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DE QUOI DECLENCHER L'IRE ANTI-RUSSIE. LA BIELORUSSIE REMPLACE L'UKRAINE A LA TETE DE LA CEI

Publié le par Tourtaux

La Biélorussie remplace l'Ukraine à la tête de la CEI

Les ministres des Affaires étrangères de Biélorussie et Russie, respectivement Vladimir Makeï et Sergueï Lavrov
22:29 04/04/2014
MOSCOU, 4 avril - RIA Novosti

La Biélorussie a remplacé l'Ukraine à la tête de la Communauté des Etats Indépendants (CEI), a annoncé vendredi à Moscou le ministre biélorusse des Affaires étrangères Vladimir Makeï.

"La Biélorussie s'est dit prête à assumer la présidence de la CEI" suite à la décision de Kiev de ne plus assurer la présidence tournante de la Communauté en 2014, a indiqué M.Makeï.

Fondée par l'Ukraine, la Russie et la Biélorussie en 1991, la CEI réunit 11 des 15 anciennes républiques soviétiques.

L'Ukraine a renoncé fin mars à sa présidence de la CEI et a annoncé son intention de se retirer de la Communauté suite à l'adhésion à la Russie de la république autonome de Crimée, jusque-là appartenant à l'Ukraine.

Un changement de pouvoir s'est opéré le 22 février à Kiev. La Rada suprême (parlement ukrainien) a démis le président Viktor Ianoukovitch de ses fonctions et réformé la Constitution. Se proclamant toujours président légitime, M.Ianoukovitch a qualifié ces événements de "coup d'Etat". Moscou a aussi mis en doute la légitimité des récentes décisions de la Rada suprême ukrainienne.  

Plusieurs régions de l'Est et du Sud de l'Ukraine et la république autonome de Crimée ont refusé de reconnaître les nouvelles autorités de Kiev. Peuplée en majorité de russophones, la Crimée a proclamé son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine et sa réunification avec la Russie au terme d'un référendum tenu le 16 mars, lors duquel 96,7% des habitants de la péninsule ont appuyé cette décision. La Russie et la Crimée ont signé le 18 mars dernier le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie.

 

Publié dans Russie

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PLUS DE 8 000 MILITAIRES UKRAINIENS AFFECTES EN CRIMEE DEMANDENT DES PASSEPORTS RUSSES

Publié le par Tourtaux

Crimée: Plus de 8000 militaires ukrainiens veulent joindre l’armée russe

 

L’équipe du site




 

Plus de 8000 militaires ukrainiens qui faisaient leur service en Crimée ont déposé leurs dossiers pour obtenir des passeports russes, a annoncé le ministre russe de la Défense, le général d'armée Sergueï Choïgou, lors d'une réunion extraordinaire du ministère.

Selon lui, la plupart des militaires qui faisaient leur service en Crimée ont souhaité poursuivre leur service dans les forces armées russes. Cette possibilité leur a été accordée, selon le ministre.

« A ce jour, plus de 8000 d'entre eux ont déposé des dossiers en vue d'obtenir des passeports russes, - a dit le ministre. Sur cette quantité, près de 3000 personnes ont déjà été affectés à des postes. »

« A présent, il convient de réunir les conditions pour accélérer leur adaptation au service dans l'armée russe », a souligné Sergueï Choïgou.

Par ailleurs, plus de 40.000 habitants de la Crimée, ancienne république ukrainienne intégrée à la Fédération de Russie à la mi-mars, ont déjà reçu des passeports russes, a annoncé  la porte-parole du Service fédéral des migrations de Russie (FMS) Zalina Kornilova.

"Plus de 100.000 habitants de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol ont déposé des demandes de passeports. Nous avons déjà délivré plus de 40.000 passeports russes", a indiqué Mme Kornilova.

Peuplée en majorité de russophones, la république autonome de Crimée a proclamé son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine et sa réunification avec la Russie au terme d'un référendum tenu le 16 mars, lors duquel 96,7% des habitants de la péninsule ont appuyé cette décision. La Russie et la Crimée ont signé le 18 mars dernier le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie.

Aux termes de l'accord, les habitants de la Crimée deviennent citoyens russes. Les Criméens ont également le droit de garder leur nationalité ukrainienne sans renoncer à la citoyenneté russe.

 

Source: Agences

05-04-2014 - 08:38 Dernière mise à jour 05-04-2014 - 11:08

 

Publié dans Russie

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CRIMEE : PLUS DE 40 000 PASSEPORTS RUSSES DELIVRES

Publié le par Tourtaux

Crimée: plus de 40.000 passeports russes délivrés (FMS)

Dossier: L’avenir de la Crimée

Crimée: plus de 40.000 passeports russes délivrés (FMS)
22:15 04/04/2014
MOSCOU, 4 avril - RIA Novosti

Plus de 40.000 habitants de la Crimée, ancienne république ukrainienne intégrée à la Fédération de Russie à la mi-mars, ont déjà reçu des passeports russes, a annoncé vendredi la porte-parole du Service fédéral des migrations de Russie (FMS) Zalina Kornilova.

"Plus de 100.000 habitants de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol ont déposé des demandes de passeports. Nous avons déjà délivré plus de 40.000 passeports russes", a indiqué Mme Kornilova.

Peuplée en majorité de russophones, la république autonome de Crimée a proclamé son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine et sa réunification avec la Russie au terme d'un référendum tenu le 16 mars, lors duquel 96,7% des habitants de la péninsule ont appuyé cette décision. La Russie et la Crimée ont signé le 18 mars dernier le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie.

Aux termes de l'accord, les habitants de la Crimée deviennent citoyens russes. Les Criméens ont également le droit de garder leur nationalité ukrainienne sans renoncer à la citoyenneté russe.

 

Publié dans Russie

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RUSSIE : DMITRI KISSELEV, SEUL JOURNALISTE AU MONDE A FAIRE L'OBJET DE SANCTIONS PAR L'UE PENSE QUE LA REACTION DE L'OCCIDENT RELEVE D'UNE SCHIZOPHRENIE

Publié le par Tourtaux

Hier, 20:32

Dmitri Kisselev pense que la réaction de l’Occident relève d’une schizophrénie

Dmitri Kisselev pense que la réaction de l’Occident relève d’une schizophrénie

Par La Voix de la Russie | Le directeur général de l’agence internationale Rossia Segodnia (Russie Aujourd’hui), auteur et présentateur du programme « Actualités de la semaine » est le seul journaliste au monde qui a fait l’objet des sanctions politiques introduites par l’EU.

Le journaliste est interdit d’entrée en EU et n’a pas le droit de posséder les biens immobiliers et les comptes bancaires dans les pays de l’Union. Le Comité mondial pour la liberté de la presse qui protège les droits des journalistes a pris la défense de Dmitri Kisselev sanctionnée par l’UE. Comme l’a raconté au journal Izvestia Dmitri Kisselev lui-même, en le sanctionnant, l’UE a porté atteinte à la liberté de parole de l’ensemble des journalistes du monde. Dans l’histoire moderne, explique le directeur de Rossia Segodnia, la Russie et l’Occident ont interverti les rôles si bien que c’est la Russie qui est devenue défenseur des principes démocratiques et de la liberté de parole.


- Vous êtes l’unique journaliste qui fait l’objet de sanctions politiques. Y étiez-vous préparé?


- Cela concerne tous les journalistes. Si ma mémoire est bonne, c’est la première fois qu’un journaliste est sanctionné au niveau international. Je ne suis après tout qu’un journaliste lambda. C’est l’Europe qui a pris l’initiative des sanctions. Cela témoigne du mépris non dissimulé que les fonctionnaires de l’UE manifestent pour la liberté de parole. C’est un précédent très dangereux et une trahison de fait des valeurs européennes. Si ce précédent est légalisé et si la communauté des journalistes européens, américains et du monde entier ne réagit pas, cela signifie que les journalistes estiment que c’est normal. Il s’agit là d’un tournant civilisationnel radical en ce sens que nous n’avons plus besoin de liberté de parole qui n’a plus aucune valeur. La position de l’UE est confirmée non seulement par la décision des bureaucrates européens, mais encore par celle du parlement norvégien.


- Qui, selon vous, est en train de faire baisser le rideau de fer? Laquelle des parties?


- Nos rôles sont intervertis. La Russie est pour la liberté de parole alors que l’Occident ne l’est plus. C’est une véritable secousse tellurique civilisationnelle. En effet, en Russie, on peut dire ce qu’on veut, les chaînes de télévision défendent les opinions différentes, l’internet n’est pas bloqué et il y a une profusion de radios et de journaux les plus divers. Aucune œuvre littéraire n’est interdite sauf celles que le sont explicitement par la Constitution. Les extrêmes sont dans la nature des Russes à tel point que certains s’en prennent même au mot patriotisme. C’est le cas de la présentatrice Ksénia Larina des Échos de Moscou que dit que ce mot lui donne des nausées. Personne ne songe cependant à lui imposer des restrictions. Allez Ksénia, ne vous gênez pas. L’UE sanctionne les uns et encourage les autres comme les Pussy Riot qui demandent aussi d’élargir la liste des sanctions. Cela montre bien les préférences européennes qui incluent les danses sacrilèges de Tolokonnikova et d’Aliokhina dans la Cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. Elles n’en sont pas moins reçues au parlement européen. Par conséquent, c’est bon et c’est permis mais la liberté de parole personnellement pour le journaliste Dmitri Kisselev, présentateur du programme analytique aimé par le peuple, ce n’est ni bon, ni permis. Le patriotisme vous donne des nausées, c’est très bien, mais nos correspondants et reporters qui voient ce qui se passe à Kiev et parlent du fascisme ukrainien, c’est mauvais. C’est étonnant comme échelle de valeurs, mais cela profite finalement à la Russie parce que nous voyons très bien qui défend quoi.


- Le MAE de Russie a annoncé n’avoir pas l’intention d’interdire l’entrée des journalistes occidentaux. C’est-à-dire que nous ne répondons pas de manière symétrique.


- Naturellement, la Russie est moralement supérieure. Nous avons déjà connu des temps, où la liberté d’expression était violée en URSS. Par exemple, sous Staline. Nous avons vécu l’époque de rideau de fer. Et à présent, aussi paradoxal que cela ne paraisse, nous échangeons de rôles. Cela veut dire que la Russie devient simplement le flambeau de la liberté d’expression. D’aucuns peuvent rire, comme Ksenia Larina, mais elle le fera librement en direct, sans craindre des sanctions de la part de la Russie, ni de celle de l’Union Européenne. Parce que chez nous, lors d’une émission en direct on peut jouir pratiquement sans restriction de la liberté d’expression et même en abuser, voire s’exprimer contre l’Etat et la Patrie. Pour cette raison, les sanctions de l’UE en réalité nuisent aux valeurs européennes en Europe-même, et non à moi ou à quelqu’un en Russie. Par là même l’Union Européenne proclame que la liberté d’expression n’est plus désormais une valeur pour elle. Voilà de quoi il revient.


- Avez-vous déjà ordonné la stratégie de Rossia Segodnia ? Le Kremlin avait bien coopéré avec la compagnie des relations publiques américaine Ketchum. A votre avis, est-il acceptable que des spécialistes occidentaux répondent pour la propagande de la Russie ?


- Je ne sais pas s’il y a maintenant un contrat ou non. Admettons qu’il y en a. D’abord, je ne peux pas évaluer l’efficacité du contrat, mais supposons qu’il soit efficace. Nous ne sommes pas quand même pour une autarcie ? Bien des journalistes étrangers sont employés sur les chaînes de télévision russes. Ils comprennent que la domination du point de vue dit anglo-saxon dans le champ informationnel est funeste aussi pour leur pays. On verra apparaître des Etats franchement totalitaires, s’il n’y a aucun contrepoids en la personne de la Russie, défendant un point de vue alternatif.


J’ai des collègues qui ont travaillé pendant 25 ans à la BBC, ils demandent actuellement de venir chez nous, ne pouvant plus supporter tout ce délire, cette haine antirusse, la censure. On m’appelle de Paris et raconte qu’il existe en France toute une liste de personnes à ne pas inviter à la télévision, même si avant on les voyait souvent passer à l’écran, on les savait être des dominantes culturelles en France.


- Et vous, pouvez-vous leur donner la parole ?


- Bien entendu. Et voilà que des journalistes occidentaux m’avouent franchement avoir chez eux la censure. Il est donc normal que les gens veulent travailler avec la Russie – ils voient en elle une certaine voie alternative, un équilibre et une parité nucléaire, mais aussi informationnelle. Par là même ils défendent leur liberté. Et un appui uniquement sur ses propres forces, un isolement n’est pas très efficace. D’ailleurs, la Russie n’y aspire pas. Nous sommes un pays ouvert. Ainsi, la Russie déclare, par exemple, être prête à un régime sans visas avec l’UE dès demain, mais l’UE n’y est pas prête. Nous nous sommes échangés de rôles. Avant en Union Soviétique il fallait des visas pour sortir, alors l’URSS s’est isolée, et à présent nous comprenons que nous vivons dans le meilleur pays du monde. 


http://french.ruvr.ru/2014_04_04/Dmitri-Kisselev-pense-que-la-reaction-de-l-Occident-releve-d-une-schizophrenie-6762/

Publié dans Russie

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LA CHINE REMET EN QUESTION LE LIEN FAIT PAR LE GENDARME US ENTRE LA CHINE ET LA SITUATION EN CRIMEE

Publié le par Tourtaux

La Chine remet en question le lien fait par les Etats-Unis entre la Chine et la situation en Crimée

( Xinhua )

05.04.2014 à 14h30

La Chine a remis en question l'intention du secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis chargé de l'Asie de l'Est, Daniel Russel, après que celui-ci a mis la Chine en garde contre toute tentative de prendre une action du "style de la Crimée" en Asie.

M. Russel a déclaré jeudi que l'annexion de la Crimée par la Russie avait accru les préoccupations des alliés des Etats-Unis dans cette région concernant la possibilité que la Chine ait recours à la force pour faire valoir ses revendications, et que les Etats-Unis s'étaient engagés à protéger leurs alliés en Asie.

La Chine a, à plusieurs reprises, clairement exprimé sa position sur la situation en Ukraine et en mer de Chine méridionale, a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, lors d'une conférence de presse régulière.

"Quant à savoir pourquoi ce responsable américain a délibérément lié ces deux questions et en a fait une histoire concernant la Chine, vous pouvez aller lui demander", a déclaré Hong Lei en réponse à une question d'un journaliste.

 

Publié dans Chine

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