GUERRE D'ALGERIE : SUR LE SITE DE SADEK HADJERES, ANCIEN DIRIGEANT DU PARTI COMMUNISTE ALGERIEN (PCA) LORS DE LA REVOLUTION ALGERIENNE : JACQUES TOURTAUX OU LE REFUS DE LA GUERRE D'ALGERIE

Publié le par Tourtaux

 
 socialgerie
 

57e anniversaire du congrès de la Soummam

JACQUES TOURTAUX OU LE REFUS DE LA GUERRE D’ALGÉRIE

« SOUVENIRS D’UN APPELÉ ANTICOLONIALISTE »

mardi 20 août 2013


« Souvenirs d’un appelé anticolonialiste » : Jacques Tourtaux ou le refus de la guerre d’Algérie » - REPORTERS.dz - Note de lecture de Mohamed Bouhamidi - le 20 août 2013.


Courage et conviction - UN SOLDAT FRANÇAIS DANS LA GUERRE D’ALGÉRIE - Blog et publications de Jacques TOURTAUX - correspondance - socialgerie janvier 2010.


GUERRE D’ALGÉRIE - SOUVENIRS D’UN APPELÉ ANTICOLONIALISTE - Avant-Propos d’Henri ALLEG, l’auteur de La Question.


« Souvenirs d’un appelé anticolonialiste » :
Jacques Tourtaux ou le refus de la guerre d’Algérie
Note de lecture

REPORTERS.dz
Écrit par Mohamed Bouhamidi
le 20 août 2013

repris sur le blog de Jacques Tourtaux
http://jacques.tourtaux.over-blog.c...

Des acteurs encore en vie de la guerre et des chercheurs et écrivains invités par l’association Med-Action pour la jeunesse et la citoyenneté pour commémorer, du 18 au 21 août 2013, à Akbou, le 57e anniversaire du congrès de la Soummam, apporteront leurs témoignage ou leurs éclairages.

Parmi les témoins, un ancien appelé anticolonialiste, Jacques Tourtaux, témoignera à partir d’un vécu à l’intérieur de l’armée française. Simple ouvrier, simple « bidasse » qui a su résister à toutes les pressions, Tourtaux a écrit un livre étonnant, instructif, humain et sans concession dans son contenu anti-guerre et anti-colonialiste. Son livre, Souvenirs d’un appelé anticolonialiste (non distribué en Algérie) méritait une note de lecture.

Originaire des Ardennes et issu d’un milieu très pauvre, ouvrier lesté d’un certificat d’études primaires, Jacques Tourtaux sort de l’adolescence en pleine guerre d’Algérie. Fait d’époque, son milieu ouvrier baigne dans l’identité communiste, devenue culture plus qu’appartenance organique, mélange de mémoire des luttes, d’identification sociale et d’humanisation de la misère par l’utopie d’un autre destin humain. Dans ce milieu, on adhère au parti communiste comme on accomplit sa condition sociale et comme on porte l’oriflamme.

Le témoignage de Tourtaux en est une nouvelle confirmation : il a adhéré au parti, comme on le disait, dans une sorte d’évidence qu’il ne pouvait s’agir que du parti communiste après cette seconde et terrible accoucheuse guerre mondiale. Il a adhéré comme on monte en première ligne, comme on se prend en charge, comme on devient adulte, comme on prend sa part du fardeau, comme on s’apprête au don de soi. Il écrit : « C’est tout naturellement que j’ai adhéré au Parti communiste français. » Tout naturellement et la suite vient tout naturellement aussi : « Avec des camarades de mon âge, en 1959, nous avons créé un cercle de l’Union des jeunesses communistes de France dont je fus le secrétaire. » D’où le lien direct avec sa réaction spontanée à son ordre de mobilisation : « À deux reprises, j’ai refusé de me présenter aux conseils de révision les 14 mars et 30 juin 1960. » Mais, justement, il baigne dans le milieu social du communisme, cela fait une sacrée différence avec l’organisation, avec l’appareil, avec le « parti ». Il écrit à un proche, pas à la direction de la cellule ou de la « fédé » : « Ma lettre était prête pour De Gaulle. Je lui écrivais mon refus de participer à cette guerre. Je ne voulais pas combattre le peuple algérien. J’ai écrit à un de mes oncles pour lui en faire part. Mon oncle, qui était cheminot, militait au PCF. Il m’a de suite répondu et déconseillé d’écrire à De Gaulle.

Il disait que les sanctions étaient très fortes, que le travail des jeunes communistes était de militer au sein de leur unité contre la guerre. » C’est donc son oncle, pas le parti, qui le guide, et ce fait à lui seul présente un intérêt extraordinaire : les principes léninistes avaient largement débordé les frontières du parti, pour devenir une culture de masse. L’oncle ouvrier cheminot discute avec son neveu ouvrier de la ligne politique, comme s’ils portaient « naturellement », comme le dit Tourtaux, la légitimité de l’appareil. Cela corrige sensiblement les approches académiques, tout en indiquant quel potentiel ce même parti s’est évertué à perdre, puisqu’il va perdre en cours de route ce même Tourtaux qui lui disputera la légitimité de l’identité communiste. Quelle perception de la guerre développaient le milieu ouvrier, le milieu communiste et enfin le parti ? La question doit déjà beaucoup à ce témoignage.

Briser la volonté, briser les hommes

Il viendra donc en Algérie, en février 1961, suivi par sa fiche qui indique ses engagements et ses choix. Première destination, la compagnie d’instruction, sorte de bataillon disciplinaire, mais plus proche de la prison et du bagne que de la mise au pas. Le récit est surprenant de ce monde clos qui livre des appelés aux pulsions perverses des « sous-offs » tortionnaires qui bastonnent les jeunes recrues à coups de manches de pioches, oblige des détenus à faire des réveils sportifs avec des chants nazis, leur font subir des sévices, tous plus vicieux les uns que les autres, sous la haute autorité d’un commandant qui les appelle à rejeter la propagande du PCF et du PCA.
Briser la volonté, briser les hommes, bien au-delà de la nécessité du redressement disciplinaire, ne pouvait se faire sans l’existence de ces malades de la torture et de la brutalité pathologique et de leurs fortes racines. La question reste posée de savoir comment l’armée française a pu livrer des conscrits français à des fascistes.
Le lecteur a l’impression d’un monde illégal, fonctionnant en dehors des lois ou même de la simple humanité, et d’une sorte de « regard tourné ailleurs » de la hiérarchie militaire et civile. Un monde de l’enfer qu’aucune bonne âme parmi ces responsables ne peut regarder sans y découvrir son côté sombre, ses propres ressorts soigneusement maquillés.
Du coup, s’éclairent pour un lecteur algérien quelques sources de la torture, des corvées de bois, du napalm sur les villages, des camps d’internement ou des camps de regroupement ; bref, de l’extermination de masse de notre peuple.
Aussaresses et Massu étaient tout entiers dans les personnages décrits par Tourtaux, l’adjudant Birr et le commandant qui venait « habiller » le sale boulot en mettant en garde les conscrits contre la propagande anticommuniste.

Pourtant, Tourtaux et les communistes n’étaient pas seuls. Au passage, il nous signale la présence de deux séminaristes qui refusaient comme lui de faire cette guerre absurde à notre peuple.

Comment et pourquoi tout ce potentiel anti-guerre a mis si longtemps à se manifester sans jamais vraiment se cristalliser et pourquoi une minorité fasciste a pu garder la haute main sur l’armée ? Car, c’était une minorité.
La résistance au putsch, perpétré dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 avril, le prouve amplement.

La mémoire de Tourtaux nous permet d’avoir un panorama exceptionnel de la résistance multiforme qui s’organise au cœur de composantes techniques comme l’aviation ou parmi les bidasses avant même l’appel de De Gaulle.
Témoignage passionnant par sa précision, par lequel on découvre qu’en fait, les régiments et détachements parachutistes et les légionnaires sont les plus infectés par les mercenaires et par l’idéologie fasciste ou nazie.

C’est peut-être les chapitres à lire avec le plus grand soin dans ce livre. On mesure alors pleinement les contradictions qui traversent l’armée française et que seule la méthode du « bagne » d’Oued Smar pouvait contenir au profit du pôle fasciste.
On mesure tout aussi pleinement que les luttes politiques anti-guerre ont manqué de la profondeur anticoloniale de principe qui aurait aidé à isoler les factions fascistes et les factieux et empêché l’impulsion socialiste de la guerre, puis sa prolongation gaulliste.
On mesure enfin combien l’engagement colonialiste des socialistes et notamment celui de Mitterrand et de Guy Mollet ont pesé du côté des futurs putschistes, mais surtout combien ils ont retardé la cristallisation ou la coalescence d’une conscience française que la guerre d’Algérie était une guerre coloniale. On voit d’un autre œil le procès Jeanson, la lettre des 121 et celle de Sartre.

Réflexion

C’est absolument fascinant de découvrir comment l’armée française, délivrée par le putsch du contexte politique qui pesait sur ses contradictions, les laisse s’exprimer jusqu’au bout, jusqu’à la confrontation et parfois l’affrontement. Il est significatif de noter que les parachutistes et les légionnaires ont exercé un maximum de pressions et d’intimidations pour garder sous contrôle la masse des soldats de carrière, autant que les conscrits.
Notons, en outre, ce que le livre de Tourtaux nous pousse à réfléchir. Le manque de détermination de l’appareil du PCF à peser sur les contradictions de l’armée, en vue de les résoudre en faveur de ses courants non fascistes. La révolution léniniste, le communisme comme la Troisième internationale et cette culture léniniste qui baignaient Tourtaux étaient nés en rupture avec la gauche. Ce vote des pouvoirs spéciaux inaugurait la longue et souterraine rupture du PCF avec le léninisme et son retour dans cette gauche qui le ramènera dans le giron de la social-démocratie.

Ne serait-ce que pour l’échec de ce putsch, le travail de Tourtaux et des autres mérite une immense considération. Ils nous auront évité encore plus de souffrances et plus de difficultés. Ils auront en tout cas fait évoluer les contradictions au sein de l’armée française en défaveur des courants fascistes et en les poussant dehors vers leur sinistre OAS.

Sur cette fin de guerre, Tourtaux nous livrera des témoignages précieux sur le fonctionnement interne d’une armée surpuissante qui a enchaîné le travail de destruction sans vaincre notre peuple.
Les images qu’il ramène de Mouzaïa sont sans appel. Cette armée française victorieuse des maquis est obligée d’organiser le gardiennage de chaque ferme de colon. Au bout des destructrices opérations Challes, Jumelles, Pierres précieuses, aucun colon n’avait la paix ni l’arrogante assurance du maître.
Le maquis n’était pas que dans la montagne. Lisez attentivement. Vous découvrirez sous le simple énoncé des faits cette confirmation d’une fusion du peuple et de l’ALN, qui gardait à ces maquis exsangues et démunis la force d’agir encore et d’inquiéter en cette transition du printemps 1961 vers l’hiver 1962. En tout cas, le combat n’aura pas cessé dans cette zone de la Wilaya IV.
Atrocités inutiles, politique systématique de terreur, massacres, ratonnades, expéditions punitives continueront de marquer la fin de cette guerre, qui s’éternise dans sa pourriture.

Telaghma, le camp de regroupement

Tourtaux sera muté dans une base aérienne de sinistre réputation pour les Algériens, Telaghma. Il y sera soumis à toutes sortes de privations, de brimades inutiles, de menaces hors de saison, exposé à des risques sans les moyens pour se défendre.
La défaite des putschistes a isolé le courant le plus fasciste, mais a laissé de beaux restes. Tout cela va en « eau de boudin » derrière les barbelés de la base, des barbelés emprisonnant un peuple en haillons qu’on a regroupé dans un camp, loin de ses terres, de son agriculture, de ses maisons, un peuple que l’armée nourrit au compte-gouttes pour affamer le maquis. Un peuple qui dans cet au-delà de la douleur, qui dans son regard vitrifié sur la mort et le dénuement, partagera la moitié de sa faim avec ses enfants qui courent encore les montagnes.
Bien sûr, des êtres cèdent sous ce poids insupportable. Des petits garçons et des fillettes viendront se prostituer pour un sou et Tourtaux entendra la hâblerie graveleuse de ceux qui se sont offert, parfois sans payer, le petit ou la petite.
Tourtaux le répète. Il est un simple ouvrier autodidacte. Il est communiste, et pour le rester, quitte le Parti communiste français.

Il a écrit dans son langage d’ouvrier et de fils du peuple. Impossible de faire de son écriture une coquetterie esthétique pour « salonnards » et donc de le récupérer en en faisant une expérience littéraire dans le style : « Tiens, une bête qui parle ou un ouvrier qui écrit. »

Cette écriture ramassée sur les faits en dit beaucoup sur la France et sur l’armée. Tourtaux est fier de la préface que lui a écrit-Henri Alleg. Très fier. C’est la reconnaissance de sa lutte par un lutteur.

C’est surtout la reconnaissance d’une ligne de conduite. Il la perpétue en se battant pour faire reconnaître et réparer les traumatismes produits par la guerre et par les traitements inhumains que l’armée lui a fait subir et fait subir à bien d’autres. Il la perpétue en tenant un blog - le blog de Jacques Tourtaux - dédié à l’anticolonialisme.

Mohamed Bouhamidi
le 20 août 2013

sources : REPORTERS.dz :

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Courage et conviction

UN SOLDAT FRANÇAIS DANS LA GUERRE D’ALGÉRIE
Blog et publications de Jacques TOURTAUX

socialgerie janvier 2010

socialgerie signale volontiers le blog de Jacques TOURTAUX, tant il aide à connaître les problèmes et les épreuves morales et physiques qu’ont endurées tant de jeunes Français hostiles au colonialisme.

Issu d’un milieu très pauvre et de culture ouvrière, Jacques TOURTAUX écrivait en janvier 2010 à Sadek Hadjerès : Dès l’âge de 14 ans, comme la plupart des fils du peuple de l’époque, il a fallu aller travailler. Je suis un de ces ouvriers qui ont beaucoup donné au parti et à la CGT.
Entre deux, il y a eu cette maudite guerre que je ne voulais pas faire et contre laquelle j’ai fait le choix difficile de militer au sein de mon unité.

Tout en respectant l’originalité de mon blog qui est un blog de combat très référencé, je serais ravi de pouvoir, avec ton accord mettre des articles sur ton beau pays et sur l’action menée contre la guerre en solidarité avec le peuple et les camarades algériens.

En même temps que des indications sur son blog, nous donnons des extraits de la préface de Henri Alleg à son ouvrage "Souvenirs d’un appelé anticolonialiste"


Pour accéder au blog de Jacques TOURTAUX, cliquer ici ...->http://jacques.tourtaux.over-blog.c...]


Pour accéder à l’article qui présentait son livre, aux photographies et au forum, dont une lettre de Pierre LERAY, cliquer ici....

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GUERRE D’ALGÉRIE

SOUVENIRS D’UN APPELÉ ANTICOLONIALISTE

 

Avant-Propos d’Henri ALLEG, l’auteur de La Question

C‘est en février 1961 que Jacques Tourtaux, comme des dizaines de milliers de jeunes Français avant lui , avec les mêmes réticences à participer à cette guerre « imbécile et sans issue », arrive en Algérie. Mais, entre lui et la majorité de ces bidasses mobilisés à qui pourtant il ressemble, une différence qui a son importance : il est communiste et il sait parfaitement pourquoi il refuse cette guerre et où sont la vérité et le droit. Non pas, comme le prétend la propagande officielle, du côté des gros colons exploiteurs, des gouvernants et de l’armée coloniale qui les servent et continuent de prétendre que l’ « Algérie c’est la France » mais du côté des Algériens qui luttent pour l’indépendance de leur pays et des Français qui les soutiennent.

Pas un moment donc, Jacques Tourtaux ne cédera, malgré tous les tentatives de « bourrage de crâne », malgré les pressions et chantages de toutes sortes, malgré les mises à l’écart, les brimades ouvertes ou camouflées des gradés, souvent « anciens d’Indochine », avides de prendre leur revanche sur un adversaire – pour eux, le même qu’au Vietnam - qui les avait victorieusement affrontés « là-bas » . Bien plus, dans ces dures conditions où il est noté comme une « forte tête » et en dépit du danger, il s’efforcera avec les pauvres moyens à sa disposition (parfois à l’aide de « papillons » fabriqués artisanalement) de faire entendre la voix des partisans de la paix, de la liberté, de l’entente fraternelle avec le peuple algérien.

Mais il y a aussi d’autres souffrances durement ressenties, celles particulièrement odieuses qu’impose la guerre coloniale aux hommes et aux femmes révoltés contre l’exploitation, l’injustice et le mépris dont Jacques Tourtaux est le témoin et qu’il ne pourra jamais oublier.
Les ratissages sanglants de douars, les gourbis incendiés, les exécutions sommaires de combattants et de civils, les tortures et les viols. Tout cela est encore présent dans sa mémoire et toujours aussi durement ressenti. Il le dit avec force et émotion :
« Depuis mon retour d’Algérie, j’ai toujours souffert, sans savoir que je souffrais de là-bas. Plus de 40 ans après, je me réveille régulièrement en sursaut . Difficile de remonter la pente : sautes d’humeur, phobies, rendent souvent la vie difficilement supportable à mon entourage ; Depuis de nombreuses années, mon sommeil est agité, troublé par des insomnies, cauchemars et anxiétés. Les troubles graves endurés encore aujourd’hui sont la conséquence directe des mauvais traitements subis et qui m’ont été infligés volontairement du fait de l’institution militaire lors de la guerre d’Algérie. Les vives et graves souffrances que j’ai subies à l’époque ont laissé des traces indélébiles et des blessures qui m’ont affecté toute ma vie et, encore aujourd’hui, je subis un très important sentiment de culpabilité du fait d’avoir vu des horreurs que je réprouvais…. ».

Avec beaucoup de modestie, Jacques Tourtaux présente son livre comme un témoignage. Mais, c’est beaucoup plus que cela.
Dans sa volontaire simplicité et sa totale vérité, c’est aussi un vibrant hommage à ces soldats anticolonialistes qui, après avoir milité clandestinement dans leur unité contre la guerre et pour faire prendre conscience à ceux qui les entouraient de son contenu pervers et criminel, n’ont pas hésité, le moment venu, à se dresser, souvent au péril de leur vie, pour barrer la route aux généraux factieux prêts à donner l’assaut à la République.
Avec juste raison, il pose cette question que les dirigeants en place ont le plus souvent volontairement oubliée : Que serait-il advenu si, en avril 1961, le contingent mobilisé en Algérie, avait suivi les officiers félons et leurs chefs ?

Une question qui mérite toujours réflexion, ne serait-ce que pour aider les générations d’aujourd’hui à tirer les leçons de l’histoire et à rester vigilantes car les forces mauvaises du passé n’ont pas renoncé.

Henri ALLEG

Publié dans guerre d'Algérie

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Commenter cet article

La Tourtaux 10/12/2014 00:32

Merci Tifa!

La Tourtaux 10/12/2014 00:31

Tifa Ziber : merci pour toutes ces richesses Nouara et saluons ce grand homme qui a marqué l histoire de notre pays

Tourtaux 08/12/2014 19:14

Nouara Imes : Jacques Tourtaux est un Héros de la guerre d'Algérie c'est quelqu’un de formidable, et son histoire mérite d'être lue et connue par tous les algériens qui aiment leur pays!

Tourtaux 08/12/2014 02:08

Mohamed Moh Nedjaa : merci d'avoir attirer mon attention ok

Tourtaux 07/12/2014 15:46

OUI Mohamed mais ces camarades ne sont plus, ils ont été tués par l'armée coloniale française.