Europe

Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 20:48
 
  L’Europe est à cours d’argent
 

Y’a plus de sous, il manque 4,6 milliards pour entretenir ce « rêve » qui nous a été vendu à grands coups de propagande, et au final, le fiasco  n’en est que plus retentissant! Il y aurait bien une solution, en faisant payer les américains pour tous les actes d’espionnage et d’ingérence, cela renflouerait un peu les caisses… ;)

L’Union européenne a besoin d’urgence de 4,7 milliards d’euros pour continuer à payer ses factures, est-il ressorti mercredi d’un débat à Strasbourg lors duquel les eurodéputés ont à nouveau déploré les problèmes budgétaires récurrents des institutions européennes.

Le problème se pose depuis des années. Les Etats membres coupent systématiquement dans les budgets européens, ce qui fait que la Commission européenne n’a pas assez d’argent pour payer les factures des projets que les Etats membres ont eux-mêmes approuvés. Les factures impayées sont reportées à l’année budgétaire suivante et représentent désormais un montant total de 23 milliards d’euros.

Cette année, les eurodéputés ont tiré la sonnette d’alarme avant même les congés d’été. Ils ont lancé mercredi un appel aux Etats membres pour voter en urgence un budget complémentaire de 4,7 milliards d’euros. Cela doit permettre de combler les trous dans plusieurs rubriques budgétaires telles que la politique de cohésion (3,3 milliards d’euros), les programmes de recherche et d’emploi (587 millions d’euros) ou la politique étrangère (651 millions).

Le manque d'argent signifie entre autres que le financement de l'aide humanitaire aux réfugiés syriens est menacé. Le programme d'échange Erasmus est concerné aussi. La commissaire européenne Androulla Vassiliou a également souligné les conséquences pour les PME qui ont participé à des projets européens, ont consenti des frais et attendent maintenant des paiements de l'Europe.

7sur7

 

Source: Journaux

17-07-2014 - 18:14 Dernière mise à jour 17-07-2014 - 18:14

 

 

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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 00:17

La Finlande refuse de suspendre sa coopération transfrontalière avec la Russie

Dossier: Sanctions contre la Russie

Le premier ministre finlandais Alexander Stubb
21:16 16/07/2014
MOSCOU, 16 juillet - RIA Novosti

Le premier ministre finlandais Alexander Stubb n'a pas soutenu l'idée de suspendre la coopération transfrontalière entre l'Union européenne et la Russie en représailles à la position de Moscou sur les événements en Ukraine, a annoncé mercredi la chaîne de radio et de télévision Yle. 

Evoquant les informations des médias finlandais concernant une suspension éventuelle de la coopération transfrontalière avec la Russie, M. Stubb a écrit sur sa page Facebook: "J'ai l'impression que les discussions portant sur les sanctions éventuelles prennent une tournure trop vive dans la presse. Or, nous devons faire preuve de retenue". 

En 2009, la Russie et l'UE ont signé des accords prévoyant le financement de cinq programmes de coopération transfrontalière. Ces programmes - dont le budget se chiffre à 437 millions d'euros - réunissent la Finlande, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne.  

Selon Yle, la Finlande doit recevoir 200 millions d'euros dans le cadre de son programme échelonné sur sept ans. Il s'agit de développer la coopération  avec la Russie, y compris dans le domaine de l'éducation.

 

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Mercredi 9 juillet 2014 3 09 /07 /Juil /2014 13:42
 
  Les banques européennes, variable de la politique impériale US
 

Les banques européennes paient des dédits.
Après la banque française BNP Paribas, la justice américaine s’en prend à la banque allemande Commerzbank. Les Européens ont osé désobéir à Washington et violer le régime des sanctions introduites par les Etats-Unis à l’encontre de l’Iran et du Soudan.

Jusqu’à quand les décisions des tribunaux américains seront-elles obligatoires pour le monde entier ? se demandent les analystes.

Washington a encore trouvé un moyen de replâtrer l’économie américaine chancelante. Les autorités des Etats-Unis ont ouvert des affaires pénales contre des banques de la Grande-Bretagne, de la Suisse et de la France.

La grosse banque française BNP Paribas a avoué avoir eu des transactions avec les clients du Soudan, de l’Iran et de Cuba. Pour éviter une punition dure, les Français devront payer un gros dédit, de neuf milliards de dollars.

Commerzbank, la deuxième plus grosse banque d’Allemagne, attend son tour. Si les banquiers allemands décident de se mettre d’accord sur l’étape pré-judiciaire, cela leur coûtera 500 millions de dollars. Mais, selon les experts, ce sera un précédent que les Etats-Unis utiliseront contre la plus grosse institution financière allemande, la Deutsche Bank. Les Américains ont appris qu’elle avait aussi des rapports avec l’Iran et la Syrie.

Donc, Washington profite de sa situation plus avantageuse dans le système apparu dans le monde au cours de deux dernières décennies, note l’expert de l’Institut des recherches stratégiques Sergei Mikhailov.

« Ils essaient de profiter de leur position de centre financier et économique le plus gros du monde par lequel passent les flux et où les décisions sur la gestion de l’économie moderne sont prises. Aux Etats-Unis, se trouvent les sièges des plus grosses corporations transnationales régies par la juridiction américaine. Et l’Etat américain cherche à faire en sorte que ces avantages économiques soient favorables à ses intérêts politiques. »

La justice américaine dicte sa volonté non seulement aux compagnies, mais aussi aux Etats.
Récemment, la Cour Suprême des Etats-Unis a obligé l’Argentine à payer presqu'un milliard et demi de dollars aux propriétaires de titres qui ont refusé de restructurer la dette. Les experts considèrent cela comme une pression politique de Washington.

Seulement, la construction d’un monde multipolaire pourra mettre fin à cette «justice».

Bien que les Etats-Unis aiment se vanter de leur « démocratie », c’est un empire. Et pour l’empire, cette « justice transfrontalière » est toute naturelle, souligne le président de l’institut de la stratégie nationale, Mikhaïl Remizov.

« Le système judiciaire américain et britannique est orienté vers la juridiction transfrontalière, lorsque la justice ne connaît pas de frontières. La Grande-Bretagne avait un passé impérial, et les Etats-Unis, eux, sont un empire à présent. A la différence de Londres, Washington a plus de chances d’imposer aux compagnies les décisions prises au niveau national. Mais si cet instrument est utilisé trop souvent, les acteurs dans différentes parties du monde pourraient être intéressés à diminuer leur dépendance à l’égard des lois américaines. »

Bien sûr, Washington cherchera par tous les moyens à maintenir son hégémonie. Mais ces derniers temps, les Européens manifestent de plus en plus leur désir de défendre leurs intérêts nationaux.


Voix de la Russie

 

 

Source: Médias

09-07-2014 - 12:37 Dernière mise à jour 09-07-2014 - 14:10
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Dimanche 29 juin 2014 7 29 /06 /Juin /2014 18:02
La presse britannique, inquiète, estimait samedi que le pays était près de quitter l'Union européenne après l'échec du premier ministre David Cameron à faire barrage à la désignation de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne.

Mais les opinions sont divisées quant à savoir qui est à blâmer entre M. Cameron ou Bruxelles de rendre encore plus difficile de convaincre les Britanniques de rester dans l'Union européenne si un référendum se tenait en 2017.

M. Cameron s'est engagé à organiser un référendum sur l'appartenance de son pays àLe Royaume Uni proche d'une sortie de l'Europe. l'UE en 2017 s'il est réélu l'an prochain.

«Une marche de plus vers la sortie de l'Europe», écrit le Daily Telegraph, le grand quotidien conservateur.

Le Daily Mail, eurosceptique, enfonce le clou en déclarant que «Cameron le perdant est le Rooney de l'Europe», en référence à Wayne Rooney, l'attaquant de Manchester, dont l'équipe n'a pas dépassé le premier tour au Mondial de football au Brésil.

The Times de Rupert Murdoch partage la même constatation à sa Une: «Le Royaume-Uni proche de la sortie de l'UE». Mais le pays s'avère ainsi mieux loti dans un «splendide isolement» et Cameron a «renforcé la position de la Grande-Bretagne en maintenant une robuste opposition» et ses chances de remporter les élections l'an prochain.

Le pro-UE Independant évoque «une défaite, un désastre». «Ce splendide isolement n'est pas la manière d'engranger des arguments en faveur de l'UE», souligne le quotidien.

Le Guardian (gauche) déclare également que «le Royaume Uni est proche d'une sortie de l'UE après l'élection de Junker».

Alors que le Sun, patriotique, écrit, «Cam, nous sommes en guerre avec l'UE».

Enfin le Financial Times analyse qu'il s'agit d'un «historique changement de pouvoir au sein de l'UE» et d'un «moment dangereux pour les relations du Royaume-Uni avec l'Europe».

Source: agences et rédaction

28-06-2014 | 10:29

 

 

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Dimanche 29 juin 2014 7 29 /06 /Juin /2014 16:08

Vote Juncker : le vrai visage du PGE et de Tsipras

vendredi 27 juin 2014
par  Pascal Brula
popularité : 100%

Comme Daniel Cohn-Bendit et José Bové, l’ancien et le nouveau rentier vert de l’Assemblée européenne, Alexis Tsipras, le "timonier" de la direction du PCF aux élections européennes, appelle à voter Jean-Claude Juncker, représentant officiel du Capital, pour présider la Commission européenne… Certains font la gueule, comme à juste titre le sieur Mélenchon. Dans une lettre adressée le 3 juin dernier au groupe GUE-NGL, il écrit :

« Je découvre avec surprise le contenu du document approuvé par notre présidente sortante du groupe, Gabi Zimmer [1], lors de la Conférence des Présidents du Parlement réunie le 27 mai. Il s’agit d’une déclaration commune avec les partis qui cogèrent le Parlement et la Commission (PPE, PSE, ALDE…) concernant la désignation du candidat à la présidence de la Commission.

Cette déclaration nous "engage à tenir un dialogue et des consultations entre les présidents des groupes politiques du Parlement, avec pour objectif de déterminer quel sera le candidat européen à la présidence de la prochaine Commission européenne, issu de la famille politique capable de rassembler la majorité qualifiée au Parlement européen". Cette déclaration constate ensuite que "le candidat du groupe politique le plus important, M. Jean-Claude Juncker, sera le premier à tenter de former la majorité nécessaire". Et elle "invite le Conseil européen à débuter les consultations interinstitutionnelles" "sur cette base". La déclaration se conclut en missionnant messieurs Daul (PPE) et Swoboda (S&D) pour porter cette position auprès du président du Conseil européen Van Rompuy.

Je suis totalement opposé à une telle déclaration. Notre groupe ne doit être engagé d’aucune manière dans cette logique institutionnelle conduisant à soutenir directement ou indirectement un candidat de droite à la Présidence de la Commission. Nous devons refuser toute implication dans cette logique non démocratique qui découle de traités européens que nous condamnons et que nous voulons refonder. Je refuse de même que nous puissions, en quelques circonstances que ce soient, missionner des représentants du PPE et du PSE pour porter nos positions.

Je déplore donc que nous ayons engagé notre soutien à une telle déclaration sans débat dans le groupe. »

A quelques scories près (notamment les traités européens que Mélenchon souhaite "refonder"), nous ne pouvons que partager ce nécessaire rappel à l’ordre.

Il faut quand même se souvenir que le PGE et donc le Front de gauche et le PCF, ont fait d’Alexis Tsipras, leader grec de Syriza, leur champion, à l’occasion des dernières élections européennes. Il était même leur candidat à la présidence de la Commission européenne. Et puis, cette candidature semble faire pschitt, une fois les ors de l’UE retrouvés… Les électeurs du Front de gauche qui ont voté pour ce "héraut", ne se sentent-ils pas un peu cocus, car il me semble que les listes FDG étaient placées sous l’"aura lumineuse" de ce triste personnage.

En réalité, comme nous l’avons informé sur ce site, Tsipras est l’homme du sauvetage du capitalisme grec, le recycleur du PASOK, la social-démocratie grecque, celui qui fait de la défense de l’euro sa priorité, et qui va jusqu’aux USA faire le pèlerin donner des gages de sa soumission à Obama. Et pourtant, comme chacun sait, il a été porté aux nues en France par… Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent. Comme toujours, le gauchisme finit par mordre la queue de la social-démocratie, celle de la gestion loyale du capitalisme.

C’est ainsi que le fameux Tsipras, dans un communiqué du 30 mai dernier, annonce : « M. Jean-Claude Juncker, devrait être le premier à tenter de former la majorité requise, en entamant des négociations avec les autres groupes politiques ». Dans ce communiqué, il déclare qu’il s’agit d’un principe démocratique fondamental, car le Conseil européen aurait « l’obligation morale » de mettre en avant le candidat ayant obtenu le plus de voix lors des élections européennes. Par le fait du prince, il entraine le PCF et le Front de gauche dans une logique d’adhésion jusqu’au-boutiste à l’intégration européenne, par la vénération des institutions antidémocratiques européennes.

Cependant, au sein du groupe GUE-GNL, tout le monde n’est pas près à suivre Tsipras. Par exemple, la direction de Die Linke ou encore Mélenchon appellent à voter… Tsipras ! Comprenne qui pourra. A noter que ceux qui ont suivi mon appel à ne pas voter Front de gauche dans le sud-est aux dernières élections européennes, n’auront pas à s’en mordre les doigts : la tête de liste social-démocrate, M.C. Vergiat votera Jean-Claude Juncker…

Finalement, le KKE n’aurait-il pas plutôt raison de vouloir se sortir de ce panier de crabes, dont Mélenchon avoue dans son courrier, qu’il prend des décisions importantes engageant toutes les composantes, sans aucun débat.

Pascal Brula


[1] Députée Die Linke.


Commentaires

Logo de jack freychet
samedi 28 juin 2014 à 08h25, par  jack freychet

Les traités européens étant ce qu’ils sont, le parlement sans réel pouvoir, c’est la commission, dont les membres ne sont pas élus, qui fait la loi, voter Junker, Tsipras, Tartempion ou tout autre européiste quelle différence ?

Les membres du conseil européens étant tous de droite et atlantistes il était logique qu’ils optent pour Junker qui leur sert en outre d’alibi démocratique.

Mélenchon déblatère une fois de plus, refonder l’UE dans le contexte actuel est impossible il faut en sortir pour retrouver notre souveraineté monétaire sinon comment combler notre déficit avec l’Allemagne : 36 milliards d’euros annuellement et relancer notre industrie ? Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.

Une conférence nationale verrouillée par l’actuelle direction du PCF ne donnera rien, il faut qu’elle soit balayée par un tsunami venu de la classe OEUVRIERE, de tous ceux qui concourent peu ou prou à la création des richesses matérielles et intellectuelles ou pourraient le faire s’ils n’étaient condamnés au chômage.

 

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Dimanche 29 juin 2014 7 29 /06 /Juin /2014 08:36

moldova comm Les communistes moldaves dénoncent l'Accord d'association avec l'Union européenne

 

 

Communiqué du Parti des communistes de la République de Moldavie

 

 

Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

 

Le Parti des communistes de la République de Moldavie a toujours traité la question de la place de la République moldave dans les processus d'intégration, que ce soient la CEI ou l'Union européenne, à travers le prisme des intérêts de la nation.

 

Depuis 2002, le PCRM propose un programme cohérent, par étapes, visant à un rapprochement des normes juridiques, économiques et humanitaires avec la CEI comme avec l'Union européenne. Hier comme aujourd'hui le PCRM défend la modernisation du pays, une intégration basée sur les principes de liberté, de démocratie, de droits de l'Homme et de bien-être des citoyens.

 

Dans le même temps, nous sommes contre cette précipitation, contre le fait qu'aient été ignorés tant l'avis de la société et des membres du Parlement, contre les concessions qu'a faites ce gouvernement corrompu et amateur dans la signature de l'Accord d'association.

 

Ainsi, cet accord est un document qui ne représente pas les intérêts du pays. Dans le fond, il ne reflète pas les problèmes de développement du pays. Il ne lui impose que des interdictions, restrictions et des engagements contraignants.

 

Cet accord viole la Constitution, la souveraineté du pays réduit à l'état de colonie. La mise en œuvre de la libéralisation intégrale du commerce, prévue dans l'accord, va détruire la production locale, les exploitations agricoles ainsi que notre système de protection sociale.

 

Notre pays ne va rien y gagner, mais il va y perdre ses relations avec ses partenaires historiques, contrairement aux recommandations de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. En fait, cet Accord ne protège que les intérêts de Bruxelles, ainsi que ceux du patronat européen et des autorités moldaves.

 

On peut ainsi beaucoup mieux comprendre la célérité avec laquelle une partie de ce gouvernement corrompu a cherché à signer l'accord.. Nous comprenons aussi pourquoi M.Barroso n'a pas accepté nos arguments sur la révision du contenu de ce document, et le report de la signature à une date postérieure aux prochaines élections législatives de novembre avec l'arrivée d'un nouveau gouvernement.

 

Il nous manque des réponses à certaines de nos interrogations :

 

Est-ce qu'un gouvernement, avec un premier ministre dont la cote de popularité est de 20 %, qui est reconnue par la Cour Constitutionnelle comme corrompu à quelques exceptions près, peut signer un accord d'une telle importance ?

 

Pourquoi est ignorée la question de l'intégrité territoriale et de la place de la Transnistrie dans l'Accord ?

 

Pourquoi ont-ils peur de proposer ce projet au peuple moldave, dans le cadre d'un référendum ?

 

Pourquoi les maîtres de Bruxelles, si prompts à donner des leçons de démocratie, n'ont pas insisté sur ce point ?

 

La principale conclusion : le gouvernement oligarchique et corrompu, en signant cet accord, contribuera à la destruction finale de l'économie moldave, la situation sociale va encore se dégrader et la Moldavie va perdre toute perspective de développement.

 

Dans ce contexte, le Parti des communistes de Moldavie s'engage à ne pas voter la ratification de cet Accord au Parlement, sa direction ainsi que toutes les structures du parti vont organiser des actions de masse pour expliquer aux citoyens les effets néfastes qui suivront la signature et l'application de cet Accord.


Dimanche 29 juin 2014

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Vendredi 27 juin 2014 5 27 /06 /Juin /2014 23:10

Ukraine/désescalade: l'UE donne trois jours à la Russie

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Ukraine/désescalade: l'UE donne trois jours à la Russie
18:51 27/06/2014
BRUXELLES, 27 juin - RIA Novosti

L'Union européenne a donné trois jours à la Russie pour engager des actions concrètes susceptibles de faire baisser la tension dans le sud-est de l'Ukraine, à défaut de quoi Moscou se verrait infliger de nouvelles sanctions, a prévenu vendredi, dans une déclaration, le Conseil de l'UE. 

"Le Conseil de l'Europe s'attend à l'adoption d'ici lundi 30 juin des mesures suivantes: concertation d'un mécanisme de contrôle du cessez-le-feu et du régime frontalier avec le suivi de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE); restitution aux autorités ukrainiennes de trois postes de passage de la frontière (Izvarino, Doljanski, Krasnopartizansk); libération des otages, y compris de tous les observateurs de l'OSCE; lancement de négociations concrètes sur la mise en application du plan de paix du président Porochenko", lit-on dans le document.

Le Conseil a promis d'étudier la situation et d'adopter, si nécessaire, une décision appropriée.

"Le Conseil européen réaffirme son engagement à se réunir à tout moment pour décider de mesures restrictives ultérieures", stipule le texte.

Réunis vendredi à Bruxelles, les dirigeants de l'Union européenne ont réitéré leur détermination à prendre des mesures ciblées supplémentaires si la Russie ne fait pas preuve de bonne volonté et ne contribue pas à la désescalade et à l'apaisement de la situation dans le sud-est de l'Ukraine.

 

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Vendredi 27 juin 2014 5 27 /06 /Juin /2014 11:05

Leo1.jpgL'Allemagne livre 120 panzer Leopard 2 à la Pologne pour renforcer le Front est-européen de l'OTAN

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

La nouvelle semble saugrenue, elle est pourtant très sérieuse et souligne la montée des tensions à l'est : l'Allemagne vient de livrer 120 de ses meilleurs chars d'assaut à son allié polonais, pour contrer l'adversaire russe déclaré, dans un contexte de crise ukrainienne.



Des chars allemands traversant la frontière polonaise. Même si c'est sur des rails cette fois, la nouvelle a fait grincer des dents au sein de l'opposition ultra-nationaliste menée par Kaszcynski.



Toutefois, le gouvernement polonais de Tusk a défendu fermement son acquisition : « en cas de conflit, nous devrons nous tourner vers Berlin », ce à quoi Berlin a répondu qu'ils auront besoin de la Pologne « en cas de guerre en Europe de l'est ».



Le ton est donné, l'axe Berlin-Varsovie prépare l'affrontement avec la Russie.



Un « cadeau » allemand pour renforcer le Front est face à la Russie



Dans ce combat commun, c'est la Pologne qui est sur la ligne de front, à proximité de l'enclave de Kaliningrad et de la Biélorussie. Elle aura besoin du fleuron de l'industrie de guerre allemand : le char Leopard 2, livré à 120 exemplaires.



Le contrat avait été signé il y a six mois, en novembre 2013 … au moment même où le président ukrainien corrompu Ianoukovitch faisait machine arrière et refusait de signer l'accord d'association avec l'Union européenne. Il y a des coïncidences troublantes.



Le contrat est estimé à 1 million d'euros par char, loin du prix estimé à 3 millions d'euros. Selon le journal polonais Politika, certains pays étaient prêts à proposer beaucoup plus, mais l'Allemagne a fait un choix géopolitique conscient, quitte à perdre de l'argent dans la transaction.



En 2001, déjà, la Pologne avait reçu en cadeau 120 vieux modèles du Léopard 1 ère génération pour la somme symbolique d'1 €.



Il s'agit bien de sceller – par la livraison de ce char construit par la RFA pour lutter contre l'ennemi soviétique – un axe fort, censé structurer le front européen de l'OTAN, en cas de conflit avec la Russie.



Le Leopard 2 est considéré comme un des meilleurs chars d'assaut au monde, le tank le plus exporté parmi les modèles européens (dans près de 20 pays). Les équipages polonais, qui ont connu le T-72 soviétique, louent déjà sa maniabilité.



Bénéficiant d'un blindage et d'un armement de dernière génération, il est dit supérieur aux modèles russes héritées de l'ère soviétique, le T-72 voire le T-80.



Réarmement polonais pour l' « allié stratégique » des Etats-unis



Pour l'armée polonaise, cette manœuvre s'intègre dans un réarmement général : à terme, la Pologne veut développer ses propres chars comme elle l'a fait avec le véhicule de transport blindé « Rosomak », à l'origine un modèle finlandais, déjà présent en Afghanistan et au Tchad.



La Pologne souhaite remplacer ses stocks de matériel soviétique (les T-72 et les BMP), issus du Pacte de Varsovie, par un matériel aux normes de l'OTAN.



Elle envisage également de diversifier ses forces armées, notamment en achetant des sous-marins pour contrer la marine russe dans la Baltique.



Dans le même temps, l'intégration de la Pologne au système de défense anti-missile américain révèle bien le rôle d' « allié stratégique » des Etats-unis, pour citer Obama lors de sa visite à Varsovie en juin 2013, pilier de l'OTAN sur le front de l'Est.



et tournant militariste pour l'Allemagne présente sur tous les fronts

(Ukraine, Mali, Centrafrique)



Du côté allemand, cette manœuvre se comprend dans un tournant militariste entamé nettement depuis un an, si on suit les discours du président Gauck, des ministres des Affaires étrangères Westerwelle puis Steienmeier.



Des discours tous axés sur la nécessité pour l'Allemagne de jouer un rôle plus important dans le monde, un rôle dirigeant en Europe, et d'intervenir plus systématiquement dans les zones de conflit.



Une nouvelle weltpolitik (politique mondiale)reposant sur la levée du tabou de la reconstruction de la puissance militaire allemande, et celui du nationalisme allemand assumé.



Une politique qui n'a pas tardé à se traduire par le terrain. On sait bien que les agissements de l'opposition ukrainienne ont été alimentés, couverts voire fomentés par les chancelleries polonaises, en première ligne, et allemandes, plus en retrait.



Outre l'Ukraine, l'Allemagne a décidé depuis un an de participer aux interventions en Afrique, une nouveauté. Des troupes allemandes sont présentes auprès des troupes d'occupation françaises au Mali depuis un an, en Centrafrique depuis quelques semaines.



Cent ans après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, au moment où le militarisme allemand renaît de ses cendres, il y a de quoi se replonger dans l'histoire : la crise du capitalisme, les rivalités impérialistes, la course aux armements, la montée des tensions, autant d'éléments qui ont conduit à ce carnage des peuples.



Que le cri « Nie wieder krieg », plus jamais la guerre, résonne encore en France, en Allemagne, comme sur le Front de l'est !

 

Vendredi 27 juin 2014


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Lundi 23 juin 2014 1 23 /06 /Juin /2014 18:36
Aujourd'hui, 16:32

L'UE a imposé des sanctions contre 12 ministres syriens

L'UE a imposé des sanctions contre 12 ministres syriens

Par La Voix de la Russie | L'UE a imposé des sanctions contre 12 ministres syriens pour les violations des droits de l'Homme, selon un communiqué du Conseil européen.

 

 

« Compte tenu de la gravité de la situation en Syrie, le Conseil a renforcé les mesures restrictives de l'UE contre le régime syrien ce lundi. Le Conseil a décidé de geler les avoirs et d’interdire l'entrée des 12 ministres du gouvernement syrien en raison de leur implication dans les violations graves des droits de l'Homme », a précisé un communiqué de presse.

La liste des personnes qui sont tombées sous les sanctions sera publiée au Journal officiel de l'Union européenne mardi prochain. Les mesures restrictives entreront en vigueur à la date de publication du texte.
http://french.ruvr.ru/news/2014_06_23/LUE-a-impose-des-sanctions-contre-12-ministres-syriens-0314/

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Jeudi 19 juin 2014 4 19 /06 /Juin /2014 18:15

 

Nouvel article sur Entre les lignes entre les mots

 

La BCE a pris conscience du risque déflationniste. Une réponse à la hauteur du risque ?

by entreleslignesentrelesmots

Le jeudi 5 juin, Mario Draghi, le président de la Banque Centrale Européenne (BCE) a annoncé des mesures inédites pour lutter contre la déflation. Il a souligné que ces décisions avaient été prises à l’unanimité des gouverneurs des banques centrales de la zone euro, autrement dit la Bundesbank a donné son accord alors que son gouverneur avait durement critiqué les mesures précédentes de soutien aux dettes souveraines des pays du Sud, à commencer par la Grèce.

Il faut croire que la situation est grave.

Elle l’est.

 

Le processus déflationniste est là.

La déflation ce n’est pas une « inflation négative » comme la définit Le Monde daté du 7 juin. C’est le résultat de la surproduction. Toutes les marchandises produites ne se vendent pas sur le marché avec comme conséquence la destruction de valeur dont la traduction est la baisse des prix. La déflation est un indicateur de la récession.

Cette baisse des prix est le résultat conjugué de la poursuite de la hausse de la production face à un marché qui succombe à la baisse du pouvoir d’achat des ménages salariés1 – 89 à 90% de la population active est salariée dans la zone euro -, rencontre qui se traduit par une concurrence exacerbée entre producteurs et les distributeurs pour gagner des parts de marché sur les concurrents. La grande distribution fait pression sur l’industrie – notamment agroalimentaire – pour faire baisser plus encore les prix « sortie usine ». Beaucoup d’entreprises n’y résisteront pas. Les faillites sont en train de progresser dans un environnement dans le quel on enregistre un changement de comportement des consommateurs qui fait disparaître les « hard discount ».

Les politiques d’austérité combinées à des politiques d’entreprise dont l’objectif essentiel est de diminuer le coûté de travail se liguent pour mettre en place une spirale déflationniste. Faillites et restructurations se traduisent par une augmentation du chômage de masse et ne permettent pas de trouver une voie pour renouer avec la croissance. Le capitalisme suit sa pente en la descendant via l’impératif de la compétitivité-prix qui approfondit toutes les destructions.

 

La réaction de la BCE

Il fallait une réaction. La BCE se donne comme objectif d’augmenter les encours de crédit à l’économie, en particulier le crédit aux PME pour relancer la croissance.

 

Quel est le dispositif ?

Cinq mesures

 

La baisse du taux de refinancement des banques (le taux directeur) qui passe de 0,25 à 0,15%. Ce n’est pas de l’inédit mais c’est un taux d’intérêt historiquement le plus bas jamais consenti par la BCE. Mario Draghi a annoncé que c’était pour longtemps.

La volonté est double. Permettre aux banques d’avoir une garantie. Elles prêtent mais elles savent qu’elles pourront trouver rapidement des liquidités à bas taux d’intérêt. Et, dans le même mouvement, de faire baisser le cours de l’euro face au dollar par une création monétaire plus importante que celle des Etats-Unis. C’est le moment que choisit la FED, la banque centrale américaine, pour mettre fin à sa politique de Quantitative easing (QE), de rachat sans limite des obligations du gouvernement américain sur le marché primaire. Les taux d’intérêt sont en train de remonter aux Etats-Unis.

Il est donc possible de faire baisser le taux de change de l’euro face au dollar. Sans parier sur cette possibilité…

La deuxième mesure est plus inédite : un taux d’intérêt négatif de 0,1% pour les placements des banques auprès de la BCE. Une taxe, pour parler autrement, payée par les banques qui voudraient préserver leurs liquidités auprès de l’institut d’émission de la zone euro.

La BCE voudrait inciter les banques à orienter leurs prêts vers l’économie et non pas les faire transiter à l’intérieur du système bancaire.

Le risque existe, c’est déjà le cas, de voir les banques orienter leurs prêts vers les pays du Sud de la zone euro dont les taux d’intérêt sont encore très élevés, même si la baisse est sensible.

La troisième mesure vise à orienter les crédits bancaires vers les PME, les entreprises en sécurisant les prêts par le transfert du risque des banques privées vers la BCE en créant des ABS. Pour Asset Backed Securities, soit des Actifs adossés à des Titres représentant des créances. En clair – si la clarté se conjugue avec les marchés financiers – un produit financier « multiple » regroupant des crédits aux entreprises consentis par les banques. La BCE prenant, de ce fait, le risque de défaut de paiement à sa charge.

Une titrisation qui fait ressembler les ABS aux CDO, un produit financier qui rassemblait les subprime, un produit mal noté que tout le monde savait, dangereux, avec des crédits plus surs permettant de noter le résultat final avec les fameux 3 A.

Si la BCE vend ces ABS, la même situation pourrait se reproduire.

La quatrième est classique et se divise. Ce sont les LTRO et le TLTRO. Les Long Term Refinancing Operations sont des prêts accordés par la BCE aux banques, pour un maximum de 2 ans. Les TLTRO s’adressent aux banques qui prêtent aux entreprises et aux ménages.

La cinquième, sans être totalement inédite, fait partie de la panoplie de la BCE que depuis 2010 – soit depuis la crise ouverte de la Grèce – et se nomme SMP, pour Securities Market Program, le rachat d’obligations de la dette souveraine des Etats de la zone euro sur le marché secondaire, soit sur le marché de l’occasion. Le marché primaire est celui où se négocie la dette des États pour se financer. Le marché secondaire est celui où se négocie les obligations de la dette passée.

Ironiquement Mario Draghi a répété que l’objectif de la BCE n’avait pas changé : un taux d’inflation pour la zone euro de 2%. Les derniers chiffres, pour le mois de mai 2014, font état d’un taux d’inflation de 0,5%. Il a de la marge. La BCE peut créer de la monnaie pour atteindre cet objectif.

 

Des mesures inédites certes mais suffisantes ?

Ces mesures qui marquent une prise de conscience réelle de la BCE face à la dégradation de la situation économique suffiront-elles à combattre la déflation et ranimer la croissance ? Il n’est pas besoin d’avoir fait de grandes études d’économie pour répondre négativement.

Elles sont loin d’être suffisantes.

 

Pour plusieurs raisons

D’abord la demande de crédit des entreprises n’est pas au rendez-vous. Les entreprises raisonnent par rapport aux possibilités d’extension de leur marché. Actuellement, aucune ne fait le pari d’une augmentation. Du coup, l’investissement productif n’est pas à l’ordre du jour. Plutôt le désinvestissement via les faillites ou la centralisation du capital pour créer des grands groupes qui permettent de restructurer l’outil de production, supprimer des unités de production et des emplois et…alimenter la déflation.

Ensuite les banques rechignent à prêter justement parce que l’avenir des entreprises n’est pas assuré. Elle peuvent disparaître.

Enfin la question que se pose les banques n’est pas celle des liquidités. Elles croulent sous les liquidités. Elles ne savent plus où les placer sinon dans le domaine des matières premières ou des dettes souveraines. Le grand paradoxe de ce monde capitaliste qui n’en manque pas. Si les dettes souveraines n’existaient pas, le système financier pourrait mourir faute d’endroits où placer ses liquidités. Le discours sur la croissance de la dette est uniquement idéologique.

Pour inverser la donne, il faudrait que la BCE – comme l’a fait la Fed – finance les besoins de financement des États de la zone euro par la création monétaire. Le déficit ne serait plus un problème et la création monétaire ne restera pas confinée dans le secteur financier où elle ne sert pas la croissance de l’économie. Financer les besoins de financement des États se traduirait par l’augmentation du marché final via les dépenses de l’État qui seraient orientées à la hausse. La pression des marchés financiers ne se ferait plus sentir ouvrant la porte à une politique de relance.

Ensuite, il faudrait faire des choix éthiques. Orienter les dépenses vers la renaissance des services publics, la lutte contre les mutations climatiques et écologiques et non pas vers les dépenses militaires ou toute autre dépense somptuaire.

Pour dire que la politique de relance si elle est nécessaire n’est pas suffisante. Mais elle redonne de l’oxygène pour décider des choix d’avenir.

Les mesures de la BCE mettent en évidence, pour qui en douterait encore, l’imbécillité des politiques d’austérité…

Nicolas Béniès

1 Suivant l’INSEE, le pouvoir d’achat a baissé de 0,7% en 2007, de 1,8% en 2012 et de 0,9% en 2013. Il a baissé plus encore en Grèce, en Espagne, au Portugal… Globalement, la zone euro connaît cette même érosion. L’Allemagne fait exception due à une lutte victorieuse des salariés. Mais pauvreté et précarité augmentent continûment dans ce dernier pays. 

entreleslignesentrelesmots | 18 juin 2014 à 6 h 02 min | Catégories: Europe | URL: http://wp.me/pRE4U-3Qq

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Par Tourtaux - Publié dans : Europe - Communauté : Syndicalisme
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