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67 000 SYRIENS REFUGIES AU LIBAN

Publié le par Tourtaux

Un total de 67 000 réfugiés syriens enregistrés au Liban en septembre

Source: Xinhua  01.10.2013 à 10h23

 

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a annoncé lundi que plus de 67 000 réfugiés syriens ont été enregistrés par son bureau au Liban pour le mois de septembre.

Le HCR a indiqué dans son rapport hebdomadaire que le nombre total des réfugiés syriens enregistrés au Liban a dépassé les 768 000.

De son côté, le président libanais Michel Sleimane a invité la communauté internationale à aider son pays à faire face à l'afflux des réfugiés syriens, lors d'une réunion organisée la semaine dernière à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.

[1] [2]

 

 

(Rédacteur:崔广琪、单薇)

 

http://french.people.com.cn/International/8415362.html

Publié dans LIBAN

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REIMS : LES WAYNE DALTON LIQUIDES COMME DES MALPROPRES PAR UNE JUSTICE EN DESSOUS DE TOUT - D'AUTRES NOUVELLES DES ARDENNES, DE LA MARNE ET DE L'AISNE

Publié le par Tourtaux

Mardi 1 octobre 2013 

odcf-wayne-dalton-reims-20131001.jpegC’est terminé pour l’entreprise ODCF de Reims.

Le tribunal de commerce de Reims avait prononcé la liquidation judiciaire début juillet. Le 26 juillet, la cour d’appel de Reims avait décidé de suspendre cette liquidation.

La cour d’appel a rendu sa décision : elle juge l'appel irrecevable et les renvoie au premier jugement du tribunal de commerce qui avait prononcé la liquidation.

En colère, les Wayne Dalton sont retournés devant leur usine. Une nouvelle impasse se dessine devant eux. En effet le plan de sauvegarde de l'emploi, qui aurait dû être validé en juillet, ne l'a toujours pas été. Dans ces conditions, ils ignorent quand et comment se termineront leurs contrats.

Hier lundi, la maire de Reims s’est entretenu avec le cabinet du Ministre du Redressement productif sur le dossier ODCF Wayne Dalton. Sensibilisé par la situation des salariés, une rencontre devrait être prochainement organisée avec le cabinet de Monsieur Montebourg et les salariés. Un député (UMP) de la Marne a également saisi le cabinet du ministre Arnaud Montebourg.

 

http://www.lechatnoir51.fr/article-odcf-wayne-dalton-liquidation-de-l-entreprise-120355713.html

 

Quinze emplois menacés chez Hory-Chauvelin

Créée en 1926 à Belleville-sur-Meuse (dans la banlieue verdunoise), Hory-Chauvelin est une entreprise spécialisée dans la restauration de monuments historiques. Dirigée à Avoine (à proximité de Tours), elle emploie 300 salariés répartis sur plusieurs sites : sa maison mère à Belleville-sur-Meuse (Meurthe-et-Moselle), ainsi que trois antennes basées à Ennery (Moselle), Sault-lès-Rethel et Paris.

«Le 5 septembre dernier, l'administrateur nous a annoncé la fermeture des quatre sites au cours d'une réunion». L'entreprise est en cessation de paiement.

«Nous n'avons plus un seul intérimaire sur nos chantiers. Les boîtes qui les missionnaient n'étaient plus payées… De la même manière, nos cartes gasoil sont bloquées depuis ce lundi 16 heures. Nous n'aurons bientôt plus de carburant pour nous rendre sur les chantiers».

Dans le pire des scénarios, les salariés des quatre sites perdraient leur emploi. Quinze familles seraient menacées à Sault-lès-Rethel, sans parler des chantiers en cours dont celui de Sciences Po à Reims sur lequel travaillent encore cinq salariés.

  
La librairie Chapitre mise en vente

La fermeture du hall de presse avait été confirmée courant avril 2013. «Le groupe Actissia ne garde qu'un magasin sur les deux. La papeterie rejoindra la librairie en face et le rayon presse disparaît totalement». L'enseigne Chapitre, qui a racheté la maison rémoise Guerlin, en était à son troisième plan social.

Les vingt-cinq salariés de la libraire Chapitre, place d’Erlon, sont sous le choc. Car la direction du groupe a décidé de mettre en vente ses 57 librairies dont celle de Reims et de Châlons-en-Champagne. Les cessions doivent être achevées «avant l’été» au risque de voir les magasins mis en liquidation judiciaire.

 

Six mois après le lancement de l'association  Recon'Nexans/Essex amiante à Chau,y, le tas de dossiers constitués par quelques anciens salariés commence à être conséquent.

74 dossiers ont déjà été remis à l'association. «Nous avons contrôlé ces dossiers. Il en résulte que 60 ont obtenu une attestation d'exposition à l'amiante délivrée par la médecine du travail et le service médical du groupe Nexans. D'autre part, il apparaît que 32 personnes ont des problèmes de santé liés à l'amiante. Quatre ex-salariés ont même été reconnus par la caisse d'assurance maladie, deux autres ont leur dossier en attente». Une dizaine de dossiers supplémentaires ont été déposés ; d'autres devraient suivre.

La date de l'audience fixée par la cour d'appel d'Amiens n'est pas envotr connue.

Le conseil des prud'hommes de Laon se prononcera le 24 octobre sur la procédure «pour licenciement sans cause réelle et sérieuse» lancée par une dizaine de «retardataires». 101 Ex-Nexans et 53 anciens d'Essex ont déjà gagné cette première bataille juridique ; une autre les attend devant la cour d'appel.

  
600 000 euros de TVA passent à la trappe

Après avoir été carrossier et vendeur chez Opel, il avait créé sa société de vente de voitures neuves et d'occasion. On lui reproche de ne pas avoir payé la TVA sur ses activités pour un montant de plus 600 000 euros.

«La jurisprudence dit qu'il appartient au responsable de l'entreprise de vérifier la validité des éléments fournis à l'administration fiscale».

Au vu des faits incriminés, le procureur a requis une peine de 6 mois avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle. Le tribunal de Charlevile-Mézières l'a jugé coupable et condamné à 4 mois de prison avec sursis.

  
Chômage partiel à KME

La semaine dernière, un incendie s'était déclaré à la fonderie KME de Fromelennes.

Au vu des travaux de réhabilitation, l'arrêt de la fonderie est estimé à 2 semaines. Des mesures ont immédiatement été prises pour approvisionner des billettes d'Osnabrück et permettre au personnel de bénéficier du chômage partiel. L'incident s'est produit alors que l'entreprise était en sursis. Le groupe KME lui avait demandé d'augmenter sa productivité sous peine d'une fermeture.

«Nous devons tous nous mobiliser pour limiter au maximum les conséquences de cet incident sur notre performance. Cela passe par une adaptation au plus juste des effectifs, le maintien de productivités correctes sur l'ensemble de l'usine, une bonne flexibilité pour préserver le service à nos clients».


Arkema : la prime en attente


Réunis cet après-midi en assemblée générale, les 71 salariés d'Arkema Chauny ont pris connaissance de la proposition du groupe concernant la prime de maintien d'activités.

Les délégués syndicaux ont effectué une contre-proposition acceptée par les salariés ; ils en ont aussitôt fait part à la direction du site.

Celle-ci s'est engagée à leur apporter une réponse dans la journée de mercredi.

Cette prime de maintien d'activités serait mensuelle jusqu'à l'arrêt de la production programmé le 31 mars 2014.

Les personnels amenés à rester àprès cette date en bénéficieraient toujours.


133 communes bientôt forées autour de Soissons


La zone change mais les opposants restent. Les collectifs axonais qui militent contre la recherche d'hydrocarbures dans le sous-sol autour de Château-Thierry sont sur le pont contre un éventuel permis d'exploration du gaz de schiste  demandé pour la zone de Soissons. Ils animent en ce moment des réunions d'information pour mobiliser les habitants, principalement du Sud de l'Aisne.

Un deuxième permis d'exploration du gaz de schiste a en effet été demandé au ministère de l'environnement par la société française Galli Coz. Il vise à explorer le sous-sol de 133 communes autour de Soissons (de Anizy-le-Château, Urcel et Pinon au Nord, à Beugneux et Grand-Rozoy - voir carte). Son but : trouver de l'huile de schiste (contrairement à la société Hess oil à la recherche de gaz de schiste autour de Château-Thierry).

A l'origine du projet, trois pétroliers pour un périmètre de recherche encore plus grand. Todéador, Concorde et Galli Coz, souhaitaient un permis de 1 444 m2, le permis dit «d'Ourcq». Finalement, Galli Coz est reparti seul, visant les 984 m2 du permis dit «de Soissons».

La demande de permis, déposée le 31 mai 2008, est actuellement dans la phase de consultation. Elle pourrait être accordée pour une durée de cinq ans (durée légale en France).

Mais, la seule méthode d'extraction du pétrole de schiste existante actuellement, la «fracturation hydraulique» (qui consiste à forer verticalement puis à injecter de l'eau, du sable et des produits chimiques à très haute pression, pour faire remonter les hydrocarbures) est interdite en France depuis la loi du 13 juillet 2011.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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POUR LEUR GUERRE EN SYRIE POURQUOI LES USA ONT-ILS REMPLACE LE QATAR PAR L'ARABIE SAOUDITE ?

Publié le par Tourtaux

Guerre de Syrie

 
Pourquoi les USA ont-ils remplacé le Qatar par l'Arabie Saoudite ?
 
 
 
    Bonjour à toutes et à tous,
 
Pour mener sa guerre contre la Syrie anti-impérialiste et antisioniste de Bachar el-Assad, l'impérialisme américain utilise principalement deux sociétés écrans sur le sol-même de la Syrie : le Qatar, et l'Arabie Saoudite. La société écran principale était jusque là le Qatar ; et l'Arabie Saoudite servait de société écran secondaire. C'est-à-dire que le Qatar comme l'Arabie Saoudite envoyaient et finançaient tous deux des mercenaires islamistes en Syrie pour le compte des Amerloques, mais que le commandement était principalement délégué au Qatar.
 
Le Qatar finance les Frères Musulmans, qui sont par conséquent à son service, et envoie en Syrie des mercenaires affiliés aux Frères. Par contre, l'Arabie Saoudite finance et utilise plutôt des salafistes.
 
Dès novembre 2012, Israël voulait à nouveau envahir militairement Gaza, et avait d'ailleurs mobilisé 70 000 soldats pour une attaque terrestre ; mais, les USA, parce qu'ils utilisaient essentiellement les Frères musulmans pour faire la guerre à la Syrie, et que ce sont les Frères musulmans qui commandent à Gaza avec le Hamas, ont ordonné à Israël de stopper sa guerre. Israël s'est aussitôt exécuté.
 
Si dorénavant ce sont essentiellement les mercenaires salafistes de l'Arabie Saoudite, et non les Frères musulmans du Qatar, qui font la guerre en Syrie pour le compte des USA ; et si le commandement est dorénavant assuré par l'Arabie Saoudite et les salafistes, et non par le Qatar et les Frères musulmans, cela devient plus facile pour Israël d'envahir à nouveau la bande de Gaza, contrôlée par les Frères Musulmans du Hamas, puisque la contradiction devient moins criante.
 
    Bien à vous,
    do
    1er octobre 2013
    http://mai68.org/spip
 
Trêve à Gaza - 22 novembre 2012 - Quand les USA ordonnent, Israël obéit ! (vidéo 2') :
 
 
(Article sur la guerre qu'Israël avait décidé de mener en 2012 contre Gaza.)
 
Note : les événements de Syrie ont prouvé récemment une nouvelle fois que ce n'est pas Israël qui commande à l'Amérique, mais l'Amérique qui commande à Israël, puisque qu'Israël voulait que la syrie soit bombardée et qu'elle ne l'a pas été !

Publié dans USA

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L'ARMEE SYRIENNE "LIBRE" EN POURPARLERS AVEC DES HAUTS RESPONSABLES D'ASSAD

Publié le par Tourtaux

L'Armée syrienne libre en pourparlers avec des hauts responsables d'Assad


L'approche secrète au Président pourrait remodeler toute la guerre

 

par Robert Fisk

 

"Information Clearing House - The Independent " 30 septembre 2013 - Il y a six semaines, une délégation de deux personnes est arrivée secrètement à Damas: des civils en provenance d'Alep représentant des éléments de l'Armée syrienne libre, le groupe rebelle en grande partie composé de déserteurs de l'armée du régime lors de la première année de la guerre. Ils s’étaient assurés de leur sécurité en rencontrant, me dit-on, un haut responsable du gouvernement de Bachar al-Assad. Ils étaient porteur d’une initiative extraordinaire – la possibilité d’engager des pourparlers entre le gouvernement et les officiers de l'ASL qui "croyaient en une solution syrienne" à la guerre.

La délégation a soumit quatre points: il doit y avoir un «dialogue interne syrien»; les propriétés privées et publiques devront être maintenues; la fin et une condamnation des conflits civils, sectaires, ethniques, et que tous devront travailler pour une Syrie démocratique, où la primauté du droit s'imposerait. Il n'y avait pas d'exigence - au moins à ce stade - pour le départ d'Assad.

La réponse est apparemment arrivée rapidement. Il devrait certainement y avoir "un dialogue au sein de la patrie syrienne»; aucune condition préalable pour le dialogue mais la garantie présidentielle pour la sécurité des participants de l'ASL. Et maintenant, il semblerait qu’un autre développement remarquable soit en cours: dans sept zones tenues par les rebelles d'Alep, la plupart d'entre elles sous le contrôle de l'ASL, les fonctionnaires peuvent retourner travailler à leurs bureaux, les institutions gouvernementales et les écoles peuvent rouvrir. Les étudiants qui sont devenus des miliciens au cours des deux dernières années seront désarmés et retourneront à leurs salles de classe.

Certains membres de l’ASL ont formé ce qu'ils appellent «l'Union nationale pour le sauvetage de la Syrie», bien que des  membres de l'opposition politique dans les zones hors du contrôle gouvernemental aient perturbé des réunions en condamnant l'armée gouvernementale et, selon des participants de «l'Union», faisant des remarques sectaires condamnant les chiites et l'Iran. La semaine dernière, il y a eu plusieurs défections d'unités ASL à al-Nusra lié à al-Qaïda, ce qui a compliqué encore les choses. Si l'ASL est prête à discuter avec le régime, combien restera-t-il maintenant d’opposants [hors al-Nusra - NdT] pour prendre part aux futurs accords entre les deux parties?

Depuis des mois, les responsables pro-régime ont exploré comment ils pourraient gagner les déserteurs de l'armée - alors que la croissance d'al-Nusra et d'autres groupes islamistes a certainement désillusionné plusieurs milliers d'hommes de l'ASL qui estiment que leur propre révolution contre le gouvernement leur a été volée. Et dans les zones de la province de Homs, c'est un fait que les combats entre l'ASL et l'armée ont pratiquement cessé. Dans certains villages et villes tenus par le gouvernement, les combattants de l'ASL déjà présents ne sont pas molestés.

Les avantages d'Assad sont clairs. Si les hommes de l'ASL peuvent être persuadés de revenir en toute sécurité dans les rangs de l'armée du régime, de vastes zones de territoire tenues par les rebelles passeraient, sans coup férir sous contrôle du gouvernement. Une armée renforcée par ses déserteurs de jadis, pourrait alors se retourner contre al-Nusra et des affiliés d'al-Qaïda au nom de l'unité nationale.

Les combattants islamistes dans l'opposition syrienne sont certainement une source de profonde préoccupation pour tout ceux impliqués dans la guerre - pas moins, bien sûr, les étasuniens, qui continuent de tergiverser quant à savoir s'ils doivent donner des armes aux rebelles. Si l'administration étasunienne avait, par exemple, suivi les conseils de John McCain quelques-unes des armes données à l'ASL seraient déjà entre les mains d'al-Nusra surtout maintenant que trois unités de l'ASL a rallié les islamistes. Les combattants en Syrie sont quant à eux en train de devenir une menace sérieuse à l'existence même des chrétiens du pays. Les évêques et les patriarches de toute la région se sont réunis à Beyrouth vendredi dernier pour se lamenter sur l'exode des chrétiens du Moyen-Orient, le catholique maronite Bechara Rai Cardinal du Liban a décrit comment pour les chrétiens le «printemps arabe» s’était transformé en hiver, en fer et en feu».

Les prélats étaient particulièrement bouleversés par l'énormité des dégâts aux églises de Raqqa - maintenant sous contrôle du groupe al-Nusra - et de l' attaque d'al-Nusra sur Maaloula. J'ai vu moi-même la semaine dernière la perversité de l'assaut contre une ville à majorité chrétienne au nord de Damas. Dans les foyers chrétiens, les crucifix avaient été brisées et les envahisseurs d'al-Nusra semblaient prendre un malin plaisir à démolir les maisons. [....]

 

Source  : Democrite

Publié dans Syrie

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DES LUTTES OUVRIERES

Publié le par Tourtaux

1 octobre 2013

la grève débute au CHS de St Egrève (hôpital psychiatrique de grenoble)

 
  
Mardi 1 octobre 2013

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/09/27/f64432f0-08ab-11e2-ace4-76563dd5ad6a-493x328.jpgToujours aucune réponse aux vrais enjeux !

Quel était le sens de cette visite du Président de la République le 26 septembre ? Redorer son image auprès des sidérurgistes, après le sentiment de trahison lié au dossier Florange ?

Pour la CGT, opportunité nous était donnée de démontrer l’incohérence du projet industriel validé par le Président et son premier ministre en décembre dernier, projet entérinant avec L. Mittal la fermeture des hauts fourneaux et du décapage/laminage de Basse Indre (Loire Atlantique).

La délégation CGT a exposé ses arguments :

1. L’arrêt de la filière liquide de Florange entraine une sous capacité de production générant des arrêts pour « manque métal » sur plusieurs autres sites de la société tels que Mardyck, Desvres ou Montataire, mais aussi chez Arcelor Construction France dans la Meuse. Ces ruptures d’approvisionnement dégradent de fait nos rapports aux clients.

2. La filière Packaging (aciers pour emballages) est menacée par ce circuit insensé mis en place entre Dunkerque, Florange et Basse Indre, les bobines d’acier devant parcourir 1000 kilomètres sur rail avant d’être revêtues à Basse Indre pour les clients ! Délais et qualité ne peuvent qu’être impactés dans ce schéma. Les premiers experts, les salariés de Basse Indre, l’ont à nouveau dénoncé le jeudi 26 septembre en se mettant en grève, à l’appel de la CGT et de la CFDT.

La nécessité du maintien de la filière liquide à Florange et des lignes décapage/laminage à Basse Indre, pour servir correctement nos marchés français, européens et mondiaux, a été explicitée dans un rapport d’expertise du cabinet SECAFI (expert du comité central), remis à Arnaud Montebourg en avril dernier et à Jean Marc Ayrault début juillet. A ce jour, nous n’avons pas aucune réponse à nos alertes.

La CGT a également démontré au Président la dégringolade des compétences. L’embauche se fait au compte-goutte et l’intérim explose, alors même que 25% des effectifs partent en retraite sur la période 2013-2015 !

Au-delà du seul site de Florange, c’est donc bel et bien de la capacité à produire de l’acier de haut niveau dont il s’agit, avec des salariés bien formés, dans un statut sécurisé et attrayant pour les nouvelles générations.

Cet enjeu est pointé dans les 26 recommandations de la commission d’enquête parlementaire, qui préconise également des prises de participation (via la Banque Publique d’Investissement) dans les groupes sidérurgiques à dominante étrangère, ainsi que des contreparties aux aides publiques.

M. Hollande a contourné ces questions, nous amenant sur son annonce du jour : la création d’un pôle public de recherche sur l’acier en Moselle, mis en place en 2014 avec 20 millions d’euros de subvention publique. 

Si ce nouveau centre peut être utile (à condition que ces financements publics soient assortis de contreparties en emplois et en investissements), cela ne répond en rien aux enjeux du court et moyen terme.

A quoi bon développer de nouveaux procédés et produits si on laisse des groupes comme ArcelorMittal ou Ascométal dépecer outils de production et compétences. On marche sur la tête ! 

La CGT a d’ailleurs fait remarquer au Président qu’il laissait Mittal fermer actuellement le site de Firminy, pourtant leader dans les aciers inoxydables hauts de gamme ! Alors même que la CGT a fait la démonstration au gouvernement de la nécessité de conserver ce site, y compris en pointant de nouveaux débouchés.

Il est urgent et d’intérêt national que l’Etat intervienne sur la stratégie des groupes sidérurgiques. Les prises de participation sont une piste, la nationalisation également. Il est également urgent de doter les représentants des salariés de nouveaux droits permettant réellement de bloquer des restructurations injustifiées et incohérentes.

A cela le Président de la République n’a apporté aucune réponse, alors qu’il considère la filière comme stratégique pour l’industrie française !

La CGT appelle à la mobilisation générale des sidérurgistes et des populations pour peser sur les choix !

Montreuil, le 30 septembre 2013.

  
Samedi 21 septembre 2013 6 21 /09 /Sep /2013 10:10

logo-ugff.jpg

Depuis la publication de notre article sur le projet de transformation de l'Union générale des fédérations de fonctionnaires en Fédération des missions publiques de la Fonction publique de l’Etat http://communisteslibertairescgt.over-blog.net/article-congres-ugff-cgt-vers-une-federation-des-travailleurs-de-l-etat-toujours-plus-eloignee-des-syndiqu-119442885.html, les choses ont un peu évolué.


D'abord, selon nos sources lors d'une réunion entre les directions de l'UGFF, des fédés concernées et du bureau confédéral, les fédérations ont toutes exprimé leur opposition à ce projet de « méga-fédération ».

Ainsi dans le rapport d'activité soumis au congrès de la Ferc en décembre prochain, la direction de celle-ci juge que « cette question de l'évolution de l'outil fédéral a, tout au long de ce mandat, trop largement pesé sur les dynamiques à renforcer à l'interne de notre organisation. Elle a été un frein à la conduite collective de la réflexion et à la construction revendicative en lien avec les attentes du salariat. »1.

 Reste à voir si les syndiqué-e-s valideront ou non cette orientation, sachant que la CGT Educ'action (éducation nationale) est majoritairement contre, tout comme la Fercsup (personnels des universités), le SNTRS (personnels CNRS et Inserm) étant majoritairement pour. Mais toutes ces majorités sont relatives.

La direction fédérale de la fédé des finances a également pris position contre. La fédé de l'Équipement de même, ayant adopté en congrès un projet de regroupement avec la fédé des services publics (agents de la territoriale). La Santé et les Activités postales ne se sentent pas concernées. Des syndicats non-fédérés (Insee, douanes, caisses des dépôts) ont pris position contre.

Les fédés de la Police et des Travailleurs de l'État (armement) s'opposent également à la transformation de l'UGFF en fédé. Il faut cependant rappeler que ces fédés comptent respectivement 750 syndiqué-e-s pour la police et 1000 syndiqué-e-s relevant de la Fonction publique pour l'armement. C'est bien là l'un des points de clivage. L'UGFF fonctionne aujourd'hui hors statuts et doit donc composer avec ces micro-fédés, qui disposent de fait d'un droit de blocage. Plus généralement, il y a bien entendu des défenses de pré-carrés, de décharges etc. qui pèsent dans les prises de position des structures. Bien des camarades investis dans l'UGFF souhaiterait voir évoluer cette situation, à juste titre, mais transformer celle-ci en fédé est en réalité une façon de contourner le débat politique sur la structuration de la CGT en en faisant un débat technique.


Une situation de blocage: passage en force ou démocratie syndicale


Il y a donc aujourd'hui blocage, car l'UGFF ne pourra pas se transformer en fédé sans la participation des fédés concernées. Le bureau confédéral, qui encourageait à une réflexion sur « la modernisation de l'outil » UGFF tout en étant sceptique sur la création d'une fédération des fonctionnaires d'état, demande désormais à l'UGFF de préparer un plan B en cas de rejet en congrès de la proposition de méga-fédé.

Ce qui est sur, c'est que les oppositions entre les fédés et l'UGFF restent essentiellement cantonnées aux directions, ce qui permet à la direction de l'UGFF de se dédouanner de tout passage en force et de renvoyer au manque de consultation des syndiqué-e-s. L'enjeu est bien que les délégués au congrès de l'ugff soient porteurs de mandats clairs et s'appuyant sur un large spectre d'équipes syndicales et de syndiqués.

Cependant, maintenant que le débat est lancé, autant le mener jusqu'au bout (et ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué). D'autant que la situation actuelle (une UGFF hors statut) n'est pas viable, et que cette structure n'est pas la moins combative de la CGT, loin de là.


En particulier, nous avions négligé dans l'article précédent la question du périmètre de la future méga-fédé. La CGT est historiquement structurée à la fois en union départementales interprofessionnelles et en fédérations professionnelles, ces dernières « sur la base de préoccupations communes ou connexes aux salariés de leurs secteurs d’activités » (Statuts de la CGT). Fonder une fédé des missions publiques de la Fonction publique de l'État n'a donc pas grand sens, à moins de considérer qu'entre agents de la fonction publique nos préoccupations sont communes (plus communes qu'avec d'autres salarié-e-s du privé). Cela ne tient en fait debout qu'en analysant la Fonction publique à travers le prisme du statut de fonctionnaire d'État, et donc, puisqu'aujourd'hui bien des agents sont contractuels ou salariés dans des entreprises externalisées, en demandant l'extension de ce statut à tous les agents. La direction de l'UGFF ne s'y est pas trompée en proposant comme revendication centrale un statut unique. Les militant-e-s du POI se sont engouffrés dans cette direction en agitant le spectre d'un nivellement par le bas des statuts des trois versants (État, territoriale, hospitalière).

Organiser notre outil syndical en fonction du statut ou d'un champ professionnel ?

Nous sommes pour notre part complètement opposés à cette approche. Les statuts et les conventions collectives sont bien entendus des acquis à défendre. Mais organiser la confédération en fonction de ces acquis relève du corporatisme. Bien des salarié-e-s en sont exclus (contractuels de la Fonction publique, boites externalisées) et on ne comptent plus les dérogations, et ça n'est pas en leur disant que « si si, on revendique que vous ayez le même statut que nous donc vous pouvez vous syndiquer » qu'on change le fond du problème. Rappelons à ce sujet que l'UGFF s'est positionnée pour le protocole Tron (aujourd'hui loi Sauvadet), sans pour autant se donner tous les moyens d'impulser une lutte pour la titularisation de tous les non-titulaires de l'État en parallèle (on notera tout de même l'organisation d'une journée d'action commune avec Solidaires et la FSU sur le sujet). Ce n'est pas un changement de structure qui permettra de mener ce type de mobilisation, déterminant pour contrer les logiques à l'œuvre de casse de la garantie d'emploi.

Nous défendons pour notre part un syndicalisme d'industrie, regroupant les salarié-e-s d'un même champ professionnel en vue de la construction de luttes hors de tout corporatisme et de la popularisation d'un projet émancipateur dans ce champ, préparant ainsi la reprise en main de ce champ professionnel par les travailleur-se-s. Ainsi, la FERC pose la question dans ses textes de congrès du rôle de l'éducation, la recherche et la culture dans la société, au service de l'émancipation collective et ne se borne pas à déplorer le recul des services publics et l'extension du statut de fonctionnaire.


En conclusion, la base d'organisation en fédérations doit rester le secteur d'activité. Cependant, la CGT doit organiser la lutte pour la défense des droits des personnels dans la fonction publique, ce qui nécessite une clarification du fonctionnement de l'UGFF et une meilleure coordination entre les différentes fédés. La transformation de l'UGFF en méga fédé répond sans doute à ce problème, mais sur la base d'une orientation équivoque empruntant au syndicalisme de négociation et du corporatisme. C'est en cela que nous nous y opposons.


1Les textes du congrès de la Ferc sont disponibles ici


http://ferc.cgt.fr/images/le_lien/le_lien_2012/lien%20pr%E9pa%20congr%E8s%202013.pdflink

http://communisteslibertairescgt.over-blog.net/article-ugff-cgt-donner-la-parole-aux-syndiques-120170816.html


CGT : « La réforme constitutionnelle peut être un danger pour les Corses »

Rédigé par Nicole Mari le Lundi 30 Septembre 2013 à 20:27 | Modifié le Mardi 1 Octobre 2013 - 04:31



 

Après le vote, vendredi dernier, à l’Assemblée de Corse (CTC) du projet de réforme constitutionnelle qu’il réprouve et avant sa rencontre, vendredi prochain à Bastia, avec le conseiller social de François Hollande pendant la courte visite présidentielle, le syndicat CGT a tenu à mettre les choses au point. Il présente un plan d’action pour parer l’urgence sociale. Explications, pour Corse Net Infos, de Jean Pierre Battestini, secrétaire départemental CGT-Haute-Corse.


Jean-Claude Graziani, secrétaire régional, Antoine Mandrichi, secrétaire général de la CGT Energie Corse, Jean Pierre Battestini, secrétaire départemental CGT-Haute-Corse.
Jean-Claude Graziani, secrétaire régional, Antoine Mandrichi, secrétaire général de la CGT Energie Corse, Jean Pierre Battestini, secrétaire départemental CGT-Haute-Corse.
- Pourquoi avez-vous demandé à rencontrer le conseiller social de François Hollande ?
- D’abord, nous saluons la présence du président de la République et, peut-être, du roi du Maroc pour commémorer le 70ème anniversaire de la libération de la Corse. C’est un acte fort, y compris pour nos camarades marocains travaillant en Corse. Il permettra, peut-être, de dire certaines vérités et de faire reculer le racisme qui, malheureusement, gagne du terrain dans l’île. En même temps, nous rencontrons le conseiller social pour lui présenter nos propositions.
 
- Quelles propositions ?
- Nous ferons des propositions concrètes pour dire que, si l’on veut sortir la Corse du sous-développement économique et des griffes de la mafia, il faut renforcer les services publics et les contrôles des fonds publics. Certaines mesures, comme la réduction de la TVA sur certains produits, peuvent être appliquées très rapidement sans attendre une éventuelle évolution constitutionnelle qui, peut-être, n’apportera pas tout ce que les gens attendent. Ce sont des mesures urgentes qu’il faut prendre. On a déjà trop attendu !
 
- Quelles mesures spécifiques allez-vous réclamer pour la Corse ?
- Des mesures par rapport à la cherté de la vie et aux bas salaires. Le renfort de l’Inspection du travail pour faire appliquer le code de travail en Corse où les salaires sont trop bas parce que les conventions collectives sont bafouées. La suppression de la TVA sur les produits alimentaires (2,1%) pour faire baisser les prix. Nous voulons une mesure forte et pérenne pour aligner le prix de l’essence sur celui du continent. Concernant le logement qui est en grande difficulté, nous demandons une taxe sur les grosses successions pour financer l’établissement public foncier et donner un prêt à taux zéro jusqu’à 150 000 € pour des jeunes qui veulent se loger pour la 1ère fois.
 
- Croyez-vous vraiment que François Hollande, qui fait preuve d’autisme sur la Corse et n’a pas tenu ses promesses nationales, vous entendra ?
- C’est vrai qu’il a l’oreille droite beaucoup plus ouverte que l’oreille gauche ! Le MEDEF est mieux écouté que nous ! Nous avons voté pour lui au 2nd tour dans le but de chasser Sarkozy qui avait fait beaucoup de mal au niveau social et qui avait méprisé les syndicats. François Hollande est plus attentif, mais ses engagements de lutter contre la finance ne sont pas tenus. La pression de Bruxelles est forte. Mais, il faut se mobiliser. Rien ne changera si les gens ne se mobilisent pas pour qu’il y ait un rééquilibrage de l’Europe, de la France et même de la Corse. La CTC doit prendre des mesures sociales fortes.
 
- Pourtant, les manifestations n’ont pas infléchi la politique du gouvernement. N’êtes-vous pas inquiets de la nouvelle hausse d’impôt qui se profile ?
- Nous ne pouvons qu’être inquiets sur la fiscalité. D’autant qu’il y a beaucoup de fraude. La fraude sur la TVA s’élève à 32 milliards € sur le plan national. On peut penser qu’en Corse, elle atteint au moins 100 millions €. Si on luttait contre les gros fraudeurs qui sont les grosses entreprises, il y aurait largement de quoi financer des mesures sociales. Il y a des moyens de trouver des recettes pour financer les retraites sans toujours prendre, injustement, dans la poche des familles modestes et moyennes. Il faudra bien que, sur cette question-là, on se fasse entendre.
 
- Justement, pour les retraites, que pensez-vous de ce gouvernement de gauche qui fait pire que le précédent ?
- Nous sommes logiques avec nous-mêmes. Nous sommes honnêtes avec les salariés. Ce que nous n’avons pas accepté de Nicolas Sarkozy, nous ne l’accepterons pas de François Hollande qui perpétue et aggrave les réformes de Sarkozy ! Porter la durée de cotisation à 43 ans pour des jeunes qui rentrent sur le marché du travail à plus de 25 ans et en sont virés quand ils en ont 50, c’est une double peine ! Cette baisse des pensions n’est pas une mesure que nous pouvons accepter et que nous continuerons de combattre tant que nous pourrons.
 
- Pourquoi êtes-vous contre le vote de la réforme constitutionnelle qui a eu lieu vendredi ?
- Nous ne sommes pas contre ! Nous en prenons acte ! Même s’il est très large, il ne règlera, ni dans l’immédiat, ni dans un futur plus lointain, les problèmes que rencontrent des milliers de Corses, chaque jour. Les avancées, que nous avons obtenues pour la Corse, l’ont été sans réforme constitutionnelle, par des luttes où la CGT a été très présente. Ne serait-ce que les 180 millions € donnés par l’Etat pour l’enveloppe de continuité territoriale ou la prime de transport pour 50 000 salariés insulaires ou encore des réductions de TVA ! Il faut faire attention que cette réforme ne soit pas qu’un leurre. Les gens attendent des mesures concrètes et rapides sur les prix, le logement, les salaires et l’emploi. Ce vote ne garantit rien. Compte tenu des orientations européennes, la réforme peut même être un danger pour les Corses.
 
- En quoi serait-elle dangereuse ?
- Même si nous ne sommes pas contre une décentralisation poussée, elle donne à la CTC plus de compétences. Certaines d’entre elles peuvent remettre en cause le code du travail. Quand on voit l’acharnement de certains élus à remettre en cause le droit de grève, les conventions collectives ou le SMIC, on peut être inquiet sur des compétences nouvelles qui pourraient être attribuées au niveau régional.
 
- Vous demandez à la CTC d’agir plus, tout en refusant l’extension de ses compétences. N’est-ce pas contradictoire ?
- Pendant les grèves de 1989 et de 1995, des contremanifestations patronales demandaient une solution globale pour la Corse. Des solutions contre les salariés grévistes, contre la prime de transport que certains qualifiaient de « coloniale ». Aujourd’hui, on a l’impression que ces contremanifestants sont mieux entendus que les salariés avec des remises en cause importantes des services publics, du droit de grève et du droit social. Et puis, ces prérogatives nouvelles, avec quels moyens financiers vont-elles s’exercer ? Si la dotation de l’Etat diminue, il faudra lever de nouveaux impôts en Corse. Qui va les payer ? Ce seront toujours les salariés et les familles modestes. Le rapport de forces est, aujourd’hui, en défaveur des salariés. Il faudra être très vigilant.
 
- Vous êtes également contre le statut de résident. Pourquoi ?
- Est-ce, parce qu’on ne pourra vendre qu’à des résidents, que les Corses pourront s’acheter une maison à 400 000 € ? On ne le pense pas ! Il faudra, en plus, faire attention à ce que les salariés ne soient pas traités de manière différente. Pour nous, il n’est pas question que le droit social traite différemment un salarié, qu’il soit d’origine corse ou non. Nous avons d’autres propositions pour augmenter les salaires et baisser les prix de l’immobilier afin que les Corses accèdent au logement. Nous en reparlerons concrètement quand cette question entrera en débat. On verra que le statut de résident est encore un leurre qui risque d’enrichir les Corses qui sont déjà très riches.
 
Propos recueillis par Nicole MARI

Région > Compiègne et environs

Grève, ce matin, au pôle Solidarité du conseil général

Publié le 01/10/2013

Par Courrier picard


Grève pendant le scrutin du conseil général en 2011. (Photo d'archives)Grève pendant le scrutin du conseil général en 2011. (Photo d'archives)
 
Trois syndicats, CFDT, CGT et FO, appellent les 1 200 agents du pôle solidarité du conseil général de l'Oise - qui emploie 3 300 fonctionnaires au total - à une demi-journée de grève, ce mardi matin 1 er octobre. Une assemblée générale est organisée à la salle Pommery à Clermont à partir de 10 heures. Le préavis de grève fait suite au comité technique paritaire du 17 septembre au cours duquel l'intersyndicale a voté à l'unanimité contre la réorganisation du pôle Solidarité. « C'est une destruction pure et simple de ce service » affirmait hier un syndicaliste FO, en mettant l'accent sur « la grande vitesse » avec laquelle cette réorganisation s'accomplit.

Perte d'identité des métiers

Une secrétaire syndiquée à la CGT pointait « la perte d'identité des métiers », liée à une organisation dans laquelle « personne ne se reconnaît ». La direction des services du conseil général, qui a rencontré l'intersyndicale depuis le préavis de grève, a proposé « une cinquantaine de contrats » nouveaux. En dépit de cette avancée, les syndicats chiffrent à presque une centaine les postes encore manquants.

Les effectifs du conseil général ont augmenté de près de 500 agents depuis le changement de majorité (gauche) en 2004, notamment avec les nouvelles étapes de la décentralisation. Mais plusieurs mouvements sociaux catégoriels, avec les pompiers et les agents d'entretien des collèges dernièrement, émaillent régulièrement la chronique sociale du conseil général.

http://www.courrier-picard.fr/region/greve-ce-matin-au-pole-solidarite-du-conseil-general-ia190b0n199364


Mardi 1 octobre 2013

http://idata.over-blog.com/4/22/43/62/Profession/TERRITORIAUX/AAE.jpg Le combat mené depuis 3 ans par les salariés de l'AAE avec leurs organisations syndicales et notamment  la CGT  a payé. (ci-dessous l'article de presse)

Malgré tout, notre camarade Philippe Toulouse, fer de lance du mouvement, continue à être la cible privilégiée des commanditaires et responsables de ce gâchis social et humain!

L'Union Locale CGT de Dunkerque appelle tous ses militants disponibles à venir le soutenir le:

 

7 octobre à 8h30 devant le tribunal  

de Grande Instance de Dunkerque.

 

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 Journal le "PHARE"

 L’AAE, maintenue, écrit une nouvelle page

Les quelque 300 sala­riés de l’AAE (Associa­tion d’actions éducati­ves) sont rassurés. Leur outil de travail est main­tenu. L’intersyndicale (CFDT, CGT et Sud) se réjouit de cette décision. D’autant qu’un travail de réorganisation est en cours avec la nouvelle gouvernance de l’asso­ciation, qui fêtera ses 50 ans l’année pro­chaine.

Depuis deux mois, nous n’avons plus de problème de tré- sorerie », assure Evelyne Delsinne (CFDT). « Il faut dire aussi que le Conseil général nous avait donné un coup de pouce », signale Christian Becquet (Sud). En l’occurrence plus d’un million d’euros fin 2012. « D’ici la fin de l’année, nous rendrons l’ar­gent, car nous sommes ex­cédentaires », souligne Phi­lippe Toulouse (CGT).


Une bonne nouvelle qui vient s’ajouter à celle du maintien de l’AAE, voté à la majorité lors du dernier conseil d’administration du 19 septembre. « C’est une victoire pour l’intersyn­dicale, qui est restée forte et soudée pendant trois ans », appuie Evelyne Del­sinne. José Szymaniak, nou­veau président, assure que cela faisait partie « de sa feuille de route ».


« Rien ne justifiait l’ar­rêt de l’association, comme les différents rapports (Syn- dex, Apex...) que nous avi­ons demandés l’ont prouvé. Nos revendica­tions ont été entendues », ajoute encore Philippe Toulouse. Par exemple, le retour du dialogue social. « Désormais, nous ne som­mes plus obligés d’aller jus­qu’au droit d’alerte. Nous pouvons rencontrer la di­rection avant et le pro­blème se règle », apprécie le délégué syndical, secré­taire du CHSCT. Il faut dire qu’actuellement, la di­rectrice générale par inté­rim, Peggy Gilbart, était la directrice des ressources humaines que l’intersyndi­cale avait demandée. « Cela fait 11 mois, déjà, qu’elle travaille, avec nous, sous la nouvelle gouver­nance, sur la réorganisa­tion. » Car le dialogue est également noué avec le nouveau président, José Szymaniak. « Je suis un adepte du dialogue et oui, il a été renoué. L’intersyndi­cale sera associée aux orien- tations de la nouvelle AAE. » « Il y a, déjà, une amélioration des condi­tions de travail. Mais ce sera encore mieux lorsque nous aurons 7 éducateurs par foyer, par exemple », ar­gumente Evelyne Del­sinne.


Parmi les autres leviers d’assainissement de l’AAE, la « fin des privilè­ges » comme l’appelle l’in­tersyndicale. « Nous sa­vons que des lettres recom­mandées ont été envoyées aux intéressés. Certains (6) ont accepté la fin de ces avantages, d’autres (2) non. » En cas de refus ferme, le président signale que l’étape suivante serait

 

Claire HOHWEYER


http://www.udcgtnord.fr/

Travailleurs étrangers : la CGT épingle les patrons voyous

Le 29 septembre à 6h00 par F.P. | Mis à jour le 30 septembre

Patrick Greze, Christophe Garreta et Magali Astruc, CGT.Patrick Greze, Christophe Garreta et Magali Astruc, CGT. PHOTO/© F.P.

A l'heure où le chômage explose et les vendanges battent leur plein, le syndicat dénonce la surexploitation de la misère "qui s'apparente à une forme de traite humaine".


> La plupart ne parlaient pas français et n'avaient pas de permis de conduire. Entassés à onze dans une maison avec une seule douche, ils travaillaient à temps plein pour 500 euros par mois. Interdiction aussi de communiquer avec les habitants du village. Cette situation, c'est celle qu'ont vécue des travailleurs portugais dans un domaine viticole de Camplong. "Ces ouvriers étaient payés au niveau du smic de leur pays et étaient mis à la disposition de plusieurs patrons vignerons qui en ont profité. Cela s'apparente à de la traite d'êtres humains", précisent les représentants de la CGT.


"Les petits artisans et les salariés en crèvent"


> Trois de ces travailleurs ont eu le courage d'alerter le syndicat, qui a décidé de passer à l'offensive. Pour rétablir les salariés dans leurs droits, une plainte a été déposée en gendarmerie et un accord a été conclu avec le patron concerné. "Si le paiement des heures de travail a été régularisé, l'accord n'est cependant pas respecté car l'employeur refuse de payer les cotisations sociales et de délivrer des fiches de paye. Cette affaire est aux Prud'hommes et l'inspection du travail a transmis un dossier au procureur", ajoutentent Magali Astruc, Christophe Garreta, et Patrick Greze, au nom de la CGT.

SSSelon le syndicat, les ouvriers étrangers de Camplong ne seraient pas un cas isolé. "Nous avons découvert des situations similaires en Haute Vallée et aussi dans le secteur du bâtiment". Outre la défense des salariés, le syndicat dénonce ces patrons voyous qui, au nom du profit, exploitent la misère humaine. "Tandis que certains crient à la concurrence déloyale, d'autres ne se gênent pas pour sous-traiter avec des entreprises étrangères. Ce sont ces patrons qui organisent le trafic et il ne faut pas accuser les travailleurs étrangers. D'ailleurs, les petits artisans et les petits salariés d'ici en crèvent !", reprennent les représentants de la CGT.


Déploiement dans les domaines vignerons


> Devant ce phénomène qui semble s'accroître dans le département, la CGT a décidé de passer à l'attaque. "Malgré les menaces reçues de la part des patrons qui se fourvoient, nous ne répondrons pas par la violence mais nous ne laisserons pas faire !". Le syndicat appelle les salariés exploités "à venir nous voir avant de quitter l'entreprise : ils seront alors en position de force pour exiger l'application de la loi et des droits sociaux (1)". Pour la CGT, il faut à tout prix alerter "et que les langues se délient enfin car ces ouvriers, souvent invisibles, sont encore plus exploités que les ouvriers français !".

Pour ce faire, le syndicat a prévu une vaste campagne d'affichage en plusieurs langues dans les domaines vignerons. De plus, la CGT nationale suit le dossier, les parlementaires locaux ont été interpellés et le syndicat a demandé l'ouverture d'une table ronde en préfecture sur la sous-traitance et l'embauche de salariés étrangers dans l'agriculture. Un combat mené dans l'intérêt général, "afin que le niveau social et le salaire minimum de tous ne soient pas, un jour, revus à la baisse".

1 : On peut contacter la CGT au 04 68 32 04 10 ou via l'adresse mail

cgt.narbonne@wanadoo.fr


http://www.lindependant.fr/2013/09/29/travailleurs-etrangers-la-cgt-epingle-les-patrons-voyous,1794336.php

Marseille Provence. 5H du mat', la CGT Air France bloque l'aéroport

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Les salariés cgt d'Air France ont installé un barrage filtrant ce matin entre 5 et 6 heures
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copy.pngLe barrage filtant était installé sur le rond-point d'accès à l'aéroport

  

http://www.maritima.info/actualites/emploi/marignane/5126/marseille-provence-5h-du-mat-la-cgt-air-france-bloque-l-aeroport.html

 

Grèce et Portugal

Quand les conseils constitutionnels censurent les mesures d’austérité

lundi 30 septembre 2013 , par Frédéric Dayan

 

La semaine dernière, la troïka des créanciers de la Grèce et du Portugal (Union européenne-Banque Centrale Européenne et Fond monétaire international), s’est vue infliger deux revers par les plus hautes juridictions de ces deux pays qui ont déclaré anticonstitutionnelles des mesures d’austérité.

A Athènes, le Conseil d’Etat a ainsi jugé que la mise en chômage partiel d’environ 2.000 fonctionnaires en 2011 était une mesure contraire à l’esprit et à la lettre de la constitution du pays. Tandis qu’à Lisbonne, ce sont les nouvelles mesures du Code du travail, adoptées par le parlement portugais dans le cadre de la réforme du Code du travail en 2012 qui ont été retoquées.

En Grèce, le Conseil d’Etat juge que la mise en disponibilité est contre « le principe d’égalité » prévu par la constitution. Plus particulièrement, cette mesure n’était pas justifiée car elle n’avait été précédée « ni par une évaluation » des fonctionnaires ni par « un plan de réorganisation de la fonction publique ».

Au Portugal, la Cour saisie en juillet 2012 a, notamment, rejeté une mesure permettant à une entreprise d’invoquer « la non adaptation à un poste de travail pour justifier un licenciement ». Pour le tribunal, l’employeur est d’abord tenu de vérifier s’il n’y a pas un autre poste de travail qui correspond aux compétences du salarié. Cette juridiction a déjà censuré à plusieurs reprises des mesures d’austérité, notamment fin août 2013 quand elle avait jugé contraire à la Constitution un projet de loi destiné à permettre le licenciement des fonctionnaires

 

http://www.cgt.fr/Quand-les-conseils.html

Distributeur d’annuaires : un job sous-payé ?

177 €. C’est ce que dit avoir touché une chômeuse du nord Deux-Sèvres après avoir consacré deux semaines pour distribuer 1.223 annuaires.


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ANNUAIREVous distribuerez l’annuaire téléphonique France Télécom Pages Jaunes aux particuliers et aux professionnels de votre commune de résidence. Contrat à compter du […]. Vous devez impérativement avoir le permis de conduire et un véhicule… »

C’est à une annonce de ce genre diffusée par Pôle Emploi que l’ami de Mickaël a répondu juste avant l’été. Son employeur ? La SARL S’Pass Diffusion, basée à Bourges. Sa mission ? Distribuer des annuaires sur le secteur de Bressuire. Mais les conditions de travail et de rémunération ont poussé la jeune femme vers une procédure prud’homale. « Elle a distribué 1.223 annuaires, raconte son amie Mickaël. Elle a travaillé l’équivalent de deux semaines, elle vient de recevoir sa paie : 177 € ! Frais de route compris… » Mickaël est scandalisé. 

D’abord parce que son amie aurait dû, a-t-il recalculé, toucher 226 €. Il est aussi effrayé par cette rémunération bien modeste (0,14 €/annuaire). « Je trouve abusif de profiter de gens sans emploi qui ont besoin de travailler… » Il est d’autant plus amer que le recrutement par S’Pass Diffusion s’est fait dans les locaux de Pôle Emploi, un endroit qui, évidemment, met le chômeur en confiance. L’organisme serait-il trop bienveillant avec ces pratiques ? Un de ses directeurs territoriaux explique d’abord que les séances de recrutement se font, en principe, en présence d’un conseiller Pôle Emploi qui, s’il estime que le recruteur n’est pas assez clair dans sa présentation, alerte les candidats sur les modalités de paiement de la prestation.

" C’est vrai, je ne suis pas très généreux dans mes paiements "

Ce responsable de Pôle Emploi admet par ailleurs qu’«il est difficile de cautionner » ce genre de job. Mais il développe un argument imparable : « Il ne s’agit pas ici d’un emploi salarié, nuance-t-il, mais d’une activité complémentaire ». Activité à laquelle le Smic ne s’impose pas. Libre à l’employeur, donc, de fixer ses tarifs. « C’est vrai, reconnaît le gérant de S’Pass Diffusion, je ne suis pas très généreux dans mes paiements. » Et Alec Mash explique, fataliste, que la pression du marché et la concurrence l’ont incité à réduire la rémunération : « Il y a dix ans, un distributeur pouvait toucher une centaine d’euros par jour. Aujourd’hui, c’est plutôt 60 €. »

6.000 personnes chaque année

Alec Mash profite-t-il de la précarité actuelle pour sous-payer ses employés ? « En principe, répond-il, s’ils ont le bon rythme pour distribuer leurs annuaires, ils atteignent le Smic horaire. » Le gérant fait aussi remarquer que les réclamations ne sont pas si nombreuses : « Nous faisons travailler environ 6.000 personnes par an. Et en moyenne, nous n’avons qu’une ou deux réclamations. J’en déduis que ça convient à pas mal de monde. Et les frais de déplacement boostent un peu le salaire. »

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communautes-NR/n/Contenus/Articles/2013/09/30/Distributeur-d-annuaires-un-job-sous-paye-1631389#


http://communismeouvrier.wordpress.com/2013/09/30/distributeur-dannuaires-un-job-sous-paye/


Mardi 1 octobre 2013

UCR CGT 2013.09.27-45Le 11ème Congrès de l’Union Syndicale des Retraités du Nord appelle les retraités à se mobiliser, à se révolter et à agir contre le racket organisé sur les retraites, la régression sociale amputant encore davantage le pouvoir d’achat des retraités actuels comme pour les futurs retraités. 

En convergences avec les salariés actifs sur emplois, salaires, retraites, les retraités  continueront, à participer encore plus largement aux actions et initiatives décidées localement avec les Unions Locales, à l’appel de l’Union Départementale du Nord ou de l’UCR qui s’inscrit dans la semaine d’action  confédérale du 7 au 11 Octobre  en appelant les retraités à agir le 8 octobre pour mettre en échec les dispositions du projet de loi visant les retraités avec  le report de l’augmentation des pensions, la fiscalité etc…et  afin de porter massivement leurs revendications spécifiques portant notamment sur le pouvoir d’achat, la santé, la perte d’autonomie et leur droit à pouvoir vivre correctement leur retraite.

Les retraités ne sont ni des privilégiés ni des vaches à lait, d’autant qu’ils sont largement impactés et sanctionnés financièrement par les mesures d’économies et taxes amputant fortement leur maigre pouvoir d’achat comme en atteste au plan national, le montant de la pension mensuelle moyenne chiffrée à 1245 euros, que 14% de retraités ont recours à l’aide alimentaire et que 60% des centres communaux d’action sociale voient augmenter les demandes d’aides de personnes âgées.

Une situation de pauvreté et de misère qui croît régulièrement et tend à s’accélérer dans un contexte d’augmentation du coût de la vie et de choix politiques imposants prélèvements sociaux et fiscaux pour les salariés et les retraités tout en favorisant la spéculation, les profits et les reversements faramineux de dividendes aux actionnaires.   

Année après année, les retraités constatent et subissent une érosion importante et continue   de leur pouvoir d’achat, consécutive à la baisse de leurs pensions, la hausse des prix, des loyers, du gaz, de l’électricité, des mutuelles etc…..

Une situation de régression sociale intolérable et inadmissible consécutive à des choix politiques faisant la part belle aux plus fortunés au détriment du plus grand nombre et notamment des plus modestes. 

Le niveau des retraites ne doit plus continuer à baisser ! La baisse programmée et organisée du niveau des pensions à travers les différentes réformes et modifications des paramètres de départ et de calcul des droits acquis, conduit de façon inéluctable à une régression sociale et à la casse du pacte intergénérationnel qu’est le système solidaire par répartition.

 « Non, Monsieur Hollande, vous n’avez pas été élu pour ça » 

……et vous pouvez compter sur la mobilisation et la détermination des retraités pour ne pas accepter que la situation, l’emploi, les salaires, les retraites, l’avenir de leurs enfants et petits enfants soient sacrifiés sur l’autel de la rentabilité financière, de la spéculation et des profits. 

Le progrès social pour toutes et tous qui est possible et finançable, exige une autre répartition des richesses.

Les retraités s’emploieront à construire et à faire vivre la mobilisation et l’action de la solidarité intergénérationnelle (jeunes,  enfants, parents, grands parents).

C’est dans cet esprit, et en plus de porter leurs revendications spécifiques, que les retraités ont fermement l’intention de  contribuer, de participer et d’agir le plus fortement possible pour interpeller les élus et pouvoirs publics à tous les niveaux de leurs responsabilités politiques. 

 

       Dans ce contexte et cet état d’esprit, le Congrès de l’USR CGT NORD se prononce pour :  

 

  • Un rattrapage de la perte cumulée du pouvoir d’achat se traduisant par une augmentation  immédiate d’un minimum de 300€ du montant total de la retraite.

Publié dans Lutte des classes

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