washington de faire intervenir l’OEA au Venezuela, mais en plus, approuvèrent une résolution dans laquelle ils exprimaient leur solidarité avec le Gouvernement de Nicolas Maduro. Difficile de concevoir une déroute plus absolue que celle-ci, pour une institution en laquelle le gouvernement des Etats-Unis a encore un niveau d’influence élevé et disproportionné.


De façon tout à fait surréaliste, le Gouvernement d’Obama semble ne pas s’apercevoir que ce continent est très différent à ce qu’il était il y a 15 ans. Les gouvernements qui représentent la majorité de l’Amérique Latine, dont le Brésil, l’Argentine, l’Equateur, la Bolivie, l’Uruguay et le Venezuela en Amérique du Sud, et le Salvador et le Nicaragua en Amérique Centrale, sont de gauche. Ces gouvernements rejettent avec force la représentation faite par Washington des récents événements qui ont lieu au Venezuela comme si le gouvernement voulait « réprimer des manifestants pacifiques ». Si nous considérons les déclarations de ces gouvernements et des Institutions du bloc commercial Sud-Américain (Mercosur), et de l’Union des Nations Sud-Américaines (Unasur), elles partagent le point de vue de Maduro sur ces manifestations. Elles les voient comme un essai de destituer un Gouvernement élu démocratiquement. Même la Présidente du Chili, pourtant peu encline à critiquer Washington, a utilisé, comme beaucoup d’autre, le mot « déstabilisation » pour décrire ces manifestations. Ces Gouvernements voient, de plus, que Washington utilise son pouvoir pour appuyer cet essai de déstabilisation.


C’est un scénario qu’ils ont déjà vu auparavant. En 2002, le Gouvernement de Bush a « procuré un entrainement, un développement institutionnel et d’autres sortes d’aides à des individus et des organisations qui ont été mêlées de façon active au coup d’état militaire » qui destitua brièvement le Président d’alors, Hugo Chavez, selon le Département d’Etat. Après l’échec de ce coup d’état, Washington augmenta le niveau de financement des groupes d’opposition, ce qui a continué jusqu’à aujourd’hui.


Ces leaders respectent Maduro, et ont toutes les raisons de le croire quand il dit qu’il tente par tous les moyens de faire cesser la violence. Le Gouvernement a arrêté à ce jour, 21 agents de la sécurité. Malgré les délits commis individuellement par des agents des forces de l’ordre, il n’y a aucune preuve que le Gouvernement de Maduro ait voulu recourir à la violence pour réprimer la dissidence. Depuis le début des manifestations la majorité des morts ont été causées par les manifestants et non par les forces de l’ordre.


L’Equateur et la Bolivie ont eux aussi été confrontés à des manifestations violentes quand des forces de droite similaires à celles qui sont à la tête de l’opposition vénézuélienne ont tenté de destituer leurs gouvernements en 2008 et 2010 respectivement. L’Amérique du sud conduite par le Brésil se mobilisa en leur faveur en ces occasions. Et ce fut le cas également au Venezuela en avril 2013, quand plusieurs personnes furent assassinées (cette fois toutes étaient Chavistes) lors de manifestations contre la victoire électorale de Maduro. Cette fois encore on put voir que Washington était du mauvais coté, jetant de l’huile sur le feu en refusant de reconnaitre les résultats d’élections démocratiques qui étaient absolument sûrs. La Présidente du Brésil Dilma Roussef et son prédécesseur, le toujours très aimé Lula da Silva, dénoncèrent l’ « interférence Etasunienne ».


Le fait que les Etats-Unis aient utilisé la OEA lors du coup d’état au Honduras en 2009, pour légitimer la dictature, a conduit le reste de la région a former une nouvelle organisation continentale, la Communauté des Etats d’Amérique Latine et des Caraïbes (CELAC),sans la participation des Etats-Unis et du Canada. Comme c’était prévisible, seuls les Etats-Unis et le Canada, auxquels se joignit le Gouvernement très à droite de Panama, s’opposèrent à la résolution du 7 mars.


Le reste du continent s’opposera à toute tentative des Etats-Unis de mettre au même niveau un nombre relativement bas de manifestants conduits par des politiciens d’extrême- droite et un gouvernement démocratiquement élu ; comme le fit Washington en organisant la « médiation »entre la dictature du Honduras et le gouvernement élu démocratiquement qui fut renversé en 2009.La région voit bien que Washington veut enlever toute légitimité au Gouvernement du Venezuela, fomentant dans ce but la violence et la déstabilisation.


Si le Gouvernement d’Obama désire améliorer ses relations avec la région, il pourrait commencer par s’unir au reste du continent en reconnaissant les résultats des élections démocratiques.

Oliver Stone et Mark Weisbrot


Article publié dans le Boston Globe (22/3/14). http://www.bostonglobe.com/opinion/2014/03/21/obama-wrong-isolate-vene...

Oliver Stone est réalisateur, scénariste et producteur de cinéma. Il a gagné plusieurs prix pour son travail dans des films cultes comme : Platoon, Wall Street, JFK, Né le 4 Juillet, Tueurs nés, et Nixon.

Mark Weisbrot est co-directeur du Centre d’Investigation en économie et en politique (center for economic and policy research) et a coécrit le documentaire d’Oliver Stone : South of the Border (Au sud de la frontière).

Traduit de l’espagnol par irisinda La Jornada http://www.jornada.unam.mx/2014/03/28/index.php?section=opinion&ar...


URL de cet article 25051

Publié dans Venezuela

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QUESTIONS DE CLASSE (S) : INFOS, ANALYSES ET DEBATS SUR L'EDUCATION, LES LUTTES ET LA PEDAGOGIE...

Publié le par Tourtaux

Publier... ! Luttes Pédagogie Débats & alternatives Rendez-vous, manifs & rencontres
avril 2014

  La lettre d'info du site Questions de classe(s)

Au sommaire de cette lettre d'info

Billets de Une
La sélection de la rédac
La photo de Une
Classes en question(s), les entretiens de Q2C
Questions de clic(s), sites & blogs
Les nouveautés sur le site


Nouveau billet de Une

Depuis ce matin je travaille dans une ville aux mains du FN...

C’est très tard dans la soirée, après un recompte des voix, que la commune de Mantes-la-Ville dans les Yvelines est devenue la première d’île-de-France à passer sous le contrôle de l’extrême-droite. Mais ce n’est que ce matin, en consultant les résultats avant de partir au boulot que je l’ai appris. C’est dans cette ville que je travaille, comme professeur de collège principalement avec des élèves non-francophones, depuis 15 ans. C’est là aussi que j’ai mené différentes luttes, quatre mouvements de grève reconductible de plusieurs semaines et des combats pour la régularisation ou le relogement de mes élèves. Ce résultat inattendu est la conséquence immédiate du maintien de deux listes de gauche rivales et d’une autre sans étiquette, alors que le candidat du FN était arrivé en tête au premier tour dans ce bastion de la « gauche » depuis la Libération. Là n’est pas sans doute la seule explication. Les 20 et quelques pourcents du 1er tour sont peut-être même en-dessous des scores atteints dans d’autres régions. Mais voilà, pendant les 6 années qui viennent je vais travailler dans une ville aux mains de l’extrême-droite. Ce matin, au collège, il y a ceux qui savent et ceux qui vont l’apprendre... Les visages sont (...)

Lire la suite »

Grégory Chambat

Nous vous rappelons aussi que Q2C dispose à présent d’une page Facebook (facebook.com/questions.declasses), nous vous invitons à nous y rejoindre et à la faire connaître à vos contacts.

À bientôt

Questions de classe(s)

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Publié dans Lutte des classes

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