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HOPITAL DE MARTIGUES (13) : COMMUNIQUE DU SYNDICAT CGT POUR DENONCER DES VIOLENCES RECURRENTES

Publié le par Tourtaux

La CGT de l'Hôpital dénonce des "violences récurrentes"

 
Communique de presse du syndicat CGT de l'Hôpital de Martigues :

"Le personnel des Urgences de l’Hôpital de Martigues ne veut pas perdre sa vie à essayer de la gagner. Ce sont des professionnels dévoués au service de votre santé, 24 H sur 24 H.

Plusieurs évènements de violences se sont succédé aux Urgences de l’Hôpital de Martigues. Le dernier en date du 25 novembre 2012 a été particulièrement grave. Au total, plusieurs Hospitaliers ont été blessés et choqués par la violence de la famille d’un patient pris en charge. Le personnel, très professionnel, a continué ses soins dans une ambiance conflictuelle.

L’ensemble du personnel des Urgences a exercé son droit de retrait. Un CHSCT a eu lieu en présence d’une importante délégation du personnel des Urgences.

A ce jour, plusieurs mesures ont été prises par la Direction et un collectif de travail médecins – personnels administratifs et soignants est en cours pour travailler en amont sur le sujet.

En ce qui concerne l’analyse du syndicat CGT, nous dénonçons les situations récurrentes de violence à l’hôpital liées aux mesures politiques qui imposent une soi-disant rentabilité. Il nous est demandé d’accueillir, comme dans tous les établissements de santé publics, un maximum de malades dans un minimum de lits ouverts, avec le minimum de personnels, ce n’est plus supportable !

Nous tenons à déclarer que les situations de violences sont inacceptables. Nous assurons les personnels de notre solidarité. Nous mettons l’accent sur les politiques de rationalisation des soins qui sont aussi créatrices de violences.

Nous pensons que la baisse du nombre de lits dans les services prenant en charge les patients après leur passage aux Urgences est aussi à l’origine de l’engorgement et de la tension régnante dans les services d’Urgence.

Les personnels disent non à la banalisation des actes de violences. Les services hospitaliers comme les autres services publics sont le réceptacle de la misère et de la colère, conséquences des politiques sociales menées depuis des années par des énarques bien à l’abri dans leurs ministères…

Nous serons très attentifs aux moyens qui seront alloués aux Urgences pour l’amélioration de leurs conditions de travail. La Direction de l’Hôpital de Martigues informe qu’en cas d’agression du personnel, il y aura toujours une suite judiciaire et qu’elle accompagnera ses employés dans leurs démarches."
http://www.maritima.info/depeches/social/martigues/18666/la-cgt-de-l-hopital-denonce-des-violences-recurrentes-.html

Publié dans Lutte des classes

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UNION LOCALE CGT DE LILLE : CE 20 DECEMBRE, RASSEMBLEMENT DEPARTEMENTAL A 14H30 DEVANT LE MEDEF - NE LAISSONS PAS LA TREVE DES CONFISEURS DETRUIRE NOTRE AVENIR

Publié le par Tourtaux

http://img.over-blog.com/340x231/1/70/25/31/imagester/flexisecurite.jpgDevant  la menace Medef  sur l'accord de "sécurisation de l'emploi", il est plus que nécessaire de faire grandir le rapport de force.

Malgré notre action de jeudi dernier, nous sommes toujours face au danger de voir d'autres organisations syndicales signer cet accord de régression sociale.

Il y a plus qu'urgence ! 

 

Ne laissons pas la trève des confiseurs gâter notre avenir.

 

L'Union Locale de Lille et environs appelle l'ensemble des bases et syndicats à se mobiliser  lors de la journée nationale d'action du  

 

 

20 Décembre.

Rassemblement départemental à LILLE 

14 h 30 devant le Medef, rue Nationale

 

Guillaume FLAMENT

Publié dans Lutte des classes

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VENEZUELA : RAZ DE MAREE ROUGE AVEC 20 REGIONS SUR 23

Publié le par Tourtaux

 

Avec désormais 20 régions sur 23

Venezuela : la marée rouge

mardi 18 décembre 2012
par Jean Ortiz
popularité : 22%

Nouvelle victoire du chavisme

Dans le contexte difficile créé par la quatrième et grave opération du président Chavez contre un cancer dans la région pelvienne, trois éléments caractérisent les élections "régionales" du dimanche 16 décembre au Venezuela :

- nouvelle poussée chaviste. Les candidats socialistes du PSUV gagnent 20 États (sur 23). Le PSUV avait jusqu’à présent 15 gouverneurs.

- le taux de participation passe de 80,4% aux présidentielles du 7 octobre dernier à 53,9 % ce 16 décembre. L’abstention (46%), est la plus forte depuis 2005. Les enjeux sont sans doute apparus à beaucoup plus régionaux que nationaux et, localement, le peuple chaviste est souvent critique contre la bureaucratie, la corruption, la violence, l’inefficacité, qu’il attribue aux technocrates locaux, et à des gouverneurs parfois insuffisamment réceptifs.

- la réélection dans l’État de Miranda du gouverneur Henrique Capriles Radonsky (50,3 % des voix), qui fut le candidat de l’opposition aux dernières présidentielles, et qui consolide ainsi sa position au cas où de nouvelles présidentielles devraient avoir lieu. Il affrontait l’ex vice-président Elias Jaua, qui a pu donner l’impression d’un "parachuté". En perdant sa responsabilité de vice-président, E. Jaua, qui a pourtant mené une bonne campagne de terrain, a pu apparaître comme affaibli, non impliqué dans la nouvelle équipe présidentielle.

Le chavisme gagne l’Etat stratégique de Zulia, très peuplé et riche en hydrocarbures (50,99% des voix).

Le quotidien d’opposition El Nacional, titre : "L’opposition résiste dans les Etats de Miranda et Lara, au milieu d’une marée rouge". Le PSUV gagne entre autres les États de Carabobo (nord), Nueva Esparta (nord-est), Tachira (sud-ouest), et Zulia (nord-est), anciens bastions de l’opposition.

Dans une intervention devant ses supporters vêtus de jaune, Henrique Capriles a déclaré "ne pas avoir le sourire" malgré sa réélection. Il a dénoncé "l’arbitraire, les énormités", l’instrumentalisation de l’état de santé du président qui, chacun le sait, simule un cancer... Ce Capriles est déroutant. Il est pâlot, falot, peu charismatique, mais son faux "angélisme", sa pelisse de "centre-gauche", dissimulent une fortune, une âme, et un esprit ultra-libéraux... plus sa "jeunesse" (40 ans) ; des apparences qui trompent. "Nous avons, a-t-il lancé, vaincu les abus de pouvoir, le chantage", mais perdu... C’est le discours d’un rescapé assez seul sur le champ de bataille, mais qui prend rendez-vous pour demain. Il n’a eu aucun mot, ni courtois, ni diplomatique, ni feint, envers le président Chavez, qui lutte toujours contre une dure adversité, et dont l’état, de source gouvernementale, s’améliore. Capriles manque de compassion. Il se réclame de la "Vierge del Valle", mais sans doute pour la privatiser !!

Jean Ortiz, le 17 décembre 2012

 

Opposition vénézuélienne : la gueule de bois

L’opposition vénézuélienne accuse le coup après les élections "régionales" : une nouvelle avancée du chavisme sans la présence physique du président...

L’opposition, fragilement "rassemblée" dans la MUD (Table d’unité démocratique), est depuis dimanche comme K.O. debout, de l’ultra-droite aux "adecos", membres de l’ex parti social démocrate Action Démocratique. Elle tablait sur la maladie de Chavez et pensait qu’elle commencerait à lever "l’hypothèque Chavez"... Grossière erreur de calcul.

Les médias, peu suspects de sympathie chaviste, s’interrogent sur le thème : "que fera-t-elle pour survivre" et affronter une élection présidentielle de plus en plus probable à court terme ? En effet, si le 10 janvier 2013 le président Chavez ne peut prendre ses fonctions et assumer un quatrième mandat, l’intérim sera assuré par le président de l’Assemblée Nationale, Diosdado Cabello, et ce dernier devra convoquer de nouvelles élections présidentielles dans un délai de 30 jours. Dans ce cas de figure, Nicolas Maduro, successeur désigné par Chavez, et qui s’affirme chaque jour davantage comme un fin politique, un homme de convictions, convaincu de la nécessité de poursuivre "l’option socialiste", affronterait Henrique Capriles, reconduit dans son mandat de gouverneur de l’État de Miranda (qui englobe une partie de la capitale et regroupe à la fois des beaux quartiers et des "ranchitos" (quartiers pauvres) du Petare). Pour le professeur C. Blanco, de l’Université Centrale de Caracas, "l’opposition doit revoir sa stratégie". Elle manque d’"un message clair alternatif". En résumé : l’anti-chavisme, c’est un peu court...

Le secrétaire exécutif de la MUD, Ramon Guillermo Aveledo, dans une interview à la chaîne Globovision, reconnaît hier que les résultats du 16 (victoire nette des candidats du PSUV dans 20 États sur 23), sont "un coup très fort" pour l’opposition. "Cela nous a fait très mal". L’arrière goût de défaite aux présidentielles a pesé au sein d’un électorat anti-chaviste contraint de constater que l’enracinement populaire de la révolution repose sur des acquis sociaux, sur la conquête et défense intransigeante de la souveraineté nationale...

Le quotidien El Nacional opine que "le chavisme s’en sort sans Chavez". Bien vu. L’éditorial attribue la victoire à la fois "à Chavez, mais pas seulement à lui".

A La Havane, le président, selon le quotidien Ciudad Caracas, "recommence à travailler".

Jean Ortiz, le 18 décembre 2012

 

http://lepcf.fr/spip.php?page=article&id_article=1509

Publié dans Venezuela

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HABIB ABBA-SIDICK : LA MARTINGALE

Publié le par Tourtaux

 

martingale.jpeg

 

Tentative consistant à doubler la mise, que l'on a perdue précédemment. Telle est la définition d'une martingale, titillant les individus relevant d'une addiction au divertissement, que procure le hasard.

La financiarisation a emprunté peu ou prou sa stratégie à l'impondérable, en utilisant une roulette truquée lui permettant de l'emporter avec certitude, grâce à l'apport de la dynamique des probabilités, que certains mathématiciens ont mis à son service. L'objectif proximal est d'engendrer le délitement des ensembles économiques et politiques internationaux et la résolution distale de s'emparer d'un pouvoir, déserté par les «oligarchies démocratiques», enjôlées par une prévarication térébrante.

« Il faut occire la sidérurgie », ayant comme environnement Florange, dont les dernières incandescences tentent d'échapper à l'éteignoir de MITTAL STEEL COMPANY, scènographiant l'agonie de la sidérurgie nationale.

 Laksmi MITTAL, un tycoon de nationalité indienne, résident londonien, propriétaire de feu ARCELOR, depuis 2006, actionnaire et détenteur à 89 % de l'entreprise éponyme, MITTAL STEEL COMPANY, une société de droit batave créée en 1976 et établie à Rotterdam , est parvenue à dissoudre un des colosses de l'acier, ARCELOR, avec la complicité des élites politiques hexagonales et luxembourgeoises.

Ses initiatives, dès leur origine, furent supportées par Goldman & Sachs, établissement financier américain, dans lequel il a rang de membre du CA depuis 2008, comme d'ailleurs depuis 2007 chez EADS.

Le cas d'ARCELOR, expose la conception de Laksmi MITTAL, d'une industrie au service de la spéculation.

L'aventure débute à l'aube du troisième millénaire, en Indonésie, ainsi qu'à Trinidad et Tobago où il s'implante en acquérant plusieurs aciéries, dont les productions de qualité inférieure ne sont pas en capacité de rivaliser avec les fabrications européennes. En 2004 aux USA , il s'approprie International Steel Group (ISG). Auparavant, en Russie, au Kazakhstan, en Roumanie et en Ukraine, de nombreux sites sidérurgiques lui furent dévolus.

L'ensemble de ces emplettes fut réalisé par l'utilisation de LBO (Leverage Buy-Out) successives. Cette technique permettant de financer une partie de l'acquisition d'une entreprise, en empruntant auprès des établissements financiers ou sur les marchés obligataires, générant ainsi un effet de levier rémunérant les prêteurs et autorisant l'emprunteur à s'octroyer la propriété de l'entreprise convoitée. S’ensuivent les dépeçages en pareille occurrence des établissements acquis, leur procurant une rentabilité satisfaisant l'avidité des néo-actionnaires.

En 2006, MITTAL STEEL COMPANY, bien que présentant une créance évaluée à 7 milliards d'euros, mais avec l'aval de Goldman & Sachs, déclenche une OPA hostile envers ARCELOR et s'empare de ce joyau industriel, dont les productions spécialisées d'acier n'ont pas d'équivalent similaire, parmi les aciéristes en activité. Cette offensive est traitée avec mépris par le gouvernement hexagonal et n'appelle de sa part que des velléités, lesquelles sont par définition exemptées de lendemains et se traduisent souvent par un désastre. En 2007, à l'exception des représentants luxembourgeois, le CA d'ARCELOR, renaissant sous l'entité ARCELOR-MITTAL est entièrement renouvelé et les MITTAL's boys succèdent aux précédents dirigeants hexagonaux. Les sites belges de Liège et de Charleroi, ainsi que celui de Gandrange cessent leur activité, cloués au pilori par leur supposée non rentabilité.

Rétrospection, alors qu'en 1981 on célèbre l’avènement de l'union de la gauche, l'actuel ministre des relations extérieures et les hiérarques du CERES, en la personne de leur héraut, sont à la manœuvre. L'industrie sidérurgique domestique, soutenue pendant des décennies par les subventions européennes, gouvernementales et le plan Davignon ont permis aux maîtres des forges d'exclure toute modernisation de l'outil de fabrication et de pérenniser la légende, en la transformant en rentes. La propriété publique se substitua aux dynastes rentiers tels que Seillères, Wendel, une vaste rénovation fut entreprise sans délicatesse, des milliards de ressources publiques furent sacrifiés, 120.000 salariés disparurent de 1974 à 1994 sur les 160 000 que comptait ce secteur d'activité et aboutira, quelques décennies plus tard, à l'éclosion d'ARCELOR, avatar du rapprochement entre USINOR et SACILOR en 1986. Lorsque MITTAL STEEL COMPANY se propulsa en 2006, l'autorité publique était dépourvue des moyens de s'opposer à cette immixtion, puisqu'elle ne disposait d'aucun représentant susceptible de sauvegarder un édifice déjà privatisé.

Maîtrisant l'appareil de production et une thésaurisation attenante, estimée à 18 milliards d'euros en 2006, sans créances répertoriées, MITTAL STEEL COMPANY entame le laminage d'ARCELOR. Les brevets sont utilisés à travers ses possessions asiatiques, américaines, kazakhes etc... lesquelles lui procurent un personnel peu onéreux et dont les considérants industriels initiaux d'ARCELOR sont désormais assujettis au cycle spéculatif déterminé par la City où s'apprécie l'acier. La fabrication hexagonale, parmi laquelle on discerne Florange, n'est pas déterminée par une stratégie industrielle, mais elle représente la variable d'ajustement des cours de l'acier en fonction de la production, permettant ainsi à la MITTAL STEEL COMPANY d'amonceler des profits, hors du processus industriel, en lui préférant la place financière londonienne.

En 2007, ARCELOR-MITTAL se prévalait d'un profit évalué à 11 milliards d'euros. En 2012 nonobstant qu' ARCELOR, présente une créance dont le montant s’élève à 23 milliards d'euros, ces actionnaires subalternes ont perçu 1.2 milliards d'euros, alors que Lakshmi MITTAL s'attribuait un pactole de 1 milliard d'euros.

Le tintamarre gouvernemental orchestré par les sociaux libéraux et leurs auxiliaires, autour de Florange, était moins destiné à exsuder une solution pérenne, que de dissimuler les impérities délibérées de responsables, dont l'avenir est davantage dirigé par les munificences mittalesques, que par le sort d'une sidérurgie, dont la relégation est entérinée par la martingale, que ne retiendra sûrement pas l'histoire, privilégiant plutôt les dupeurs.

 

http://colereetespoir.over-blog.com/article-la-martingale-par-habib-abba-sidick-113628006.html 

Publié dans Lutte des classes

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EXIGEONS LA LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES AU BENIN

Publié le par Tourtaux

ORGANISATION POUR LA DEFENSE DES DROITS
DE L’HOMME ET DES PEUPLES (ODHP)

2005 / 0061 / DEP - ATL -LITT / SG / SAG – Assoc-JORB N°4 du 15 février 2005

02 BP 1670 Cotonou (Rép. du Bénin)

Tél : (229)21 38 02 75 /97 88 84 28 /97 98 82 18 /21 30 92 68


L’ODHP EXIGE LA LIBERATION DE TOUS LES DETENUS POLITIQUES.

 

Hier, 17 décembre 2012, l’ODHP lançait un appel à tous les démocrates, à tous les défenseurs des droits de l’homme ainsi qu’à l’opinion publique internationale pour dénoncer l’instrumentalisation de la justice, des préfets, etc. par le Chef de l’Etat YAYI Boni et pour exiger la libération immédiate de Philibert SABI YERIMA. Elle exigeait aussi la fin de toutes tracasseries et de tout acte attentatoire aux libertés élémentaires et aux droits des citoyens et des peuples.

Rappelons que Philibert SABI YERIMA a été arrêté pour une soi-disant confrontation avec des membres et responsables du Comité de Développement de Natitingou dans « l’affaire du meurtre de Alabi Kouabi Fawaz ».

Rappelons aussi qu’il est établi devant le Tribunal de Natitingou le 31 mai 2011 (et de son propre aveu que) c’est le commissaire Koto YERIMA BAGUIDI qui a donné l’ordre d’ouvrir le feu sur les manifestants pacifiques le 04 mai 2011. Et il est aussi connu que le préfet N’DAH SEKOU Gervais a signé une réquisition pour cela.

En clair, ceux qui doivent être traînés devant les tribunaux et jugés pour assassinat de Fawaz sont le commissaire Koto YERIMA BAGUIDI, le préfet N’DAH SEKOU Gervais, les policiers exécutants de leurs ordres et le commanditaire de tous, le Chef de l’Etat YAYI Boni, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Chef Suprême des Armées, ministre de la Défense, etc.

Au lieu de cela et contre toute attente, le tribunal de Natitingou avec le juge Eric AHEHEHINNOU et consorts mettent aux arrêts Paul FARADITO le 17 décembre, puis le vieux Ignace SABI YERIMA, père de Philibert SABI YERIMA ce 18 décembre 2012. Ils vont rejoindre Philibert SABI YERIMA en prison.

Pourquoi un tel acharnement injuste et insensé contre les membres du Comité de Développement de Natitingou qu’on tente de présenter comme des délinquants ? Nul doute, nous sommes en présence de machination politique sordide pour camoufler des détentions politiques en détention de droit commun comme du temps du tortionnaire et pilleur Mathieu KEREKOU. Et lorsqu’on regarde de près l’actualité ces derniers mois dans le pays, on s’aperçoit que des cas similaires se sont déjà produits et continuent de se produire, certains connus, d’autres non, impliquant toutes les catégories sociales depuis le bas peuple (paysans, artisans, ouvriers, commerçantes, étudiants, élèves, etc.….) jusqu’aux opérateurs économiques.

YAYI nous conduit aujourd’hui vers les temps sombres de triste mémoire du PRPB où pour un OUI ou un NON, vous pouvez vous retrouver en prison. La différence ici, c’est l’implication de certains juges à ordre et lèche-cul pour l’accomplissement des forfaits.

Tenez, ce jour même, le vieux Ignace SABI-YERIMA qui avait déjà été arrêté et libéré le 20 avril 2012 dans cette même affaire à été repris par le même Juge. Il lui a été posé la question de savoir pourquoi il a participé à la manifestation illégale du 04 mai 2011 et d’indiquer l’assassin de FAWAZ entre les autorités (policières et administratives), les membres du CDN et lui. Il a répondu qu’une manifestation illégale ne peut être encadrée par la police et les manifestants reçus par le Préfet et s’ils tiennent à connaître l’assassin de FAWAZ, de conduire les autorités en question et lui sur sa tombe ; qu’au bout de trois (03) jours, la réponse sera évidente.

Après cette première audition, le vieux SABI-YERIMA a été une fois encore libéré puis, coup de théâtre, sur instruction du même juge, il a été repris tard dans la soirée puis jeté en prison. Il nous apparaît alors plus évident que les ordres d’arrestation viennent d’ailleurs et que le juge n’est que le bras exécutant d’une sale mission dont-il n’est pas tenu.

Ces personnes arrêtées et aujourd’hui gardées à la Prison Civile de Natitingou sont tout simplement des détenus politique et ne sont pas les premières victimes de YAYI.

C’est pourquoi l’ODHP exige la libération immédiate de tous les détenus politiques à savoir le médecin militaire Ibrahim MAMA-CISSE, dame Zoubérath, l’ex-ministre Moudjaïdou SOUMANOU, Philibert SABI YERIMA, Ignace SABI YERIMA, Paul FARADITO, etc. et l’arrêt de toute poursuite judiciaire contre Maître Lionel AGBO, Patrice TALON, etc.

Par ailleurs, l’ODHP invite le ministre de la Justice à faire déclencher l’action publique contre Koto YERIMA BAGUIDI et son équipe et également contre le préfet N’DAH SEKOU Gervais. A défaut, l’ODHP se réserve le droit de porter plainte avec constitution de partie civile contre les assassins de FAWAZ.

Halte à l’impunité des criminels politiques, halte à la tyrannie.

Cotonou, le 18 décembre 2012

Pour le BEN/ ODHP

Le Président

Signature illisible

 

Gustave ANATO

Publié dans L'Afrique en lutte

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