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A BAS LA JUNTE US/CIA DE KIEV, ECRASONS LES FASCISTES, LES TROUPES DE CHOC DE L'IMPERIALISME ! LA RUSSIE ET LA CHINE NE SONT PAS DES ETATS IMPERIALISTES !

Publié le par Tourtaux

Texte seulement

A bas la Junte US / CIA de Kiev, écrasons les fascistes, les troupes de choc de l’impérialisme !

lundi 7 juillet 2014
par  Pedro
popularité : 58%

Il est tout d’abord nécessaire d’établir ce que la stratégique géopolitique de guerre de l’impérialisme américain vise en Ukraine dans le cadre de leur stratégie globale. Les Etats-Unis soutiennent, financent et poussent de violents néo-nazis en Ukraine, et leurs médias Occidentaux pratiquent, dans ce contexte politique, une propagande du style de Goebbels, mensongère, désinformatrice, qui occulte et déforme tout.

Cependant, pour vraiment comprendre la situation, il faut d’abord comprendre les bases de l’effort qui a été lancé par le président américain Bill Clinton, et qui est actuellement poursuivi (en l’accélérant) par le président Barack Obama, pour entourer la Russie avec des missiles des États-Unis et d’autres pays de l’OTAN.

Et cela essentiellement afin de compléter ce que le président Ronald Reagan avait commencé avec son programme "Star Wars" de défense antimissile, qui a débuté d’abord avec un peu plus de gâteau pour les entrepreneurs militaires américains, mais qui est devenu une possibilité technologique authentique : encercler la Russie (à l’origine l’URSS) avec des armes américaines, afin d’imposer un incontestable monde unipolaire, contrôlé à 100% par l’aristocratie US, de sorte que l’aristocratie américaine maitrise toutes les aristocraties étrangères et donc toutes les économies de ces pays.

... Mais il y a un niveau encore plus profond qui n’est pas toujours abordé ; le maintien du contrôle par l’aristocratie américaine exige deux choses : le contrôle militaire des États-Unis du monde (comme il vient d’être mentionné), et également la poursuite du dollar comme monnaie de réserve du monde - la monnaie qui est utilisée dans les transactions internationales des entreprises. Et l’aristocratie américaine est encore plus préoccupée par ce dernier aspect que le premier. Chacun de ces deux facteurs va maintenant être examiné à son tour.

Les États-Unis sont le numéro un mondial en termes de dépenses sur le plan militaire, dépenses équivalentes au total de celles des neufs pays qui les suivent. Cela inclut (dans l’ordre, après les États-Unis), la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, le Japon, l’Inde et la Corée du Sud. Sauf pour les numéros 2 et 3 de cette liste, ils sont tous alliés des États-Unis ; et les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, et l’Allemagne, constituent 4 des 28 pays membres de l’OTAN.

L’OTAN est, en substance, le club des acheteurs des armes et des services fournis par des entrepreneurs militaires américains. Ces entrepreneurs militaires sont un énorme lobby sur Washington, et ils ont besoin d’une guerre continue, afin d’être en mesure de satisfaire leurs actionnaires. Les dépenses de ce budget militaire sont réparties dans l’ensemble des États-Unis, ainsi presque tous les membres du Congrès s’appuient sur les lobbies militaires, non seulement pour les fonds de réélection, mais aussi pour maintenir bas le chômage dans sa circonscription ou son état.

La Russie, par-dessus tout, ne veut pas être entourée par des missiles et des troupes de l’OTAN dans les pays voisins (maintenant membres de l’OTAN) tels l’Albanie, la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie, la Slovaquie, et maintenant, en particulier (mais pas encore membre de l’OTAN), l’Ukraine (cette dernière étant particulièrement importante car c’est le tracé du transit du gaz des fournitures de la Russie vers l’Europe, tout en étant la base établie de longue date pour la cruciale flotte de la mer Noire de la Russie).

La Russie et la Chine ne sont pas des états impérialistes

Il est important de s’attaquer à la justification idéologique avancée à la fois par le côté pro-impérialiste et par la troisième position intermédiaire "ni Moscou, ni les États-Unis / UE / OTAN, mais la classe ouvrière internationale" ; car la Russie et la Chine seraient des états impérialistes ("l’impérialisme de l’est"). Par conséquent, tout conflit entre l’un de ces pays ou les deux avec l’impérialisme mondial dominé par les USA ("l’impérialisme occidental") serait un conflit entre puissances impérialistes rivales et donc les communistes devraient rester neutres dans de tels conflits. Nous devrions défendre le défaitisme révolutionnaire, pour nous et pour la classe ouvrière russe et chinoise, c’est-à-dire que les travailleurs de ces pays devraient chercher la défaite de leur propre bourgeoisie afin de lutter contre le chauvinisme impérialiste qui écraserait les masses en temps de guerre par l’intermédiaire de ses principaux moyens des temps modernes, le « Socialisme » et la bureaucratie syndicale.

Ceci est fondamentalement erronée, car ni la Russie ni la Chine sont des puissances impérialistes dans le sens marxiste et que, par conséquent, dans tout conflit entre l’impérialisme et ces états, il est nécessaire de former un front anti impérialiste avec eux, avec l’un ou avec les deux ensembles, si les deux sont simultanément attaqués.

Aujourd’hui, l’équilibre des forces internationales n’a plus rien à voir avec les périodes précédant la Première Guerre mondiale ou la Seconde Guerre mondiale quand des blocs de puissances impérialistes à peu près égales se trouvaient l’un en face de l’autre ; maintenant la puissance économique et militaire est écrasante du côté de l’impérialisme américain et de ses alliés de l’OTAN.

Dans la Première Guerre mondiale, trois empires semi-féodaux ont été impliqués dans le conflit, l’Empire russe, l’Empire austro-hongrois et l’Empire ottoman, tous possédant des régions au développement capitaliste avancé et ayant des révolutions bourgeoises en souffrance. Les autres adversaires principaux étaient les grandes puissances du capital financier de la Grande-Bretagne, de la France, des États-Unis et de l’Allemagne. D’autres participants étaient des puissances impérialistes mineures alliées les unes aux autres. Les Austro-Hongrois et les Ottomans ont été alliés avec l’Allemagne, elle-même à la fois un état semi-féodal et une grande puissance capitaliste ; en même temps, la Russie était alliée avec la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis.

Les révolutions bourgeoises se profilaient dans quatre des principaux états combattants, mais avec une classe ouvrière qui faisait aussi pression pour ses objectifs. Cela a mis la révolution socialiste sur la table en Russie, l’Allemagne et l’Empire austro-hongrois en particulier. Et les questions nationales non résolues réclamèrent le droit à l’autodétermination dans tous, sauf l’Allemagne, combinées avec le "problème irlandais" de la Grande-Bretagne.

Au temps de la Seconde Guerre mondiale, les révolutions bourgeoises ne sont plus à l’ordre du jour pour aucune grande puissance. Les États-Unis sont devenus de loin le plus grand bénéficiaire de la Première Guerre mondiale et le Japon s’étant allié avec l’Allemagne, a rapidement envahi l’Asie du Sud-Est, cette dernière conquérant la plupart de l’Europe. Ce fut un conflit beaucoup plus complexe. En effet, le caractère global de la Seconde Guerre mondiale doit être saisi comme une combinaison de cinq conflits différents :
- 1. Une guerre inter-impérialiste menée pour l’hégémonie mondiale et remportée par les États-Unis (bien que sa domination soit territorialement limitée par l’extension du secteur non-capitaliste en Europe et en Asie).
- 2. Une guerre juste d’auto-défense de l’Union soviétique contre une tentative impérialiste de coloniser le pays et détruire les acquis de la Révolution de 1917.
- 3. La juste lutte du peuple chinois contre l’impérialisme qui s’est développée en une révolution socialiste.
- 4. Une guerre juste des peuples coloniaux d’Asie contre les différents pouvoirs militaires et pour la libération nationale et pour la souveraineté, qui, dans certains cas (par exemple, Indochine) a débordé dans la révolution socialiste.
- 5. Une juste guerre de libération nationale menée par les populations des pays occupés de l’Europe, qui allait devenir une révolution socialiste (Yougoslavie et Albanie) ou une guerre civile ouverte (Grèce, Italie du Nord). En Europe de l’Est, l’ordre ancien s’est effondré sous la double pression inégale des aspirations populaires et de l’action militaire soviétique, alors que l’ordre bourgeois de l’Ouest et du Sud a été restauré - souvent contre la volonté des masses - par les troupes alliées occidentales...

Le défaitisme révolutionnaire devait être beaucoup plus nuancé dans ces circonstances et pourrait facilement être utilisé comme une cinquième colonne tactique pour miner une lutte de libération nationale légitime au bénéfice d’une puissance impérialiste ou d’une autre.

Aujourd’hui, dans le conflit ukrainien, le défaitisme révolutionnaire est égal au chauvinisme national dans les pays impérialistes occidentaux, parce que ni la Russie, ni la Chine ne sont des pays impérialistes. Nous mettons en garde les nouveaux camarades à ne pas prendre à la légère l’expression "impérialisme" qui s’apparente à son utilisation par les médias bourgeois. En termes marxistes "impérialisme" a un sens précis et c’est la dictature du capital financier.

L’histoire a connu "l’impérialisme" de l’État romain basé sur le travail des esclaves, "l’impérialisme" de la propriété foncière féodale, "l’impérialisme" du capital commercial et industriel, "l’impérialisme" de la monarchie tsariste, etc... La force motrice derrière les oligarques de Moscou est sans aucun doute la tendance à étendre son pouvoir, son prestige, son chiffre d’affaires. C’est l’élément « d’impérialisme » dans le sens le plus large du mot, qui était une propriété dans le passé de toutes les monarchies, oligarchies, castes dirigeantes, les strates médiévales et des classes. Cependant, dans la littérature contemporaine, au moins la littérature marxiste, par impérialisme, on entend la politique expansionniste du capital financier qui a un contenu économique très nettement défini. Employer le terme « impérialisme » pour la politique étrangère du Kremlin - sans élucider exactement ce que cela signifie - signifie tout simplement identifier la politique de l’oligarchie avec la politique du capitalisme monopolistique sur la base que l’un et l’autre peuvent utiliser la force militaire pour son expansion. Cette identification, capable de semer que la confusion, est beaucoup plus appropriée aux démocrates petits-bourgeois que des marxistes 

Les mensonges et les statistiques

Mais qu’en est-il de l’économie ?

Certains proposent que tous les deux (la Russie et la Chine) sont impérialistes. Un écrivain qui a souffert de l’influence des idées pro-impérialistes qui circulent, a rempli son travail de tableaux volumineux et des tables afin de prouver statistiquement son point de vue que la Russie et la Chine sont les nouvelles puissances émergentes impérialistes sur le point de dominer la planète et que les Etats-Unis est la puissance en déclin, bientôt en passe d’être éclipsée par les Russes et les Chinois, qui sont nos vrais ennemis et ceux de tous les autres pays et le danger réel.

La plupart de ces travaux prouve seulement que la Russie et la Chine ce sont des sociétés inégalitaires, mais loin d’être aussi inégal que leurs Etats capitalistes qui les ont succédés. Mais même les statistiques et les graphiques les plus pertinentes sont à sens unique et très trompeurs (des mensonges statistiques) sur les véritables relations économiques entre la Russie et la Chine et l’impérialisme mondial et sur qui pose des dangers militaires (sur la planète).

L’auteur dit :

 »En somme, en moins de deux décennies, un certain nombre de monopoles russes ont été formés qui exercent une emprise totale sur l’économie du pays. Le capitalisme de la Russie est probablement plus monopolisé que la plupart des autres économies impérialistes. Comme nous allons le voir ci-dessous plus en détail, ces monopoles sont impliqués dans toutes les formes d’entreprises - à commencer par l’extraction du pétrole et du gaz, des mines de métaux et de fabrication, jusqu’à la finance. La définition de Lénine d’une puissance impérialiste est évidemment applicable quand il s’agit du capital de monopoliste de la Russie. »

Mais nous devons nous demander qui est propriétaire de ces « monopoles russes" ? Le géant de l’énergie Gazprom est un peu plus de 50% appartenant à l’État, mais la plupart du reste des actions est entre les mains de capitaux étrangers. Et la plupart du reste des principaux « monopoles » en Russie et en Chine qui sont répertoriés comme « appartenant à l’État » appartiennent moins de 50% à l’État, 25% étant le chiffre typique et même aussi bas que 13% dans certains cas.

Bien sûr les impérialistes occidentaux se plaignent amèrement que c’est tout à fait injuste, qu’ils devraient avoir accès gratuitement à toutes les actions et pas seulement pour les actions « B » qui flottent librement. On pointe vers l’investissement étranger direct (IED) vers l’intérieur et vers l’extérieur et le "l’aller-retour" des fonds des oligarques à Chypre etc afin qu’ils puissent les réinvestir sans payer l’impôt en Russie, mais toujours il évite un tableau d’ensemble dans son empressement à faire son argumentation pro impérialiste.

Par exemple la Chine et le Japon sont de loin les deux plus grands détenteurs d’actions et d’obligations d’État des États-Unis, qu’ils sont obligés d’acheter pour décharger leurs excédents de dollars et garder ouvert le marché de la consommation des États-Unis, de loin le plus grand au monde. Mais ces actions et d’obligations ne paient que 1% à 2% d’intérêt alors que l’IDE des États-Unis en Russie et en Chine rendent plus de 20% d’intérêt.

Et le dollar comme monnaie d’échange pour non seulement le pétrole mais pour la plupart des autres produits de la planète donne aux États-Unis un énorme avantage ; certains diraient le plus important de tous sur les marchés mondiaux. La menace constante sur ce monopole mondial peut raisonnablement être désigné comme la cause principale de la guerre contre l’Irak en 2003, contre la Libye en 2011 et contre l’Ukraine en 2014. Si les États-Unis perdent cet immense avantage les jours de leur empire sont effectivement comptés.

Combiné avec cela se trouvent les épisodes successifs de Quantative Easing, soit la dévaluation du dollar qui réduit la valeur des avoirs en dollars de ces deux pays en particulier, mais aussi du Japon, des États du Golfe, du Brésil et d’autres. Et il y a la question des avoirs en or. Il est dit que les États-Unis ont pillé les réserves d’or de la Libye à la fin de la guerre en 2011, il n’est pas revenu à l’Allemagne ses lingots d’or que Merkel a demandé à la fin de 2012. Il a juste pillé toute la réserve d’or de l’Ukraine, le 7 Mars 2014, quelque 1,8 milliards de dollars. Par ces mécanismes tout le monde est obligé de subventionner l’économie américaine.

Une grande partie de cette subvention de partenaires commerciaux étrangers involontaires va à l’armée américaine qui à son tour est utilisé pour menacer et / ou d’envahir un pays qui menace sérieusement leur monopole. Les dépenses militaires des États-Unis sont maintenues élevées par le puissant complexe militaro-industriel (CMI).

Ce CMI est maintenant beaucoup plus puissant que ce qu’ils étaient en 1945 et chaque sénateur des États-Unis et presque tous les représentants sont à la solde du lobby CMI, qui a besoin de guerres constantes pour maintenir haut les profits et les dividendes pour les actionnaires et leurs employés au travail.

L’auteur dit :

 »Aujourd’hui, le secteur capitaliste d’État russe est crucial pour l’économie. Il joue un rôle déterminant parmi les nombreux monopoles russes. Par exemple, l’Etat a conservé des Actions Préférentielles dans 181 entreprises. 15 sociétés soutenues par l’État représentent 62% du marché boursier de la Russie. »

Mais, selon la ‘Russie au-delà des Titulaires’ :
Les investisseurs étrangers continuent d’avoir une influence déterminante sur le marché boursier russe. Selon les analystes Sberbank Kib, ils détiennent environ 70 pour cent des actions russes flottant librement car les investisseurs russes se méfient encore de la bourse après le krach de 2008 à 2009.
Un tiers des investisseurs actifs en Russie sont des fonds américains ; un autre tiers est des fonds de l’Europe continentale ; et le tiers restant est des fonds Britanniques. Le plus grand investisseur étranger (plus de 5 milliards de $) s’est avéré être le Norwegian Government Pension Fund, suivi par le Fonds Vanguard Emerging Markets Stock Index (environ 4,7 milliard de dollars) et le fonds Oppenheimer (avec un peu moins de 3 milliards de dollars investis dans des actions russes) .

Cela rend tout à fait clair que loin d’être des puissances impérialistes tant la Russie comme la Chine sont un peu plus que des pays semi coloniaux, quoique très grandes et avancées. Ils ne sont pas liés à la toile mondiale de l’impérialisme américain de la même manière que les impérialismes mineures comme la Hollande et la Belgique ou comme des alliés d’une situation plus égale quoique de façon encore subordonné comme le Japon, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Canada. Non, ils sont dans le niveau supérieur des pays semi coloniaux et se reconnaissent en tant que tel en s’alliant avec et comme les BRICS ; Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud.

La base politique se dégage pour un Front uni de principe pour la défense de la classe ouvrière organisée de l’Ukraine

Le massacre de 48 civils à Odessa le 2 mai par des fascistes envoyés par le régime de Kiev imposé par la CIA et protégées par les forces de sécurité d’Ukraine est un tournant dans la lutte de classe internationale.

Certains ont choisi de prendre la voie de droite dans ce carrefour et de défendre leur propre bourgeoisie, même dans cet emploi de meurtriers fascistes contre la classe ouvrière organisée.

Pour certains, c’était un appel d’alarme, une prise de conscience soudaine qu’ils étaient allés trop loin après avoir concédé tellement au courant offensive néo-libérale de l’impérialisme américain qui a commencé en Libye en Février 2011 et s’est poursuivit en Syrie. Soutenir une agression fasciste américaino-parrainé contre la classe ouvrière signifie croiser les lignes de classe pour laquelle ils ne pourraient jamais être pardonnés.

Nous notons que certains groupes qui ont pris une position pro-impérialiste sur l’offensive américaine jusqu’à présent ont adopté une bien meilleure position sur le Ukraine bien que la plupart d’entre eux adoptent encore une position de troisième camp sur une fausse égalité entre "impérialisme occidental" dirigé par les US et "l’impérialisme de l’Est" chinois / russe.

Aussi de nombreux groupes internationaux d’origine communiste ont pris une position de principe, notamment l’Union Borotba en Ukraine, Democracy and Class Struggle, de la Ligue de la jeunesse communiste de Grande-Bretagne et sans doute bien d’autres à l’échelle internationale.

Certains peuvent être assez courageux pour dénoncer leurs positions sur la Bosnie, le Kosovo, la Libye et la Syrie, d’autres non et la poursuite du développement de la lutte de classe peut révéler que leur conversion est faible et purement temporaire.

Il est nécessaire pourtant de maintenir notre indépendance politique et pas retirer un mot de notre analyse de classe de l’effondrement de l’Union soviétique, les guerres en ex-Yougoslavie, et l’assaut américain sur la Libye et la Syrie et le rôle des forces centristes et d’autres avec qui nous pouvons être alliés sans défendre ces trahisons. "Marcher séparément, frapper ensemble » était le mot d’ordre de l’Internationale communiste révolutionnaire sous Lénine. C’est la tactique communiste du front uni, c’est la méthode même du communisme.

Les US-OTAN sont-ils en tra in d’appliquer le "Modèle Syrie" en Ukraine ?
Tant Al Nusrah comme Pravdiy Sektor ont des liens avec le renseignement américain. En Syrie et en Ukraine, l’intention de Washington est de déstabiliser et de détruire les institutions d’un pays souverain. Tuer des civils est un moyen de créer la discorde sociale, réduisant ainsi le développement d’un mouvement de masse contre les États-Unis et l’OTAN.

Ce qui est en jeu, c’est un processus de déstabilisation et de destruction de la société. Dès le début du conflit en Syrie à la mi-Mars 2011, les mercenaires sponsorisés US-OTAN ont été impliqués dans le meurtre de civils ainsi que des actes d’incendie criminel. Amplement documentés, des mercenaires affiliés à Al-Qaïda ont été recrutés et formés par l’alliance militaire occidentale. L’ordre du jour paramilitaire était de faire des ravages et renforcer un processus de changement de régime.

Al Nusrah est à la Syrie ce que le Pravdiy Sektor est à l’Ukraine. Ils sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Alors que Al Nusrah est formé au Qatar et l’Arabie saoudite, le Pravdiy Sektor est formé en Pologne. En Ukraine et en Syrie, les forces spéciales occidentales sont impliquées dans la supervision des opérations terroristes. En Syrie et en Ukraine, les décès de civils imputés aux victimes.

Maintenant, la tâche des communistes est d’organiser une campagne de solidarité internationale avec la révolution en Ukraine de l’Est et la défendre contre l’agression fasciste par le régime mis en place par la CIA. Il devra recueillir de la nourriture, médecine, argent et tout autre type d’assistance. Et il devra demander le soutien des dirigeants syndicaux dans cet test pour la classe ouvrière mondiale depuis la révolution espagnole.

Si bien qu’on peut se poser la question ; où se trouve la révolution et où la contre-révolution ? Nous sommes sans hésiter avec le PCU et Borotba dans ce conflit, tout en reconnaissant que de nombreuses différences existent entre nous, ce qui est inévitable vu nos histoires politiques distinctes et nos évolutions.

Une campagne en Grande Bretagne a été lancé en Mai 12 "pour soutenir les travailleurs ukrainiens". Contre le coup d’Etat qui a été parrainé par la CIA à hauteur de 5 milliards de dollars avec les drapeaux fascistes maintenant fièrement en vol et les portraits de Stephan Bandera,le nouveau "héros national" de l’Ukraine de collaboration avec les nazi dans l’assassinat de 900 000 Juifs ainsi que des Polonais, des Roms et des soldats de l’Armée Rouge. Ils ont organisé un piquet devant l’ambassade d’Ukraine pour protester contre la Terreur blanche déchaînée maintenant contre la classe ouvrière organisée et l’ensemble de la population qui a poussé toutes les organisations de gauche vers la clandestinité et voit des assassinats et des enlèvements constants par des voyous du Pravdiy Sektor.

Conclusion

Nous avons décrit le développement de trois cours distincts dans la gauche, la droite qui a pris une position pro-Maidan sur l’Ukraine.
Le centre dont certains ont changé brusquement vers la gauche sur l’Ukraine et les révolutionnaires plus cohérentes qui ont pris une forte ligne anti-impérialiste sur la Libye et la Syrie depuis le début..

Il est nécessaire de proposer une campagne de solidarité internationale pour défendre ce qui est maintenant la nouvelle Union Novorossiya de l’est de l’Ukraine et sa classe ouvrière organisée menée par l’Union Borotba et le Parti communiste d’Ukraine. Nous avons également proposé un Front Anti impérialiste avec tous ceux qui voudraient s’y associer y compris Poutine lui-même si les exigences que la classe ouvrière doit faire face pour se défendre contre l’assaut fasciste de Kiev l’exigent. Enfin cette orientation est principalement conçue pour construire une nouvelle direction politique de la classe ouvrière dans le cadre d’un Internationalisme Prolétarien reforgé.

● Défendre l’Union Novorossiya contre les attaques fascistes, briser le régime illégal installé par les Etats-Unis et la CIA !
● Soutenir les milices des travailleurs ukrainiens armées pour défendre leurs locaux et les organisations de la classe ouvrière !
● Pas de foi dans les oligarques corrompus, nationaliser leurs usines, les systèmes de transport et de la terre !
● Liquider le régime impérialiste réactionnaire, pro-occidental de Kiev !
● Pour un Front anti impérialiste avec toutes les forces qui combattent maintenant les fascistes !
● Demander l’assistance matérielle de Poutine en armes et de troupes pour vaincre la conspiration mondiale des États-Unis contre la Russie et la Chine, la Syrie, l’Iran et le Venezuela !
● Travailler à la construction d’une direction révolutionnaire socialiste ukrainiene sur la base du marxisme-léninisme !


Commentaires

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mercredi 9 juillet 2014 à 23h28 - par  Xuan

L’article ’une guerre mondiale entre classes et non entre pays’ d’Ismael HOSSEIN-ZADEH, développe cette thèse selon laquelle il n’y aurait pas de véritable différence de nature entre les pays impérialistes et ceux qui s’y opposent, qui seraient eux mêmes candidats à l’impérialisme

« Qu’ils élisent domicile à New York ou Hong Kong, Moscou ou Bombay, les super-riches aujourd’hui constituent de plus en plus une nation à part entière »


.
Permettez-moi par la critique de cet article de contribuer sur le fond à l’article de Pedro.

Le débat porte apparemment sur le fait que dans la plupart des pays du Tiers Monde ou des BRICS, c’est la bourgeoisie qui dirige et non la classe ouvrière, et que le développement de ces pays aboutit "naturellement" à l’impérialisme.
Cependant, que les pays du tiers monde ou émergents soient dirigés par des oligarques ou non ne change strictement rien à la contradiction entre impérialisme et anti impérialisme.

Lénine, Staline et Mao Tsé-toung avaient d’ailleurs déjà signalé que les bourgeoisies nationales peuvent très bien soutenir aussi des religions et des mœurs rétrogrades, opprimer les ouvriers et les paysans, cela ne change rien à leur participation de fait à la révolution prolétarienne mondiale parce qu’elles affaiblissent les puissances impérialistes. Dans ce sens il s’agit d’une forme particulière de la lutte des classes.

De même on sait aussi depuis la mise au point par Mao Tsé-toung de la tactique de Front Uni anti impérialiste que la bourgeoisie nationale est sujette aux hésitations, aux compromis et aux arrangement avec l’impérialisme, ceci ne date pas de Khadafi et de son « ami Sarkozy ».
Ce qui a changé depuis Lénine c’est que les anciennes colonies ont arraché leur indépendance et que leur combat contre l’impérialisme ne se joue plus sur ce terrain-là, à l’exception des interventions françaises en Afrique par exemple.
Par contre la lutte économique, financière et juridique (au sens commercial) l’emporte sur la lutte armée. Mais il s’agit toujours du même combat contre l’impérialisme, sous une forme différente, actuelle.

Par exemple on s’étonne que la Chine exporte des capitaux et on dit que c’est la preuve que la Chine est impérialiste…mais tous les pays émergents et pas mal de pays du Tiers Monde importent et exportent des capitaux, ils ne sont pas impérialistes pour autant. Cela provient simplement de leur participation aux flux commerciaux et financiers. Le volume commercial de l’import-export chinois coïncide avec sa capacité de production et les flux financiers sont naturellement à l’échelle.
Ou bien devraient-ils vivre en autarcie pour qu’on les considère comme de vrais pays anti impérialistes ou socialistes ? C’est une vue irréaliste, y compris les pays socialistes peuvent et doivent établir des liens commerciaux, à moins d’être soumis à un blocus.
Et on constate que ce sont les USA et les pays européens à leur botte qui pratiquent ce genre de contrainte économique. Ce sont eux les pays impérialistes qui se permettent ce type d’oppression.
Sans entrer dans le détail des situations spécifiques à chacun des pays opprimés, même la Chine et la Russie sont en permanence en butte aux tentatives de subversion US, aux attaques financières et commerciales. Les USA et leurs allés mènent cette guerre sans répit parce que leur avenir de puissance impérialiste est en jeu.
Lorsque Lénine caractérisait les pays impérialistes par l’exportation des capitaux (pas uniquement par cela d’ailleurs) c’était valable pour une époque où seules les puissances coloniales en avaient la capacité. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
C’est cela qu’il faut reconsidérer dans son analyse de l’impérialisme, et non la nature des pays opprimés et des pays oppresseurs qui n’a pas encore changé.

Seulement la situation se transforme sous nos yeux. En 2011 les puissances occidentales ont mené une guerre aérienne contre la Libye. En Syrie elles ont dû intervenir par la Turquie et le Qatar interposés. Entre-temps la Chine et la Russie (ainsi que l’ensemble des BRICS s’étaient opposés à leur intervention militaire et les navires français et US ont dû rebrousser chemin.
Et ce sont des échecs successifs.
En Ukraine elles n’ont pas pu intervenir du tout et l’Ukraine reste liée à la Russie par le commerce du gaz, quel que soit l’oligarque au pouvoir. C’est encore un échec.

On s’aperçoit également que le camp des pays opposés à la domination du dollar s’élargit de plus en plus parce que les USA exportent leur dette et font courir de graves dangers à l’économie mondiale. Des accords commerciaux régionaux s’établissent en monnaie locale et non plus en dollar. Pourquoi ? Parce que l’argent n’est qu’un reflet de la production, c’est du travail productif cristallisé. En conséquence la monnaie mondiale reflète les forces productives à l’échelle mondiale, et ceci est indépendant de la volonté des USA.
Cette situation est transitoire et précède la chute du dollar en tant que monnaie hégémonique. Inévitablement le dollar devra céder sa place de monnaie d’échange universelle à un ensemble de monnaies, dont il fera partie mais sans rôle prépondérant, et l’hégémonie américaine disparaîtra dans la foulée. Est-ce que ce n’est pas encourageant pour la révolution mondiale ?

Si on veut conserver l’esprit et non la lettre léniniste, il faut observer les contradictions dans leurs transformations et non citer dix exemple sans en saisir le fil conducteur, pour conclure d’une magistrale lapalissade :

« les puissants bénéficiaires des guerres et dépenses militaires - les grandes banques (comme principaux bailleurs de fonds des gouvernements) et le complexe militaro-industriel sécuritaire - se développent sur les guerres et les tensions internationales, ils ont néanmoins tendance à préférer les guerres locales, nationales, limitées, ou « gérables » aux grandes guerres régionales ou mondiales qui, dans un mode cataclysmique, pourraient totalement paralyser les marchés mondiaux. »

Mais par un tour de passe-passe plutôt grossier l’auteur aura englobé tous les Etats alors que

les guerres locales, nationales, limitées, ou « gérables »


, etc. sont le fait des puissances impérialistes occidentales et d’elles seules !

L’Europe est prise dans cette contradiction et commence à se diviser sur la conduite à tenir. Par exemple l’Allemagne est liée à la Russie par des accords économiques énergétiques, et à la Chine par la route de la soie, tandis que la France reste collée aux basques des USA, on l’a encore vu avec le dépeçage d’Alstom.
Ceci nous intéresse car il faut savoir si nous devons combattre l’hégémonisme US, le traité transatlantique, la participation de la France à l’OTAN… ou bien laisser tomber tout cela au prétexte qu’il ne s’agit que d’une lutte de chiffonniers ou d’oligarques, qui ne concerne pas la classe ouvrière.

Sous le prétexte gauchiste de s’opposer à toutes les bourgeoisies et de décréter une lutte de classe mondiale (qui ne repose sur rien puisque les classes ouvrières ne sont pas du tout dans les mêmes situations sur le plan économique, politique et organisationnel), les défenseurs de ces théories rayent de la carte la lutte anti impérialiste et son opposé, l’impérialisme lui-même, puisqu’il n’aurait plus de nation à opprimer…
Ça n’a rien à voir avec l’actualisation du léninisme, c’est la révision du léninisme.


Publié dans Lutte des classes

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CAPITAINE MARTIN : COMMENT LE FBI FABRIQUE LES TERRORISTES...

Publié le par Tourtaux

Jeudi 10 juillet 2014  

Terrorisme et libertéUne étude de 175 pages réalisée par le projet Salam passe au crible le cas de 399 personnes ayant figuré dans les fichiers du ministère de la justice des États-Unis entre 2001 et 2010. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les méthodes pour identifier et poursuivre les présumés terroristes s’en trouvent fortement critiquées.

La plupart des arrestations qui s’en sont suivies sont survenues dans le cadre de la soi-disant guerre contre le terrorisme lancée après le 11 Septembre. Selon le rapport intitulé « Inventing terrorists : the lawfare of preemptive persecution », nombre de citoyens étasuniens de confession musulmane ont été injustement ciblés. Ce document est le premier document du genre à aborder de manière aussi nette la question des « accusations préventives ».

Ses auteurs donnent une définition de ce tout nouveau concept juridique et l’inscrivent dans la stratégie de mise en œuvre des lois postérieures aux attentats pour identifier et poursuivre des personnes ou des organisations dont les idées, les croyances ou les affiliations religieuses soulèvent des préoccupations pour le gouvernement en matière de sécurité. Seuls 25 % des cas (99 personnes sur 399) portent sur des allégations de soutien matériel au terrorisme. 30 % d’entre eux font l’objet d’accusations de complot. Un peu plus de 17 % (71 personnes sur 399) ont été impliqués dans des opérations d’infiltration du territoire. Enfin, 16% concernent de fausses déclarations ou des allégations de parjure, alors que les délits liés aux lois migratoires n’impliquent que 6 % des cas.

Toujours selon ce même rapport, onze cas à peine peuvent être réellement définis comme une menace potentiellement importante pour les États-Unis. Et les menaces n’étaient réellement fondées que dans trois cas seulement : pour les frères Tsarnaïev et Nidal Malik Hasan.

L’une des stratégies du FBI est d’utiliser des agents provocateurs pour inciter les supposés terroristes à franchir le Rubicon. « Le gouvernement a ciblé les personnes exprimant de idées non-conformes  et leur a fait parvenir, par le biais d’agents fédéraux utilisés à dessein, de faux missiles, des armes, des fusils d’assaut et de l’argent ». Ce n’est pas tout. « Les agents ont également adressé à ces personnes des encouragements, se liant même parfois d’amitié avec elles. Ils les aidaient dans la planification technique et stratégique pour savoir si elles pouvaient être manipulées et commettre des actions violentes ou criminelles », indique le rapport. 

Le gouvernement étasunien pouvait également mettre en avant des « délits techniques mineurs », comme des erreurs administratives sur des documents relatifs à l’émigration, de présumées fausses déclarations à un agent public ou de simples problèmes liés au fisc pour poursuivre quelqu’un qui aurait eu le malheur de déplaire. « Le but évidemment est de faire croire au commun des mortels qu’il vit sous la menace constante d’attentats terroristes. Les États-Unis sont très impliqués dans la surveillance de tout un chacun, et cette surveillance leur est précieuse », explique Steven Downs, un avocat membre du projet Salam qui a publié le rapport. « La justification légale de ces actions découle de l’existence de la guerre contre le terrorisme. Rien n’aurait été possible sans cette dernière. C’est pourquoi ils (les agents fédéraux, NDLR)  doivent continuer à arrêter des personnes et les incarcérer pour invoquer la menace du risque terroriste et donner une justification au maintien des mesures d’exception ». 

Au moment où le quart de la population totale des prisonniers à l’échelle du globe se trouve aux États-Unis, rien d’étonnant à ce que certains observateurs internationaux respectés définissent l’État qui se considère comme un exemple de liberté et de démocratie comme une « dictature démocratique ».

L’économiste canadien Michel Chossudovsky énonce quant à lui une évidence douloureuse quand il écrit qu’aux États-Unis s’accentue la tendance à « un État totalitaire militaire en costume civil ». Autrement dit, l’Oncle Sam ne veut la démocratie qu’à l’unique condition qu’il puisse la contrôler. La démocratie étasunienne, c’est un système où vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez tant que vous faites ce qu’on vous dit.  

 

Capitaine Martin.

 

http://www.resistance-politique.fr/article-comment-le-fbi-fabrique-les-terroristes-124124112.html

 

Publié dans USA

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LE SYNDICAT CGT DES PERSONNELS DU DEPARTEMENT DU NORD VOUS INVITENT A SIGNER L'APPEL DU COLLECTIF NATIONAL UNITAIRE : STOP TAFTA !

Publié le par Tourtaux

Jeudi 10 juillet 2014  

La croissance stagne, le chômage progresse et les inégalités s'envolent : les gouvernants occidentaux en déduisent que l'heure est venue de consacrer la supériorité du droit des multinationales (à dégager davantage de profits) sur le devoir des États (à protéger leurs populations).

 

Le Grand marché transatlantique (GMT) est un accord de libre-échange négocié depuis juillet 2013 entre les États-Unis et l'Union européenne visant à créer le plus grand marché du monde. Le GMT prévoit de soumettre les législations en vigueur des deux côtés de l'Atlantique aux règles du libre-échange qui correspondent aux préférences des grandes entreprises. Les contrevenants s'exposeraient à de lourdes sanctions financières.

 

Mais rien n'est joué et la mobilisation contre le Grand marché transatlantique gagne du terrain...

 

La Cgt des Personnels du Département du Nord vous invite à signer l'appel du collectif national unitaire : Stop Tafta

 

Toutes et tous hors Tafta !


Les citoyens d’Europe contre le traité transatlantique

 

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Signez l’appel et déclarez-vous « hors TAFTA »

 

http://cgt59.over-blog.org/article-pillage-mondial-on-negocie-sans-nous-124123595.html

 

Publié dans Lutte des classes

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"ISRAËL": SOS DU MAIRE DE TEL-AVIV A NETANYAHU :"JE DEMANDE SOLENNELLEMENT AU GOUVERNEMENT DE SAUVER TEL-AVIV, LA VILLE TOUTE ENTIERE EST EN FEU"!! LA PEUR CHANGE DE CAMP !! BRAVO!!

Publié le par Tourtaux

eudi, 10 juillet 2014 07:16

"Au secours, Tel-Aviv est en feu"!!!

"Au secours, Tel-Aviv est en feu"!!!

IRIB- C'est le cri de secours du maire de Tel-Aviv
à l'adresse de Netanyahu et de l'armée sioniste, visiblement dépassés par ce qui leur arrive du côté de Gaza !! " Je demande solennellement au gouvernement de sauver Tel Aviv, la ville tout entière est en feu "! dit le maire en allusion aux  missiles tirés par la Résistance contre la capitale de l'entité sioniste. mardi et mercredi , trois missiles se sont abattus sur la ville dont l'un a touché l'aéroport de Ben Gorion. des scènes de panique générale sont fréquentes et des milliers de Tel -avivois n'osent plus sortir de leur abri. en l'espace de deux jours quelques 4000 israéliens vivant la capitale l'ont quitté par crainte des missiles palestiniens. l'ambassade US est fermé et les moyens de transport public fonctionnent à minima. ce jeudi, les sources font état d'une très forte explosion entendue à Tel-Aviv. la déflagration pourrait être liée à un nouveau missile de la Résistance vu que celle-ci a promis d'étendre la portée de ses missiles si le régime sioniste ne cessait pas ses raids aériens sauvages contre la bande de Gaza. près de 500 cibles ont été frappées depuis mardi à travers la bande de Gaza.

Publié dans Israël

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DES OFFICIERS TURCS DANS LES RANGS DE LA TERRORISTE EIIL

Publié le par Tourtaux

 
Des officiers turcs dans les rangs de l’EIIL (EI)

 

L’équipe du site

Les liens dangereux entre la milice de l’Etat Islamique (ex-EIIL) et la Turquie se révèlent et se confirment de jour en jour.

Dernier indice : des officiers turcs à la retraite ont rejoint les rangs de cette organisation terroriste réputée pour ses atrocités, aussi bien en Syrie qu’en Irak, et qui a déclaré avoir créé son propre califat, à cheval entre les deux pays.

C’est un journal turc qui révélé ce fait, Idilink, rapporte l’agence syrienne officielle Sana. Il assure aussi que le gouvernement turc est parfaitement au courant de cette collaboration.

En échange de leurs services, ces officiers perçoivent des salaires importants versés par le service de renseignement turc.

«  Cette action organisée et coordonnée par les services de renseignements turcs a été dévoilée durant l’opération militaire réalisée contre la Libye », a affirmé un officier turc à la retraite pour le quotidien turc assurant que cette information est « désormais chose connue dans son pays, depuis que certains officiers turcs l’ont affiché dans des apparitions télévisées ».

Selon lui, ce sont les services de renseignements turcs organisent le combat de cette milice et sa participation aux côtés des autres organisations qui combattent en Syrie. Il a rappelé à cet égard la participation en personne d’officiers turcs dans la bataille menée par les miliciens pour s’emparer de  Kassab, localité du gouvernorat de Lattaquié, au nord-ouest de la Syrie et limitrophe de la Turquie.

«  Les personnes encagoulées qui ont participé à l’offensive contre Kassab font partie des officiers turcs mercenaires, leur identité a été dévoilée lorsqu’ils ont ôté leur cagoule », poursuit l’officier turc, selon lequel l’Etat-major de l’armée tuque est parfaitement au courant de cette participation. Depuis, Kassab a été libérée par l’armée syrienne.

 

D’autres sources ont révélé pour le journal que l’EIIL s’approvisionne pour ses besoins logistiques auprès d’une société également turque, et dirigée par un officier retraitée originaire de Konia. Il lui fournit les pièces de détachements des armes, les armes légères et les tenues militaires.

 

Cette révélation n’est pas la première du genre. Un autre journal turc, « Taraf », avait le mois de juin dernier rendu compte d’assistances fournies à l’EIIL dans le gouvernorat syrien de Raqqa (conquis par l’EIIL) via une société turque, la fondation de secours islamique.

Et ce n’est un secret pour personne non plus que la Turquie a toujours ouvert ses frontières à ces miliciens takfiris venus des quatre coins du monde pour entrer en Syrie.

Alors que l’assistance qu’Ankara a accordée aux rebelles de la branche armée d’Al-Qaïda en Syrie le Front al-Nosra est également une chose bien connue dans les medias turcs.   

Cet engouement du gouvernement turc pour ces organisations extrémistes takfiries et criminelles a été traité par l’auteur turc Salim al-Ramiti, selon lequel ce cabinet vit dans un état d’hystérie qui le pousse à prendre des décisions étranges et rapides, indiquant que les mercenaires d’Al-Qaïda circulent à leur guise dans la capitale turque.

«  La société turque grouille d’extrémistes qui sympathisent avec Al-Qaïda et ses méthodes et qui sont disposés à exécuter ce qu’elle leur somme de faire le moment voulue par ses dirigeants. Erdogan et son parti finiront par se trouver au cœur d’un feu énorme », a-t-il prévenu.

 

Source: Divers

10-07-2014 - 15:21 Dernière mise à jour 10-07-2014 - 15:21

 

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=181938&cid=86&fromval=1&frid=86&seccatid=35&s1=1

 

Publié dans TURQUIE

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