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CORSE : L'UNION LOCALE CGT DE PORTO-VECCHIO APPELLE A LA MOBILISATION CE MARDI 5 MARS A 10H CONTRE L'ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL SUR L'EMPLOI

Publié le par Tourtaux

L'union locale CGT de Porto-Vecchio contre l'accord national interprofessionnels sur l'emploi

Publié le lundi 04 mars 2013 à 15h24

 

 

L'Union locale CGT de Porto-Vecchio lance un appel à la mobilisation, demain mardi 5 mars à 10 heures, au rond-point des Quatre-Chemins, pour manifester contre les dispositions de l'accord national interprofessionnels sur l'emploi du 11 janvier 2013.

La CGT dénonce en effet les conséquences négatives de ces accords sur les droits des salariés. Cette mobilisation s'inscrit dans le cadre d'un mouvement national, également relayé à Bastia et Ajaccio.

 

http://www.corsematin.com/article/porto-vecchio/lunion-locale-cgt-de-porto-vecchio-contre-laccord-national-interprofessionnels.916296.html

Publié dans Lutte des classes

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FRALIB : DECLARATION DES SYNDICATS CGT / CFE.CGC : UNE NOUVELLE GRANDE VICTOIRE

Publié le par Tourtaux

Lundi 4 mars 2013  
ELUS ET REPRESENTANTS AU COMITE D’ENTREPRISE FRALIB, UL CGT D’AUBAGNE, UD CGT 13, FNAF-CGT

Gémenos le 4 mars 2013

 

 

UNE NOUVELLE GRANDE VICTOIRE


La démonstration est une nouvelle fois faite que la lutte paie.

 

L’Arrêt rendu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence le 28 février 2013, est très clair.

 

Le 3ème plan de Sauvegarde de l’Emploi, présenté par la Direction de FRALIB et le groupe UNILEVER est annulé ainsi que les licenciements intervenus.

 

FRALIB et le Groupe UNILEVER ont été battus !

 

Ils ont été mis une nouvelle fois en échec dans leur volonté de fermer notre site. C’est une grande victoire dans la lutte que nous menons depuis plus de deux ans pour maintenir nos emplois et notre activité industrielle.

 

 

Unilever doit assumer ses responsabilités.

 

Plutôt que de critiquer la décision de justice rendue, FRALIB et UNILEVER auraient été mieux inspirés de respecter la loi plutôt que frauder et la détourner comme ils l’ont fait !

 

Plutôt que de persister dans le mensonge en prétendant que 76% des salariés ayant été licenciés auraient une solution, il ferait mieux d’assumer enfin maintenant pleinement ses responsabilités au lieu des moyens dérisoires qu’il a mis en oeuvre dans le cadre de la revitalisation et s’opposant par ailleurs de façon constante et injustifiée au projet de coopérative initié par les salaries.

 

UNILEVER doit maintenant se rendre à l’évidence !

 

Suite à l’Arrêt rendu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence le 17 novembre 2011 qui avait annulé le 2 ème PSE, FRALIB et le Groupe UNILEVER avaient initié une troisième procédure que nous venons de mettre en échec.

 

FRALIB et le Groupe UNILEVER avaient pu bénéficier de la complicité de Sarkozy et de son gouvernement qui leur à permis d'agir en toute impunité. Aujourd'hui la justice les rappelle à l'ordre.

 

Depuis le 6 mai 2012, UNILEVER a perdu ses complices et alliés !!

 

Monsieur HOLLANDE, le temps est venu.

 

François HOLLANDE et le gouvernement doivent maintenant être conséquents, et faire vivre leur volonté affichée d’être aux côtés des salariés de FRALIB.

 

Ils doivent prendre toutes les dispositions pour que soit donné toutes les suites concrètes au plan politique, économique et social à l’Arrêt rendu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence et faire sauter « le verrou d’UNILEVER » qui bloque toute solution alternative à la fermeture du site.

 

Les experts du Comité d’Entreprise ont confirmé la viabilité et la rentabilité de notre entreprise, nous voulons relever le défi comme nous l’avons fait jusqu’ici avec détermination et courage, autour de notre projet alternatif qui est la seule solution sérieuse et crédible pour le maintien de notre activité industrielle et nos emplois.

 

Le combat pour la poursuite de l’activité de production et de conditionnement de thé et d’infusions sur le site de Gémenos, le maintien de la marque « Eléphant » implantée depuis 120 ans en Provence et commercialisée uniquement en France, des tonnages de production en sous-traitance, sont des exigences qu’il faut maintenant concrétiser.

 

Cela impose qu’UNILEVER assume toutes ses responsabilités.

 

UNILEVER en a les moyens et doit les mettre en oeuvre pour garantir le maintien de l'activité et des emplois!!!!

 

L’Etat en a la responsabilité !!!

 

Nous allons continuer à lutter comme nous l’avons fait depuis 888 jours pour faire aboutir nos revendications,

 

Pour cela, nous serons au rendez-vous,

CAE mardi 5 mars 2013 à MARSEILLE 10 H 30 au Vieux Port!!!

 

L’invalidation obtenue par les FRALIB du « 3ème PSE !» est un formidable coup de fouet pour réussir cette manifestation,

 

pour défendre le Code du Travail et les garanties sociales.

 

Nous pouvons les faire reculer, la preuve par le combat des FRALIB !

Publié dans Lutte des classes

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FRALIB : COMMUNIQUE DE PRESSE FEDERAL : LES PATRONS CASSENT L'EMPLOI ET LA QUALITE DES PRODUITS

Publié le par Tourtaux

Lundi 4 mars 2013  

 

fnaf logo


LES PATRONS CASSENT L’EMPLOI ET LA QUALITÉ DES PRODUITS


L’agriculture et l’industrie agroalimentaire constituent des secteurs essentiels à notre économie nationale qui sont bradés sur l’autel de la « concurrence libre et non faussée », véritable dogme imposé par les sociétés transnationales dont l’Europe se fait le chantre. En acceptant d’inscrire l’agriculture dans les négociations de l’OMC, les dirigeants européens, qu’ils soient de droite ou sociaux-démocrates, ont bradé notre agriculture aux exigences du grand capital et des USA, démantelant de façon systématique toute la Politique Agricole Commune qui était notamment basée sur la préférence communautaire. Le patronat de l’industrie agroalimentaire, celui de l’agrochimie et de la distribution, ont ainsi privilégié, dans le seul but d’accroître leurs profits, l’approvisionnement au moindre coût, au mépris de la qualité des produits, organisant des trafics à grande échelle avec pour conséquence la multiplication des crises sanitaires, comme cela vient, une énième fois, d’être révélé par le scandale des « lasagnes à la viande de cheval ». Une nouvelle fois, des milliers d’emplois sont menacés.

Les milieux dirigeants de l’agriculture ont accompagné ces politiques et imposé leurs choix qui ont pour conséquence la concentration des exploitations, l’utilisation irrationnelle des terres, le productivisme et l’intégration européenne, la soumission de l’agriculture aux intérêts des multinationales de l’agroalimentaire, de la chimie et de la distribution. Notre souveraineté et notre indépendance alimentaires sont remises en cause. Les conséquences sociales de ces politiques se mesurent par les restructurations et fermetures d’entreprises, la perte de dizaines de milliers d’emplois dans l’agriculture et l’industrie, la réduction constante du nombre d’exploitations agricoles.


Non à la flexisécurité, le 5 mars


L’accord du 11 janvier 2013 sur la flexisécurité, signé par le Medef et la CFDT, la CGC, la CFTC, vise à accompagner les politiques patronales. En dynamitant le code du travail, il permet aux employeurs de baisser les salaires, licencier les salariés, imposer toujours plus de flexibilité pour toujours plus de profits. Le gouvernement veut inscrire ce recul social dans la loi. La CGT s’oppose à une telle logique et appelle l’ensemble des salariés le 5 mars à une journée nationale de mobilisations, de grèves et de manifestations contre cet accord scélérat.


Les salariés de Fralib, Pilpa, Val d’Aucy, Chocolaterie de Dijon, Fraisnor, Pic’Or… en défendant leurs usines, leurs emplois, font la démonstration, à partir de propositions concrètes, qu’une autre politique en rupture avec le système capitaliste est possible.


 

Lors de la campagne pour les élections aux Chambres d’agriculture, notre fédération a mis en avant des propositions concrètes pour une politique agricole nationale, créatrice d’emplois, respectueuse de l’environnement, structurante pour l’aménagement du territoire, assurant un approvisionnement stable des populations en produits agricoles et alimentaires à des prix socialement acceptables, s’inscrivant dans la solidarité internationale. La prise en compte des revendications sociales des salariés agricoles est essentielle pour atteindre ces objectifs. C’est ce qu’ont clairement signifié les salariés de la production agricole qui ont, avec 36 % des voix, confirmé la CGT comme premier syndicat.


Urgence : augmenter les salaires


La revalorisation des salaires et du pouvoir d’achat est une nécessité sociale et économique. 80 % des salariés de l’agriculture sont payés au Smic, alors que les qualifications mises en oeuvre, notamment par l’utilisation de produits phytosanitaires, la mécanisation, la conduite informatique des élevages par exemple, ne cessent de s’élever. Dans les industries agroalimentaires, les salaires sont inférieurs de 15 à 20 %, comparés au reste de l’industrie comme le souligne une étude de l’INRA. La revendication d’un salaire minimum professionnel à 1 850 € et la reconnaissance des qualifications dans de véritables grilles hiérarchiques de salaires répondent à cette nécessité.


L’espérance de vie des salariés de nos professions est en moyenne inférieure de 6 ans à celle d’autres catégories socioprofessionnelles, notamment du fait des mauvaises conditions de travail, de l’utilisation des produits phytosanitaires souvent sans réelle information sur leur dangerosité et sans réelle formation. Notre revendication d’un accès gratuit à la santé, de l’amélioration des conditions de travail et d’une retraite à 55 ans sont des exigences sociales massives.

 

Pour des avancées sociales et progressistes


Le développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire, la reconquête de notre souveraineté alimentaire, le renforcement de la qualité des produits et la sécurité sanitaire des aliments doivent s’appuyer sur des politiques répondant aux besoins des populations et non aux exigences de profits de quelques grands groupes qui, s’appuyant sur l’Europe, imposent de véritables carcans aux peuples. La renationalisation maitrisée de la politique agricole, la nationalisation des grands groupes de l’agroalimentaire, la maîtrise publique des filières agroalimentaires doivent permettre de reconquérir notre souveraineté alimentaire autour de la structuration de véritables filières agricoles et agroalimentaires répondant aux besoins économiques et sociaux. Les politiques impérialistes d’utilisation de l’arme alimentaire pour imposer les politiques libérales aux peuples, ouvrir les marchés pour leurs sociétés transnationales sont directement responsables de la malnutrition, de la faim qui touchent 1 milliard d’êtres humains dans le monde. De par ses atouts agricoles, notre pays s’honorerait d’impulser des formes de coopérations internationales mutuellement avantageuses, respectant le droit à la souveraineté alimentaire des peuples, répondant aux revendications sociales des salariés de nos professions. Engager résolument des politiques en rupture avec les logiques capitalistes de recherche du profit, en donnant des droits nouveaux aux travailleurs, agir pour une agriculture répondant aux besoins des peuples, c’est cela construire une agriculture sociale et progressiste.


Salon de l’Agriculture

28 février 2013


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BILLET DUR DU PERE DENIS : INTOXICATION

Publié le par Tourtaux

BILLET DUR DU PÈRE DENIS

 

INTOXICATION

 

C'est avec certitude que l'on peut dire que l'on est face à une campagne d'intoxication menée par le gouvernement qui cherche à racler les fonds de tiroir, à Migaud toujours prêt à proposer des solutions pour faire les poches, aux écolos qui cherchent à se refaire une santé après une sérieuse indigestion de couleuvres, aux journalistes qui rêvent de redevenir crédibles en répondant à une vraie préoccupation par un faux débat.


C'est un fait que l'air que l'on respire est pollué, les causes en sont multiples, et la circulation automobile en est une.


Je note qu'il n'est pas question dans le débat des milliers de camions qui sillonnent nos routes, alors qu'il est possible de faire autrement.


Le point de départ de la réflexion vient de la découverte d'une perte fiscale de 7 milliard d'Euros du fait que le carburant diésel est moins taxé.


L'argument risquait de faire tousser plus que les particules.


Quand ma mère me flanquait une gifle, le plus souvent méritée, ou refusait de céder à une demande, elle précisait toujours que c'était pour mon bien !


En voila, une argumentation qui est fine, vous allez payer votre carburant plus cher, votre bagnole qui n'a pourtant pas beaucoup de kilomètre ne vaudra plus rien, une des rares productions encore fabriquée en France, avec une grande compétence sera sacrifiée, qu'importe du moment qu'on a la santé.


Depuis quelques jours, à la place des informations sur la qualité de l'air, on ne parle plus que des particules fines, desquelles parle-t-on, quelles sont leur taille, d'où viennent -t-elles, par quoi sont-elles produites ? Comment sont-elles mesurées?


Aucune étude scientifique n'a été conduite, C'est de l'enfumage !


Les banques et le MEDEF n'ont rien à dire, c'est qu'ils ne craignent rien


C'est ainsi que le capitalisme est grand


Père Denis

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SYNDICAT CGT VINATIER : UMA TOUJOURS EN LUTTE !

Publié le par Tourtaux

Lundi 4 mars 20131

dessin

Après 11 jours de grève la même détermination contre la politique du « Marche ou crève ! »

Oui, l’équipe continuera à se parler, oui, le collectif continuera à exister, contre celles et ceux qui veulent tout casser. Puisque le directeur bloque toute avancée, ne s’engage sur aucun écrit, ne reconnaît pas la légitimité de la lutte des personnels (90% de grévistes) nous avons écrit à l’ARS avec la CGT départementale pour obtenir l’intervention d’un médiateur.

   

Nous rappelons que le directeur doit être garant de la sécurité des personnels et depuis plusieurs mois il y a danger ; de nombreuses alertes ont été faites par l’équipe, elles n’ont jamais été entendues. Depuis le début de la grève le directeur semble nier l’évidence.

 

Nous tenons le directeur pour responsable de ce qui pourrait se passer. Un directeur n’a pas à laisser pourrir la situation, un courrier devait être fait à l’équipe mardi 26 au soir, à ce jour il n’y a rien. Les lobbys du chef de pôle, du président de la CME ont semble-t-il fonctionné. C’est inadmissible !

Intimidations, humiliations, pressions..malgré cela les personnel sont toujours debout et se battent !

 

Nous appelons à un rassemblement à 10h devant le syndicat jeudi 7 mars. Ce n’est pas l’affaire que de l’UMA c’est notre affaire à tous. Venons tous avec nos revendications, le directeur doit changer d’attitude.

 

5 mars : grève interprofessionnelle et intersyndicale dans tout le pays

(appel national CGT-FO-FSU-SUD)

 

L’ampleur de la crise, la violence des comportements des dirigeants à l’égard des travailleurs, la précarité doivent nous inciter à bouger. Emplois, salaires, retraites, conditions de travail, Public, Privé…on est tous concernés. Nous devons casser les barrières que les dirigeants (patronat et gouvernement) veulent mettre entre les travailleurs.

 

Manifestation à 9h 30 de la Manufacture des tabacs à Bellecour

   

Nous appelons celles et ceux qui le veulent, qui le peuvent à se réunir à partir de 8h au local CGT pour un départ à 9h. Casse-croûte en fin de manif. On est en congé, on est en repos, on essaye quand-même de venir et de faire un cortège Vinatier conséquent, la situation est grave sur notre établissement.

 

18 mars : conférence sur le pacte de confiance pour l’hôpital

 

Le lundi 18 mars des représentants du gouvernement seront présents sur l’hôpital.

“Conférence sur le pacte de confiance pour l’hôpital”, animée par Édouard Couty, chef de mission du pacte de confiance. 

 

Pacte de confiance, tout un symbole quand on sait la situation qui est faite aux personnels de l’UMA, à ceux du DAPELA, à ceux de la Cuisine et à nous tous, dans tous les services. 

 

Ce jour-là il faut qu’on soit nombreux, il faut qu’on mette le feu !

   

Ils doivent entendre nos revendications, ils doivent entendre notre mal-vivre, ils doivent entendre ce que nous endurons au quotidien dans l’exercice de notre mission. 

 

Ils doivent entendre que le directeur ne bouge sur rien, qu’il témoigne d’un mépris à la Poutine, froid, sans états d’âme, alors que nous galérons dans les services, ateliers, bureaux. 

 

L’exemple de l’UMA est flagrant : une équipe humiliée, qui subit des pressions constantes, qui vit une situation insupportable. C’est une équipe en danger. 

 

Le directeur attend-il l’accident, l’agression ? Il sera alors trop tard.

 

Oui, le 18 mars à 13h 30 on se réunit tous devant le syndicat CGT pour aller à cette conférence et dire ce que l’on en pense et porter nos revendications ! 

 

http://cgt-vinatier.over-blog.com/article-uma-toujours-en-lutte-115876415.html

Publié dans Lutte des classes

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