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NOUVELLE VIOLATION DU CESSZ-LE-FEU PAR ISRAËL DONT L'ARMEE KIDNAPPE 14 PECHEURS ET CONFISQUE 3 BATEAUX DE PECHE

Publié le par Tourtaux

Nouvelle violation du cessez-le-feu : l’armée israélienne kidnappe 14 pêcheurs et confisque 3 bateaux de pêche

mardi 4 décembre 2012 - 05h:30

PCHR Gaza

Ce qui porte le nombre de pêcheurs arrêtés à 29 et le nombre de bateaux confisqués à 9.

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Les pêcheurs palestiniens sont victimes d’un harcèlement constant, de violences et de meurtres, de la part des forces israéliennes d’occupation.

Le Centre Palestinien des Droits Humains (CPDH) réitère sa condamnation des violations israéliennes contre les pêcheurs palestiniens de la bande de Gaza. CPDH s’inquiète de l’escalade des attaques israéliennes contre les pêcheurs depuis la dernière offensive israélienne de la bande de Gaza qui a pris fin avec le cessez-le-feu conclu entre les groupes de la résistance palestinienne et les forces d’occupation israéliennes sous le parrainage égyptien et international.

Les attaques contre les pêcheurs ont notablement augmenté malgré la promesse des autorités israéliennes de laisser les pêcheurs pêcher dans un espace maritime de 6 miles nautiques le long des côtes de Gaza dans le contexte du cessez-le-feu. Depuis l’accord de cessez-le-feu, les forces d’occupation ont arrêté 29 pêcheurs dont 14 samedi 1er décembre 2012. De plus, 9 bateaux de pêche ont été confisqués et endommagés, dont 3 samedi.

Le premier décembre au matin, les forces navales israéliennes ont ouvert le feu sur des pêcheurs et des bateaux palestiniens dans les eaux territoriales de Gaza à une distance de 3 miles nautiques de la côte. Le moteur d’un des bateaux a été endommagé. Les forces navales israéliennes ont pris en chasse 3 bateaux et ont arrêté les 14 pêcheurs qui se trouvaient à bord.

Un des pêcheurs, Ramez Izzat Baker, 41 ans, interrogé par un militant de CPDH, a déclaré :
"A 6H30, samedi 1 décembre 2012, je suis allé pécher avec mon frère Rami, 34 ans, et 3 cousins : Bayan Khamis Baker, 17 ans ; Mohammed Khaled Baker, 17 ans ; et Omar Mohammed Baker, 22 ans, au large de Gaza. Nous nous sommes mis à pêcher à environ 3 miles nautiques de la côte.

A 10 h 00 une vedette de l’armée israélienne s’est approchée et nous a suivis en nous ordonnant de nous arrêter. Les forces israéliennes ont ouvert le feu sur nous, alors nous nous sommes arrêtés de pêcher de peur d’être blessés et que nos bateaux soient endommagés. Ils nous ont ordonné d’enlever nos vêtements, de sauter à l’eau et de nager vers la vedette. Nous avons fait ce qu’ils nous ont dit. Les forces israéliennes nous ont arrêtés (mon frère, nos 3 cousins et moi) et nous ont emmenés au port d’Ashdod où nous avons subi un interrogatoire. Ils nous ont relâchés à 21H00 mais ont gardé nos bateaux."

Par ailleurs, une vedette de la marine de guerre israélienne a attaqué 2 bateaux de pêche appartenant à deux pêcheurs qui habitent dans la ville de Gaza, Sabri Mohammed Baker, 52 ans, et Eid Mohsen Baker, 23 ans. Les deux hommes péchaient à environ 2 miles nautiques de la côte quand les forces navales israéliennes ont tiré sur leurs bateaux, endommageant celui de Eid Baker.

Les forces de la marine israélienne ont ordonné aux 9 pêcheurs qui étaient à bord des deux bateaux de cesser de pêcher et ils les ont arrêtés. Ils les ont emmenés au port d’Ashdod et les ont interrogés. La marine israélienne a gardé les deux bateaux. Vers 21H00, 8 pêcheurs ont été relâchés mais Emad Mohammed Baker, 33 ans est resté en détention.

Etant donné ces évènements, CPDH :

1. Condamne les continuelles violations contre les pêcheurs palestiniens de Gaza, et demande à Israël de cesser sur le champ de prendre en chasse les pêcheurs palestiniens et de les arrêter ; et au contraire de les laisser naviguer et pêcher librement dans leurs eaux territoriales ;

2. Observe que les violations que commet Israël contre les pêcheurs palestiniens qui ne dépassent pas la limite de 6 miles nautiques trahissent l’engagement pris par Israël de laisser les pêcheurs pécher librement dans ces limites ;

3. Demande à la communauté internationale, y compris aux Hautes Parties Contractantes de la quatrième Convention de Genève de 1949 sur la protection des civils en temps de guerre, d’intervenir pour faire cesser immédiatement les violations israéliennes contre les pêcheurs palestiniens et leur permettre de naviguer et pêcher librement dans la mer de Gaza.

2 décembre 2012 - PCHR Gaza - Vous pouvez consulter cet article à :

 

http://www.pchrgaza.org/portal/en/i...
Traduction : Info-Palestine.eu - Dominique Muselet

Traduction : Dominique Muselet

 

http://www.info-palestine.net/spip.php?article12942

Publié dans Palestine

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LE VOTE DE RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE A L'ONU LEGITIME UN STATU QUO RACISTE

Publié le par Tourtaux

 

Palestine - 3 décembre 2012

Le vote de reconnaissance de la Palestine à l'ONU légitime un statu quo raciste

Par Joseph Massad

 

Le 29 novembre 1947, l'assemblée générale des Nations Unies a voté le partage de la Palestine entre les Palestiniens indigènes et des colons juifs majoritairement européens. Le plan de partage accordait aux colons (un tiers de la population) 57% du territoire, et aux habitants indigènes (deux tiers de la population) 43%. Le 30 novembre 1947, les colons se lancèrent dans la conquête militaire de la Palestine, expulsant des centaines de milliers de Palestiniens. Ils déclarèrent leur Etat le 14 mai 1948. Sur les 37 signataires juifs de la "Déclaration de l'établissement de l'Etat d'Israël", un seul était né en Palestine, le marocain Behor Chetrit. Les Palestiniens rejetèrent le plan car il les dépossédait de leurs terres. Des armées arabes intervinrent pour stopper l'expulsion mais échouèrent, et des centaines de milliers de Palestiniens furent expulsés. Les colons conquirent le territoire qui leur était assigné par le plan de partage, plus la moitié du territoire accordé aux Palestiniens.

 

Le vote de reconnaissance de la Palestine à l'ONU légitime un statu quo raciste

 

Bethléem, 29.11.2012 - Des centaines de Palestiniens écoutent le discours de M. Abbas aux Nations Unies, dont les images sont projetées sur le mur construit par l'entité sioniste en plein milieu de la ville (Photo Ryan Rodrick Beiler/Activestills.org)


Le plan de partage stipulait que plus de 47% de la population de l'Etat juif serait arabe, tandis que l'Etat arabe aurait moins de 1% de population juive. Le plan soulignait que les deux Etats ne pourraient expulser ou discriminer leurs minorités. Pour les Nations Unies, l'"Etat juif" signifiait un Etat qui prône le nationalisme juif sans discrimination contre les non-juifs, et que sa définition d'Etats juif et arabe n'autorisait pas l'épuration ethnique, ce que les colons juifs avaient immédiatement entrepris. Depuis, les colons et leurs descendants maintiennent que pour eux, l'"Etat juif" peut discriminer, juridiquement et politiquement, les non-juifs, par l'épuration ethnique par exemple.

Les Nations Unies ont confirmé le droit des réfugiés à revenir dans leurs foyers et à être indemnisés pour leurs pertes, ce qu'Israël refuse. Après la conquête par Israël des 22% restants de Palestine en 1967, et la création d'autres colonies dans les territoires conquis, nombre de résolutions ont été adoptées, condamnant les violations israéliennes du droit international.

En 1974, les Nations Unies ont reconnu l'Organisation de Libération de la Palestine comme seul représentant légitime des Palestiniens et n'ont cessé depuis de réitérer leur souscription aux résolutions adoptées depuis 1948 appelant Israël à revenir sur ses mesures illégales.

Après les Accords d'Oslo de 1993, l'OLP a été marginalisée, et l'Autorité palestinienne (AP) a été reconnue comme représentant des Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza (mais pas des habitants de Jérusalem-Est bien qu'ils aient voté aux élections de l'AP). Depuis 2007, l'AP a cessé de représenter les Palestiniens de Gaza, maintenant représentés par le Hamas. Le nouveau projet de l'AP a été d'établir un mini-Etat dans le territoire tronqué de Cisjordanie sans souveraineté. Ce projet a rencontré des difficultés en raison de la colonisation ininterrompue d'Israël en Cisjordanie (et à Jérusalem Est). Les négociations ont cessé, laissant l'AP sans légitimité ni but à son existence.

Hier, l'assemblée générale a voté l'admission de la Palestine en tant qu'Etat non membre avec statut d'observateur. Malgré les assurances du contraire, le nouvel Etat minera vraisemblablement le statut de l'OLP à l'Onu. Alors que l'OLP représentait tous les Palestiniens, l'AP ne représentant que les Cisjordaniens. D'un point de vue géographique, cette reconnaissance a réduit l'Etat palestinien de 43% de la Palestine historique attribués par le plan de partage, à moins de 18% de celle-ci (peut-être 10% si nous comptons les annexions, les colonies, les zones militaires, etc.) et [du point de vue démographique] réduit les Palestiniens de 12 millions de personnes aux 2,4 millions de Cisjordaniens, dont 40% sont des réfugiés.

Le vote est essentiellement une mise à jour du plan de partage de 1947, par lequel l'ONU accorde maintenant aux colons juifs et à leurs descendants 80 à 90% de la Palestine, laissant le reste aux habitants indigènes, et comporte le risque d’abrogation du droit au retour des réfugiés.

La petite minorité des 1,3 million de Palestiniens de Cisjordanie, au nom de laquelle l'AP prétend parler, aura un statut à l'ONU en tant qu'Etat sous occupation, tandis que les réfugiés palestiniens de Cisjordanie (1 million de personnes), ainsi que 6 millions d'autres réfugiés, risquent de perdre leur droit au retour.

En reconnaissant un Etat palestinien restreint, le vote abandonne en réalité la conception onusienne de l'"Etat juif" comme Etat qui n'a pas le droit de pratiquer de discrimination ou d'épuration ethnique contre les non-juifs. Avec le nouvel arrangement, ce forum international accepte et donne sa bénédiction à la conception israélienne de ce qu'implique un "Etat juif", à savoir la discrimination juridique existante et l'épuration ethnique pratiquées par Israël. Que cela se soit produit le 29 novembre, date du plan de partage, réitère cette date comme l'une des défaites continues pour les Palestiniens qui continuent de subir les lois coloniales d'Israël, et réitère la responsabilité des Nations Unies qui consiste à dénier aux Palestiniens le droit de ne pas avoir à endurer la dépossession et le racisme. Les Palestiniens, cependant, dont la majorité n'est pas représentée par l'AP, ne tiendront pas plus compte de ce nouveau plan de partage qu'ils ne l'ont fait du précédent et continueront de résister au colonialisme israélien jusqu'à sa fin, et jusqu'à ce qu'Israël devienne l'Etat de tous ses citoyens, avec des droits égaux, indépendamment de leurs origines nationale, religieuse ou ethnique.

Source : The Guardian

Traduction : MR pour ISM

 

http://www.ism-france.org/analyses/Le-vote-de-reconnaissance-de-la-Palestine-a-l-ONU-legitime-un-statu-quo-raciste-article-17684

Publié dans Palestine

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LA FAMILLE UMPS !

Publié le par Tourtaux

Vers un accord amiable à l’UMP.

Une rencontre a eu le lieu entre les deux parties en vue de finaliser un accord. On se souvient qu’une plainte avait été déposée contre François Fillon et Jean-François Copé à la suite d’un bourrage d’urne dans une suite d’un hôtel Sofitel.

Les deux hommes ont reconnu avoir eu une relation « inappropriée  » avec les listes d’émargements, mais « sans violence ou contrainte ». Selon DSK, on ne peut exclure l’hypothèse d’une provocation ou d’un complot car «  les listes d’émargements étaient déjà en position horizontale » quand ils sont arrivés dans le bureau de vote.

A la suite d’une formidable saga politico-médiatique et grâce à l’intervention en coulisse d’un ancien président de la République, les deux hommes ont trouvé un terrain d’entente pour éviter les foudres de la Justice.

Il n’en reste pas moins que cette affaire a réduit leurs chances d’accéder un jour à la fonction suprême. Idem pour DSK qui n’est pourtant pour rien dans cette affaire puisqu’il n’a pas voté lors des préliminaires (?) de l’UMP. Il est en effet socialiste, comme Manuel Valls et Bernard Kourchner.

 

Théophraste R. (Billettiste un peu brouillon).

 

http://www.legrandsoir.info/

Publié dans Politique

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54,4% DES LETTONS REGRETTENT L'EPOQUE DE LA REPUBLIQUE SOCIALISTE SOVIETIQUE DE LETTONIE

Publié le par Tourtaux

Pour une part grandissante des lettons, la République Socialiste Soviétique de Lettonie représente un "paradis perdu" - article et traduction Nico Maury

54,4% des lettons nostalgiques du "paradis perdu"
L'euroscepticisme en Lettonie a augmenté. L'adhésion à l'Union européenne est considérée comme une nouvelle invasion, un colonialisme moderne, et les souvenirs de la RSS de Lettonie sont devenues ceux de la nostalgie du paradis perdu, écrit le chroniqueur Balte de RIA "New Region" Ilya Nikiforov. Une telle conclusion se basant sur des sondages d'opinion publique menés dans le pays .

Le sondage a montré que près de la moitié des Lettons (42,6%) pensent que la Lettonie "ne peut pas exister comme État-nation indépendant." La majorité (54,4%) des Lettons approuvent ​​le fait qu'il faisait bon vivre en Lettonie soviétique. Les fans de l'effondrement de l'URSS sont en minorité. Si les patriotes et les sceptiques endurcis téméraires sont également partagées, à l'égard de l'Occident car 70,9% des Lettons sont convaincus que la "vieille Europe" utilise simplement la Lettonie.

3% seulement des lettons considèrent que l'adhésion de la Lettonie à l'Union européenne a favorisé le développement économique du pays. Depuis 4 ans, les États baltes sont aux prises avec la crise. Seulement 14% des lettons pensent que la situation économique s'est améliorée.
Nicolas Maury
http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/544-des-lettons-nostalgiques-du-paradis-perdu_a5796.html

Publié dans Lutte des classes

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L'ECONOMIE FRANCAISE AU BORD DU GOUFFRE ?

Publié le par Tourtaux

L'économie Française au bord du gouffre

Edito03/12/2012 à 07h22

Il règne une ambiance étrange. Tous les indicateurs de terrain, venant des chefs de petites entreprises entre autres, indiquent que l'économie Française est dans une situation extrêmement inquiétante. Consommation en baisse et chômage en hausse. Mais il n'y a pas de sentiment d'urgence, on est une fois de plus dans le déni. Je pense qu'il est temps de lancer un cri d'alarme.
Hausse du chômage, prévision de récession : la situation de l’économie Française m'inquiète
Au-delà des chiffres officiels qui sont publiés, la réalité sur le terrain est assez effrayante. Le principal moteur de la croissance Française, la consommation, est à l’arrêt. Le non alimentaire, et notamment l’habillement, le textile est en baisse de 15% à 30% et même les dépenses alimentaires sont en baisse de 5%. Et je suis frappé par l’absence totale de sentiment d’urgence. Le gouvernement, et même les médias, continuent à fonctionner comme si nous traversions juste une période difficile alors que nous sommes au bord du précipice.

Ce qui me faire dire cela c'est que notre commerce extérieur est en lambeaux avec un déficit record, la consommation est à l’arrêt et les investissements sont en chute libre. Les entreprises, et surtout les TPE, les PME et même les entreprises intermédiaires dont le marché est franco français sont dans la situation la plus difficile que j’ai pu observer en 30 ans de carrière. Plus de financement bancaire, plus d’investisseurs en capitaux ni en bourse compte tenu de la fiscalité, et des chiffres d’affaires en baisse. Le nombre des procédures de sauvegarde, redressements judiciaires et faillites explosent.

Et j'ai le sentiment qu’on n’en parle pas assez. J’ai l’impression qu’on est une fois de plus dans le déni. On vient de passer un mois dans un psychodrame sur les 600 emplois de Florange, alors qu’on perd 60 000 emplois par mois. Je me demande quel niveau le chômage et la décroissance doivent atteindre pour qu’on réagisse. Il faut lancer un cri d’alarme : le secteur privé Français est au bord du gouffre et nous n’avons plus les moyens de financer le secteur public.
http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/edito-r2/l-economie-francaise-au-bord-du-gouffre-12127.html

Publié dans Politique

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