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SYNDICAT CGT CULTURE DE LA MAIRIE DE PARIS : LIQUIDATION TOTALE AVANT FERMETURE DE LA BIBLIOTHEQUE ISLE SAINT LOUIS !

Publié le par Tourtaux

Lundi 17 décembre 2012 

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Ah, il n'y a plus de jeunesse à l'Isle St Louis

La bibliothèque Isle Saint Louis sera fermée pendant toutes les fêtes de Noël !

Même si c’est de saison, ça sent le sapin pour la petite bibliothèque jeunesse de l’Isle Saint Louis dans le IVe arrondissement de Paris. Celle-ci, faute de personnels va fermer ses portes pendant 15 jours ! Une première dans l'histoire des bibliothèques parisiennes.

Cette fermeture a été annoncée officiellement aux personnels des autres bibliothèque parisiennes par la voix de la bibliothèque Baudoyer située dans le même arrondissement. « Chers collègues, pour votre information, la bibliothèque Isle Saint-Louis sera fermée pendant les congés scolaires de fin d’année du jeudi 20 décembre à 18h30 au samedi 5 janvier inclus. Les usagers pourront rendre leurs documents à la bibliothèque Baudoyer ou dans la boîte à livre de la bibliothèque Baudoyer située dans l’accueil de la mairie du IVe. Si cela ne leur est pas possible, ils peuvent les garder jusqu’au 12 janvier 2013 »

 

Une vue de l'intérieur de la bibliothèque Isle Saint Louis

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Regardez bien cette image, c'est la dernière fois que vous la voyez !

Nous annoncions ici même que cette bibliothèque de quartier ne fonctionnait plus qu’avec des personnels vacataires et afin que ces derniers puissent prendre leurs congés légaux avant le 31 décembre, la bibliothèque Isle Saint-Louis sera donc fermée pendant toute les vacances solaires, période où toutes les sections jeunesse élargissent, au contraire, leurs horaires d'ouverture. Paradoxal, non ?

Franchement, on ne peut qu’être très pessimiste sur la réouverture de cette bibliothèque, d’autant que la Mairie de Paris vient de supprimer trois postes pour l’ensemble des bibliothèques parisiennes. Or trois postes c’est justement le nombre dont est pourvu la bibliothèque jeunesse de l’Isle St Louis. Le compte est bon !

Enfin, pas tout à fait car sa voisine, la bibliothèque Baudoyer va subir dans les jours qui viennent trois départs non remplacés. La dernière bibliothèque du IVe se retrouve, elle aussi, fragilisée. Pour mémoire le Maire de l'arrondissement n'est autre que... l'ancien adjoint à la culture, Chistophe Girard !

La CGT est persuadée que Christophe Girard, face à ce coup du sort, va défendre becs et ongles le maintien de ses bibliothèques et éviter au IVème arrondissement de devenir un désert culturel. Il peut compter sur toute notre sympathie.

 

Christophe Girard arrivera-il à éviter un désert culturel dans le IVe arrondissement ?

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" A l'aide les amis ! "

Lire aussi

Christophe Girard, maire du 4éme, victime d’acharnement dans son propre arrondissement !

Bibliothèques parisiennes : Tous ensemble chez Marguerite Duras le 20 décembre !

Bibliothèques : Le Maire de Paris ne prends pas les parisiens (et les personnels) que pour des pigeons !

http://daccgtculture.over-blog.com/article-la-bibliotheque-isle-saint-louis-sera-fermee-pendant-toutes-les-fetes-de-noel-113483487.html

Publié dans Lutte des classes

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SYRIE : DEUX ANALYSES DE LA CRISE DU VICE-PRESIDENT SYRIEN ET DU CHEF DU HEZBOLLAH NASRALLAH

Publié le par Tourtaux

 

 

 

Du vice-président syrien au chef du Hezbollah, deux analyses de la crise

Par Louis Denghien,

 

C’est un personnage à la fois important et disons discret qui est sorti de son silence hier : Farouk al-Chareh, 73 ans, vice-président syrien (sunnite), a accordé un entretien au quotidien libanais (pro-syrien) al-Akhbar, dans lequel il expose ce qui doit être avant tout un point de vue personnel. Al-Chareh pense et dit qu’aucun des deux camps en présence sur le terrain syrien ne peut « mettre un terme à la bataille militairement« . Et que s’il n’y a pas de solution militaire au conflit, il est impératif que les deux parties parviennent à un accord politique et « historique« .

Pour celui qui est théoriquement le n°2 de l’État syrien mais ne joue en réalité aucun rôle perceptible (on ne l’a pas entendu depuis juillet 2011), ce qui en jeu, ce n’est ni un homme ni un régime, mais l’existence même de la Syrie. Il y a, dit-il, « un projet en cours visant à détruire la Syrie : Histoire, Civilisation et Peuple« . Farouk al-Chareh ne dit pas qui sont les auteurs du projet. Il préfère indiquer une voie vers une solution. Celle qu’il préconise n’a, à vrai dire, rien d’inédit : « La solution doit être syrienne mais passer par un règlement historique incluant les principaux pays de la région et les États membres du Conseil de sécurité ». Et, dans cette logique, al-Chareh appuie les démarches de Lakhdar Brahimi, émissaire des Nations-Unies pour la Syrie, sur la base de l’accord international de Genève du 30 juin 2012. Tous ces efforts devant aboutir « en premier lieu à l’arrêt de toutes les formes de violence et à la formation d’un gouvernement d’union nationale avec de larges pouvoirs« . Un gouvernement incluant donc des représentants de l’opposition, même celle de Doha. À qui Farouk al-Chareh, qualifié naguère de sage par la Ligue arabe, adresse cependant cette mise en garde : « Les forces de l’opposition, armées, civiles ou affiliées à l’étranger, ne peuvent se dire unique représentants légitime du peuple syrien« . À vrai dire, cette mise en garde vaut aussi pour les parrains occidentaux – anglo-saxons, français, arabo-golfistes -qui ont décerné à Coalition de Doha ce label de légitimité.

 

Le dialogue, oui mais avec qui ?


Il n’y a là, encore une fois, rien de nouveau sous le soleil diplomatique syrien. Et un obstacle incontournable à ce beau programme demeure, toujours le même : la volonté déclarée de l’opposition radicale, celle de la « Coalition nationale » de Doha, et celle, plus encore, des bandes armées plus ou moins islamistes, de renverser le régime, tout le régime, en la personne de son chef Bachar al-Assad. C’est d’ailleurs dans ce but, mais pour l’atteindre moins brutalement, qu’au début de l’année la Ligue arabe avait sorti de son keffieh un plan proposant le « retrait » du pouvoir effectif du président syrien, qui passerait la main justement à Farouk al-Chareh, chargé d’ouvrir des négociations pour l’arrêt des combats, et la constitution d’un gouvernement de transition.

Le gouvernement syrien a rejeté ce plan, qui équivalait à une sorte de putsch diplomatique, et dont les premiers effets auraient été la désagrégation et la démoralisation de tout l’État, pour le plus grand profit de bandes qui se seraient immédiatement engouffrées dans la brèche. Par la suite, Russes et Chinois ont imposé à Genève, le 30 juin dernier, un plan international prévoyant un dialogue inter-syrien, mais rejetant l’exigence d’un départ de Bachar. Plan que les Occidentaux ont accepté de mauvaise grâce, mais signé, s’efforçant toujours néanmoins depuis d’obtenir la tête du président syrien.

On ne suspecte pas un instant le patriotisme et le désintéressement de Farouk al-Chareh qui, bien au-delà des divergences qui peuvent l’opposer à Bachar, s’inquiète légitimement de la destruction de son pays. Mais il y a des responsables de cette destruction, qui ne siègent pas à Damas. Farouk al-Chareh a d’ailleurs eu des mots durs et justes pour les terroristes qui s’attaquent aux civils ainsi qu’aux « scientifiques » du pays, ou aux infrastructures et institutions publiques : « Ces criminels et ceux qui les soutiennent ont perdu tout sens moral et humanitaire ». Et là encore, si l’on suit le regard d’al-Chareh, on sait très bien où l’on parvient.

S’exprimant dans un journal pro-syrien, le vice-président ne fait pas « un enfant dans le dos » à Bachar al-Assad. Et l’on ne peut qu’être d’accord sur l’essentiel de son constat, et comprendre son espérance. Il n’en demeure pas moins que ce rêve se brise, encore une fois, sur une réalité, celle de la mauvaise volonté et du maximalisme de l’opposition soutenue par l’Ouest et les pétro-monarques. Pour dialoguer il faut être deux, et l’Occident ayant choisi son opposition, celles des islamistes, au détriment de la troisième force de l’opposition patriotique, celle de Maana, de Kilo, de Louay Hassan, entre autres, on ne voit pas qui va s’asseoir à la table des négociations dans le quart d’heure.

 

Incontournable scénario militaire


Alors s’il n’y a – hélas – pas de solution politique concrètement envisageable, on en revient au terrain et à la guerre. Al-Chareh s’effraie à bon droit de la destruction du pays : pour nous en tenir aux villes principales, il est évident que Homs, Idleb, Alep, Deir Ezzor ont subi des destructions considérables, ont perdu une partie importante de leur population, réfugiée parfois à l’étranger, mais le plus souvent dans des zones calmes du pays, c’est-à-dire sous contrôle gouvernemental. Il est non moins évident qu’avec l’insécurité qui s’ajoute aux représailles économiques étrangères et aux destructions intérieures, l’activité économique a chuté. Le pays est en guerre, une guerre qui se passe sur son sol, même si elle et en grande partie aujourd’hui dirigée par l’Étranger, et faite par des étrangers.

Que les rebelles ne puissent venir à bout militairement de l’État syrien, c’est un évidence que nous ne nous lassons pas de répéter depuis le début. Et dans un article publié ce lundi, même l’AFP est obligée de citer des « experts » pour qui « le régime semble néanmoins tenir bon autour de M. Assad« . Au fond, la situation d’une ville comme Alep résume celle de tout le pays : les rebelles peuvent s’infiltrer, contrôler tel ou tel quartier pendant plusieurs mois, mais ils sont incapables de s’emparer de la ville dans son ensemble. Ce qui est vrai d’Alep l’est plus encore pour Damas.

Et en face, le gouvernement et son armée peuvent-ils venir à bout des bandes armées ? Nous pensons que oui, même si la mobilité et la capacité de celles-ci à recevoir des renforts depuis la Turquie et l’Irak, ou encore la Jordanie, prolongent leur capacité de nuisance. Il a fallu des années à l’armée algérienne pour éradiquer l’essentiel des maquis islamistes, qui eux étaient quand même plus isolés « géopolitiquement » que les rebelles syriens. Mais l’armée syrienne, n’en doutons pas, porte chaque jour ou presque des coups sévères à ces bandes.

 

Nasrallah sur la vraie nature et le rôle d’al-Qaïda en Syrie


 

Cette perspective d’une guerre antiterroriste longue vient d’ailleurs d’être évoquée par un bon connaisseur de la région, puisqu’il s’agit de Hassan Nasrallah, chef charismatique du Hezbollah libanais. Soutien déclaré de Bachar, Nasrallah n’utilise pas la langue de bois. Il voit un conflit entre d’une part le régime, soutenu par « une bonne partie de la population« , et d’autre part « une partie de la population qui a pris les armes, réclame l’aide régionale ou internationale et fait prévaloir le conflit armé« . Et le chef de la résistance libanaise de reconnaître qu’ »aujourd’hui, il y a une division réelle au niveau de la population« .

« Oui en Syrie sévit un dur combat sanguinaire et meurtrier » poursuit Nasrallah. « La bataille sera longue en Syrie parce que l’opposition armée et ceux qui sont derrière elle, comme forces régionales et internationales, refusent tout dialogue avec le régime. Ce qui va faire perdurer l’effusion de sang… » Cette effusion de sang, le chef du Hezbollah en rend cependant responsables au premier chef les bandes armées, avec leurs attentats aveugle notamment, leurs assassinats ciblés et barbares – Nasrallah évoque les égorgements – et leur sectarisme communautaire. Il stigmatise aussi les soutiens extérieurs de ces terroristes : »Franchement, il y a des États qui ont beaucoup d’argent et n’en ont cure que les Syriens s’entretuent. Ils peuvent interminablement leur envoyer de l’argent. Certaines forces régionales et internationales ont intérêt à ce que ce conflit perdure« .

Et Nasrallah s’adresse carrément aux gens d’al-Qaïda, c’est-à-dire à ses sectateurs du Front al-Nosra qui a le vent en poupe au sein de l’insurrection syrienne, leur mettant le nez dans leurs contradictions, ou plutôt leur démence politique, mettant en lumière leur caractère de pions manipulables et manipulés :

« Je voudrais dire aux gens d’à Al-Qaïda, avec qui nous n’entretenons aucun lien, sauf en tant qu’ennemis, que les États-Unis, les États européens et certains pays arabes vous ont tendu un piège en vous ouvrant les chemins de Damas, en vous faisant venir de tous les coins du monde, pour que vous vous entretuiez. Et vous êtes tombés dans ce piège. »

Et le chef du Hezbollah qui est, lui, un vrai adversaire d’Israël, et l’un de ses rares vainqueurs, de prendre un peu de recul géostratégique : « Les Américains ne sont pas du tout pressés que les choses se terminent en Syrie. Au contraire, ils voudraient que la situation languisse en Syrie. Car plus il y a des tueries dans les rangs de l’opposition armée, de l’armée régulière et des catégories populaires, et plus cela veut dire que la Syrie est devenu faible, impuissante, détruite, et donc elle est en dehors du conflit contre Israël« .

C’est l’évidence même. Mais les gens d’al-Nosra et leurs « employeurs » sont-ils si pressés que ça de libérer la Palestine et Jérusalem ? Il semble que leur agenda soit surtout concentrée sur des cibles arabes et musulmanes, de préférence mal vues de Washington et de Tel-Aviv.

Bref, si l’inquiétude de Farouk al-Chareh est légitime, c’est l’analyse d’Hassan Nasrallah qui serre d’assez près la (triste) réalité : la Syrie ne voit pas encore le bout du tunnel, mais elle ne pourra le voir que si elle ne baisse pas la garde contre ceux qui veulent la détruire. C’est la victoire militaire, ou un début de victoire militaire qui permettra le dialogue, le camp d’en face ne pariant que sur la force, et ne comprenant que les rapports de force.


http://www.infosyrie.fr/actualite/nasralllah-vice-president-fabius/

 

Publié dans Syrie

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SANTE : LES ASSURES SOCIAUX LES PLUS VULNERABLES VOIENT LEURS FACTURES DE SOINS AUGMENTER SENSIBLEMENT

Publié le par Tourtaux

Hausse de la facture pour les Français les plus malades

Par Guillaume Guichard Publié le 17/12/2012 à 12:25  

Le reste à charge lié aux soins de ville a atteint, pour les 10% des Français les plus malades, 1105 euros sur une facture totale s'élevant à 2090 euros en 2010.
 
Le reste à charge lié aux soins de ville a atteint, pour les 10% des Français les plus malades, 1105 euros sur une facture totale s'élevant à 2090 euros en 2010. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figar

Les assurés qui ont le plus sollicité la Sécu ont vu leurs notes de soins augmenter de 10% en trois ans. C'est la médecine de ville qui leur a coûté le plus cher.

Ce sont les personnes qui ont connu le plus de problèmes de santé qui ont vu leur facture santé le plus augmenter ces dernières années, observe le Haut conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie (HCAAM) dans son rapport annuel publié ce lundi. Les 1% des assurés qui ont subi le plus de soins ont vu leurs dépenses, après remboursements de l'Assurance-maladie, augmenter de plus de 10% entre 2008 et 2010, pour atteindre près de 3450 euros. En revanche, pour la moitié des assurés qui ont le moins nécessité de soins, la facture est restée stable, à environ 250 euros en 2010.

D'où proviennent ces disparités? À hauteur de 90%, ces coûts ont été générés par les soins de ville. En particulier, les 10% des personnes ayant le plus sollicité de soins ont été particulièrement concernées par les dépassements d'honoraires, qui ont représenté une large moitié de la facture. Leur note «provenant de la liberté tarifaire est proportionnellement plus élevée que pour les autres» assurés mieux portants, relève le HCAAM. Elle atteint ainsi, en 2010, 1105 euros sur une facture totale s'élevant à 2090 euros.

Il faut toutefois rappeler que ces chiffres n'intègrent pas les remboursements des complémentaires santé. En 2011, ces dernières ont pris en compte 13,7% des dépenses de soins. D'autre part, les dépenses de soins ont représenté en moyenne pour un ménage 3,3% de ses revenus la même année. Un chiffre, précise le HCAAM, «en très légère progression».

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/12/17/20002-20121217ARTFIG00461-hausse-de-la-facture-pour-les-francais-les-plus-malades.php

Publié dans Santé

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50 ANS APRES L'ASSASSINAT DE PATRICE LUMUMBA : VERITE, JUSTICE ET REPARATION POUR LE PEUPLE CONGOLAIS !

Publié le par Tourtaux

50 ANS APRÈS L'ASSASSINAT DE PATRICE LUMUMBA: VÉRITÉ, JUSTICE ET RÉPARATION POUR LE PEUPLE CONGOLAIS !

URL Courte : https://9063.lapetition.be/

Catégorie : Droits de l'Homme

50 ANS APRÈS L'ASSASSINAT DE PATRICE LUMUMBA:
VÉRITÉ, JUSTICE ET RÉPARATION
POUR LE PEUPLE CONGOLAIS !


50 ans après son assassinat, le 17 janvier 1961, Patrice Lumumba reste le symbole de la lutte panafricaine pour l'indépendance du Congo et l'émancipation des peuples. Son combat reste une source d'inspiration à travers le monde. Premier Ministre du Congo nouvellement indépendant, élu démocratiquement par le peuple congolais à la grande surprise du gouvernement belge qui avait organisé les élections, il est assassiné six mois plus tard, ainsi que plusieurs de ses compagnons, dont notamment Joseph Okito, Président du Sénat et Maurice Mpolo, Ministre des Sports, parce qu'ils ont tenté de libérer leur pays du joug colonial et néocolonial.
De nombreuses preuves pointent la responsabilité entre autres des gouvernements belge et américain dans l’isolement puis dans le renversement anticonstitutionnel du gouvernement Lumumba, dans l'organisation de ces meurtres, et dans la mise en place du gouvernement de Mobutu, dictateur corrompu qui a servi les intérêts des gouvernements occidentaux et de leurs multinationales.
Nous estimons que pour la démocratie congolaise et pour la démocratie belge, il est essentiel que cessent la désinformation et l'impunité qui couvrent ces crimes contre l'humanité, et que les victimes et leurs familles, mais aussi les peuples belges et congolais, aient enfin droit à la vérité, la justice, et la réparation.

VÉRITÉ !

- Nous demandons que les archives coloniales soient ouvertes dans leur intégralité.
- Nous exigeons que ne persiste aucun tabou sur la responsabilité de l'Etat belge et des divers acteurs qui ont pris part d'une manière ou d'une autre à la mise à mort du Premier Ministre Patrice Lumumba et de ses compagnons.

JUSTICE !

- Ces crimes contre l'humanité étant imprescriptibles, il faut que justice soit faite. Nous soutenons notamment la plainte déposée par la famille de Patrice Lumumba visant douze Belges suspectés d'avoir participé à l'enlèvement, la torture et l'assassinat de Patrice Lumumba, et de ses compagnons.
- Les mécanismes qui entravent la souveraineté économique et financière de la RDC, réclamée par Lumumba, doivent être démantelés; la résolution du sénat belge du 29 mars 2007 sur la dette doit être mise en œuvre, et le pillage des ressources naturelles par les multinationales belges et étrangères doit cesser. .

RÉPARATION !

- L'Etat belge et les divers acteurs de ces multiples meurtres doivent reconnaître leur responsabilité et les assumer, soit spontanément, soit par l'action de la justice;
- Nous exigeons des autorités qu'elles mènent une politique active de réhabilitation de la mémoire de Lumumba et de ses compagnons qui ont lutté pour l'émancipation africaine, en corrigeant les manuels scolaires, en lançant une exposition sur ce sujet en 2011, en ouvrant un département spécial sur l'indépendance du Congo au Musée Royal de l'Afrique centrale de Tervuren, et en leur consacrant un lieu ou une institution facilement accessible à Bruxelles

- Conformément aux recommandations de la commission parlementaire belge de 2001 et aux promesses des autorités belges, nous demandons également la mise en place immédiate de la fondation Patrice Lumumba et sa dotation adéquate, incluant les arriérés.

REFUSONS L'IMPUNITE !

RENDONS HOMMAGE AUX COMBATTANTS DE LA LIBERTÉ ET L'INDÉPENDANCE !

SOUTENONS LA LUTTE DU PEUPLE CONGOLAIS POUR SA SOUVERAINETE, POUR L'INTEGRITE DE SON TERRITOIRE ET LA DEFENSE DE SES RICHESSES NATURELLES !

Pour appuyer ces revendications,
nous appelons à manifester

Dimanche 16 Janvier 2011, à Bruxelles.
Départ à 14h00 place du Trône (métro Trône),


Premiers signataires:

Organisations:
Collectif Mémoires Coloniales, CADTM Lubumbashi, CADTM Belgique, Oasis Ndjili, INTAL, LCR-SAP, Égalité, Dialoge des Peupes, Organisation Guyanaise des Droits Humains, Cercle des Amis de Lumumba, FNDP (Forum national contre la dette et la pauvreté - Côte d'Ivoire), Collectif des militants du Maroc de l'immigration d'Action et de lutte, JAC (Jeunes anticapitalistes), Collectif "Venezuela 13 Avril", Mouvement International de la Réconciliation, l'Internationale des Résistant-e-s à la Guerre, Links Ecologisch Forum, Attac ULB, Respaix, Conscience Musulmane, Réveil des Consciences, LHAC « Laïcité et Humanisme en Afrique Centrale », Comité pour les droits humains, Collectif patriotes congolais, PC Wallonie-Bruxelles, Collectif Aurora, Organisation communiste marxiste-léniniste en Belgique (OCMLB), A.P.P.EL. (actions pour la pensée politique de P.E.LUMUMBA), DIASPOC (diaspora congolaise), A.A.A. (association des artistes africains), ESPACE francophone, BEPEC (bureau d'études et de développement pour le Congo), Sans logis international, OK services , OK solutions, A.F.A.F (association des familles francophones), CERDEC (centre de recherche et de développement du Congo), FORUM NORD SUD,
Le Parti Communiste d'Espagne, Fundacion IEPALA (España), COMAC, Red Mexicana de Acción frente al Libre Comercio (RMALC), PTB (Parti de Travail de Belgique), Collectif AURORA (librairie, St-Gilles),

Individus: Elikia Mbokolo (historien), Adam Hochschild (historien), Guy de Boeck (historien), Jean Van Hees, Jean-Pierre Mbelu (Groupe Epiphanie), Balufu Bakupa-Kanyinda (Cinéaste), Paul-Emile Dupret (Parlement européen, groupe GUE/NGL), Ludo De Witte (auteur), Tony Busselen (esponsable pages internationales de Solidaire), Josy Dubié (Sénateur honoraire), Francine Mestrum (Global Social Justice), Bruno Jaffre (Coordinateur de la plateforme Vérité Justice pour Thomas Sankara), Antoine Tshitungu Kongolo (auteur), Karel Arnaut (anthropologue), Guy-Patrice Lumumba (Cercle des Amis de Lumumba), Didier de Lannoy, Germain Mukendi, Albert Kisonga (Comité organisateur du colloque international de Charleroi sur la pensée de Lumumba), Lucas Catherine (auteur), Céline Caudron (porte parole de la LCR), Christine Pagnoule (membre d'ATTAC Liège), Théophile de Giraud (auteur), Brigitte Baptista, Vincent Lombume Kalimasi (écrivain), Maite Mola, Vice-présidente du Parti de la Gauche Européenne (PIE), Jean-Marc Helson (architecte), Jacquie Dever, Delforge Thierry, Nordine Saïdi (militant anticolonialiste - Mouvement Citoyen Palestine), Aude Bausmens, Akis Gavriilidis (traducteur), Raf Custers (GRESEA), Eric Pauporté (réalisateur du film "Mali d'or"), Françoise Gérard (membre de l'association des Amis du Monde Diplomatique), Irénée Domboué, AmadéI Henri, Daniel Gillard (Comité pour les droits humains ), Sami Boumendjel, Kasongo Maloba Dickens, Vincent Touchaleaume (Steg-UTG Cayenne), Georges Foy (écrivain - prof. NY University, membre PEN American Center), Daniel Simon, (écrivain, éditeur), Serge Simon, Anne-Louise Flynn, Claudine Gillet, Coeckelberghs Ralph, Dimoberzo Ngeya, Lise Thiry, Christian Carez (photographie ), Philippe Gielen, Carmelo Virone (écrivain), Jeanne-Marie Sindani (Présidente de l'Union des Patriotes de la Diaspora Congolaise (UPDC e.V.), Philomène Ekouma, Kalonji Carro Kassongo, Roger Somville (artiste peintre), Marc Somville (manager artistique), Lambert Okundji Lutula (Secrétaire cercle des amis de Lumumba), Iseewanga Indongo-Imbanda (Sociologue), Yalale, Luc Delval, Mete-Lobonza, Abbé Claude Okondjo, Serge Poliart, Joëlle Baumerder (Directrice de La Maison du Livre), Roger-Shimba Kankwende, Bertrand Terlinden, Mohammed Belmaizi (Défenseur des droits humains), André Berruer, Raoul M. Jennar (Consultant en relations internationales), José Fontaine (directeur de la revue TOUDI), Chris Den Hond (réalisateur militant), Ginette Bauwens (philosophe), Jean-Claude Englebert (Président du Foyer forestois), Herman de Ley (em.prof.), Olivier Mukuna (Journaliste), Christiane Lévéque (membre du collectif Mémoires Coloniales), Wende da Dese (enseignant membre du CAL), Veronique Bragard (UCL), Bernadette Renard, Ploumhans Madeleine (pensionnée, CADTM), Diagne Roland (porte parole du collectif Afrique – CA), Hughes Van Stichel, Anatole Atlas (Jean-Louis Lippert), Luhahi Jean-Marie, Soiresse Kalvin, Moïse Essoh (secrétaire exécutif du CODE-Cameroun), Lopez Mary, André Berruer, Francis Leboutte (ingénieur civil, objecteur de croissance), Philippe DeVillé (Professeur émérite à l'Université Catholique de Louvain (UCL), Professeur Invité à la faculté des sc. économiques, sociales et politiques IRES, Institut de Recherches Économiques et Sociales, UCL), Michel Ansay ( Prof hreULG), Anne Ransquin (collaboratrice de Balufu Bakupa-Kanyinda), Enrique Santiago Romero Abogado (España), Toon Mondelaers (CvS Brussel), Vincent Robeyns (enseignant), Paul BLANJEAN (Secrétaire Fédéral, MOC VERVIERS), Marco Antonio Velázquez Navarrete (Secretario Técnicov Red Mexicana de Acción frente al Libre Comercio
"RMALC"), Cinzia Donadelli (Roma, Italia), Tony Busselen (Solidaire), Jean Pestieau (professeur émérite UCL), Damien de Charrette, Jean Flinker (membre d'Attac-Bruxelles, enseignant), Bernadette Renard, Raf Verbeke (Cap-Notremotadire.be), Marc Gilson (Bénévole associatif)

Publié dans L'Afrique en lutte

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ARRAS (62) : SOLIDARITE AVEC CHRISTIAN DELEPINE, CONSEILLER PRUD'HOMMES CGT ! CE MARDI 18 DECEMBRE A PARTIR DE 9H RASSEMBLEMENT DEVANT LE CONSEIL DES PRUD'HOMMES D'ARRAS

Publié le par Tourtaux

 Solidarité avec Christian Delépine
On ne lâchera rien !
Tous à Arras le mardi 18 décembre


Conseiller Prud’hommes élu par les travailleurs et menacé de destitution par la bourgeoisie d’Arras, Christian Delépine a animé une rencontre-débat à Bruay-la-Buissière à l’invitation des 5 Unions locales CGT de l’ouest du Bassin minier et du Ternois.

 
Ce mercredi, les 5 Unions locales CGT du Bassin minier et du Ternois ont convié Christian Delépine, conseiller Prud’hommes à Arras, à expliciter les enjeux de la procédure disciplinaire dont il fait l’objet. Depuis 2005, Prudis, l’organisme de formation de la CGT, offre aux conseillers Prud’hommes de la CGT à être davantage en phase avec la démarche de la CGT qui est de défendre les droits collectifs des travailleurs en lien avec les préoccupations individuelles exprimées devant les conseils.

 
Christian Delépine qui est aussi formateur Prudis, est à la pointe de ce combat. Avec intégrité comme il en a fait le serment, il met en oeuvre cette autre façon de travailler au plus près du Code du Travail appréhendé comme un « outil au service des travailleurs ». Une démarche résolument novatrice qui bouscule bien des habitudes et conduit à l’affrontement, parce que le patronat et des avocats ne l’acceptent pas.

 
Le MEDEF d’Arras lui reproche ainsi son « légalisme » ; les patrons crient au scandale. Des avocats du barreau d’Arras ne supportent plus d’être dépossédés de leurs privilèges : à l’heure où André Sipp use de procédés diffamatoires, sa collègue Nathalie Poulain agresse physiquement notre camarade en pleine audience. A l’instar de Samuel Cogez de l’agence locale de Voix du Nord, des journalistes collaborationnistes orchestrent des campagnes de diffamation. La « Justice » leur emboîte désormais le pas et soupçonne Christian Delépine de « manquements graves dans l’exercice de ses fonctions ». Ce tir groupé des garants de l’ordre bourgeois démontre qu’un vent de lutte des classes a gagné la Prud’homie appréhendée par nos adversaires comme un organisme de cogestion et de collaboration de classe.


La section « industrie » se réunira ce mardi 18 février en présence du procureur du Tribunal de Grande Instance qui pourrait émettre à l’encontre de notre camarade, un avis de censure, de suspension ou de déchéance. C’est inadmissible ! A l’appel de l’Union départementale CGT du Pas-de-Calais, soyons nombreux devant le conseil des Prud’hommes à manifester notre indignation ce :

 

Mardi 18 décembre à partir de 9 h
Rassemblement devant le conseil des Prud’hommes d’Arras, 31 rue Saint-Michel

 

 

 

Publié dans Lutte des classes

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