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JUSTICE DE CLASSE POUR LES SOLIMEDICAL !!

Publié le par Tourtaux

 

Jeudi 16 août 2012

Sodimédical-copie-1 12 000 €. C'est la somme qu'ont dû dépenser les salariés de Sodimédical pour espérer que soit appliquée la dernière décision de justice rendue en leur faveur.

La chambre sociale de la cour d'appel de Reims a prononcé, le 11 juillet, l'obligation pour le groupe Lohmann et Rauscher Allemagne de verser neuf mois de salaires impayés aux cinquante-deux employés de Plancy-l'Abbaye et de leur redonner du travail. Des pénalités ont été prévues par jour de retard et par salarié.
Mais le groupe a refusé la notification de la cour d'appel, parce qu'elle n'avait pas été rédigée en allemand. Et il était dans son droit. Les «Sodi» ont alors décidé de prendre les choses en main, de faire traduire l'arrêt de la cour et de le faire parvenir au groupe Lohmann et Rauscher par voie d'huissier. D'après l'avocat, la notification en allemand serait donc partie le 1er août. Mais difficile de savoir si elle a été touchée par la maison mère.

En principe, les pénalités prévues par la cour d'appel sont applicables huit jours après la notification. Mais l'avocat craint qu'une nouvelle procédure ne doive être engagée. «Si le groupe allemand pousse le vice jusqu'à une exécution forcée de la décision rendue à Reims, il nous faudra obtenir un "exequatur" en Allemagne». En d'autres termes, un relais outre-Rhin pour obliger Lohmann et Rauscher à appliquer la décision française.

Auquel cas, il faudra trouver un avocat et un huissier allemands. Ce qui entraînera encore de nombreux frais et un délai d'attente d'au moins trois mois. «Dans trois mois, vous vous rendez compte ? On aura fini d'étrangler les salariés... »

 

http://www.lechatnoir51.fr/article-sodimedical-dans-trois-mois-on-aura-fini-de-les-etrangler-109139359.html


Publié dans Lutte des classes

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YARA SALEH LIBEREE PAR SES COMPATRIOTES DE L'ARMEE NATIONALE SYRIENNE

Publié le par Tourtaux

 

Yara Saleh libérée par ses compatriotes

de l'Armée nationale syrienne

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=RHXa6vHFac0

 

 

Envoi de Marie-Ange PATRIZIO

 

 

 

 

Publié dans Syrie

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FRALIB : LE TRIBUNAL DES REFERES PRUD'HOMAL DESIGNE DEUX CONSEILLERS RAPORTEURS AYANT MISSION DE DEMANDER DES ECLAIRCISSEMENTS SUR L'ACTIVITE DE L'USINE AFIN D'ECLAIRER LE CONSEIL

Publié le par Tourtaux

Jeudi 16 août 2012

La décision du tribunal des référés des prud’hommes a été rendue aujourd’hui, il décide de désigner deux conseillers rapporteurs avec comme mission de demander des éclaircissements sur l’activité de l’usine afin d’éclairer le conseil sur notamment la justification de l’activité sur le site industriel.

 

Le rendez vous est fixé au lundi 17 septembre 2012 à 9 H.

 

UNILEVER sera en difficulté de démontrer qu’il y avait une activité sur le site puisque volontairement la direction n’a pas repris l’activité de l’usine depuis fin juillet 2011 malgré la décision du tribunal d’appel d’AIX EN PROVENCE qui a invalidé le second PSE (ci-joint la décision des Prud’hommes).

 

Nous avons appris aujourd’hui avec satisfaction une nouvelle information d’importance, la décision de l’inspecteur du travail de refuser le licenciement des élus du personnel.

 

Cette décision de refus est motivée sur tous les points dont l’inspecteur du travail avait à se prononcer,  que ce soit sur la régularité de la procédure comme sur le motif économique lui-même. La décision comme sa motivation sont sans appel.

 

Nous constatons que cette fois il n’y a pas eu un Ministre du travail UMP « Xavier BERTRAND » qui est intervenu pour empêcher l’administration de faire son travail, ou escamoter des textes officiels allant à l’encontre de la stratégie de casse de l’emploi et du potentiel industriel d’Unilever.

 

Cette décision vient confirmer tout ce que nous disons depuis le début de notre lutte sur les irrégularités manifestes dans les procédures d’information et de consultation du Comité d’Entreprise, et notamment la dernière pour laquelle nous avons fait appel du jugement du 20 avril 2012. Elle confirme fondamentalement la non justification de la raison économique de la décision d’UNILEVER de fermer notre usine (ci-joint la décision de l’Inspecteur du Travail).

 

Les Fralib restent  toujours mobilisés et actif dans la lutte pour le maintien de l’activité et des emplois.

Demain matin, vendredi 17 août à partir de 9h 30,  ils seront à nouveau à la rencontre de la population, devant  AUCHAN Martigues accompagné des camarades des Union Locale CGT de Port de Bouc ,Istres et Martigues , pour une nouvelle distribution de tracts , signature de pétition et de sensibilisation au Boycott de LIPTON.

 

 

ENCORE ET TOUJOURS :

CONTINUONS L /

E BOYCOTT DE LIPTON    

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né  il y a  120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français en Provence il doit rester.

Publié dans Lutte des classes

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SELON LE DIRIGEANT SYNDICAL BRITANNIQUE BRIAN DENNY, LA DISPARITION DE LA MONNAIE UNIQUE SERAIT DANS LES INTERETS DE TOUT LE MONDE

Publié le par Tourtaux

euro collapse« La disparition de la monnaie unique serait dans les intérêts de tout le monde »



Brian Denny, syndicaliste cheminot britannique (RMT) et militant de la campagne « No2EU/Non à l'union européenne »



Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



 

Août devrait être un mois chaud pour la zone euro, indépendamment des surprises que nous réserve la météo. Le fait que l'Espagne ait nié avoir besoin d'un plan de sauvetage d'ampleur confirme que Madrid, à un certain moment, va en appeler aux sado-monétaristes de Bruxelles. Tout comme les ministres Grecs, Irlandais et Portugais l'ont fait après ces mêmes dénégations comiques.


La situation est loin d'être comique, puisque les conséquences de l'effondrement d'un système aussi insensé que celui de la monnaie unique touchera tout le monde, en particulier la classe ouvrière qui n'a aucune responsabilité dans la construction de ce château de cartes.


Un panel de 17 économistes éminents de l'Institut new-yorkais New Economic Thinking a rendu un rapport mettant en garde: « l'Europe avance, tel un somnambule, vers une catastrophe aux proportions incommensurables.


Le dernier domino, l'Espagne, est à quelques jours d'une crise de liquidité, selon son propre ministre des Finances. Cette situation dramatique est la conséquence d'un système de la zone euro qui, tel qu'il est construit actuellement, est totalement bancal », selon le rapport.


Cependant, la raison fondamentale derrière cette crise qui n'en finit pas, un domino tombant après l'autre, ce n'est pas un problème de liquidité – c'est juste un symptôme d'un problème bien plus important.


Enfermés dans la chambre des tortures néo-libérale qu'est cette zone Euro, les pays les plus faibles ne peuvent tout simplement pas rentrer en concurrence avec les pays les gros, au cœur de l'Empire, précisément la France et l'Allemagne.


Des pays dans le dur comme la Grèce, l'Irlande, le Portugal, l'Espagne et l'Italie, que l'on connaît tous sous le nom de PIIGS, ont des déficits de la balance des paiements colossaux qui ébranlent leurs économies, tout en accroissant leurs besoins en liquidités.


La vraie réponse est la dévaluation qui est impossible dans le cadre de la monnaie unique. La seule option disponible afin de rester dans l'euro est de se retourner contre sa propre population, en détruisant l’État social et en s'attaquant à des millions de travailleurs, ce que l'on connaît comme une dévaluation interne.


Les attaques contre les mineurs Espagnols et les métallurgistes Grecs ne sont qu'une partie infime de la guerre économique qui a été déclenchée sur demande d'institutions européennes non-élues et très largement méconnues.


Partisans de l'UE, les Conservateurs et les Démocrates soutiennent l'austérité à perpétuité de l'UE à la fois ici et dans toute la zone euro. Tout en étant en dehors de la zone euro, la classe dirigeante Britannique soutient tous les efforts pour maintenir l'euro en vie.


Le gouvernement offre même de nouveaux prêts et de nouvelles garanties de plusieurs milliards de livre tout en prétendant que sa priorité est de réduire la dette.


Cameron n'a pas – comme il l'a affirmé – mis son « veto » au pacte fiscal, connu comme le traité d'austérité à perpétuité, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2013. Le Grande-Bretagne ne l'a tout simplement pas signé – ce n'est pas un « veto ».


Au plus fort de la crise de la dette dans la zone euro, le pacte exige que les budgets soient équilibrés ou à l'équilibre et que la Cour européenne de justice (CEJ) puisse imposer des amendes allant jusqu'à 0,1% du PIB, si cela n'est pas effectif un an après la ratification.


Désormais, la commission tente de passer en force avec un traité sur le Mécanisme européen de stabilité (MES), avec le moins de débat possible, et presse les gouvernements nationaux à le ratifier aussi vite que possible, sans passer par des référendums.


Le MES est nécessaire car les mécanismes de sauvetage précédents, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF), n'avaient aucun fondement juridique dans les traités européens ratifiés jusqu'alors.


Le Traité de Lisbonne affirme même clairement qu'il ne peut y avoir de plan de sauvetage de quelque État que ce soit parmi les 17 que compte la zone euro.


Le MES proposé est une solution fondamentalement non-démocratique au dilemme légal actuel, et destiné à financer ce qui est en réalité une caisse noire.


Il serait basé à Luxembourg, avec un conseil d'administration nommé par les 17 Etats-membres de l'euro et opérerait en marge de l'UE.


Cette approche de plus en plus anarchique, et même hystérique, révèle à quel point le projet de la zone euro est bancal. C'est parce que la monnaie unique est un projet fondamentalement politique, non économique. C'est un moyen en vue d'une fin. La fin étant un contrôle total des mécanismes d'ajustement structurel à l'échelle européenne, où toute activité humaine serait transférée du domaine public au secteur privé, au capitalisme monopoliste.


Avec ce projet, si une crise se produit sur le parcours, on peut la retourner à son avantage – avec plus de centralisation européenne et la remise en cause des pouvoirs démocratiques des Etats-membres.


Il est clair que nous traversons la pire crise capitaliste depuis une génération, donc les enjeux ne peuvent qu'être très élevés.


La direction actuelle du Parti travailliste pourrait affirmer que le soutien du gouvernement au projet de la zone euro est une erreur et que l'euro est mort.


Hélas, elle ne fera pas car le Parti travailliste est pieds et poings liés avec le projet de l'Euro même s'ils adopteront sans doute une ligne plus critique envers l'UE lors de la prochaine élection.


Ce qui est triste, c'est qu'une bonne partie de la gauche a soutenu la monnaie unique ou est restée muette à cause des promesses foireuses de « modèle social européen » dues au président de la Commission européenne Jacques Delors en 1988, qui nous mènerait au socialisme par la bande.


Des partisans grassement payés de la monnaie unique, comme Lord Monks, continuent même à lancer des appels pour l'entrée de la Grande-Bretagne dans l'euro moribond – même si comme il l'admet ses avis « peuvent sembler très excentriques ».


L'extrême-gauche a aussi soutenu dans une large mesure l'UE, essentiellement par une incompréhension totale de l'internationalisme comme de conceptions économiques de base.


Aujourd'hui, il est évident que la disparition de la monnaie unique serait dans les intérêts de tout le monde.


Injecter toujours plus d'argent dans une monnaie moribonde, mal-aimée ne serait que prolonger l'agonie pour tout le monde.


Mais nous ne devons pas oublier comment les dirigeants syndicaux et les leaders travaillistes ont vendu le projet européen à la classe ouvrière, sur la base des promesses malhonnêtes du type de celle de Delors.


Qu'ils aient été naïfs ou cyniques, ils nous l'ont vendu en en appelant à la foi de la population plutôt qu'aux faits – c'est impardonnable.


                                                                                           
Jeudi 16 août 2012

Publié dans Europe

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L'ARMEE SYRIENNE, LA VRAIE, CELLE QUI DEFEND SON PAYS ET N'A RIEN DE COMMUN AVEC LES TERRORISTES DE L'ASL, A LIBERE L'EQUIPE DE LA TELEVISION IKHBARIYYA

Publié le par Tourtaux


L’armée syrienne libère l’équipe de la télévision Ikhbariyya
L’équipe du site

L'équipe télévisée avec les soldats de l'armée régulièreL'armée syrienne a libéré jeudi à l'aube une équipe de la télévision officielle d'information Al-Ikhbariya au terme d'une opération militaire dans la région de Damas à deux étapes.
   Les forces armées "ont libéré grâce à une opération efficace", l'équipe "enlevée par un groupe terroriste dans la région d'Al-Tall" vendredi, a annoncé l'agence officielle Sana
  
   La correspondante de la chaine  Yara Saleh, le cameraman Abdallah Tabra et le chauffeur Hossam Imad, ont été accueillis au siège de la radio-télévision par de nombreux officiels, dont le ministre de l'Information, Omrane al-Zoebi.
   Mme Saleh a déclaré lors d'un entretien à la télévision syrienne, faisant allusion aux miliciens, que "les médias syriens leurs portent préjudice, c'est pour cela qu'ils s'en prennent à eux". M. Tabra a, lui, remercié "les membres des commandos de l'armée", les qualifiant de "héros".
«  Mais j’aurais voulu que toute l’équipe soit rentrée mais leur terrorisme et leur criminalité ont eu raison de notre collègue Hatem Abou Yahia d’une façon odieuse », a toutefois regretté la correspondante en allusion à l’assassinat du cameraman-adjoint qui a été liquidé. Mme Saleh a décrit les ravisseurs comme étant des hommes sans pitié et sans valeurs humaines.
Le chauffeur Houssam Eid libéré dans la deuxième étape, deux heures après ses collègues a quant à lui révélé avoir subi des sévices et été électrocuté par ses ravisseurs.   
    L'équipe avait été enlevée alors qu'elle accompagnait l'armée dans une opération près de Damas.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (organisme qui siège à Londres et diffuse les informations sur la crise syrienne dans les agences internationales)  a de son côté affirmé que les troupes étaient entrées dans plusieurs secteurs de la ville d'Al-Tall bombardée et en proie aux combats depuis plus d'une semaine.
   Il a également fait état de la "libération de l'équipe d'Al-Ikhbariya après un assaut contre le bâtiment dans lequel ils étaient retenus dans la ville".
   Les médias pro-régime sont récemment devenus la cible d'assassinats, de rapt et d'exactions de la part des miliciens.
   Un responsable de l'agence officielle syrienne Sana a été assassiné par les rebelles devant sa maison à Damas et un groupe lié à Al-Qaïda a revendiqué le meurtre il y a un mois d'un présentateur de la télévision d'Etat.
   Le 6 août, le siège de la radio-télévision à Damas avait été visé par un attentat à la bombe qui avait fait des blessés.
   Et un journaliste de la télévision iranienne en langue arabe Al-Alam a été enlevé par les rebelles à Homs (centre).

 

Terrain

 

A noter que la région de Tell dans la province de Damas a été finalement nettoyée des miliciens après une semaine d’affrontements. Par ailleurs, les cadavres de quatre hommes d’identité inconnue ont été retrouvés à proximité de la caserne de Damas avec des traces de torture. Des accrochages ont eu lieu en milieu de cette journée dans les jardins de Barzé, au cours desquels les forces gouvernementales ont détruit un pickup équipé d’une mitrailleuse.

 

42 véhivcules de l'ASL détruits

 

Dans le gouvernorat d'Alep, les forces gouvernementales sont parvenues à couper les chemins de ravitaillements des milices venant de Turquie. Elles ont détruit plusieurs caravanes militaires transportant des miliciens dans les deux provinces nord et nord-est.

Par ailleurs, plusieurs affrontements dans la province d’Alep ont été fatidiques pour les miliciens : des dizaines de véhicules équipés de mitrailleuses ont été détruits selon le site Choco- Mako (42 selon un premier décompte : 12 à Dawwar-Maara, 8 à Kebtane-al-Jabal, à l’ouest de la ville d’Alep, 10 voitures quatre quart à Kafar-Bssine , et 12 pickups dans la région Kafar Hamra au nord d’Alep ).

Ces derniers dont la localité se trouve sur la route d’Azzaz tentaient d’investir la ville d’Alep. Il est question de dizaines de miliciens tués parmi eux.
En revanche, le site Syrian Document a montré les images videos d’une attaque perpétrée contre un camion de soldats. Deux cadavres de soldats  gisaient par terre. 

Selon la correspondante de la télévision Mayadine, les accrochages se poursuivent dans le quartier Seif Ed-Dawlé, où une quantité importante d’armement, comprenant des dizaines de mitrailleuses et des lance-obus a été saisie et montrée devant la caméra qui a également montré les cadavres des miliciens gisant par terre. Selon elle, l'avancée des forces gouvernementales se fait lendement dans ce quartier, en raison surtout des snipers des miliciens qui se sont surtout installés sur le batiment de l'hyper-marché de ce quartier.

Selon Syrian Documents, des accrochages ont lieu devant ce super-marché au cours desquels trois miliciens et un sniper ont été abattus.

 Le site a fait état d’un pilonnage dans le quartier Kadi Askar, sous l’emprise des miliciens, et d’une vingtaine de personnes (des miliciens a fortiori) tués et 25 autres blessés. Un autre pilonnage a frappé le quartier Ferdos, également contrôlé par les miliciens, et a coûté la vie à un milicien au moins de l’aveu des activistes de l’insurrection.

La correspondante de la télévision a affiché devant la caméra la carte d’identité turque d’un milicien. Elle a indiqué que l’armée régulière est en train d’opérer une opération d’envergure dans le quartier Bab Nayrab.

Moustafa AkilDu côté de la province Est d’Alep, les habitants de la ville Masskané ont contré un assaut des miliciens qui tentaient d’envahir leur ville, et tué un nombre d’entre eux, dont le chef Ali Abdallah, connu sous le pseudonyme Abou Hamzé, selon le site Choko Mako.
Le site  assure aussi que le chef de milice Moustafa Akil a lui aussi été tué ainsi que tous les membres de sa milice dans les affrontements contre l’armée régulière.

A Idleb, l’armée régulière a pris d’assaut ce jeudi un repaire de l’ASL dans la région Salkine et tué un certain nombre d’entre eux, selon Syrian Documents. Selon Arab Press, le chef de cette bande figure parmi les tués. Il s’appelle Fares Mohammad Joumaa Dibo. Alors que 8 d’entre eux ont été arrêtés.
 Mercredi, l’armée avait perquisitionné le bureau médiatique de l’ASL à Salkine et arrêtés deux de leurs militants.
Le site Choko Mako assure pour sa part qu’une unité de l’armée régulière a été victime mercredi d’une embuscade de la part des miliciens dans la region Sermad proche du poste-frontière bab El-Hawa qui ont utilisé des obus RPG et des grenades. 5 soldats ont été tués, dont deux officiers. Il s’en est suivi des accrochages violents au cours desquels 25 miliciens ont été abattus. Les agences internationales ont montré les cadavres de 7 soldats de l'armees exécutés. 
3 autres militaires ont été tués dans une autre attaque contre  un bureau de police dans le village Friké, à Jisr Choghour. Plusieurs miliciens ont par la suite été abattus et 5 autres arrêtés.

Miliciens à HomsDans la région de Homs des accrochages ont eu lieu lors d’assauts contre des barrages de l’armée régulière dans la ville de Talkalekh à partir de laquelle la plupart des tentatives d’infiltration du Liban ont lieu. Arabs Press a fait état de nombreux miliciens tués, dont leur chef. Mercredi, ce sont 25 miliciens qui auraient péri dans la localité de Ksseir, alors que 8 éléments des forces de l’ordre ont été blessés dans les affrontements dans les régions Dar Koubra ; la situation de l’un d’entre étant critique.     
Dans la région Hassaké, les miliciens ont tenté de s’emparer dans la nuit de mercredi à jeudi du bâtiment du commissariat de police, mais ils durent prendre la fuite après s’être affrontés avec les forces de l’ordre.

Une autre tentative de s’emparer de l’aéroport de la région de Deir Ezzor s’est elle aussi soldée par un échec de nombreux miliciens ont péri, selon le site Chako moko. Les militaires ont traqué les miliciens et il est question de 7 miliciens tués dans les quartiers Hamidiyyé et Baajine de la ville. Mercredi, l’armée régulière a détruit un mortier  déposé par les miliciens sur le toit d’une école qu’ils avaient occupée précédemment. Alors que 6 miliciens ont été abattus dans les accrochages qui ont eu lieu à proximité de la société des eaux. Arab Press a rapporté que l’armée a pris d’assaut 5 repaires des miliciens à Mou-Hassane et Bou-Omar et tués des dizaines de miliciens, alors que l’attaque contre un bâtiment du village Hajine-Tadmire, transformé en siège des miliciens s’est soldé par la mort des 40 miliciens qui s’y trouvaient.

Dans la région de Lattaquié, le correspondant de Choko Mako a rapporté que les forces gouvernementales ont arrêté un certain nombre de miliciens et cité les noms de 5 d’entre eux, et confisqué d’importantes quantités d’armes. Le reporter assure que le calme règne dans la plupart des quartiers de cette ville côtière.

 

Version AFP-OSDH

 

(((L’armée a pilonné jeudi plusieurs quartiers d'Alep faisant 18 morts, tandis que huit soldats sont morts dans des accrochages avec les rebelles dans cette métropole du nord de la Syrie, a affirmé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
   Les violences ont fait au total 34 morts, dont 26 civils, à travers le pays au lendemain d'une journée particulièrement sanglante qui a fait 172 tués, notamment dans un raid meurtrier contre la localité d'Azaz, précise cette organisation basée en Grande-Bretagne.
   L'OSDH a fait état de bombardements dans plusieurs quartiers du nord-est d'Alep, ville où se joue depuis près d'un mois une bataille cruciale pour l'avenir du régime.
   Parmi le bilan des morts dans la deuxième ville de Syrie figurent six civils tués à Chaar (est), dont une femme et deux enfants, et dix autres à Qadi Askar, également à l'est, selon l'OSDH, qui tire ses informations sur place d'un réseau de militants et de témoins.
   A Qadi Askar, parmi les morts figurent des personnes qui faisaient la queue devant une boulangerie, selon la Commission générale de la révolution syrienne (un réseau de militants).
   Dans le sud-ouest d'Alep, l'armée a bombardé le quartier emblématique de Salaheddine, repris la semaine dernière par l'armée, et le district mitoyen de Seif al-Dawla, que l'armée tente de reprendre à l'opposition.
   Des combats ont opposé les rebelles à l'armée dans ces deux quartiers, tandis que d'autres ont fait huit morts parmi les soldats dans le centre d'Alep, rapporte l'OSDH.
   Dans la province de Damas, cinq civils ont péri dans des bombardements et trois autres sont morts dans la province orientale de Deir Ezzor.
   Plus de 23.000 personnes sont mortes en Syrie depuis le début de la révolte en mars 2011, selon l'OSDH.)))


Source: Divers

16-08-2012 - 18:19 Dernière mise à jour 16-08-2012 - 18:19

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=75601&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1 

Publié dans Syrie

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