Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

LE CREUSOT (71) : LA CGT REUNIE POUR LA DEFENSE DES EMPLOIS DANS L'INDUSTRIE, MISE SUR LA FORMATION ET L'INDISPENSABLE MAINTIEN DU SAVOIR-FAIRE PROFESSIONNEL DES TRAVAILLEURS

Publié le par Tourtaux

LE CREUSOT - MONTCHANIN : La CGT «veille au grain» sur la situation de l'industrie et en appelle à miser sur la formation


Le Vendredi 21 décembre 2012 @ 18:37:51

 

 

CGTCONFERENCEINDUSTRIES1.jpg
Des salariés d'Industeel, d'Areva et de SFAR ont tenu une conférence de presse ce vendredi matin.



« Nous avons décidé de nous réunir une fois par mois pour faire un point régulier sur l'industrie et son avenir », ont-ils annoncé au sein de l'Union locale, Maison des sociétés Saint-Henri.

Pour eux, si les spécificités de production sont bien différentes, les industries représentées sont à suivre ensemble, dans le sens où leurs fluctuations d'activités sont liées. « Areva et Industeel, groupe ArcelorMittal, ce sont 3 200 emplois en Saône-et-Loire. En prenant en compte la sous-traitance, ce sont 9 000 emplois qui sont compris ».

« La situation n'est pas catastrophique mais elle n'est pas joyeuse non plus », ont alors dit les salariés. Cela en parlant d'une baisse d'effectifs à Industeel et des mobilités de groupe au sein d'Areva, davantage favorisées au détriment de départs en retraite donc non remplacés.

Pour les salariés CGT, le renforcement des contrôles de sûreté nucléaire suite à l'épisode de Fukushima, et les oppositions ou contraintes environnementales affirmées, ne font pas évoluer la situation. Les syndicalistes l'ont rappelé : « Dans un contexte de crise, on sait tous que le nucléaire est actuellement le mieux pour le portefeuille des contribuables. On peut dire ce qu'on veut, mais le nucléaire amène du travail. Mais aujourd'hui, les commandes sont bloquées. D'autant plus qu'à Industeel, le premier trimestre 2013 ne va pas être mirobolant au niveau des commandes. Concernant les lingots à Areva, les objectifs sont seulement remplis à moitié ». Et ils ont rajouté à propos des effectifs : « Le savoir-faire s'en va, les compétences aussi. Il ne faut pas oublier que si le nucléaire demande de l'expérience pour arriver à de la qualité, il en faut aussi pour le démantèlement des centrales. Il faut se donner les moyens de faire ce qui est demandé (remise aux normes et autres exigences de sûreté) et ne pas laisser partir le savoir-faire ».

« Nous demandons à rencontrer les pouvoirs publics, les directeurs des industries, le Pôle Nucléaire Bourgogne, en début d'année prochaine », ont ainsi fait savoir les salariés autour de la table. Avant d'expliquer leurs intentions : « Nous voulons les interpeler et leur présenter des alternatives telles que des périodes de formations au lieu de reconduire celles de chômage technique. Nous pensons que miser plus sur la formation serait une manière de bien préparer l'avenir de l'industrie en Saône-et-Loire ».

http://www.creusot-infos.com/article.php?sid=43888&thold=0

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article

Repost 0

RENNES : A L'APPEL DE LA CGT, GREVE DES SALARIES D'EASYDIS, FILIALE DU GROUPE CASINO POUR DES SALAIRES DECENTS ET DE DIGNES CONDITIONS DE TRAVAIL

Publié le par Tourtaux

Gaël : Un piquet de grève CGT devant la plate-forme Easydis

Les salariés grévistes tiennent un piquet de grève devant l’entrepôt de Gaël.
Les salariés grévistes tiennent un piquet de grève devant l’entrepôt de Gaël.

 

Une cinquantaine de salariés de la plateforme Easydis, filiale du groupe Casino, tiennent un piquet de grève devant l’entrepôt, zone du Chêne à Gaël, ce vendredi.


Leur principale revendication porte sur les salaires : « Dans la grande distribution, on demande le maximum aux salariés, car c’est la crise. On nous demande des efforts mais sans contrepartie, car nous n’obtenons que le minimum », assure Zakaria Ouadah, délégué CGT. DES


Easydis emploie 215 salariés titulaires. Seule la CGT a appelé à la grève. Les syndicats FO et Unsa ne se sont pas joints au mouvement.

Ouest-France

 

http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Gael-Un-piquet-de-greve-CGT-devant-la-plate-forme-Easydis_fil-2266074_actu.Htm

 


Publié dans Lutte des classes

Partager cet article

Repost 0

RHONE-ALPES : SANTE ET ACTION SOCIALE EN GRANDE SOUFFRANCE - LA CGT DENONCE LES REPERCUSSIONS NEGATIVES DE LA CRISE SUR L'ACCES AUX SOINS ET LA DETERIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PERSONNELS

Publié le par Tourtaux

Projet régional de santé : "La mort du service public" pour la CGT

Par Déborah Berthier
Posté le 21/12/2012 à 12:39
La CGT Santé et Action sociale Rhône-Alpes tenait jeudi 20 décembre une conférence de presse à la Bourse du Travail. L'occasion de dénoncer la mise en œuvre du Projet régional de santé (PRS) et les répercussions négatives de la crise économique sur l'accès aux soins et les conditions de travail des professionnels de santé en Rhône-Alpes.

 
Hôpital ()

La CGT Santé et action sociale l'avait en travers. Elle souhaitait être partie prenante des négociations sur le Projet Régional de Santé (PRS) Rhône-Alpes, "mais la loi ne le prévoyait pas donc on nous a claqué la porte aux nez", rapporte Pascal Dumas, coordinateur régional de la CGT Santé, lors de la conférence de presse organisée par la CGT Santé et Action Sociale jeudi 20 novembre.


Cette feuille de route, entérinée le 30 novembre dernier par l'Agence Régionale de Santé (ARS) définit la politique rhônalpine en matière de santé pour les cinq années à venir. L'objectif affiché : améliorer l'accès et la qualité des soins en Rhône-Alpes et perfectionner le volet préventif.


Le PRS prévoit notamment le découpage de la région en cinq territoires, contre huit (un par département) actuellement et le groupement des différents établissements hospitaliers en neuf communautés hospitalières de territoire (CHT). Ces regroupements doivent permettre une mutualisation des moyens et des personnels des établissements, les plus petits étant ainsi rattachés aux grands centres hospitaliers.

1500 à 2000 emplois supprimés en 2013 dans la région

Le PRS, inspiré en grande partie de la loi "Hôpital, Patients, Santé, Territoires", adoptée en 2009, encourage par ailleurs les associations entre établissements publics et privés. A Lyon, de telles collaborations existent déjà, notamment le groupement d'intérêt économique (GIE) Imagerie Sud qui rassemble le Centre Hospitalier Lyon-Sud, la Clinique Charcot et du Val d'Ouest. Ces partenariats public-privé "font pénétrer des logiques lucratives, au sein des hôpitaux publics. Des médecins y vendent leurs actes médicaux. De telles pratiques portent directement atteinte au libre accès aux soins, c'est la mort du service public", dénonce Geoffroy Bertholle, délégué CGT.


Les hôpitaux publics entrent donc dans une démarche concurrentielle, les obligeant à partir à la conquête de nouvelles parts de marché. Pour la CGT, il en résulte une logique d'économie des moyens, néfaste au service public. Cette tendance serait accrue par l'Objectif National des Dépenses d'Assurance Maladie (ONDAM), en hausse de 2,6% en 2013, alors que "le simple maintien de l'activité nécessiterait une augmentation de 3,2%", selon Pascal Dumas. Ce manque de moyen devrait conduire à la suppression de 15 000 à 20 000 emplois dans le secteur de la santé sur le plan national, 1 500 à 2 000 au niveau régional, toujours selon le syndicat.

Des professionnels de santé "sous pression"

Ces destructions de postes se traduiront principalement par le non-remplacement des départs en retraite et le non-renouvellement de contractuels, prévient Mireille Carrot, secrétaire départementale de la CGT Santé de la Loire. D'ailleurs, aux HCL, la totalité des emplois du service d'entretien (800 environ) devraient être supprimés d'ici 5 à 8 ans selon les syndicats. "Nous allons en effet externaliser ce service car les prestations des sociétés spécialisées sont 30% à 50% moins chères", confirme Alain Collombet, secrétaire général des HCL. "Mais nous n'allons pas supprimer tous les postes de titulaires, conteste-t-il. Les ASH des services de soin critique, comme les blocs opératoires, seront maintenus". Au Vinatier, c'est le service psychiatrie qui est sur la sellette avec la suppression de quarante lits et la diminution du nombre d'infirmières dans le service, rapporte Marc Auray, membre de la CGT.

Et même les bonnes nouvelles ne sont qu'illusion pour Christian Esposito, secrétaire de la coordination CGT aux HCL qui explique qu'à l'hôpital Henri-Gabrielle, un nouveau service de 24 lits vient d'être ouverts mais "qu'aucun nouveau poste n'a été créé. Ils prennent le personnel dans d'autres services". La pression sur les personnels de santé n'en est qu'accrue selon la CGT, qui note d'ailleurs une très forte augmentation des arrêts maladies ces derniers mois au sein du personnel.


http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Actualite/Sante/Projet-regional-de-sante-La-mort-du-service-public-pour-la-CGT

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article

Repost 0

LES CADEAUX DE NOËL DU CAPITALISME, SYSTEME A ERADIQUER : LES GUERRES COLONIALES - LA CHASSE AUX PAUVRES - L'EXIL FISCAL - LE CHANGEMENT DANS LA CONTINUITE - LE RETOUR DU TAPIE DE TOUS LES DANGERS

Publié le par Tourtaux

Cadeau pour Noël.

257303_565789580104119_1896271382_o.jpg

                                                        Exil fiscal.

Le changement se dessine... maintenant.

196200_10200136727930902_65925987_n.jpg

  

 

9df38db2980e99befd38a5e1e4d00cae 1024

 

148680_565252133491197_95692300_n.jpg

 

 

541921_551914158170696_2023106554_n.jpg

Publié dans Lutte des classes

Partager cet article

Repost 0

APRES 51 JOURS DE DETENTION DANS UNE PRISON ESPAGNOLE, AURORE MARTIN DE RETOUR AU PAYS BASQUE. AURORE DOIT PAYER UNE CAUTION DE 15 000 EUROS. BATASUNA OEUVRE A LA COLLECTE DE CETTE SOMME !

Publié le par Tourtaux

Pays Basque

Aurore Martin de retour au Pays Basque

p006_01.jpg

22/12/2012

Antton ROUGET avec G.T.

Le Pays Basque s’était résolu à accepter la situation. Aurore Martin devait passer les fêtes de fin d’années dans les geôles espagnoles. Mais, comme c’est le cas depuis le début, une nouvelle décision inattendue a fait basculer le sort de la jeune militante de Batasuna.

La quatrième chambre de l’Audience nationale espagnole a accepté vendredi le recours présenté par la défense d’Aurore Martin contre l’ordre d’incarcération dicté le 2 novembre par le juge Pablo Ruz. A quelques jours des fêtes de fin d’année et après 51 jours de détention, Aurore Martin va retrouver le Pays Basque. Comme l’arrestation de la jeune femme avait indigné la population, l’annonce de sa libération conditionnelle a engendré une large vague de satisfaction. Dépassant les frontières politiques et territoriales (cf. encadré).

La décision de l’Audience nationale fixe deux clauses à la libération conditionnelle de la jeune femme. Aurore Martin doit d’abord bénéficier d’une domiciliation dans l’Etat espagnol. “Il s’agit d’une adresse pour recevoir les convocations”, précise Amaia Recarte, avocate d’Aurore Martin, qui ajoute que “cela ne l’oblige en rien à vivre dans l’Etat espagnol”.

Seconde condition, la jeune femme doit payer une caution de 15 000 euros.

 

Deux points de collecte

Pour récolter l’argent nécessaire et constituer deux points de collecte, les soutiens d’Aurore Martin n’ont pas traîné. “Plus tôt cette somme sera récoltée, plus tôt Aurore sera parmi nous. Le temps presse, nous avons besoin de l’aide de toutes et tous”, précise Batasuna qui organise ce samedi matin, entre 9 heures et 11 heures, deux rendez-vous : à Bayonne au Café des Pyrénées et à Saint-Jean-Pied-de-Port au bar Kalaka.

 

Appels à poursuivre la mobilisation

- Batasuna : “Il ne fait aucun doute que si la mobilisation n’avait pas été aussi grande, Aurore aurait encore eu à subir de long mois dans les prisons espagnoles. Aurore sort, mais il reste encore 600 prisonniers politiques basques éparpillés aux quatre coins des prisons françaises et espagnoles. Un an après la conférence pour la paix qui a eu lieu au palais d’Aiete […], il est temps que les Etats français et espagnols s’impliquent dans la résolution du conflit, à l’image la déclaration faite par des élus du Pays Basque Nord au Forum pour la paix.”

- F. Espagnac (sénatrice et porte-parole du PS) : “Sa mise en liberté à quelques jours de Noël est un signe important. Le combat continue jusqu’au non-lieu. Dans cette libération, tout a joué, les mobilisations… Et ça, Madrid doit en tenir ou en a tenu compte. C’est un premier pas dans le dossier du MAE. Il faut continuer à se mobiliser pour faire en sorte qu’on franchisse un premier pas dans le processus de paix.”

- C. Capdevielle (députée PS) : “La manifestation en faveur des prisonniers, le processus de paix, les mobilisations, c’est tout ça qui a amené cette victoire. C’est une première victoire ; la vraie victoire sera un non-lieu. Il faut rester vigilant avec le MAE. Du reste, en commission des lois [au Parlement, ndlr], nous allons former un groupe de travail pour faire le point des dix ans du MAE et de son application. Aujourd’hui, on est dans une nouvelle étape [au Pays Basque]. Il y a une prise en compte globale de la situation par le gouvernement. Et ce qui paie, c’est la détermination, même lorsqu’il y a des vents contraires.”

- J.-J. Lasserre (sénateur MoDem) : “Cette bonne nouvelle laisse penser que tous ceux qui l’ont soutenue avaient raison. La mobilisation a été nécessaire pour attirer l’attention du juge.”

- M. Brisson (conseiller général UMP) : “C’est un pas important vers l’apaisement après plusieurs mois de brutalité vis-à-vis du Pays Basque. C’est la conséquence heureuse d’une démarche d’union qui doit être poursuivie pour faire avancer les dossiers et la reconnaissance du Pays Basque.”

- J.-P. Mirande (conseiller général Forces 64) : “Je suis très heureux, d’autant que j’avais présenté une motion au Conseil général contre ce MAE. Ce n’est que justice.”

- A. Villeneuve (conseiller général PS) : “ça va dans le bon sens, celui de l’apaisement. On avait l’impression que le procès était fait avant même qu’elle soit jugée. Maintenant, il faut régler cette histoire et faire la lumière sur ce qui lui est reproché.”

- H. LIPIETZ et C. Greze (parlementaires EELV) : “La mobilisation des citoyens et des élus de tous bords n’est sans doute pas étrangère à cette issue heureuse. La remise en liberté d’Aurore Martin constitue un pas dans le processus qu’il faut poursuivre.”

 

 http://www.lejpb.com/paperezkoa/20121222/379121/fr/Aurore-Martin-retour-au-Pays-Basque

Publié dans Pays Basque

Partager cet article

Repost 0