SAYED NASRALLAH, SECRETAIRE GENERAL DU HEZBOLLAH MET LES POINTS SUR LES I... : LA RESISTANCE EST PRETE A CHANGER LES REGLES DU JEU.... AVEC LES FORCES D'OCCUPATION ISRAELIENNES.

Publié le par Tourtaux

vendredi, 16 janvier 2015 04:05

Nasrallah met les points sur les i.....

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Nasrallah met les points sur les i.....
IRIB- Pour Sayed Nasrallah, la résistance est prête à changer les règles du jeu....
.... avec les forces d’occupation israéliennes. Sayed Nasrallah a rappelé la riposte de la Résistance contre les forces d’occupation, en 2014, et l’opération contre les soldats israéliens, à Chebaa, (frontière Sud). Les Israéliens ont compris le message, selon lequel la Résistance est prête à la riposte convenable, face à toute agression. Vous vous rappelez que les Israéliens ont tué, avec préméditation, un de nos résistants, après qu’il eut découvert un engin d’espionnage, dans la région d’Adloun, (Sud). La Résistance a, alors, riposté à l’assassinat, par préméditation, d’un des résistants.

Vos lignes rouges

Nous ne pouvons pas dire que toute violation de l’espace aérien et de la souveraineté devrait être une ligne rouge. La violation de l’espace maritime, les infiltrations, dans certaines régions du sud, l’implantation des engins d’espionnages, sont, toutes, des lignes rouges et des violations, qui nécessitent la riposte de la Résistance. Notre droit est de riposter.

Mais si on le fait ou pas, ceci dépend de plusieurs considérations et des intérêts, sur différents niveaux. La Résistance ne peut pas dire aux Israéliens, si vous faites ce genre de violation, on ripostera de la sorte, et on ne fera rien, quand il s’agirait d’une telle agression. La Résistance a le droit de répondre à toute sorte d’agression, tout en choisissant le temps et les moyens convenables.

La Résistance n’est liée par aucune règle ou directive. On refuse que la Résistance soit menée à répondre à toute agression israélienne contre le Liban, indépendamment de sa volonté.

Le commandement de la Résistance étudie les conditions et la nature de la violation avant toute riposte.

Pour Israël, le Hezbollah est épuisé par la guerre, en Syrie

Sayed Nasrallah a assuré que malgré les préoccupations du Hezbollah, par les développements, en Syrie, et ailleurs, la Résistance a mis à l’écart le front avec Israël, (…), la preuve, l’opération que la Résistance a mené, en 2014, à Chebaa.

La Résistance n’a pas été affectée. Les Israéliens disent, d’ailleurs, que le Hezbollah a gagné une grande expérience, en raison de sa participation à la guerre, en Syrie.

La Résistance prenait d’assaut, dans le passé, une ou deux postions de l’armée d’occupation israélienne, au Sud Liban. Elle ne menait pas une offensive contre des villes.

C’est pour cela que les Israéliens évoquent la Galilée, parce qu’ils estiment qu’il a gagné une grande expérience de sa participation à la guerre, en Syrie.

Si Israël croit que la Résistance s’est amenuisée, il va découvrir qu’il commet une grosse erreur.

Des armes sophistiquées

Les armes que la Résistance détient sont plus sophistiquées que celles qu’on possédait, en 2014.

Nous avons des armes, qui nous permettront de remporter la victoire contre toute agression israélienne…La Résistance est plus forte que jamais et elle dispose d'un arsenal qui ne vient à l'esprit de personne.

Les graves violations d’Israël, au Liban

Au Liban, Israël commet des violations routinières. Mais son bombardement des frontières libano-syriennes n’est pas pas passé sans riposte, il en est de même, pour l’assassinat d’un de nos résistants, à Adloun. Ce qui est clair, c’est qu’Israël  calcule, désormais, ses actes, au Liban.

Le Hezbollah prend en considération qu’il fait face à une d armée forte. Et Israël sait très bien qu’il fait face à une résistance forte.

Riposter aux agressions contre la Syrie  

Cependant, hors des frontières libanaises. Les raids israéliens répétés, sur différents objectifs, en Syrie, sont une grave violation (…) Toute frappe contre des positions, en Syrie, vise tout l'axe de la Résistance, et pas seulement, la Syrie".

On ne s’est pas engagé à ne pas riposter. Oui, cet axe pourrait décider de riposter (...) C'est son droit. Cela peut arriver, à tout moment.

 

Au-delà de la Galilée

S’agissant de la Galilée, Israël prend au sérieux le fait que nous serons obligés un jour d’entrer en Galilée.

Ehud Barak (ancien Premier ministre) a dit aux soldats israéliens, lors d’une tournée en Galilée, d’être prêts à entrer au Liban. J’avais après dit aux résistants de s’apprêter à un jour où le commandement de la Résistance  pourrait les appeler à libérer la Galilée. Et depuis ce discours les Israéliens prennent aux sérieux cette menace.

Nous aussi on s’apprête  en cas de confrontation d’entrer et de transférer la guerre à l’intérieure de la Galilée et même au delà. Nous ne cherchons pas une nouvelle guerre (...) mais nous y sommes prêts. Si le commandement de la Résistance (Hezbollah) demande (à ses combattants) d'entrer en Galilée, ils doivent être prêts.

Le monde est préoccupé, et nous aussi par la crise en Syrie et ailleurs. Mais malgré cela, la priorité reste pour la confrontation avec "Israël".

La résistance travaille jour et nuit pour triompher en cas de guerre israélienne contre le Liban. Il y a des hommes (résistants) qui sont chargés de travailler exclusivement sur ce dossier, peu importe ce qui se passe au Liban, et ailleurs dans le monde.

Fateh 110 dans les mains du Hezbollah

Le Hezbollah détient depuis longtemps, depuis 2006, les missiles Fateh-110, (d'une portée pouvant aller jusqu'à 300 km).

Ce que la résistance détient effectivement au Liban est capable de lui faire triompher face à toute agression. Notre plafond est très élevé. La résistance détient toutes sortes d’armes que vous pouviez imaginer (...) et en grande quantité. Nous sommes plus forts que jamais.

Je peux t’assurer que les capacités de la résistance n’ont pas été affectées par les crises dans la région.

Recrutement d’un des dirigeants par le Mossad

Je confirme qu’un des dirigeants du Hezbollah a été recruté par les Etats-Unis et le Mossad. Mais cette information a été exagérée par les médias au Liban et ailleurs. Ils ont prétendu que ce collaborateur était chargé de ma protection, impliqué dans l’assassinat de Imad Moghnieh, et supervisait les missiles du Hezbollah et les plans de la résistance.

Or, il était chargé d’une unité sécuritaire qui n’a aucun lien avec la résistance. Il n’avait pas des adjoints, et il a reconnu avoir collaboré avec le Mossad après son arrestation.

Apres 32 ans de la croissance de la résistance, il est normal que cela arrive, cela fait partie de la guerre. L’ennemi s’efforce de transgresser nos rangs. Mais, le Hezbollah est sur le qui-vive. Et cette infiltration est inadmissible et intolérable. Même ses parents s’y sont démarqués. Il a été arrêté depuis 5 mois.

Les services de renseignements arabes

Les services de renseignements arabes essaient d’infiltrer le Hezbollah.

Apres 2006, on a découvert qu’ils ont collecté des informations sur la Résistance et les ont présentées aux Israéliens lors de la guerre 2006.

Coopération des rebelles en Syrie avec « Israël »

Le transfert des blessés dans les rangs des rebelles est l’une des preuves sur cette coopération. « Israël » a lui-même  reconnu avoir soigné 1200 blessés.

Les contacts sont explicites, ils se parlent sur les talkies walkies.

Même sur le terrain, les Israéliens aident les rebelles en bombardant les positions de l’armée syrienne pour faciliter la prise de contrôle par les rebelles de certaines régions frontalières.

Des résistants syriens au Golan

Le Hezbollah n’est pas présent au Golan. Ceux qui mènent des opérations anti-israéliennes, sont des résistants syriens. Notre rôle se limite à entrainer et appuyer les groupes de résistance au Golan.

Y aura-t-il une guerre avec Israël en 2015

Je crois que l’année 2015 ne sera pas différente de 2014. Après la guerre israélienne contre le Liban en 2006 et les guerres contre Gaza, Israël a subi, selon notre avis, une défaite militaire cuisante à l’opposé de la résistance qui a triomphé. Je ne crois pas qu’Israël est prêt à entrer en guerre avec le Liban. La guerre de Gaza démontre que l’armée israélienne n’a pas tiré des leçons de la guerre 2006 avec le Liban.

Israël cherche à réaliser une victoire définitive et rapide, dans la guerre prochaine, et cela est impossible.

Israël est plus faible qu’avant 2006 (…) et calcule très bien ces actes. Il sera fou, s’il mène une guerre contre le Liban.

De plus, malheureusement Israël est ravi de voir toute la région préoccupée par les crises, et en cas de guerre tout le monde arabe se solidarisera avec la Résistance  qui lancera ses missiles sur les territoires occupés et des sites sensibles.

 

Contact avec les factions de la résistance à Gaza

Selon nos informations, le Hamas montre une volonté sérieuse de réviser ses relations avec l’Iran et le Hezbollah. Le Hamas est une force de résistance et l’Iran est un pays qui soutient la résistance. On ne peut pas à présent parler du retour du Hamas à l’axe de la résistance sans la Syrie. Le Hamas a des remarques sur les développements en Syrie. Il en est de même pour Damas.

Ce sujet n’est pas actuellement sur la table.

La relation du Hezbollah avec le Hamas ne s’est pas arrêtée, mais elle n’est pas comme avant 2011. C’est le Hamas qui a choisi de s’éloigner.

Une relation stratégique

Nous aspirons à une relation stratégique avec le Hamas, Israël est l’ennemi de la nation, et nous nous retrouvons dans un seul front. La guerre de 2006 contre le Liban et celle de Gaza se sont répercutés sur la Palestine et le Liban. Israël ne fait pas de distinction, mais ce sont les Arabes qui le font.

 

Il se peut qu’on arrive à un jour où plusieurs fronts sont ouverts à la fois. Nous voulons une relation stratégique avec toutes les factions de la résistance palestinienne.

Relations avec d’autres factions

Nous entretenons également des relations avec les autres factions de la résistance palestinienne (…) même avec le Fateh, et nous veillons à les développer.

La Palestine reste notre cause principale.

Des factions de résistance palestinienne ont participé à la guerre en Syrie

Il n’y a pas jusqu’à présent des preuves. Mais il y a eu des jeunes palestiniens adhérés à certaines factions qui ont pris part à la guerre contre l’armée syrienne dans le camp des Palestiniens de Yarmouk en Syrie. Après avoir interrogé leurs dirigeants, ils ont dit qu’ils n’acceptaient pas leur actes.

 

 La situation en Syrie

Si l’on veut faire le bilan de la guerre en Syrie depuis le premier jour jusqu’ à aujourd’hui,   premier constat incontestable pour tous, c’est que la chute du régime en Syrie  ou  le contrôle de Damas  est terminé.. L’autre partie a échoué dans la réalisation de cet objectif. Cela fait partie du passé.

Tout ce que les  pays régionaux ou occidentaux ont misé sur le renversement du pouvoir en Syrie est tombé dans l’eau. Autrement dit,  il n'y a plus la possibilité pour l'un de renverser le régime en Syrie ou de contrôler le pays.

Nombreux sont les responsables politiques qui ont préconisé que dans un mois le régime tombera, puis ils ont prolongé de deux mois, puis trois mois puis un an et puis deux .. On a même  vu Erdogan faire la prière du Vendredi  et prononçait un discours promettant la fin de l’ère Assad..

Rien de tout ce qu’ils ont planifié contre la Syrie s’est réalisé..Au contraire, ils ont récolté défaite après défaite et déception après déception.

ET donc deuxième constat,  toute solution politique en l’absence de la  direction syrienne n'a pas sa place et tout le monde est convaincu de cette conclusion.

Sur le terrain que peut-on constater ? Les villes les plus importantes et la majorité des régions syriennes sont sous le contrôle de l’Etat syrien. Une partie de la Syrie est contrôlée par Daech et une autre par le front alNosra.

Or, contre  toute attente, les forces militaires syriennes ont pu résister, elles se sont renforcées, se sont organisées alors que  les forces  armées qui sont liées à  la coalition ou à l'Arabie saoudite sont en  voie d'extinction.

Une solution politique au conflit syrien ne suffit pas pour mettre fin à Daech, il faut une décision régionale.

Et cette solution politique  n’est pas possible sans le président Assad .

Qui dit solution politique dit cesser le conflit, or sur le terrain seules les forces régionales sont capables d’influencer sur les  forces islamistes. Imaginons un accord entre la direction syrienne et la coalition en Turquie, avec la participation de toutes les forces  syriennes d’opposition sans Daech et alNosra.. Pensez-vous qu’un tel accord aura une influence sur Daech et alNosra ?Qui pourra se rendre dans les régions de Daech et d’alNosra et les influencer ?

En fait, quand on parle de solution politique on parle de mettre fin à la guerre mais sur le terrain s’il y a un tel accord quel impact aura-t-il ? Sinon de compliquer la solution politique.  

La solution politique dépend d’une décision régionale et celle-ci consiste de mettre fin à tout soutien pour Daech  et tout soutien pour alNosra,  et donc la solution dépend des pays de la région  qui ne veulent pas cesser leur soutien à ces forces islamistes ..

L’Arabie-saoudite, plus faible maillon dans  l’équation régionale

Sur le terrain le plus faible facteur est l’Arabie-saoudite. Souvenez-vous comment Bandar a fait venir des combattants des quatre coins du monde  juste pour renverser le régime syrien.  Le plus important a ses yeux était de renverser le régime syrien, et de régler par la suite le problème des combattants.

L’Arabie-saoudite a là commis une grave erreur : elle a cru pouvoir répéter le scenario de l’Afghanistan.. Mais qui a créé les Talibans, c’est la CIA  et aujourd’hui alQaida est devenu un problème pour tous le monde. Pour l’Afghanistan, pour le Pakistan, pour les Etats-Unis et même  pour l’Arabie-saoudite.

 De même en  Syrie où les forces dites islamistes  se sont réorganisées sont devenues hors contrôle au point de se retourner contre l’Occident et l’Arabie-saoudite.

Cela dit , nous ne pouvons pas négliger le rôle de l'Arabie saoudite dans une solution politique à la crise en Syrie.



La Turquie a des relations avec Daech et alNosra.  

D’abord au niveau des frontières,  tout passe par ses frontières : de la marchandise, des armes et des combattants.  Et rien  ne traverse ses frontières  sans la connaissance de l’armée turque et des renseignements turcs,  ces derniers offrent des facilités sans compter la présence tout au long de ses frontières  de campements d’entrainement pour toutes ces forces militaires islamistes.

Les combattants de Daech entrent en Syrie  via la Turquie ce n’est un secret pour personne.
Autre l’exemple: le pétrole que Daech détient, sachez que ce pétrole il le  vend à la Turquie,  la relation de la Turquie avec Daech est une évidence incontournable pour tous voire non contestée par les puissances occidentales notamment les Etats-Unis.

Pensez-vous une seule seconde que des états vont offrir leur soutien à Daech  sans le feu vert américain.

Il faut savoir que les Etats-Unis ne veulent pas éradiquer Daech, Daech a évolué, a grandi, s’est modernisé sous l’œil des Etats-Unis du moins jusqu’aux événements de Mossoul.

Le problème avec Daech c’est qu’il a tenté de se renverser contre les alliés de leurs alliés, que ce soit en  Irak et en Syrie..

La position de la Turquie envers la Syrie reste très fermée et très extrémiste contrairement à sa position envers l’Irak, où il y a une ouverture dans la façon de traiter avec le dossier irakien et des  signes positifs décelables à travers les visites des responsables iraniens en Turquie et vice versa .

La coalition américaine..

Quand Daech a occupé le Mossoul, il a demandé allégeance, applaudi par certains médias arabes, puis il s’est retourné contre  les pays de la région, ce qui pour les Etats-Unis est grave. Ces derniers ont commencé à parler de Daech comme d’un danger qui menace l’Europe, en d’autres termes cela signifie que  les pays de la région  risquent de tomber entre les mains de Daech.


D’où la coalition américaine, dont le but n’est pas d’éradiquer Daech ou alNosra mais de les contenir, de manière à les empêcher d’atteindre l’Arabie-saoudite ou la Jordanie..

En Syrie, je doute que les Américains cherchent à empêcher  que Daech n’atteignent les zones contrôlées par le régime en Syrie.

En Irak, les Etats-Unis veulent quelque chose en contre partie de leur aide contre Daech,  d’ailleurs le nombre  de raids américains contre Daech durant toute cette période équivaut à deux jours de raids israéliens durant la guerre de 2006 ! Sans compter leur refus d’armer l’armée irakienne voire ils tentent d’empêcher l’Irak de s’acquérir des armes, des munitions qu’il a malgré tout assuré de l’Iran..  
Si le but est de contenir Daech pour offrir une aide c'est en échange de quoi ? En fait, ils veulent prendre ce qu’ils n’ont pas réalisé durant leur occupation de l’Irak à savoir des bases militaires et des aéroports.

En ce qui concerne la Syrie, les Etats-Unis ne veulent  pas permettre au président Assad de respirer, mais d’utiliser Daech comme une arme d’usure  contre le régime syrien afin de l’essouffler et  imposer la solution qu’ils souhaitent.

Pour l’administration américaine, peu importe que le président syrien reste ou parte,   ce qui importe c’est une solution politique. Ce sont des informations que je vous donne de source sure. Et cette décision date de deux mois..

En fait,  ce sont les pays régionaux  qui insistent sur le départ du président syrien Bachar alAssad comme la Turquie ou l’Arabie-saoudite, alors que l’opposition syrienne n’a pas d’inconvénient à partager le pouvoir avec Bachar alAssad.  

Ainsi on propose un gouvernement d’union nationale ou la formation d’un comite pour réformer la constitution   ou des élections parlementaires anticipées ou une réduction des prérogatives du président. Certes non militaires, il y a des brouillons en ce sens et selon mes informations un des pays de la  région et dont je ne vais pas nommer, n’a pas d’inconvénient à ce que le président syrien reste de la même confession, mais insiste sur le départ de Bachar alAssad. C’est vous dire combien cet Etat est désespéré..

Je ne pense pas que dans les mois à venir il y ait une solution politique, certes il y a un mouvement régional mais les joueurs n’ont pas seulement brulé leurs doigts en Syrie, mais leurs mains, leurs yeux et leurs visages ont commencé à bruler.

Toute solution en  Syrie sans le président al-Assad est impossible car il est la seule  garantie à toute solution politique en Syrie.

 La carte de Daech pour changer l’équation régionale n’est plus

 Le projet en Syrie a échoué et en Irak aussi. Car la carte de Daech n’est plus utile, il s’agissait à travers elle de changer l’équation régionale, or Daech qui jouissait au début d’une certaine sympathie populaire à Mossoul, a aujourd’hui perdu de son influence. Surtout après avoir massacré une tribu de sa propre confession..

 

  

 

  

 

 

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