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Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 13:06
Le syndicat des cheminots britanniques RMT appelle à la rupture avec l'Union européenne

redwedgermtLe syndicat des cheminots britanniques pour la rupture avec l'Union européenne



Introduction/Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



La colère monte en Grande-Bretagne face à la politique menée par l'UE du capital, payée d'abord par la classe ouvrière et les couches populaires. Mais la bourgeoisie britannique tente de canaliser la colère populaire vers les impasses politiques de la « droite euro-sceptique ».



Les médias britanniques mettent en avant la droite conservatrice traditionnelle, membres du Parti conservateur ou dirigeants du parti d'extrême-droite « UKIP », relayant avant tout la position de la bourgeoisie financière de la City, partagée entre ligne pro-européenne et ligne euro-critique.



Le Syndicat des cheminots britanniques (RMT), connu pour ses positions critiques envers l'Union européenne du capital et syndicat de masse et de classe, a appelé à ne pas laisser ce thème à l'extrême-droite et à lui donner un contenu de classe.



bob-crow.jpgVoici le contenu de la déclaration du secrétaire-général du RMT Bob Crow :



« La position du syndicat RMT est claire, non seulement il doit y avoir pour nous un référendum sur la sortie de l'Union européenne mais nous appelons sans équivoque à la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE.



Dans toute l'Europe, et en particulier en Espagne et en Grèce qui sont dans l’œil du cyclone, c'est la classe ouvrière qui souffre le plus. Du démantèlement de la démocratie, d'une UE et d'une banque centrale qui exigent des coupes dans les emplois, les salaires et les retraites ainsi que la privatisation intégrale du patrimoine public.



Le RMT ne restera pas les bras croisés et ne permettra pas que le débat reste dominé par l'UKIP et la droite du Parti conservateur. Des ministres comme Michael Gove soulèvent désormais la question du retrait par pur opportunisme politique. Ils se fichent éperdument du taux de chômage des jeunes en Europe, la seule préoccupation des ces euro-sceptiques du lendemain, c'est de sauver leur carrière politique et leur peau.



Le RMT continuera la campagne pour un retrait de l'UE, sur des positions de gauche, de classe, qui mettent les emplois, les conditions de vie, la démocratie au premier plan. La vérité, c'est que vous ne pouvez pas être pro-UE et anti-austérité lorsque toute la structure du projet européen est dominée par les intérêts des banquiers et du grand capital, les forces motrices derrière les mesures d'austérité imposées dans tout le continent. »


Jeudi 16 mai 2013

Par Tourtaux - Publié dans : Europe - Communauté : Syndicalisme
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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 09:01

Gilles Mercier : Madame Cynthia Fleury

 

A la manif du 1er mai, on me remit un tract du Collectif Roosevelt intitulé « Même sans croissance, il y a des solutions ». Avec 5 millions de chômeurs, était il écrit, miser sur le retour de la croissance n’est plus possible. Afin d’en finir avec le chômage, il était proposé de partager le travail et les salaires).


Le Collectif Roosevelt ( http://www.roosevelt2012.fr/) est composé de personnalités sociale-démocrates, Jean Marc Ayrault, Arnault de Montebourg, maintenant au gouvernement, du défunt Stéphane Hessel, de Jean Daniel (fondateur du Nouvel Observateur,) de Michel Rocard (que l’on ne présente plus) de Susan George (fondatrice d’Attac dont elle a été vice présidente) de Roland Gori (président de l’association Appel des appels), d’Aurélie Trouvé (coprésidente d’Attac), Joël Decaillon représentant la CGT à la CES dont il a été le Secrétaire général adjoint, Gilbert Mitterrand, Jean Gadrey (théoricien de la décroissance), et bien d’autres encore dont….. Cynthia Fleury, chroniqueuse au journal l’Humanité !


Madame Cynthia Fleury est professeur de philosophie politique à l’Université américaine de Paris chercheur au Museum d’Histoire naturelle, maitre de conférences à l’Institut Politique de Paris et chargée d’enseignement à l’Ecole polytechnique. Voilà pour le coté professionnel ! (référence Wikipédia).


Hormis de militer pour le partage du temps de travail au sein du Comité Roosevelt, Madame Cynthia Fleury, est membre du conseil scientifique de la Fondation Nicolas Hulot. Fondation sous la tutelle du capital et de l’Etat puisqu’à son conseil d’Administration siègent notamment la société l’Oréal, TF1 et Véolia environnement, en tant que membres fondateurs, le gouvernement est représenté par le ministère de l’écologie. Ce lien étroit entre la fondation et les forces dominantes s’est traduit par la nomination comme « envoyé spécial du président de la République pour la planète » de Nicolas Hulot. Le président du Conseil scientifique est Pierre André Gouyon, membre fondateur du CRIIGen et conseiller de Corinne Lepage. Les scientifiques membres de ce conseil ne font pas partie de ceux qui s’opposent à l’assujettissement des organismes de recherche et des universités au pouvoir politique et au patronat. C’est donc fort logiquement que la Fondation s’est transformée cette année en think tank, en groupe de pression, donnant une caution scientifique à l’idéologie des forces dominantes sous couvert du développement durable.


Mme Cynthia Fleury est aussi membre du comité exécutif et présidente du Conseil d’orientation d’un autre think tank social démocrate intitulé « Europa Nova ». Au Conseil d’administration, nous trouvons Jean d’Arthuis membre du comité exécutif du Fonds stratégique d’investissement, de Louis Dreyfus PDG du groupe de négoce multinational éponyme, de Matthieu Pigasse, directeur général délégué de la banque Lazard, ainsi que propriétaire du magazine Les Inrockuptibles , et actionnaire du journal Le Monde et du Huffington Post etc… (http://www.europanova.eu ).


Dans un très récent article paru dans « la Croix » intitulé « Nous, Européens, unissons-nous politiquement et socialement»http://www.la-croix.com/Actualite/Europe/Cynthia-Fleury-Nous-Europeens-unissons nous-politiquement-et-socialement-2013-04-26-953284 , Madame Cynthia Fleury prône une Europe fédérale en se réclamant de Jacques Delors et de Michel Rocard !
 
Alors, la chronique de madame Cynthia Fleury à l’Humanité, une erreur de casting ou une ligne éditoriale ?
 
Gilles Mercier

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Lundi 13 mai 2013 1 13 /05 /Mai /2013 08:31

La « gauche allemande » déchirée sur l'Euro: les dirigeants de Die Linke défendent l'Euro... contre Oskar Lafontaine!


20101204 Lafontaine Melenchon2Les dirigeants de Die Linke défendent l'Euro... contre Oskar Lafontaine!


 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


 

Rien ne va plus pour Die Linke. En chute libre dans les sondages, la formation « de gauche » allemande est minée par les dissensions internes. La dernière en date, sur la monnaie unique, opposant les dirigeants du parti à leur père fondateur, l'économiste Oskar Lafontaine.


 

Il n'est plus besoin de présenter Oskar Lafontaine. L'ancien ministre des Finances de Schroder se définit comme viscéralement attaché à l'héritage social-démocrate, européiste du SPD, qu'il estime trahi par son actuelle direction.


 

C'est ce cheminement qui le conduit à claquer la porte du gouvernement social-démocrate en 1999, à quitter le SPD en 2005 puis à fonder « Die Linke » avec les dirigeants du PDS (Parti du socialisme démocratique), restes des communistes du Parti du socialisme unifié est-allemand.


 

Mais en 1999, La Fontaine restait un partisan de la monnaie unique européenne. Aujourd'hui, en 2013, fidèle à son orientation social-démocrate, européiste conséquente, sa position a changé. Sa déclaration du 30 avril a créé un débat enflammé dans le parti qu'il a contribué à fonder


 

Pour Lafontaine, il faut sortir de l'Euro pour mener une politique « de gauche »... et sauver l'Europe !


 

Lafontaine rappelle que son enthousiasme initial pour l'Euro allait de pair avec l'idée d'une « coordination économique européenne » allant vers une « harmonisation salariale ». La Fontaine est aujourd'hui déçu que l' « Euro n'ait pas conduit à l'adoption d'un comportement rationnel ».


 

Il souligne, avec acuité, que le capital allemand a en réalité pratiqué une politique de modération salaire pour gagner des parts de marché et ruiner les économies des pays du Sud, qu'il tente d'achever avec sa politique d'austérité.


 

De la crise actuelle de la zone euro, Lafontaine en tire une conclusion radicale en apparence : en finir avec l'Euro, revenir à une monnaie commune dans un Système monétaire européen. En réalité, la position de l'ex-leader du SPD est conséquente.


 

Sur le plan économique car la fin de l'Euro est nécessaire à la mise en place d'une politique de relance social-démocrate. La Fontaine avance l'idée que seule une dévaluation compétitive – supposant la souveraineté monétaire – peut représenter une alternative à la dévaluation salariale.


 

Mais sur le plan politique aussi, la fin de l'Euro est nécessaire au maintien de l'Union européenne. La politique de Merkel et de la classe dominante allemande de la terre brûlée alimente les tensions au sein de l'UE, risquant de faire imploser le projet européen.


 

La politique de nivellement par le bas des salaires imposée par le capital allemand se sert de l'instrument Euro. Paradoxalement, il faut, pour La Fontaine, en finir avec l'Euro pour rétablir un équilibre au sein de l'UE, assurant la pérennité du projet européen.


 

Si la position de Lafontaine est pétrie d'illusions idéalistes passées (« adoption de comportements rationnels » sic), elle est toutefois la plus conséquente, dans son cadre réformiste et européiste.


 

Or, cette position tranche radicalement avec celle promue par le PGE à l'échelle européenne et ses figures Tsipras ou Mélenchon. Elle s'oppose nettement à la position de la direction officielle de Die Linke, et ses architectes liés au PGE, Lothar Bisky ou Gregor Gysi.


 

Une levée de boucliers à la direction de Die Linke : « Nous disons oui à l'Euro ! »


 

La position exprimée publiquement par Lafontaine n'a pas encore reçue de réponse frontale, le respect pour l'illustre aîné, l'aura de l'économiste social-démocrate a conduit les dirigeants à lui répondre de façon détournée, ce qu'ont néanmoins fait les deux co-présidents actuels de Linke.


 

Tout d'abord, Katja Kipping, ancienne dirigeante du PDS (ex-communiste) de l'ex-RDA a répondu par un article dans la presse du parti Neues Deutschland au titre évocateur : « Nous disons Oui à l'Euro ! ».


 

Le principale argument avancé par la dirigeante du parti est la collusion avec le nouveau parti anti-euro « Alternative pour l'Allemagne » (AfD). Kipping a rappelé la position de Gysi en 1998 : oui à l'Euro, mais il faut une harmonisation sociale et fiscale. Donc plus d'Europe !


 

Bernd Riexinger, représentant les ex-sociaux-démocrates de RFA a répondu tout d'abord de façon laconique mais claire : « Certains disent Non à l'Euro et oui à l'Austérité (l'AfD), nous, nous disons non à l'austérité et oui à l'Euro. Ils sont de droite, nous sommes de gauche ! »


 

Les déclarations de soutien à la monnaie unique se sont multipliés dans la presse du parti. Le député européen Jurgen Klute a ainsi émis un vibrant article contre le retour du nationalisme, soulignant en ce sens la « réussite du projet européen » (sic), visant en réalité le retour à la monnaie nationale.


 

A la gauche du parti, la responsable de la plate-forme communiste Sarah Wagenknecht a, elle, rendu des déclarations peu claires. Aucun soutien explicite à la proposition de LaFontaine, puis une dénonciation du programme de l'AfD, enfin le refus de prendre position pour ou contre.


 

En vue de la réunion à Dresde en juin, pour adopter le programme du parti pour les élections de septembre, le groupe dirigeant de Die Linke a déjà tiré des conclusions sur l'UE et la monnaie unique :


 

« Même si l'Union monétaire européenne a été très mal construite, Die Linke ne veut pas la fin de l'Euro. Au contraire, l'Union monétaire doit être totalement réorganisée, afin que l'on défende la coopération pacifique en Europe plutôt que d'exacerber les divisions ».


 

Au moment où l'idée d'une sortie progressiste de l'Euro s'impose de plus en plus dans le débat européen, désormais mises en avant par des Partis communistes au Portugal ou à Chypre, par les JC d'Espagne, le débat parvient au cœur de l'Europe capitaliste.


 

Mais pour les dirigeants de Die Linke et du PGE, malgré le bon sens des meilleurs économistes réformistes, la question de l'Euro est politique : il s'agit de sauver le projet d'intégration capitaliste européenne, coûte que coûte.

 

Lundi 13 mai 2013

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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 07:58

 

Italie: le Premier ministre désigné présente son gouvernement

( Xinhua )

28.04.2013 à 11h25

Enrico Letta le 24 avril à Rome.

 

Le Premier ministre italien désigné Enrico Letta a présenté samedi la composition de son gouvernement.

M. Letta, mandaté par le président Giorgio Napolitano pour former un nouveau gouvernement, s'est déclaré satisfait des 21 ministres de son gouvernement avec une forte présence des femmes et des jeunes.

Le nouveau gouvernement est formé par les principaux partis qui promettent de soutenir le Premier ministre, dont le Parti démocrate (gauche), le Peuple de la liberté (PDL, droite) de Silvio Berlusconi, et le Choix civic (centre) du Premier ministre sortant Mario Monti.

Le chef du parti de Silvio Berlusconi, Angelino Alfano. a été nommé vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur.

Frabrizio Saccomanni, directeur général de la banque centrale italienne, est nommé ministre de l'Economie, Emman Boninio, ancien ministre des Affaires européennes et du Commerce international et ex-commissaire européen à la Santé et à la Protection des consommateurs, a été désignée ministre des Affaires étrangères, devenant ainsi la première femme à occuper un tel poste dans l'histoire de l'Italie.

Le nouveau gouvernement doit prêter serment dimanche, ce qui permet à l'Italie de sortir de l'impasse politique né des dernières élections législatives qui a produit un parlement sans majorité il y a deux mois.

 

http://french.people.com.cn/International/8227039.html

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Samedi 27 avril 2013 6 27 /04 /Avr /2013 08:35
Record dans l'Union européenne : 80 millions de travailleurs, soit un tiers des actifs en sous-emploi ou sans-emploi

euro collapseRecord dans l'Union européenne : 80 millions de travailleurs, soit un tiers des actifs en sous-emploi ou sans-emploi



Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Les derniers chiffres de l'enquête Eurostat révèlent que 43 millions de personnes travaillent à temps partiel dans l'Union européenne en 2012, ce qui s'ajoutent non seulement aux 26 millions de chômeurs mais aussi aux 11 millions de personnes disponibles mais sans-emploi.

Les chiffres de travailleurs à temps partiel ne cessent de progresser depuis le début de la crise : de 18,5% de la population active européenne en 2008 ils sont passés à 21,4% en 2012.

Avec le développement de la dite « flexsécurité » au sein de l'UE, le travail à temps partiel se répand désormais de plus en plus comme une norme de travail.

Il représente déjà un quart des emplois en Belgique, au Danemark (25,7%), en Allemagne (26,5%), en Irlande (23,9%), en Autriche (25,5%), au Royaume-Uni (27%) et en Suède (26,5). Aux Pays-Bas, champions de cette forme de précarité, ils comptent pour un emploi sur deux (49,8%).

Les emplois à temps partiel représentent tout de même 18% des emplois en France.

A l'échelle européenne, un travailleur à temps partiel sur quatre souhaiterait travailler plus. Un chiffre qui s'élève à 24,7% en France, à 33,6% en Irlande, 42,8% au Portugal. Ils représentent une majorité à Chypre (50,4%), en Espagne (54,6%) et en Grèce (66%).

Le fait de détenir un emploi devient également de moins en moins un facteur de sortie de la pauvreté et de la précarité.

Une étude de l'Institut de statistiques allemand, Destatis, démontrait an août dernier que 20% des travailleurs allemands étaient pauvres, victimes des contrats précaires (temps partiels, CDD, mini-jobs), un chiffre qui tend par ailleurs à progresser.

Le Danemark ou la Suède connaissent ce même phénomène nouveau de « travailleurs pauvres », la faute à leur dérégulation récente du marché du travail. Le taux de travailleurs pauvres est passé ainsi de 5 à 10% en Suède entre 2005 et 2012.

37 millions de personnes sans-emploi en Europe

Les chiffres officiels de l'Union européenne estiment à 26 millions le nombre de chômeurs soit 10 millions de chômeurs supplémentaires depuis 2008 avec un taux de chômage officiel fixé désormais à 11% en février 2013, contre 6,8% en février 2008.

Les taux les plus élevés sont enregistrés en Grèce évidemment (26,4%) mais aussi en Espagne (26,3%), suivis par le Portugal (17,5%), l'Irlande (14,2%) et la Slovaquie (14,6%).

Parmi les populations les plus vulnérables, les jeunes sont fortement touchés par le chômage, un jeune sur quatre est au chômage dans l'UE (23,5%), une majorité en Grèce (58,4%), en Espagne (55,7%) et une forte minorité au Portugal (38,2%) et en Italie (37,8%).

Or, comme le révèle l'étude Eurostat, ces chiffres masquent généralement un certain nombre de personnes actives mais sans-emploi.

Ce sont les personnes entre 15 et 74 ans disponibles pour travailler mais qui ne recherchent pas d'emploi (8,8 millions de travailleurs) et celles recherchant un emploi mais indisponibles (2,3 millions de travailleurs).

En additionnant le nombre de travailleurs en sous-emploi, ceux au chômage officiellement et ceux sans-emploi mais actifs, on obtient le chiffre de 80 millions de travailleurs sous-employés ou non-employés.

Ramenés aux nombre d'actifs dans l'UE, 240 millions, on peut estimer à un tiers le nombre de travailleurs victimes d'une forme de précarité ou du chômage direct ou indirect.

Des chiffres qui révèlent la nécessité non seulement de sortir de la crise, de rompre avec l'austérité mais surtout de rompre avec le système capitaliste qui en est responsable et avec son premier instrument en Europe: l'Union européenne du capital.

Samedi 27 avril 2013

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Lundi 15 avril 2013 1 15 /04 /Avr /2013 18:44

Merkel et Cameron conviennent de travailler pour rendre l'Union européenne plus compétitive et flexible

( Xinhua )

15.04.2013 à 08h13

La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron se sont entretenus samedi de la réforme de l'Union européenne et se sont mis d'accord pour travailler ensemble pour rendre l'UE plus compétitive et flexible, selon un communiqué publié par Downing Street.

M. Cameoun a explosé à cette occasion son approche sur la réforme de l'Europe, à la suite de son discours prononcé en janvier dans lequel il a promis d'organiser un référendum pour permettre aux Britanniques de choisir de rester ou de sortir de l'UE s'il remportait les élections de 2015.

Mme Merkel a déclaré de son côté que l'Allemagne était prête à discuter avec la Grande-Bretagne de ses visions sur l'UE afin de trouver un compromis pour éviter une sorite de Londres de l'UE.

 

http://french.people.com.cn/International/8206670.html

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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 18:00

Un document "secret" américain mentionne la présence d'armes nucléaires en Belgique

( Xinhua )

12.04.2013 à 09h08

Un document classé "secret" de l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles mentionne explicitement la présence d'armes nucléaires américaines en Belgique, rapporte mercredi le quotidien en version flamande DE STANDAARD, citant un des câbles diplomatiques révélés par le site internet Wikileaks.

Il s'agit d'un dossier jamais ou très rarement admis officiellement. Ce message signé par l'ambassadeur des Etats-Unis à Bruxelles, Howard Gutman, et daté du 16 septembre 2009, évoque la position de la Belgique sur les questions nucléaires en ce qui concerne les aspects tant civils que militaires. Il relate une rencontre du 4 septembre entre l'"officier politique" de l'ambassade et l'envoyé spécial pour le désarmement et la non- prolifération au sein du ministère belge des Affaires étrangères, Werner Bauwens.

"Sur le plan militaire, les armes nucléaires tactiques américaines stationnées à Kleine-Brogel en Belgique font que le gouvernement (dirigé par Herman Van Rompuy à l'époque, avec Yves Leterme comme ministre des Affaires étrangères) a une approche prudente", écrit M. Gutman dans ce message classé "secret" et adressé au département d'Etat à Washington.

Les pays de l'OTAN accueillant des armes nucléaires américaines n'ont pour leur part jamais ni confirmé ni démenti cette présence, même si elle est un secret public, en particulier en ce qui concerne la base aérienne de Kleine-Brogel, qui abrite une unité de l'US Air Force, le 701e Munitions Support Squadron ( 701 MUNSS).

Selon des experts, les Etats-Unis maintiennent quelque 240 bombes nucléaires B-61 dans cinq pays alliés à savoir l'Allemagne, la Belgique, l'Italie, les Pays-Bas et la Turquie.

 

http://french.people.com.cn/International/8204696.html

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Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 08:25

pcp.jpgAu Portugal, les mesures d'austérité déclarées inconstitutionnelles : victoire mais vigilance, le PCP appelle à poursuivre la lutte

Ce 5 avril, le Conseil constitutionnel portugais a rejeté plusieurs des mesures d'austérité imposées par la Troika, notamment la suppression du 13 ème mois et les coupes dans les allocations sociales.



Une bonne nouvelle, et une victoire du mouvement populaire, animé par les communistes et la CGTP, qui contraint une fraction de la classe dirigeante portugaise à transiger avec la colère populaire.



Au-delà du Bloc de Gauche qui salue unilatéralement la décision du Conseil et insiste avant tout sur la convocation d'élections immédiates, le PCP insiste aussi sur la vigilance face à une décision qui pourrait annoncer d'autres mesures d'austérité, et appelle avant tout à poursuivre la lutte, avec la CGTP.



Communiqué du Parti communiste portugais (PCP)



Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



La décision du Tribunal constitutionnel révèle au grand jour et confirme que la politique arrogante de ce gouvernement, allant bien au-delà des normes et dispositions du Budget d’État soumis à son verdict, se situe délibérément à la marge de la loi, violant et bafouant la Constitution de la République portugaise.



C'est dans la politique du désastre économique, dans le sillage de la dévastation sociale et dans la posture dégradante de soumission et de dépendance étrangère, conduite par le gouvernement actuel que s'ancre l'exigence, urgente et inaudible, démocratique et patriotique, de démission du gouvernement, de réalisation d'élections anticipées et de rejet du Pacte d'agression.



Le PCP met en garde contre les manœuvres utilisant le prétexte de la décision du Tribunal constitutionnel pour justifier de nouvelles mesures d'austérité et d'attaque contre les droits sociaux.



Nous soulignons que, même si le gouvernement prétend déprécier la décision aujourd'hui rendue publique pour tenter de poursuivre la réalisation de son programme d'agression contre le peuple et le pays, ce que la réalité nationale révèle, c'est un gouvernement politiquement défait et condamné.



Dans un moment où un gouvernement, qui s'inscrit déjà dans le passé, cherche désespérément à s'accrocher au pouvoir, le PCP appelle les travailleurs et le peuple à intensifier la lutte pour la défense de leurs droits.



Cette même lutte qui, tout en contribuant à défaire et isoler ce gouvernement, sera la condition la plus décisive pour garantir sa démission et sa défaite définitive, créer les conditions qui assurent la rupture avec les politiques de droite et ouvrir la voie à la construction d'une politique et d'un gouvernement patriotiques et de gauche.


Vendredi 12 avril 2013

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Mardi 2 avril 2013 2 02 /04 /Avr /2013 08:36

 

Le congrès des Jeunesses communistes d’Espagne appelle à la sortie de l’Union européenne et de l’euro

 

 

130401_congres_JCE-300x149.jpgLe congrès des Jeunesses commnistes d'Espagne (UJCE) appelle à la sortie de l’UE et de l’euro

 

Texte soumis par FON, introduction EDT pour http://vivelepcf.fr/ et pour http://jeunescommunistes-paris15.over-blog.com/

 

 

 

 

Le congrès des Jeunesses communistes d’Espagne se tenait à Madrid des 28 au 30 mars 2013. L’organisation se développe vigoureusement dans une situation économique et sociale dramatique pour la jeunesse espagnole. Les immenses mobilisations contre l’austérité se heurtent, ici comme ailleurs, à l’absence de débouché politique.

Dans ce contexte, les JC espagnols ont adopté une résolution de congrès appelant à la sortie de l’Espagne tant de l’UE que de l’Euro.

 

Voici le texte qui a été soumis à discussion, amendé et approuvé :


« … De toutes ces analyses ressort clairement que l’Union européenne ne constitue pas un modèle favorable aux peuples – elle ne l’a pas été et ne le sera pas – mais un instrument destiné à accroître les bénéfices de la bourgeoisie et des monopoles. De même, nous considérons que, de par son caractère, son développement et sa composition, comme de par sa nature et ses alliances avec les autres pôles impérialistes, il s’agit d’une organisation impossible à réformer de l’intérieur. C’est pour cela que nous considérons que la seule alternative, dans l’intérêt des peuples, particulièrement à ce moment de la crise structurelle du capitalisme, est la sortie immédiate tant de l’Union européenne que de l’Euro ».

 


Cette position claire, lucide et courageuse de nos jeunes camarades espagnols constitue un point d’appui pour les communistes de tous les pays d’Europe, notamment pour ceux dont les partis communistes (comme c’est d’ailleurs le cas en Espagne avec la « Gauche unie ») sont englués dans des coalitions de « gauche » prêchant, sous la tutelle du Parti de la gauche européenne, l’illusion réformiste de l’Europe sociale, en fait la résignation à l’UE du capital à l’euro.

Merci aux JC espagnols !

Mardi 2 avril 2013

Par Tourtaux - Publié dans : Europe - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mercredi 20 mars 2013 3 20 /03 /Mars /2013 15:26

Les "Technocrates" Européens veulent "étrangler" Le peuple Cypriote pour leur refus
De se soumettre à leur "dictat" .

L'Europe organise Le blocus monétaire de Chypre

 

Mots clés : , ,

Par Alexandrine Bouilhet Mis à jour Le 20/03/2013 à 14:39 | publié Le 20/03/2013 à 13:31 Réactions (3)
La BCE a sorti son arme de dissuasion massive: le blocus monétaire.
La BCE a sorti son arme de dissuasion massive: Le blocus monétaire.
  • La Banque centrale européenne (BCE) a prévenu qu'elle cessait d'alimenter en liquidités les banques chypriotes tant que Nicosie n'accepte pas Le plan de sauvetage

Aussi policé soit-IL, Mario Draghi sait employer la force lorsqu'il Le juge nécessaire. C'est la méthode qu'il a choisie, à Chypre, pour forcer Le gouvernement à accepter Le plan de sauvetage de l'UE et du FMI, rejeté par Le parlement chypriote Mardi.

Après avoir «pris acte» du rejet du plan d'aide par Nicosie, la BCE a sorti son arme de dissuasion massive: Le blocus monétaire. Elle a prévenu qu'elle n'alimenterait plus les banques chypriotes en liquidités, tant que Le plan de sauvetage UE-FMI NE serait pas accepté. «Les liquidités d'urgence de la BCE NE sont disponibles que pour les banques solvables, or les banques chypriotes NE sont pas solvables tant qu'elle NE seront pas recapitalisées rapidement», a indiqué Jorg Asmussen, l'un Des membres du directoire de la BCE.

 

Jamais la BCE n'avait encore brandi une telle menace. Du coup, Le ministre Des Finances chypriote et Le gouverneur de la banque centrale de l'île n'ont pas d'autre choix que de laisser les banques fermées jusqu'à nouvel ordre...

Eviter Des émeutes «comme en Argentine»

«S'ils ouvrent les banques, alors que la BCE bloque l'accès aux liquidités, ce sera la ruée sur les guichets», prévient Gilles Moec de la Deutsche Bank. Certains évoquent un risque d'émeutes comme en Argentine en 2002.

 

«Les déposants NE pourraient plus retirer du cash, faute de billets suffisants, et ceux qui voudraient faire Des virements à l'étranger se verraient répondre que c'est impossible car la banque n''est plus autorisée à Le faire par la BCE…», poursuit Gilles Moec, spécialiste Des questions monétaires européennes.

 

En attendant, les distributeurs automatiques de billets fonctionnent toujours à Chypre. Ils sont alimentés par les réserves de la banque centrale chypriote. Combien de temps cela va-t-IL durer? Nul NE Le sait. Cela dépendra Des réserves en «cash» de la banque centrale locale qui, selon les pays, peuvent permettre de «tenir un siège» d'après les experts ...

 

Plus grave encore: les entreprises, notamment les compagnies aériennes chypriotes NE pourront bientôt plus payer leurs factures de kérosène, faute de pouvoir faire Des virements à l'étranger... Is la situation se prolonge, Le blocus monétaire peut très vite se transformer en blocus économique. Du jamais vu dans l'Union européenne!

 

LIRE AUSSI:

» Zone Euro: Le vrai risque de fuite Des capitaux


Source : Gérard Gutknecht

Par Tourtaux - Publié dans : Europe - Communauté : Pour la grève générale !
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