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MOTION DE SOLIDARITE DE 51 PARTIS COMMUNISTES ET OUVRIERS AVEC LES PEUPLES D'AMERIQUE LATINE ET DES CARAÏBES

Publié le par Tourtaux

Déclaration de 51 partis communistes et ouvriers - Traduction Nico Maury

Motion de solidarité avec les peuples d'Amérique latine et des Caraïbes
En Amérique latine et dans les Caraïbes, les luttes, populaires connaissent en ce moment une période de développement démocratique et révolutionnaire sans précédent, les luttes anti-impérialistes ont un contenu profondément démocratique. Les positions anti-impérialistes et démocratiques des peuples de la région sont de plus en plus grandissantes, la plupart des gouvernements de la région sont des gouvernements progressistes, et il y a un changement important dans le rapport de forces cela en faveur des peuples.

L'Amérique latine et les Caraïbes représentent aujourd'hui l'un des points d'appui pour conduire la résistance anti-impérialiste. Cuba socialiste et le Venezuela bolivarien sont en première ligne de ces processus, et sont en même temps les principales cibles de la contre offensive impérialiste.

Les partis communistes et ouvriers, présent à la 14ème conférence à Beyrouth, au Liban, réitèrent leur solidarité avec les peuples d'Amérique latine et des Caraïbes et avec les luttes des partis communistes et ouvriers, avec les révolutionnaires et les forces anti-impérialistes de la région. Nous reconnaissons également l'importance de la déclaration de Guayaquil, qui a été adopté par les partis communistes et ouvriers d'Amérique latine et des Caraïbes, le 15 Novembre 2012, à l'initiative du Parti Communiste d'Equateur, avec l'importante collaboration du Parti communiste de Cuba.

Signataires :

1- Parti Algérien pour la démocratie et le socialisme (PADS)
2- Communist Party of Azerbaïdjan
3- Democratic Progressive Tribune (Menbar) of Bahrain
4- Workers’ Party of Bangladesh
5- Communist Party of Bangladesh
6- Parti du Travail de Belgique (PTB)
7- Communist Party of Brazil (PC do B)
8- Communist Party of Britain
9- Communist Party of Canada
10- Communist Party of China
11- Socialist Workers’ Party of Croatia
12- Cuban Communist Party
13- AKEL- Cyprus
14- Communist Party of Bohemia and Moravia
15- Communist Party in Denmark (KPID)
16- Communist Party of Denmark
17- Communist Party of Egypt
18- Communist Party of Finland
19- Parti Communiste Français (PCF)
20- DKP- Germany
21- Communist Party of India (Marxist)
22- Iraqi Communist Party
23- Communist Party of Kurdistan – Iraq
24- Communist Party of Ireland
25- Workers’ Party of Ireland
26- Party of the Italian Communists
27- Party of the Refoundation Communist
28- Jordanian Communist Party
29- Lebanese Communist Party
30- Communist Party of Nepal [UML]
31- Communist Party of Netherland
32- Palestinian People Party (PPP)
33- Communist Party of Norway
34- Palestinian Communist Party
35- Portuguese Communist Party
36- Communist Party of the Russian Federation
37- Communist Workers Party of Russia - Revolution Party of Communists (RKRP-RPC)
38- Communist Party of Soviet Union
39- South African Communist Party
40- Communist Party of Spain
41- Communist Party of Cataluña
42- Communist Party of Sri Lanka
43- Sudanese Communist Party
44- Syrian Communist Party
45- Syrian Communist party (Unified)
46- Communist Party of Tajikistan
47- Communist Party of Turkey (TKP)
48- Union of Communists of Ukraine
49- Communist Party of USA (CPUSA)
50- Communist Party of Vietnam
51- New Communist Party of Yugoslavia
Nicolas Maury
http://www.wmaker.net/editoweb/nicolas_maury/Motion-de-solidarite-avec-les-peuples-d-Amerique-latine-et-des-Caraibes_a5848.html

Publié dans Les Amériques

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COMMUNIQUE DU JOURNAL CQFD

Publié le par Tourtaux

 

COMMUNIQUÉ DU JOURNAL CQFD

 
« Nous avons choisi notre destin. Nous ne nous laisserons donc pas dicter une vision du monde qui n’est pas la nôtre. » On croit rêver. Ayrault, qui menace ainsi les opposants à son projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, a-t-il eu la même morgue, les mêmes mots durs face à Mittal ? Bien sûr que non. Son arrogance face aux paysans du bocage nantais n’a d’égal que sa veulerie face au nabab de l’acier. C’est contre la population qu’il gouverne qu’Ayrault prétend avoir du chien. Et c’est toujours en connivence avec les industriels qu’ici et là il agit ou laisse faire. Rappelez-vous Sarkozy singeant de Funès : « Je serai servile avec les puissants, ignoble avec les faibles. » Ça n’a pas changé en mai dernier.

 
On pourrait opposer la cause écolo de Notre-Dame-des-Landes à la défense de l’emploi à Florange. D’un côté des bouseux et des décroissants délirants, de l’autre des métallos accrochés à un enfer productif digne du XIXe siècle. Mais à l’Ouest comme à l’Est, le cri est fondamentalement le même, la colère est commune : on veut nous déposséder, nous ne lâcherons rien !

« Notre-Dame-des-Landes, mère de toutes les contestations », constate Le Monde du 7 décembre. À Lyon, « carton rouge » contre le projet de grand stade de Décines-Charpieu. Dans le Sud-Ouest, on s’oppose à deux lignes de TGV. En Isère, c’est non à un parc de loisirs. Dans l’Aude et dans le Gard, c’est merde à des terrains de golf. Dans le Val-d’Oise, on ne veut pas d’un méga centre commercial baptisé Europa City. À Pézenas, refus d’une zone commerciale en plein vignoble. À Strasbourg, rejet de la voie de « grand contournement ouest »… Sans oublier, l’intense lutte contre le TAV Lyon-Turin.
 
Pareillement, la résistance des gars de Florange est bien la frangine de celle des Fralib et de tous les salariés jetables et corvéables. Les hauts fourneaux sont à nous, pas à Mittal. Le bocage est à nous, pas à Vinci. Et puis surtout, rendez-nous nos existences volées, rendez-nous cette vie qu’on nous demande d’éternellement sacrifier sur l’autel de leurs superprofits. Retour à l’envoyeur : « Nous allons choisir notre destin. Nous ne nous laisserons pas dicter une vision du monde qui n’est que la vôtre. »
 
Marseille, le 14 décembre 2012,
 

Publié dans Lutte des classes

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PARIS : JEUDI 20 DECEMBRE 2012 A 11 HEURES CONFERENCE DE PRESSE DANS LE CADRE DU CENTENAIRE DE NAISSANCE D'AIME CESAIRE

Publié le par Tourtaux

Bonjour,

Nous vous informons qu'une Conférence de Presse pour annoncer l'évènement
"2013 : Année Aimé Césaire", dans le cadre du Centenaire de naissance d'Aimé Césaire (26 juin 1913) aura lieu le :

Jeudi 20 décembre 2012 à 11h00
Au Ministère de l'Outre-mer
Salle Félix Eboué
27 rue Oudinot
75007 PARIS
M° Duroc

L'association PASSERELLES EXTRA-MUROS est invitée à cette rencontre où elle présentera son projet de Festival "L'ÊTRE EN ARTS".
Nous espérons vous retrouver nombreux à cette rencontre.

- Message à diffuser -

Amitiés poétiques,

L'équipe de
________________________________
P a s s e r e l l e s E x t r a - M u r o s
Association Loi 1901
" Pour que vivent les talents poétiques ! "
Siège social : 20, rue Samson 93200 SAINT-DENIS (France)
SIRET N° : 52105340500010
Tél. : +33(0)6.26.03.40.10 / +33(0)6.18.63.21.01

Publié dans Culture

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DECLARATION FILPAC CGT : UN HOLD UP SE PREPARE CONTRE VOTRE EMPLOI !

Publié le par Tourtaux

Vendredi 14 décembre 2012514/12/Déc/201210:20

Tous les jours, les médias dominants et leurs « experts » en tout genre sont venus vous dire : « La crise ? Mais c’est de votre faute ! Vous coûtez trop cher, vous, votre salaire, votre sécurité sociale, votre contrat de travail et vos lois sociales. La crise ? Mais c’est la crise de la compétitivité. Vous n’avez pas honte de gagner tant, d’avoir un emploi stable ? Regardez les autres, en Europe, ils coûtent moins cher. » Le but de ce bombardement médiatique quotidien ? Préparer le terrain à l’accord Medef-CFDT-CGPME du 20 décembre ! Qu’y a-t-il dans cet accord ? Décryptage


1. Adieu au contrat de travail


Le Medef exige la transformation du contrat à durée indéterminée en « contrat de projet à durée indéterminée ». Une fois le « projet » jugé réalisé par le seul employeur, le licenciement du titulaire de ce contrat serait automatique.

La durée du contrat à durée déterminée serait étendue par accord au sein de la branche professionnelle.


2. Prêt de main d’œuvre déguisé


Une « période de mobilité volontaire sécurisée » permettrait à l’employeur de suggérer au salarié d’aller voir ailleurs un autre poste de travail. Cette période se terminerait soit par une simple démission et un départ ailleurs, soit par un reclassement dans l’entreprise d’origine à « un poste équivalent ». Cela ressemble à de la mobilité forcée et du prêt de main d’œuvre ? C’en est…


3. Forcément mobiles et encore plus licenciables


Est créée une « gestion active de l’emploi et des compétences ». Traduction ? Le salarié pourrait « changer de poste ou de lieu de travail au sein de la même entreprise », dans un rayon de 50 kilomètres. « Le refus par le salarié de changer de poste ou de lieu de travail » entraîne « un licenciement pour motif personnel »


4. Et l’accord compétitivité-emploi ?


Moyennant un accord avec les « syndicats majoritaires », il permettrait la baisse du salaire, l’augmentation de la durée du travail et la modulation de son organisation pour une période de 2 ans. « En cas de refus du salarié des mesures prévues par l’accord, la rupture de son contrat de travail »… « s’analyse en un licenciement économique dont la cause réelle et sérieuse est attestée par l’accord précité ». Bref, l’accord permet de licencier automatiquement qui n’est pas d’accord.


5. Indemniser encore moins les chômeurs


Le mot pour désigner ça ? Des « droits rechargeables à l’assurance chômage ». En réalité ? Sous couvert d’indemniser les chômeurs issus de la fin d’un CDD, le patronat revendique une baisse de l’indemnisation générale : « Les droits du demandeur d’emploi seraient calculés en tenant compte de l’ensemble des périodes travaillées, et non plus seulement de sa période la plus favorable financièrement, comme c’est le cas actuellement. »


6. Exclure le recours aux tribunaux


Le Medef qualifie les tribunaux, surtout les Prud’hommes, d’ « insécurité juridique ». Il a mis dans son accord des mesures d’exclusion de tout recours juridique. Ainsi du motif du licenciement, du plan de licenciement collectif, de l’accord compétitivité-emploi, etc.

Il va jusqu’à imaginer un barème exclusif d’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Ni les tribunaux, ni l’inspection du travail, surtout pas le Code du travail. Plus rien qui entrave le licenciement.


7. Les syndicats, auxiliaires subalternes ?


En échange d’un strapontin au conseil d’administration et d’une « information plus complète et plus rationnelle » (sic), le Medef exige des syndicats qu’ils adoptent les lunettes de l’employeur, du patron, de l’actionnaire. A eux de se transformer en auxiliaires subalternes de la gestion libérale. Tout pour les actionnaires, avec l’accord des syndicats de salariés !


Un « compromis historique » au nom de la compétitivité ? Non, une reddition en rase campagne !


Que la CGT ne signe pas, ça va de soi pour la Filpac CGT. Mais cela ne suffit pas. La CFDT ne doit pas le faire non plus ! L’opération du Medef repose sur cette signature.


Une signature « démocratique » ?


Comment les autres syndicats, la CFDT en particulier, signeraient-ils sans l’avis des salariés ? Comment pourraient-ils engager le syndicalisme dans cette galère contre l’emploi, et ainsi renoncer à leur mission fondamentale, définie par la loi : représenter tous les salariés, actifs et retraités, chômeurs et précaires, jeunes et seniors, hommes et femmes, français comme immigrés ? Quelle que soit la position des syndicats, tous doivent passer par l’avis impératif des salariés. Sinon, qui représenteraient-ils ?


Une signature de compromis ?


Le patronat exige des syndicats qu’ils admettent que le point de vue des salariés n’est rien, Les salariés devraient prendre le moins de place possible, réduire leur salaire et se taire. Car seul le patron est censé savoir. Libre à la CFDT d’avoir organisé sa grande transhumance intellectuelle vers les thèses libérales. Mais non, elle n’a pas le droit de le cacher aux salariés. Il faut qu’elle indique clairement : « Oui, notre point de vue est commun avec le Medef, nous avons signé dès juin 2011 un accord de principe en ce sens. »


Ce que nous revendiquons ? Des mesures immédiates pour l’emploi


• Nous voulons une loi qui réduise fortement le droit des patrons à licencier comme ils veulent, quand ils veulent.

• Nous exigeons que dans le partage des richesses créées, l’actionnaire passe après les salariés.

• Nous revendiquons la création d’emplois en CDI par l’utilisation du crédit de 20 milliards d’impôts accordée à toutes les directions d’entreprise.

• Que les transactions financières, notamment spéculatives, soient taxées pour financer l’emploi. Que les capitaux de l’évasion fiscale soient récupérés pour être investis dans ce qui est socialement utile : logements, équipements collectifs, centres de soin, etc.

• Les jeunes ont besoin de contrat à durée indéterminée, ces contrats doivent être la loi.

• Nous sommons ceux qui détiennent les leviers de commande politique d’user de leurs pouvoirs considérables en faveur des salariés, à l’inverse de ce qu’ils viennent de faire à Florange pour la sidérurgie.

• Que la majorité politique nous libère du Traité d’austérité européen au lieu de nous livrer au FMI, à la Banque centrale européenne et aux commissaires autoproclamés de l’Union européenne.L’action contre cet accord ne fait que commencer !


Communiqué: new Lettre aux salariés

 

http://www.cgtvdn.com/article-un-hold-up-se-prepare-contre-votre-emploi-declaration-filpac-cgt-113446189.html

Publié dans Lutte des classes

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RYTHMES SCOLAIRES : LA CGT EDUC'ACTION ET SUD-EDUCATION REFUSENT UNE DEGRADATION SUPPLEMENTAIRE DES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PERSONNELS ! QUELLE EST LA POSITION DE LA FSU, SYNDICAT PREMIER A L'EN ?

Publié le par Tourtaux

Rythmes scolaires

La CGT et SUD refusent une dégradation supplémentaire des conditions de travail des personnels !

jeudi 13 décembre 2012 , par Isabelle Chasserant


Le Ministère de l’Éducation nationale a reçu, ce 5 décembre, les organisations syndicales pour présenter le projet « définitif » de la réforme des rythmes scolaires.

La CGT Educ’action et Sud-Education ont tenu à exprimer leur refus d’une réforme qui dégrade davantage encore les conditions de travail et de vie des personnels :

« Il apparaît clairement que cette réforme se fait à moyens constants et avec le plus profond mépris des conditions de travail et de vie des personnels :

- Augmentation de l’amplitude de travail avec une demi-journée supplémentaire devant les élèves et le report de fait au mercredi après-midi ou au samedi matin des formations, animations et réunions de concertation.
- Atteinte à leur niveau de vie liée à cette demi-journée supplémentaire (frais de transport, de garde d’enfants...) sans qu’aucune compensation financière ne soit prévue, alors que ces mêmes personnels ont subi depuis 10 ans une baisse considérable de leur niveau de vie.
- Difficultés supplémentaires dans l’organisation des temps partiels, tant pour les enseignant-es qui en prennent que pour celles et ceux qui complètent ces temps partiels.

En préalable à toute éventuelle réforme des rythmes, nous revendiquons :

- Une réduction du temps de travail de tous les personnels.
- L’abrogation du dispositif d’aide personnalisée, même réaménagé, et la reconstruction de dispositifs RASED complets.
- Une diminution des effectifs maximum par classe.

Vincent Peillon porte une lourde responsabilité dans ce qui sera une dégradation supplémentaire des conditions de travail des personnels du 1er degré.

La CGT Educ’action et Sud-Education n’acceptent pas le dispositif prévu et appelleront les personnels à agir. »

 

http://www.cgt.fr/La-CGT-et-SUD-refusent-une.html

Publié dans Lutte des classes

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