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VENEZUELA : LE MONSTRE US ET LA DROITE VEULENT RESSUSCITER LA DICTATURE DECHUE

Publié le par Tourtaux

L’après Chavez, Américains et la droite ensemble pour ressusciter le régime déchu

Peu de temps après la mort du leader de la Révolution bolivarienne, le président du Venezuela, Hugo Chávez, certains medias américains ont lancé une campagne de calomnie contre lui, le décrivant comme « un diviseur » et «un autoritaire». Certains ont même ouvertement manifesté leur souhait de voir s’effondrer bientôt le projet politique de Chavez.

Cependant, comme tout le monde pouvait le voir, ce sont les gouvernements américain et canadien, et non Chavez, qui sont isolés sur le continent. Tous les présidents des Etats américains se sont rendus à Caracas pour assister aux funérailles de Chavez et lui rendre un dernier hommage. Beaucoup d'entre eux ont réaffirmé leur soutien aux idéaux de justice sociale et de développement régional ainsi qu’au principe de l'indépendance que le leader vénézuélien a soutenus pendant toute sa vie. D’innombrables messages de sympathie et de solidarité sont arrivés à Caracas en provenance des différents pays latino-américains, depuis Mexique jusque de l'Argentine.


Les USA à part


José Manuel Santos le premier à gauchePlusieurs dirigeants latino-américains ont déclaré que même en l'absence du chef de la révolution bolivarienne, ils continueront à travailler ensemble pour développer ses idéaux sur l'indépendance latino-américaine et de l'intégration, qui ont fait leur preuve. Même le président de la Colombie, -un ancien ennemi du Venezuela pendant le mandat de l'ancien président Alvaro Uribe-, José Manuel Santos, a salué l'engagement du président Hugo Chavez et du gouvernement vénézuélien au processus de paix dans son pays.


Dans un contraste frappant avec les hommages chaleureux en provenance de de toute l'Amérique latine, les déclarations du président américain Barack Obama, tout en étant dans la ligne des positions des administrations américaines successives, elles ont été perçues comme méprisantes pour Chávez et le peuple venezuelien. Evoquant «un nouveau chapitre de l'histoire du Venezuela", et "que même si le Venezuela est un pays dictatorial les Etats-Unis restent déterminés dans leurs politiques qui favorisent les principes démocratiques, l'État de droit et le respect des droits de l'homme", son omission d’offrir au peuple vénézuélien ses condoléances étaient particulièrement offensantes.


La démocratie vénézuélienne : la mieux notée


En fait, Obama devrait savoir mieux que les Vénézuéliens, selon les sondages, ont accordé à leur propre démocratie la note de 7 sur 10, tandis que la moyenne latino-américaine est de 5,8.


Alors que 81% des électeurs vénézuéliens ont participé au dernier scrutin électoral présidentiel au Venezuela en 2012, ce sont seulement 57,5% des Américains qui ont participé au leur, la même année.


D'autre part, les propos de la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland, selon laquelle son gouvernement est en attente d'une décision prise par les autorités vénézuéliennes au sujet de la «transition», veut dire pour les Vénézuéliens que Washington veut qu’ils fassent marche arrière et éliminent leur indépendance et leurs acquis sociaux. Dans un communiqué, le ministère vénézuélien des Affaires étrangères a décrit « les remarques insolentes et irrespectueuses » de Nuland comme «une nouvelle ingérence américaine dans les affaires intérieures du Venezuela."


Toutes ces remarques exprimées par de hauts responsables américains ont suscité l'indignation profonde au sein des vénézuéliens, qui ont accompagné leur président avec affection et tristesse lors des funérailles. Le dénigrement d'Obama à Chavez constitue une offense pour la majorité d’entre eux, aussi bien pour ceux qui ont voté pour sa réélection le 7 Octobre, que pour les autres.


Ce n'est pas la première fois cependant que Barack Obama se trouve isolé.


En l’an 2012, au Sommet des Amériques de l'OEA à Carthagène, les États-Unis et le Canada ont été sévèrement critiqués en particulier pour leur refus de permettre à Cuba d'y assister. C'était un contraste frappant avec le précédent sommet en 2009, lorsque les dirigeants latino-américains - y compris Chavez – avaient accueilli chaleureusement Obama parce qu'ils pensaient, à tort hélas,  qu'il pourrait ouvrir une nouvelle ère dans l'histoire des relations américano-latino-américaines.


Les manigances des USA


Peu de temps après que le décès de Chavez, le gouvernement vénézuélien a expulsé l'attaché militaire de l’ambassade américaine à Caracas et son adjoint, affirmant qu'ils avaient fait des «contacts inappropriés» avec des officiers militaires vénézuéliens pour tenter de déstabiliser le pays. Les Etats-Unis ont riposté en expulsant le deuxième secrétaire à l'ambassade vénézuélienne à Washington et un autre diplomate. Enfin, le gouvernement vénézuélien a ordonné une enquête pour savoir si le cancer de Chavez a été induit par les ennemis de la révolution bolivarienne, en particulier l'administration américaine.


Pour sa part, le président par intérim Nicolas Maduro a promis de suivre le chemin de Chavez et de faire face à "l'Empire et à ses tentatives d'empêcher le Venezuela et les pays latino-américains de consolider leur indépendance".


Il a récemment indiqué que «certaines personnes dans le Pentagone et la CIA" conspirent à l'approche des élections dans le pays sud-américain. "Nous avons des témoignages et des directs, des informations de première main", a dit Maduro.


Le trio maléfique de la Maison blanche


Maduro a accusé explicitement un groupe de fonctionnaires américains, y compris Roger Noriega, Otto Reich et John Negroponte, d’œuvrer pour déstabiliser le Venezuela. Peu de temps après, Maduro a ajouté que le Venezuela avait détecté un complot tramé dans ces cercles pour tuer son adversaire aux élections Henrique Capriles. Le but étant de semer chaos dans le pays. Maduro n'a pas donné plus de détails.


Otto Reich a été ambassadeur au Venezuela de 1986 à 1989 et secrétaire d'État aux Affaires de l’hémisphère occidental dans l'administration de George W. Bush. En 2002, il a été profondément impliqué dans le coup d'Etat tenté contre Chavez au Venezuela. Il était un ami proche de l’homme d’affaire de la droite vénézuélienne, l’avocat Robert Carmona-Borjas, qui a fui le pays latino-américain peu après l'échec du coup d'Etat dans lequel il a été également fortement impliqué.


Robert NoriegaLa seconde personnalité dénoncée par Maduro est Robert Noriega, le représentant permanent des États-Unis auprès de l'Organisation des États américains. En 2002, il avait également soutenu le coup d’état avorté.


Après le coup d'Etat militaire au Honduras en 2009, Noriega est devenu un lobbyiste pour le nouveau régime.


John NegroponteQuant à John Negroponte, qui était directeur du renseignement national, il a participé activement à la guerre contre le Nicaragua sandiniste dans les années 80.


Il est intéressant de souligner que ces trois personnes ont écrit de nombreux articles dans lesquels ils ont appelé l'administration américaine à prendre une ligne dure contre le Venezuela.


Tous ces événements montrent que l'administration Obama continue de cumuler les mêmes échecs dans sa politique de guerre froide amorcée par George W. Bush à l’encontre de l'Amérique latine.

Washington maintient la militarisation d’une grande partie du continent et dépense des sommes énormes afin de mettre en place des gouvernements dociles, d’entrainer des armées et des milices et de déployer ses troupes dans de nouvelles bases militaires, comme dans le Guatemala, le Panama, le Belize, le Honduras et la République dominicaine.


Il est intéressant de souligner que les discours d'Obama et Nuland sont en affinité avec la rhétorique politique de la droite vénézuélienne, dans sa corruption et son agressivité. Ce qui montre à nouveau les liens de subordination de celle-ci à la politique américaine.


Toujours l’oligarchie


L'oligarchie vénézuélienne a toujours aidé les Etats-Unis à assoir son agenda néolibéral au Venezuela, par le biais du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, comme dans le reste de l'Amérique latine.


En 1989, le président vénézuélien Carlos Andres Perez a été amené à mettre à exécution les politiques néolibérales du «Consensus de Washington» : dont entre autre les privatisations et coupes des allocations sociales, la suspension des subventions pour le pétrole et la hausse des prix de l'essence et des transports publics.


Les protestations ont éclaté dans les banlieues de Caracas et se sont vite répandus dans la capitale même. Carlos Andrés Perez a alors interdit le droit constitutionnel de manifester et ordonné un déploiement militaire au cours duquel 3000 personnes ont été tuées. Dans l'ensemble, sous la présidence de Perez, le niveau de vie a baissé pour tous, sauf pour les plus riches.


Le plus heureux de la planète


En revanche, le président Chávez a permis au peuple vénézuélien de sortir de la pauvreté. Il a utilisé les revenus pétroliers du pays pour fournir des fonds aux programmes


d'alphabétisation. De cette façon, plus de gens ont pu aller à l'université. Le gouvernement vénézuélien a étendu l'accès aux soins dentaires et à la santé. Il a réalisé une réforme foncière et de logement, subventionné les supermarchés et des milliers de coopératives de travail. Au Venezuela, où une grande partie de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté, ces programmes ont eu un impact énorme.


De nos jours, l'écart du Venezuela entre riches et pauvres est la moitié de ce qu'il est aux États-Unis.


Le Venezuela a été qualifié "le cinquième pays le plus heureux dans le monde" par l'institut Gallup.


Avec l’aide de son peuple, il a été aussi capable de libérer le pays de l'emprise des États-Unis et fut le promoteur d'un soulèvement latino-américain contre la domination américaine. Chavez a ouvert la voie à la création de la Banque du Sud dans le but de financer des projets dans toute l'Amérique latine et de permettre aux autres nations de se libérer du joug du FMI et de la Banque mondiale.


A travers les conseils locaux des usines, le Venezuela a réalisé l'une des expériences les plus réussies en matière de démocratie directe et de contrôle ouvrier dans le monde. Il est certes un pays beaucoup plus démocratique que les Etats-Unis eux-mêmes, où les gens pauvres et la classe moyenne sont exclus de la vie politique et de la prise de décision, et la règle très riche du pays grâce à une démocratie dirigée et formelle qui assure qu'ils bénéficieront le plus de l'économie.


« Chavez somos todos »


En ce sens, quoique Chavez ait été  un personnage clé dans la création et le développement de ces programmes et initiatives, c’est le peuple vénézuélien qui est le plus apte à les maintenir vivantes après sa mort. Le slogan, «Chavez somos todos », « Nous sommes tous Chavez », n’est certes pas de simples mots, mais il exprime la conscience des gens, qui veulent que ce processus se poursuive.


Dernièrement,  un Vénézuélien a dit à un média étranger: " Je dis aux  Américains et à l'opposition qui croient qu’avec la disparition de Chavez, la révolution va disparaitre aussi, et l'ancien régime sera de nouveau imposé, nous allons leur montrer qu’ils ont tort ! "


Yusuf Fernandez, journaliste espagnol, et rédacteur du site hispanophone d'AlManar

 

Source: Spécial notre site

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=104219&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=163&s1=1

29-03-2013 - 14:26 Dernière mise à jour 29-03-2013 - 14:26

 


Publié dans Venezuela

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EUROPE : AUGMENTATION DU NOMBRE DE SALAUDS DE PAUVRES QUI N'EN FINISSENT PAS DE CREVER PAR LA FAUTE DE PREDATEURS QUI EXPLOITENT NOTRE MISERE !

Publié le par Tourtaux

La pauvreté atteint des niveaux records en Europe

Pourtant connu pour son système de sécurité sociale, de santé, de bien-être et de qualité de vie, le continent le plus riche du monde glisse peu à peu vers la pauvreté.

 

Les derniers chiffres indiquent que 120 millions de personnes, soit 25% de la population de l’UE, sont pauvres ou socialement défavorisées.


Depuis le début de la crise économique actuelle, de plus en plus de gens à travers toute l’Europe, y compris ceux appartenant à la classe moyenne, sombrent dans la précarité. Des personnes qui se privent de tout plaisir pour assurer les fins de mois, des familles dans l’insécurité, des jeunes sans travail, des sans-abris qui se retirent de la vie sociale, des personnes âgées sans aucun appui vivent en marge de la société et beaucoup d’autres pourraient les rejoindre.


La crise, la récession, l’austérité mais aussi les pertes d’emplois, les pensions insuffisantes et l’augmentation du cout de la vie figurent parmi les causes principales de cet appauvrissement.


Chômage de masse


Ce qui inquiète le plus les autorités et les citoyens, c’est le chômage de masse  qui frappe les 27 pays de l’union européenne. Des dizaines d’entreprises ferment leurs portes, le taux de chômage ne cesse de croître, et pour les personnes sans emploi, il devient de plus en plus difficile d’en trouver un nouveau.


Aujourd’hui 26 millions d’européens sont à la recherche d’un emploi, soit 10,7% de la population active (1). En outre, même un emploi n’est plus suffisant pour échapper à la pauvreté. On parle aujourd’hui de travailleurs pauvres.


Cette situation a été mise en évidence par l’Eurostat, l’agence des statistiques de l’UE, qui a rendu en décembre dernier un rapport officiel confirmant que près du quart de la population européenne, soit 120 millions de personnes, était  menacé de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2011. Selon le rapport, la précarité touche plus particulièrement les populations les plus vulnérables comme les femmes au chômage, les familles monoparentales, les retraités, les jeunes et les enfants. L’étude  se penche sur trois formes d’exclusions sociales : les personnes dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté (16 % de la population) , celles qui vivent dans des ménages à très faible intensité de travail (10 %)  et celles qui souffrent de privation matérielle grave  comme l’impossibilité de payer ses factures, de chauffer sa maison ou de s’offrir un repas accompagné de viande un jour sur deux (8%).


Au sud surtout


Le phénomène de pauvreté devient insoutenable surtout dans les pays du sud   de  l’Europe tels que l’Espagne, la Grèce et le Portugal.  Celles-ci connaissent un cercle vicieux du chômage qui atteint parfois les 40%. Beaucoup de familles ont du mal à joindre les deux bouts et la classe moyenne est en train de disparaitre en laissant les portes ouvertes aux nouveaux pauvres. Ceux-ci sont obligés de faire un choix entre payer un médicament, préparer un repas chaud ou chauffer la maison. La situation est si grave qu’il y a davantage de personnes qui vivent grâce aux aides alimentaires et scolaires. Ils mangent à la soupe populaire et obtiennent des médicaments ou des vêtements distribués par les associations caritatives.


Au nord aussi


La pauvreté  secoue non seulement les pays endettés du sud de l’Europe, mais aussi les plus grandes économies de la zone euro. L’Allemagne a beau être le premier plus riche pays européen, elle connait une augmentation de la pauvreté.


En 2011, 15,8% des habitants, soit 12,8 millions d’Allemands, vivaient sous le seuil de pauvreté fixé à 940 euros par mois (2). Similairement, la pauvreté gagne du terrain en Belgique, un pays qui proclame une des meilleures qualités de vie au monde. Environ 2,3 millions de personnes, soit un belge sur cinq, qui jusqu’ à présent avaient un niveau de vie décent, seraient proches de la précarité (3). La France, non plus n’est pas épargnée. Le taux de pauvreté s’élève à 14 % soit plus de 11 millions français sont touchés par l’exclusion sociale. Le nombre de personne vivant dans la précarité a augmenté entre 400 000 et 1 million entre 2008 et 2011 permettant de révéler que la différence entre les pauvres et les riches s’est accentuée(4).


En dépit des mesures prises par les gouvernements et des stratégies élaborées par l’UE pour réduire la pauvreté, le problème est loin d’être maitrisé. Le nombre de pauvre continue d'augmenter de jour en jour et l’écart se creuse entre la classe moyenne et les ménages les moins favorisés. Les premiers chiffres disponibles pour l’année courante annoncent  une détérioration de la situation et les experts prédisent que la crise va s’aggraver dans les années à venir.

Jihane Hindi

 

(1) Eurostat (office européen de statistique), janvier 2013.
(2) Destatis (office fédéral allemand des statistiques), 2012.
(3) « Pauvreté en Belgique, annuaire 2013 », CERIS (centre de recherche en inclusion sociale) de l’Université de Mons et POS (Participation, Opportunities and structures) de l’Université de Gand.
(4) Insee (institut national de la statistique et des études économiques), décembre 2012.

Source: Spécial notre site

29-03-2013 - 10:35 Dernière mise à jour 29-03-2013 - 10:35

 

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid=19&eid=104139

 


Publié dans Pauvreté

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PSA AULNAY : A L'INTERIEUR DE L'USINE AVEC LES OUVRIERS EN LUTTE DE CLASSE

Publié le par Tourtaux

PSA : A l'intérieur de l'usine en lutte d'Aulnay

http://lacausedupeuple.blogspot.fr/2013/03/psa-linterieur-de-lusine-en-lutte.html

Aujourd'hui, nous avons été invités par les ouvriers et ouvrières en lutte de PSA dans l'usine d'Aulnay. Après plusieurs mois à leur côté "de l'extérieur", nous avons pu voir comment la lutte se déroulait et s'organisait à l'intérieur de l'usine. Les rencontres et les discussions ont été riches et nous remercions les camarades pour leur accueil chaleureux.
Pour les avoir côtoyés depuis un moment, on savait qu'ils et elles étaient organisés. Mais lorsqu'on est à l'intérieur, on s'aperçoit à quel point. Aucune question relative à la grève, à la solidarité interne et externe, à la répression, aux actions, à la caisse de grève, au développement des relations avec les autres usines, au gouvernement, au patron, à la sécurité, à la culture, etc. n'est écartée et chaque facteur, même minime, est pris en compte pour faire en sorte que la grève soit la plus opérationnelle et la plus efficace possible.
Chacun et chacune peut trouver sa place dans cette mécanique superbe dont seuls les ouvriers et ouvrières, de par leur quotidien et leur condition, font marcher les rouages avec autant de maîtrise.
Le mot d'ordre est résolument la détermination, avec comme vision le mouvement d'ensemble qui permettra à la classe ouvrière d'avoir le rapport de force pour imposer ses mots d'ordre. Les PSA d'Aulnay vont ainsi à la rencontre des autres sites du groupe, des sous-traitants et des autres boîtes en lutte. Loin d'être renfermée sur elle-même, la grève va à la recherche de ses alliés naturels. Pas pour rien qu'elle soit si populaire et qu'elle trouve un soutien au-delà de nos frontières. L'introduction à l'Assemblée Générale de ce matin en témoigne (écouter l'extrait audio sur le blog).
Il n'y a pas un ou une seule gréviste qui pense que le combat sera facile. Cette conscience renforce la détermination. Et l'organisation renforce la confiance dans la capacité au mouvement de se développer, en dépit des hauts et des bas qu'il a traversé, traverse et traversera. Cette force, cette puissance collective, les grévistes la transmettent aux ouvriers et ouvrières qui ne sont pas en grève pour des raisons financières. Et c'est là, comme nous l'explique le Camarade dans l'extrait audio (écouter l'extrait audio sur le blog), que la caisse de grève et la solidarité financière venue de toute la France et d'ailleurs, agit comme un argument supplémentaire en faveur de la grève.

Nous en profitons d'ailleurs pour appeler encore une fois au développement des initiatives de solidarité avec la grève à PSA et plus largement avec les ouvriers et ouvrières en lutte. Déposons des caisses de solidarité dans nos bibliothèques, nos piscines, nos salles de concert et de spectacle, nos maisons de quartier, nos foyers, nos clubs sportifs, nos boulangeries, nos bars, nos lieux de travail, etc.
Cette paye de grève, c'est le fruit d'un vrai travail. Pas un travail de production pour engranger des profits pour le patron et les actionnaires. Un travail qui enrichit l'ensemble de la classe ouvrière dans la continuité de son combat pour le respect, la dignité et la prise de conscience de sa capacité à pouvoir diriger l'ensemble de la société. Car c'est bien la pratique réelle de la lutte, le feu de la lutte de classe, qui forge l'avenir de la future société pour laquelle nous nous battons. Et ça, la grève de PSA Aulnay le démontre par la complexité et l'efficacité de son organisation. 
Bien sûr, les pas sont encore nombreux à franchir et le rapport de force n'est pas encore en notre faveur. Ce sera un processus long, au cours duquel nous ferons l'expérience de l'apprentissage du pouvoir, radicalement différent de celui des capitalistes dont le gouvernement actuel n'est que l'expression. Mais nous avons confiance en notre classe pour avancer, se relever après les chutes, apprendre de ses erreurs, s'organiser, combattre et finalement remporter la victoire, c'est à dire abolir l'exploitation de l'Homme par l'Homme.

La Cause du Peuple


L'Assemblée Générale
 
La place de la grève


La manif sur les chaînes
 
 
 
 
 



La distribution des chèques de grève


 
Le pointage des grévistes


L'ancienne carte de grève de 2007
 

 





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La Cause du Peuple

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RETRAITE : UNE ENIEME FOIS LE PS A TRAHI LES MILLIONS D'ELECTEURS QUI SE SONT FAIT ENTUBER LORS DES PRESIDENTIELLES. J'AI BOYCOTTE CETTE MASCARADE EN REFUSANT DE CHOISIR ENTRE LA PESTE ET LE CHOLERA

Publié le par Tourtaux

  
Vendredi 29 Mars 2013
 

Aux 10.272.705 électeurs cocus du premiers tour (et à tout ceux qui ont crû, au second tour, clore la page Sarkozy), deux phrases du social-traître Hollande sur les retraites

Retraite : Une fois de plus le Parti "socialiste" a trahi
"Augmenter les durées de cotisations des retraites, c'est une mesure injuste", François Hollande, décembre 2011.

"Il va falloir avoir des durées de cotisation plus longues. Ça, ça sera l'objet de la négociation avec les partenaires sociaux", François Hollande, 28 mars 2013

Le bilan est clair, le MEDEF demande, le PS exécute
 
Vendredi 29 Mars 2013

Communiqué du Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF)
Mr Hollande, où sont passées vos priorités ?!
Que dire de la prestation télévisée du Chef de l'Etat ce soir sinon qu'elle n’est que profondément décevante, pour tous ceux de notre génération qui avaient encore l’espoir que ça bouge ! Pas une fois, lors de son intervention François Hollande ne s'est adressé aux travailleurs, aux précaires, aux jeunes qui sont les premières cibles des politiques d'austérité. Pas une seule allusion, pas un égard. En s'exprimant tel un comptable, il s'est empressé de rassurer les entreprises et le MEDEF en avançant sur les régressions sociales qu'il compte mette en œuvre, ces mêmes patrons-voyous qui nous conduits au désastre jusqu’ici, et qui sont coutumier de ce genre de hold-up télévisé consistant à faire croire qu’il n’est pas de préoccupation plus importante que les leurs.

Ah, qu'il a su être ferme lorsqu'il faut défendre l'ANI, "accord" qui plongera encore plus les jeunes dans la précarité et la soumission aux employeurs ! De la même manière, lui qui manifestait aux côtés du peuple en 2011, nous sert une nouvelle dose d'austérité en souhaitant allonger la durée de cotisation des retraites. Avec ça, on peut être sûr que les jeunes de notre pays ne trouveront pas un emploi stable de si tôt ! Pour un Président qui avait fait de la jeunesse sa priorité, la pilule est difficile à avaler.

Les jeunes communistes souhaitent rappeler qu’ils n’attendront pas 2017 pour « juger » comme il appelait à le faire, sa politique concernant les jeunes, si cela signifie que nous sommes repartis pour 5 ans de précarisation massive, quand d’autres baignent dans les bénéfices et leur profit, un profit réalisé sur notre dos ! Nous ne lâcherons rien. Nous continuerons à rassembler la jeunesse de notre pays autour de notre campagne nationale sur le travail, des foyers de jeunes travailleurs aux lycées pros, des CFA aux universités, nous porterons avec tous les jeunes qui le souhaitent nos propositions : un smic à 1700 euros, la fin des contrats bidons, un service public de l'orientation et de l’enseignement, le droit d’intervention sur nos lieux d’études et de travail, la rémunération des stagiaires et des apprentis à 100% de l’emploi occupé et un statut pour les protéger...

Nous appelons la jeunesse à se mobiliser massivement le 9 avril prochain lors de la journée syndicale interprofessionnelle et à se rassembler opur interpeller les députés dont nous ne voulons pas qu'ils se fassent les scribes du MEDEF, afin de montrer que les jeunes ne comptent pas être une simple marchandise employable et malléable pour les patrons !

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LE SYNDICAT CGT CULTURE DE LA MAIRIE DE PARIS ET L'ACCIDENT DE TRAJET : POUR RESTER DANS LES CLOUS !

Publié le par Tourtaux

Mercredi 10 avril 2013
  

 

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                      Accidents de service ou de trajet : Voici la marche à suivre

La reconnaissance du lien entre l’accident et son travail est une protection en cas d’arrêt maladie prolongé et/ou de séquelles invalidantes pour soi et sa fonction (couverture par l’employeur, reconversion professionnelle…).

Il faut toujours déclarer un accident de service ou de trajet même si à priori il ne semble pas avoir de conséquence durable sur sa santé. Et ne pas hésiter à faire la demande de reconnaissance du caractère professionnel d’une affection chronique.

Un accident de service est un événement soudain qui survient pendant les heures de travail entraînant une lésion corporelle ou psychique même différée.

La victime doit prévenir la responsable, remplir la déclaration le plus précisément possible, voir le médecin le plus rapidement possible pour établir un certificat médical initial et envoyer le 1er volet de l’arrêt éventuel (après avoir fait une photocopie) à l’UGD.

Un témoin n’est pas obligatoire mais il est fortement conseillé d’avoir des témoignages directs ou indirects de collègues (ayant constaté l’accident ou la lésion ou la douleur ressentie suite à l’accident).

 

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L’accident de trajet doit avoir lieu pendant l’aller-retour entre lieu de travail.
la résidence principale et/ou une résidence secondaire présentant un caractère de stabilité, tout autre lieu où l’agent se rend habituellement pour des raisons familiales (école..), le lieu où l’agent prend habituellement ses repas (cantine, restaurant..) pendant sa journée de travail.

La victime doit prévenir la responsable, remplir la déclaration le plus précisément possible (disponible sur Intra Paris, « accident de trajet »), voir le médecin le plus rapidement possible pour établir un certificat médical initial et envoyer le 1er volet de l’arrêt éventuel (après avoir fait une photocopie) à l’UGD.

Il faut accumuler le maximum d’éléments rendant le moins contestable le caractère imputable au service de l’accident (sa survenue sur le trajet domicile/travail ou travail/domicile). L’idéal est d’avoir un témoin direct. A défaut, il faut donc contacter les secours. Sans témoignage direct, les témoignages indirects de voisins et/ou collègues juste avant et juste après l’accident.

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Lire aussi

Accident de trajet : Ne sortez pas sans lui !

http://daccgtculture.over-blog.com/article-accident-de-trajet-pour-rester-dans-les-clous-116633330.html

Publié dans Lutte des classes

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