Samedi 10 janvier 2009

Nicolas Sarkozy n'est pas facile à contenter. N'a-t-il pas déjà un frangin toubib aux Amériques? Vous savez bien, celui qui est dans les affaires pédiatriques... celles qui touchent avec bienveillance l'enfance qui vient de loin, du Tchad par exemple. Qui ne se souvient pas de l'étouffée ténébreuse et malheureuse histoire de gros sous dont auraient été victimes les parents d'enfants "abandonnés" et presque embarqués par "erreur" à la sauvette dans des charters  à cause des guerres meurtrières et à répétition comme à Gaza ? 
Le docteur François, je crois bien que c'est le prénom du frère du Sarko, qui, paraît-il,  donne dans la bonne cause humanitaire, va devoir se manier s'il veut sauver quelques pauvres petits palestiniens. Toutes les bonnes causes ne sont pas forcément estimées justes surtout, lorsqu'il s'agit des monstrueux crimes de guerre perpétrés par l'Etat fasciste hébreu, téléguidé et orchestré par le puissant allié américain de l'ami Bush, le pur et dur copain de Nicolas. C'est justement dans cette Amérique là que bosse le pédiatre Sarkozy. Il paraît même que le praticien vient de faire un voyage éclair en pédalo des USA jusqu'à Paris, dans une clinique privée où il aurait rendu visite à une charmante maman, ministre du frangin Nicolas et, comme on ne se refait pas dans cette famille Sarkozy aux pouvoirs tentaculaires, Nicolas 1er a, lui aussi, décidé de devenir médecin.    

Nicolas Sarkozy que tous les français connaissent comme un grand tchatcheur dont les bonimenteries plaisent beaucoup aux gros riches de ce pays parce que pour eux, il  ne cause pas dans le vide puisque les conneries qu'il raconte augmentent leurs dividendes. Par contre, les calembours que visiblement, il affectionne, sont de moins en moins appréciés de la majorité des gens du peuple.
Voilà qu'à Strasbourg, à l'occasion de ses voeux de bonne santé à l'hôpital public et à son personnel qui l'a accueilli par une grève, le docteur Sarkozy s'est payé la tête de l'ensemble du monde du travail en milieu hospitalier  mais aussi de celle des patients, si ceux-ci ont encore les moyens de se payer un plumard.

Comme d'habitude, c'est entre deux tics et autres ricanements saugrenus que le farfelu président a présenté ses sinistres voeux en compagnie de l'inévitable pharmacienne de service, la Bachelot, je n'ai pas dit cachalot, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
Sarkozy se les a tous payé. Les dirlos, les grands pontes de la médecine, les gus de l'entretien, les infirmières, les secrétaires médicales, les brancardiers, les aides-soignantes, les rince-pots, bref, tous ont eu leur dose. Le bon docteur Sarko a piqué tous azimuts. La comptabilité, il en a fait son affaire et pour lui tout va bien. Pas besoin de rajouter de pognon, même pas un euro. On a assez donné qui dit le guérisseur qui sait tout et qui faitout. 

"Comme toujours en France, on ne regarde pas à l'intérieur du moteur ce qui se passe, on dit : "il faut plus". L' éminent spécialiste a ironisé sur les moyens qui, selon lui ne manquent pas dans nos hôpitaux publics. Pour lui, les personnels sont en nombre suffisant. Pour se défausser de ces responsabilités, Sarkozy veut faire porter le chapeau à l'encadrement qui devra se soumettre totalement pour rogner encore davantage sur les personnels et sur les soins à donner aux patients. Avec sa médecine "douce", Sarkozy méprise la fonction médicale et les citoyens qui en dépendent, c'est-à-dire les patients qui devraient aussi avoir leur mot à dire.

L'ex-avocat d'affaires devenu président par la grâce de 53% d'électeurs dont une infime minorité comptent parmi ses potes, s'adonne maintenant à la médecine de mort. Faute de poupée où passer ses colères, Sarkozy pique à volonté. Ses méthodes ne s'embarrassent pas de fioritures. Que l'on soit malade, pas encore malade, le toubib pique. Peu lui importe s'il pique dans le maigrichon porte-monnaie des contribuables, il pique. La mort des autres ne semble même pas l'effleurer.

 Le docteur donne des leçons de morale dont il rigole bêtement. Il félicite les personnels pour leur dévouement mais oublie la rallonge budgétaire pour le bon fonctionnement de l'hôpital. Selon lui, les salaires sont corrects, de quoi se plaignent-ils et pourquoi étaient-ils donc hier en grève, mais pour vous accueillir, praticien miracle !

Depuis que vous êtes au chevet des français, vous semez la zizanie, la misère, la souffrance mais à force de prétendre nous soigner, c'est vous Sarkozy qui allez devenir le souffre-douleur de la classe ouvrière. Il est urgent pour notre peuple que vous faites crever que votre toubib de frangin vous donne quelques notions, vous avez un manque évident de formation médicale et, à force de vouloir jouer au docteur, vous allez finir à l'hosto avec la bloblotte.

Michel Lacher, secrétaire adjoint CGT des hôpitaux universitaires de Strasbourg qui faisait partie de la délégation reçue le matin a dénoncé les propos scandaleux de Sarkozy : "Dire que le problème n'est pas celui des moyens mais de l'organisation est insultant et faux".

"Insultant parce que dire à tous les chefs de service que depuis des années il ne savent pas s'organiser, ça revient à les traiter d'incapables. Et faux parce qu'il y a un réel manque de moyens à l'hôpital.  Il n'y a plus de financement, nous sommes en déficit, on continue à supprimer des emplois. A Strasbourg par exemple, on nous avait promis trois unités de réanimations dans le nouvel hôpital civil. L'une n'a pas pu ouvrir faute de recrutement." 

PIQUER AUTRUI N'EST PAS UN JEU, MONSIEUR SARKOZY !

Jacques Tourtaux 






























  














































































































































































































































































































































   

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Commentaires

La vipère a encore piqué, mais son venin va bien finir par geler avec ce grand froid !!
Commentaire n° 1 posté par caroleone le 10/01/2009 à 18h42
Caroleone pointe juste lorsqu'elle compare l'autre à une vipère. Le hic avec cet individu, c'est qu'à chaque fois qu'il l'ouvre, c'est pour cracher son venin vénimeux. S'il était comme le lama, ça serait presque sympa, mais avec lui, il faut toujours craindre le pire et le sinistre personnage fait plutôt penser au dangereux scorpion, à cette différence près, c'est que contrairement à cette sale bestiole, il ne se piquera jamais car il s'aime tellement qu'il n'y songe pas. Pour ceux qui l'ignorent, lorsque le scorpion se sent perdu, il s'exécute en se piquant avec son aiguillon vénimeux. J'en parle en connaissance de cause. En effet, il suffit de faire un cercle de feu autour du scorpion pour qu'il panique et se pique à mort. A moins d'un miracle, le vénimeux reptile va continuer de cracher son venin ! Jacques Tourtaux
Commentaire n° 2 posté par Tourtaux Jacques le 10/01/2009 à 19h42
Scorpion , vipère ou autre, en tout cas, une bête venimeuse et funeste que ce sarkozy .....
Commentaire n° 3 posté par caroleone le 11/01/2009 à 10h06
Sarkozy n'est hélas pas le seul danger vénimeux. D'autres aussi perfides que lui infestent le climat social notamment. Regarde le Chérèque. Voilà deux jours qu'il repollue, qu'il refait surface, curieusement, au moment où les lycéens recommencent à bouger. Et ce n'est pas tout, il y a le 29 janvier prochain qui lui répugne. Il ne lui suffit pas d'avoir fait "plier" Bernard Thibault qui, pressé par la base, "souhaitait agir" plus tôt, Chérèque reparaît dans le but de nuire à cette journée qui ne doit pas rester isolée. Chérèque ferait mieux d'expliquer comment sa CFDT vient une nouvelle fois de poignarder dans le dos une des couches les plus démunies de la classe ouvrière : les chômeurs. Quand ce sale type est mis en évidence par les médias carpettes, il y a péril en la demeure pour les travailleurs et les masses populaires. J'ajoute que les choses bougent dans la CGT. Hier, en allant à la manif, j'ai discuté avec un militant retraité CGT qui m'a dit désapprouver l'attentisme de la confédération et surtout ce honteux amalgame entre les palestiniens agressés et leurs agresseurs israéliens. Rien n'est figé. Tout ne dépend que de nous. Jacques TOURTAUX
Commentaire n° 4 posté par Tourtaux Jacques le 11/01/2009 à 10h39

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