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VENEZUELA : LETTRE DE FIDEL CASTRO LUE SUR LA PLACE BOLIVAR DE CARACAS

Publié le par Tourtaux

                       

 C U B A

La Havane. 19 Décembre 2012 

 

Lettre de Fidel lue sur
la Place Bolivar de Caracas

 

CHER Nicolas Maduro,

À l’occasion des anniversaires que vous célébrez aujourd’hui, permettez-moi de vous exprimer ceci :

L’absence du Président élu par plus de 8 millions de Vénézuéliens nous remplit tous d’émotion.

J’ai fait la connaissance d’Hugo Chavez il y a tout juste 18 ans. Il avait accepté une invitation à Cuba. Il m’a dit qu’il souhaitait me rencontrer. J’étais loin de m’imaginer que ces militaires taxés de putschistes par les agences de presse, qui ont semé pendant des années leurs idées avec tant de discrétion, étaient un groupe sélect de révolutionnaires bolivariens. J’ai attendu Chavez à l’aéroport ; je l’ai accompagné à sa résidence et j’ai échangé des idées avec lui pendant des heures.

Le lendemain, à l’amphithéâtre de l’Université de La Havane, chacun a exprimé ses idées.

Nos conceptions diffèrent sur des aspects qui sont étrangers aux idées et aux principes politiques, et au sujet desquels nous ne discutons pas du tout.

Notre coopération médicale avec le Venezuela a commencé à la suite de la tragédie de Vargas, où des milliers de personnes sont mortes du fait de l’abandon et de l’imprévoyance dans lesquelles vivait la population la plus pauvre de cet État.

Pour sa part, le Venezuela a été particulièrement solidaire avec les peuples de la Caraïbe, de l’Amérique du Centre et de l’Amérique du Sud.

Il a noué des liens étroits avec la Bolivie, l’Équateur, le Brésil, l’Uruguay, l’Argentine, et d’autres pays. Il entretient des relations avec la Russie, le Belarus, l’Ukraine et d’autres républiques de l’ancienne URSS, et il n’oublie ni la Palestine ni la Libye. Il porte une attention spéciale à ses liens économiques et politiques avec la Chine. Il est solidaire avec les pays africains. Il pratique une politique de paix avec tous les pays. Le nom d’Hugo Chavez est admiré et respecté dans le monde entier.

Tous, y compris nombre de ses adversaires, lui souhaitent un prompt rétablissement. Les médecins luttent avec optimisme à cet effet.

Comme chacun sait, tous les révolutionnaires cubains sont partisans des idées de José Marti et de Simon Bolivar. Je suis convaincu que vous, avec Chavez et même sans lui, aussi douloureuse que soit son absence, vous serez capables de continuer son œuvre.

Vive Hugo Chavez !

Hasta la victoria siempre !

Fidel Castro Ruz

Le 15 décembre 2012

 

http://www.granma.cu/frances/cuba-f/19dic-Lettre%20de.html

Publié dans Venezuela

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LES PERFORMANCES TECHNOLOGIQUES IRANIENNES SONT IMPRESSIONNANTES. APRES LA FABRICATION PLUS SOPHISTIQUEE DU DRONE US RECUPERE PAR L'IRAN, EST FABRIQUE UN MISSILE PLUS PERFORMANT QUE LE S-300 RUSSE

Publié le par Tourtaux

jeudi, 20 décembre 2012 07:02

Les missiles S-300, en route, pour l'Iran?

Les missiles S-300, en route, pour l'Iran?

IRIB- Les misiles S-300 russes auraient dû être livrés à l'Iran par les Russes, au terme d'un contrat, signé, en 2007.

Moscou s'est rétracté à honorer son engagement et le Président russe de l'époque, Medvedev, a prétexté le respect des résolutions onusiennes, pour justifier cette décision. En 2011, les Iraniens ont porté plainte contre la Russie, auprès de la Cour de Genève, et ont réclamé des indemnités, à Moscou. L'affaire suit toujours son cours, mais qu'en est-il des S-300? Les Iraniens ne sont pas en reste. Les ingénieurs et les techniciens du pays ont mis au point un autre système similaire dit S-200 VE VEGA, suivant le vieil adage, qui, dit-on, on n'est jamais aussi bien servi que par soi même ! Toujours, dans le même sens, les Iraniens ont fabriqué le système de défense anti-missiles Bavar -373 et promu leurs missiles Sam. L'ensemble de ces élements feront un bouclier défensif plus performant que les S-300 et les manoeuvres militaires iraniennes où les missiles nationaux sont mis à l'épreuve, viennent à l'appui de ces dires. 

 

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/231891-les-missiles-s-300-en-route-pour-l-iran

Publié dans Iran

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UNE BONNE NOUVELLE DANS UN MONDE DE BRUTES : BEYROUTH DIT NON A UNE STATION DE TELECOM US AU LIBAN !

Publié le par Tourtaux

jeudi, 20 décembre 2012 16:28

Une station des télécom US au Liban ? Beyrouth dit "Non"!!

Une station des télécom US au Liban ? Beyrouth dit "Non"!!

IRIB- Dans la foulée des réactions du Liban aux tentatives des Etats-Unis de s’infiltrer,...

.. dans le système de renseignement libanais, le ministre de l’Information de ce pays a refusé la demande des Etats-Unis de créer une station de télécommunication, sur le sol libanais.Mercredi, le ministre des Télécommunications libanais, tout en s’opposant à la demande des Etats-Unis de créer une station de télécommunication, au Liban, l’a jugée contraire aux principes diplomatiques et violatrice de la souveraineté du Liban. La création d’une station de télécommunication, au Liban, de la part des Etats-Unis, concerne, d’abord, les intérêts du régime sioniste, dans la région, a déclaré, dans ce sens, le chef du Mouvement de la lutte arabo-libanaise, Fayçal Davoud, en allusion à la découverte de multiples réseaux d’espionnage du régime sioniste, au Liban. L’objectif de la création d’une station de télécommunication, au Sud du Liban, est, selon Fayçal Davoud, d’asséner des coups à la Résistance de ce pays. "Une telle demande, de la part des Etats-Unis, est inacceptable et menace la souveraineté territoriale libanaise", a affirmé Fayçal Davoud. L’armée américaine a, récemment, demandé au ministère libanais des Télécommunications de créer, dans le Sud de ce pays, une station de télécommunication. Cette demande, qui a suscité la réaction de différents milieux médiatiques, politiques et parlementaires libanais, intervient, à un moment où l’armée américaine avait, auparavant, demandé à avoir à sa disposition l’aéroport militaire de Qaliaat, dans le Sud du Liban, pour réaliser ses objectifs régionaux, dont un centre d’appui, pour les forces américaines, en Irak, mais cette demande a été rejetée par le gouvernement libanais. Et ce, alors que les complots du régime sioniste visant à s’infiltrer et à dominer le Liban, notamment, dans le domaine militaire, se poursuivent toujours. Dans ce sens, certains milieux médiatiques ont rappelé que, récemment, les Etats-Unis ont demandé de déployer leurs missiles "Patriot", au Liban. Ce qui témoigne d’un nouveau tour de complots américains contre le Liban et du déploiement des militaires et de leurs équipements, dans ce pays. Ces dernières années, les complots des Etats-Unis contre le Liban ont pris de vastes dimensions. Il y a quelque temps, des informations sur les tentatives des Etats-Unis d’équiper leur ambassade, au Liban, d’armes lourdes et de la transformer, en partie, en une base militaire, pour poursuivre leurs objectifs militaires, dans ce pays, avaient été diffusées et avaient suscité la vive réaction des Libanais. Les milieux médiatiques avaient révélé, il y a quelques années, que l’ambassade américaine avait procédé au transfert et au stockage d’armes, dont des armes propres aux actes terroristes. Les autorités de l’aéroport libanais ont fait part, récemment, de l’introduction, par l’ambassade américaine, d’équipements propres aux assassinats, au Liban. Cet acte américain a été révélé, lorsque les douanes de l’aéroport de Beyrouth ont procédé à la fouille des valises de l’ambassade américaine. Dans le cadre de leurs objectifs séditionistes, les autorités américaines cherchent, par tous les moyens, à insécuriser le Liban, pour affaiblir ce pays. Or, plusieurs personnalités et groupes religieux, national et politique libanais sont d’avis que la principale difficulté de ce pays réside dans les ingérences de Washington, dans leurs affaires intérieures, et insistent sur une réaction sérieuse des autorités libanaises à ces complots.

 

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/232003-le-liban-s%E2%80%99oppose-au-nouveau-complot-des-etats-unis

Publié dans LIBAN

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KAMEL DAOUD (LE QUOTIDIEN D'ORAN) : ALGERIE-FRANCE, CE VIEUX COUPLE QUI NOUS FATIGUE

Publié le par Tourtaux

Mercredi, 19 Décembre 2012 16:47

Algérie-France, ce vieux couple qui nous fatigue

Algérie-France, ce vieux couple qui nous fatigue

IRIB- Il faut bien parler de la visite de Hollande en Algérie. Mais qu'en dire? A force de routine, ce genre de visites ne veut plus rien dire de plus qu'autrefois.

Un président français arrive, va à Alger, mange avec Bouteflika, discute avec des hommes d'affaires de la Chambre de commerce mixte, va à l'APN (Assemblée populaire nationale, le Parlement algérien) parler à des députés paresseux après le départ du colon, puis s'en va vers une ville de l'intérieur du pays discourir face à des étudiants qui veulent partir en France ou qui ne le peuvent pas ou qui veulent vivre, pas écouter.

Ensuite? Un lent temps mort qui sera meublé par les journaux. C'est le temps de l'audit postcolonial de l'ex-colonie par les médias français. C'est le temps du linge sale pour les médias algériens et des fausses polémiques.

Avant, on parlera de l'affaire des moines de Tibhirine comme toujours. Après, on parlera de visas. Entre les deux, on parlera beaucoup de rien du tout. Le président français va faire allusion à l'allusion de la repentance.

Une colonisation réciproque qui n'en finit pas

En Algérie, un ministre assis va parler des ascendants hollandais de Hollande. En France, un nostalgique va parler de hollandisme mou envers l'Algérie. On aura des chiffres et les deux pays ne finiront pas de se coloniser l'un l'autre: l'Algérie en conquête de la France par les banlieues, la France qui contrôle l'Algérie par les centres-villes et les centres de décision.

De la périphérie vers le centre, du centre vers la périphérie. A force d'effets d'annonce, de démentis, de reculades, de signatures et de refondations, l'évènement a fini par tomber dans la routine des vieux couples depuis des années.

C'est à peine si l'Algérien s'y intéresse. Et encore plus pour un président français encore sans consistance «internationale», sans politique «arabe» et sans charisme. Et encore plus avec l'effet troisième âge, qui frappe les relations algéro-françaises: à peine renouvelées pour les jeunes générations, à peine respirables pour les anciennes qui s'y accrochent comme à une épopée morte.

On y parle d'ailleurs tellement de colonisation, excuses, histoires, guerres et déchirure qu'il semble que l'audimat premier de cet échange soit les cimetières, pas les vivants. De «l'ennuyant», en somme. Et cause de myopie généralisée.

Les excuses, une histoire de vieux

On arrive en Algérie avec l'idée que tout le monde y parle de la colonisation, même chez les nouveaux-nés et on découvre que l'on y parle d'autre chose et qu'il s'agit seulement de discours de vieux (qui se soignent en France) pour la consommation interne.

Ici, autant qu'autrefois, on a besoin de faire la guerre à la France pour rester aux commandes et sur l'Olympe. Et là-bas, on a besoin de penser en «métropole» pour croire à un empire aujourd'hui mort et enterré ou à redessiner.

A la fin? Rien à dire. La guerre est une histoire de morts. Les excuses sont une histoire de vieux.

Les relations algéro-françaises sont une histoire qui m'ennuie. Et moi, je suis une histoire neuve qui commence ou qu'on empêche de commencer. Peut-on récrire le «J'accuse» sous forme de «Je m'ennuie»?

 

Kamel Daoud (Le Quotidien d'Oran)

 

http://french.irib.ir/africa/articles/item/82325-alg%C3%A9rie-france-ce-vieux-couple-qui-nous-fatigue

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LES LARMES DE CROCODILE D'OBAMA SONT-ELLES SYNONYMES D'IMPUISSANCE OU DE CULPABILITE CRIMINELLES ?

Publié le par Tourtaux

 

Les larmes d'Obama : symbole d'impuissance ou de culpabilité ?

( le Quotidien du Peuple en ligne )

18.12.2012 à 08h06

 

La tragédie de Newton, où ont péri 26 personnes, dont vingt jeunes enfants à peine âgés de six ans ainsi que des enseignants courageux qui se sont vainement sacrifiés pour les protéger, a glacé d'effroi le monde entier. Voir les noms et les photos de ces petits anges innocents et de leurs professeurs a de quoi vous déchirer le cœur, et nombre d'entre nous se sont à cet instant sentis profondément attristés et solidaires du peuple américain et de ces familles plongées dans le deuil le plus cruel qui soit.

Oui, il y a en effet de quoi pleurer. Comme le Président Obama l'a fait. Il était visiblement très ému quand il est apparu devant les caméras de télévision, et il faut bien reconnaître qu'on le serait à moins ; au-delà d'être président du pays le plus puissant du monde, c'est aussi un homme et un père.

Mais personnellement, ces larmes, par ailleurs compréhensibles et justifiées, m'ont rendu furieux, et je ne dois pas être le seul. S'il y a de quoi pleurer, c'est aussi de rage. Pourquoi ? Je m'explique : Barack Obama, après avoir séché ses larmes et s'être rendu sur place, a reconnu que depuis qu'il est président, c'est la quatrième fois qu'il se rend sur les lieux d'un massacre de ce genre. Oui, vous avez bien lu… la quatrième fois ! Et c'est maintenant, après s'être ému, maintenant seulement, qu'il dit que cela ne peut plus durer. « Nous ne pouvons plus le tolérer. Ces tragédies doivent prendre fin. Et pour y mettre fin, nous devons changer » a dit le Président américain.

A la bonne heure ! Mais que ne vous l'avez dit avant, Monsieur Obama ! Et surtout pourquoi n'avez-vous jamais rien tenté lors de vos quatre années précédentes ! Il est vrai que lors de son premier mandat, celui qui a reçu –ironie suprême aujourd'hui- le Prix Nobel de la Paix avant même d'avoir fait quoique ce soit pour cette cause que nous chérissons tous, songeait sans doute à sa réélection… et dans un pays où le culte des armes n'est pas un vain mot, dans un pays où, entre autres, le cinéma, autrefois si brillant, si bien joué –qu'on songe aux films de Capra, d'Hawks ou autres grands maîtres- n'est plus aujourd'hui, le plus souvent, que violence insupportable mais si largement diffusée qu'elle imprègne et influence aussi sans doute bien des cerveaux dérangés, dans un pays où la NRA (National Rifle Association, la très puissante association de promotion des armes à feu) est quasiment un Etat dans l'Etat, vouloir mettre de l'ordre est politiquement suicidaire. On a beau être légitimement ému par ces massacres successifs, on n'en est pas moins homme politique, qui plus est intelligent, et on tient sans doute à ses prébendes…

Alors oui, des larmes. Mais au-delà de l'émotion, de la colère, peut-être, ces larmes ne sont-elles pas aussi un aveu d'impuissance de Barack Obama face au si puissant lobby des armes, ou des larmes de culpabilité pour ne rien avoir fait lors de son premier mandat, qui pourtant avait déjà connu plus d'un massacre de ce genre ? Eût-il ne serait-ce que tenté quelque chose pour s'opposer à ces fous de la gâchette, il est probable qu'il n'aurait pas été réélu. Car ce culte des armes est enraciné dans la culture américaine, et même inscrit dans la constitution. Et on constate même qu'après chaque massacre, les ventes d'armes, loin de baisser, augmentent, symbole d'une société où quelque chose ne va pas. Mais au moins, quand bien même il aurait finalement échoué, aujourd'hui, pourrait-il dire « j'ai fait ce que j'ai pu » et se regarder dans une glace sans rougir de honte. Et j'ai bien peur que les belles paroles qu'il vient de prononcer ne restent que des paroles de politicien, qu'elles s'envolent comme la plume au vent, et qu'on nous les resservira encore dans l'avenir. Car ne nous leurrons pas, aujourd'hui où nous pleurons les innocentes victimes de Newton : le problème n'est pas de savoir s'il y aura encore d'autres tragédies de ce genre, mais où et quand. Barack Obama aura beau pleurer à la télévision et prononcer de belles paroles, je doute fort qu'il ne changera pas la situation.

 

http://french.people.com.cn/Horizon/8061574.html

Publié dans USA

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