Samedi 21 novembre 2009
Samedi 21 novembre 2009

 


"Je veux dire, comment en est-on arrivé là, à laisser parler ces gens-là, à notre place ? A penser pour nous, et parait-il - tu vas pas le croire ! - pour notre bien ?
Qui sont-ils ces consultants, ces analystes, ces éditorialistes, pour que nous leur accordions tant d'importance ? Que vivent-ils, au quotidien, pour savoir ce que je suis, ce que je souffre, ce que je veux ou ne veux plus ? Par quel miracle ou falsification de la pensée, peuvent-ils, ainsi, nous décrypter, comme des grenouilles nous disséquer ? Du haut de leurs plateaux, radio, télé, oui, de là-haut, sauraient-ils, infailliblement, ce que nous sommes ?
Vraiment ?
S'ils le savaient, mais avant tout, s'ils nous considéraient un peu, rien qu'un tout petit peu, alors pourquoi, hein, quand quelqu'un, un autre qu'eux, ose venir, là-haut, les interpeller ou les contredire, avec des mots de presque tous les jours, des pas conventionnels, des hésitants, alors ils le traitent avec condescendance ou net, de … bobo ! Oui, tu m'as bien entendu, de bobo ! Parce que, eux, bien sûr, ils n'en sont pas ! Oh non, ils sont bien au-dessus de ça, confortablement assis, gracieusement rémunérés ! Ils sont la loi, oh si, ils le sont ! Et avec la notice, s'il vous plaît ! C'est eux la raison. C'est eux !
Et si, une autre fois, un type, un qui parle comme il parle, tu vois, un salarié, ou celui qui les défendrait, comme ce Xavier Mathieu - tu te souviens ? Alors là, c'est d'abord la gêne sur le plateau, parce qu'il parle comme il parle justement, parce que oui, il peut être grossier, mais la vie, elle est grossière ! La vie, il l'éprouve, lui, et c'est pour ça qu'il n'a pas d'autres mots pour la décrire ; et alors tu sais quoi ? Alors, le mépris ! Oui, le mépris, je t'assure, il se lit, il transpire chez ces gens-là, et lui, le salarié, le Xavier Mathieu, il le sent, ce mépris, alors il hausse le ton ! Normal, vu comme on le traite ! Il se révolte, oralement se révolte, et là, c'est la curée, ils disent que c'est insupportable, qu'il est violent ! Ah mais si, vous êtes violent ! Enfin, écoutez-vous ! Et ça, la violence, c'est inacceptable ! I-nac-ce-pta-ble ! N'est-ce pas, Benoît Hamon ? N'êtes-vous pas d'accord ? Il est d'accord, Benoît, mais .. Mais non ! Trop tard. Il l'a dit. C'est inacceptable. Voilà, c'est fini. Sujet suivant ! … Et merde ! Pour une fois qu'un type parlait comme nous, tentait avec ses mots de décrire ce que l'on souffre, comme on en bave, on lui coupe la chique ; pire, on l'humilie. Il n'est pas assez bien, le salarié ; pas assez propre, le syndicaliste. Il n'est pas "éthiquement" ou "correctement" représentatif.
Alors ils reviennent, Bonnaud, re-Duhamel, re-Barbier et re-TOUS les autres, et à nouveau, ils parlent de nous .. Non !
Non, c'est plus possible !
Je (me) dis que ce n'est plus possible. Il faut arrêter ça. Les gens qui parlent à notre place, faut arrêter ! Ces gens qui ne savent rien de rien de notre quotidien comme de nos rêves, ça suffit ! C'est à nous, désormais, de parler. A nous !"

Lire l'intégralité du billet de Philippe Sage

C’Est Maintenant Ou … Patrick Sébastien ! : Refais Le 
Par CGT PHILIPS EGP DREUX
Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009

  CONSULTATION DES COMMUNISTES POUR LES REGIONALES: L'ARNAQUE!!!
Nous ne cautionnerons pas la manipulation de nos adhérents par les Directions du Parti.
 
POURQUOI LA SECTION DE SAINT-QUENTIN N'ORGANISERA PAS DE CONSULTATION LES 19/20 et 21 NOVEMBRE ?...
 
1°  Attachés au principe de souveraineté des adhérents,au respect de la démocratie et des statuts; aprés avoir débattu avec de nombreux Camarades du Saint-Quentinois,nous ne pouvons admettre que l'on puisse laisser plus de 400 Communistes de la Somme dont Maxime Gremetz sur le carreau malgré les demandes faites à plusieurs reprises par des Camarades notamment Corinne Bécourt au Comité National. Les dés sont pipés d'avance!!!
 
2°  Malgré les demandes au Comité Départemental,tous les Communistes n'ont pas eu les infos nécéssaires pour mener à bien le débat de façon démocratique.L'intervention d'un membre du CN n'a pas été transmise à l'ensemble des adhérents comme nos l'avions demandé au CD;
 
3°  Concernant la Conférence Régionale:
98 délégués réunis pour la Picardie,1 délégués pour 35 adhérents et 5 par CD soit prés de 3000 adhérents en Picardie en 2009...TROP FORT...
Les chiffres officiels de la dernière consultation (mis à part les européennes,où tout etait possible de faire pour voter)...celle du congrés,octobre 2008: 1552 adhérents etaient déclarés. Dans l'Aisne et l'Oise on double et dans la Somme on triple???
 
4°  Pour cette consultation:notre liste d'émargement est arrivé dans la  boite aux lettres de la Section le 19 novembre:
CONSTAT:Saint-Quentin: 70 adhérents; il y a dix jours,réception de la liste d'adhérents par mail:273 Camarades inscrits?...  Cherchez l'erreur!!
D'autre part aucun matériel supplémentaire ne nous a été remis pour le déroulement du vote,alors que nous l'avions demandé(enveloppes...etc)
Dans le journal départemental,infos pour toutes les Sections pour les permanences et modalités du vote sauf Saint-Quentin.
A croire que le vote des Communistes de cette Section dérange ?
 
Enfin,pour le bulletin de vote,il ne s'agit pas de la "Section de Saint-Quentin",mais bel et bien d'une proposition faite par des Camarades  à la Conférence Régionale du 14 novembre; de plus, certains adhérents n'ont pas eu l'intégrité des textes notamment le texte alternatif pour une liste de large rassemblement des Communistes conduite par Maxime Gremetz.  
 
Compte tenu de tous ces éléments,vous comprendrez que notre Section ne se reconnaisse pas dans cette mascarade de consultation,antidémocratique ..
 
BIEN ENTENDU,NOUS LAISSONS LE LIBRE CHOIX A CHAQUE ADHERENT DE VOTER PAR CORRESPONDANCE S'IL LE SOUHAITE.
 
C'EST CA AUSSI LA DEMOCRATIE !!!
 
                                            
                                               Pour la Section de Saint-Quentin,
 
 
      Jean-luc TOURNAY,secrétaire de la Section,Conseiller Régional
      Corinne BECOURT,membre du bureau et membre du Comité National
      Olivier TOURNAY,membre du bureau,Conseiller Municipal
      Georges VARENNE,Serge CASIER,membre du bureau et de nombreux Camarades... 

Par Tourtaux - Publié dans : Politique - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Samedi 21 novembre 2009
Samedi 21 novembre 2009


 


Où en sommes-nous de la pandémie H1N1, et du lourd plan de vaccination élaboré par la ministre et ses experts ?










Le Principe de Peter est un principe satirique imaginé dans les années 60 par Laurence Peter et Raymond Hull, relatif à l’organisation hiérarchique.

 

Il stipule que « tout employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence », et il en découle, selon le corollaire de Peter, qu’ « avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d’en assumer la responsabilité. »

 

Enfant, je dévorais des livres, et j’ai volé le Principe de Peter dans la librairie proche de mon lycée pour le lire avidement, sans saisir l’ironie des deux auteurs. J’en ai expliqué les principes à mon père, qui en souriant m’a expliqué qu’il fallait prendre le livre au second degré, que Peter et Hull s’étaient livrés à un exercice de style certes réjouissant mais surtout destiné à faire rire.

 

Quarante ans plus tard, à chaque déclaration de la Ministre des Sports déléguée à la Santé, à chaque prise de position des ses principaux conseillers et experts, à chaque interview du Directeur Général de la Santé Didier Houssin, je repense à ce petit livre de Poche à couverture claire, et je mesure à quel point mon père s’est trompé.

 



Où en sommes-nous de la pandémie H1N1, et du lourd plan de vaccination paramilitaire élaboré par la ministre et ses experts ?

 

Un échec, je l’ai déjà écrit.

« 200.000 personnes vaccinées sur l’ensemble du territoire »… « La vaccination s’accélère », affirme la ministre…


Un petit calcul effectué par le docteur Xavier Tarpin mérite d’être ici évoqué :



200.000 vaccinés, dont 50.000 hospitaliers, et 150.000 Français « à haut risque » sur les 9 millions concernés…


Pour 1080 centres.


Réquisitionnant médecins, infirmières et personnels administratifs dans des centres dont les mairies doivent assumer la logistique.


Soit 140 personnes par centre en une semaine.


Pour mémoire, un médecin généraliste, seul dans son cabinet, reçoit en moyenne 140 personnes par semaine…



« La vaccination s’accélère », explique Roselyne Bachelot. Espérant peut-être que la méthode Coué la protège du coût politique du fiasco dont elle portera, avec son entourage, la responsabilité…

En début de semaine, des voix « autorisées » se sont enfin élevées, bien tardives, pour demander que le plan de vaccination soit intégralement revu, qu’y soient enfin associés les médecins généralistes, dépositaires de la confiance des patients.

C’est ainsi qu’Antoine Flahault, épidémiologiste, directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, est monté au créneau dans une interview au Figaro pour inciter la ministre à revoir sa copie.

 

Des parlementaires de tout bord ont fait de même, reconnaissant à mi-voix l’échec du plan gouvernemental.

 

Mais le même jour, alors que les journalistes s’emparaient du dossier, et, tels Monsieur Jourdain, se posaient enfin la question qui fâche : « Pourquoi les généralistes ne pourraient-ils pas vacciner dans leur cabinet ? Pourquoi serait-on obligé de les réquisitionner dans des gymnases déserts pour vacciner des patients dont ils ne connaissent pas les antécédents ? », Luc Chatel, le porte-parole que le monde entier nous envie, l’homme qui murmure à l’oreille des caddies, expliquait doctement dans un point-presse que l’éviction des généralistes était parfaitement cohérente : « Le gouvernement a fait un choix pragmatique, qui est de vacciner le plus grand nombre de Français dans un temps limité grâce à des vaccins multiples et à des centres de vaccination de proximité, qui permettent des vaccinations en grand nombre pendant une même journée" expliquait-il. « Si nous n'avons pas choisi les médecins généralistes et les cabinets médicaux privés pour procéder à la vaccination, c'est parce que nous avons un procédé de vaccination particulier qui sont des vaccins groupés", poursuit-il, "les flacons servent à plusieurs vaccinations, ils ne peuvent pas être utilisés au-delà de vingt-quatre heures (...) Si les vaccins multidoses étaient délivrés dans chaque cabinet médical (...) il y aurait eu un gâchis énorme de vaccins ».

 






Ainsi que je l’avais révélé trois jours plus tôt sur ce blog, Luc Chatel dit vrai. Il omet certes de préciser que le « procédé de vaccination particulier qui sont des vaccins groupés » résulte uniquement des choix politiques et industriels de la ministre, et de sa soumission aux diktats des firmes pharmaceutiques.

 

Je renvoie ceux qui le désirent à la lecture de ce post :

http://enattendanth5n1.20minutes-blogs.fr/archive/2009/11...


dans lequel sont analysées les conséquences médicales de ces choix industriels ayant privilégié l’achat de vaccins contenant des adjuvants dont l’inocuité n’est pas démontrée, et dont le conditionnement en multidoses nécessite l’adjonction d’un conservateur au mercure dont l’utilisation avait été stoppée en vertu du principe de précaution depuis une dizaine d’années.

Quand au « gâchis énorme de vaccins…si les vaccins multidoses étaient délivrés dans chaque cabinet médical », il suffit de lire les compte-rendus des personnels présents dans les centres de vaccination pour savoir que l’organisation paramilitaire démente mise en place entraîne chaque jour un gâchis considérable…

Mais ce Lundi 16 Novembre, un malheur n’arrivant jamais seul pour la ministre, un nouveau vaccin recevait son autorisation de mise sur le marché. Il s’agissait du PANENZA, de Sanofi-Pasteur, « le vaccin des femmes enceintes et des enfants », ainsi que le présentait une grande partie de la presse. Plus prosaïquement, le PANENZA, que la Revue Prescrire conseille en cas de vaccination ciblée, est un vaccin fragmenté sans adjuvant, et dont le conditionnement existe en multidoses ET en unidoses, même si, faisant preuve de cette immense clairvoyance qui la caractérise, la ministre a privilégié le conditionnement multidoses, avec les conséquences déjà analysées.

 

Qu’importe… Si la ministre décidait enfin de revoir son plan vaccinal, si, comme l’espéraient certains commentateurs sans oser taxer Roselyne Bachelot d’incompétence notoire, elle observait « un virage à 180° du plan vaccinal », il était peut-être encore possible de sortir de la crise actuelle, et de mettre en place, en lieu d’une vaccination de masse dans les gymnases, une vaccination ciblée pour les personnes à risque qui le désireraient, auprès de leur médecin traitant. NON PAS POUR ECOULER LES STOCKS DE L’EX VISITEUSE MEDICALE… mais en choisissant, en fonction des données actuelles de la science, le vaccin qui semblerait au médecin et au patient informé, le plus adapté.

( Au sujet du passé de Roselyne Bachelot, qui certainement devrait militer pour le droit à l’oubli sur Internet, cette petite trouvaille dûe au docteur Dominique Dupagne ( www. atoute.org) qui montre comment le CV de la ministre a été nettoyé au Karcher...)

 

AVANT:






APRES:






Pendant quelques jours, le doute plana. Une réunion était mise en place ce jeudi 19 Novembre 2009 au ministère avec les représentants des syndicats médicaux.

Parmi ces représentants, on trouve de tout ( revoyez les épisodes précédents), des zélateurs du plan vaccinal, doigt sur la couture du pantalon, exhortant les médecins au « devoir de réserve » cher à Eric Raoult …

( pour mémoire : « Face à la pandémie, les médecins sont là pour prêter main-forte aux pouvoirs publics. Nous allons vivre un état de guerre. Les libéraux ne sauraient exprimer le moindre état d’âme personnel sur le vaccin, sauf à provoquer un effet démobilisateur sur les patients qui serait désastreux. Se faire vacciner est certes un choix individuel. Mais, compte tenu de l’exemplarité qui doit être la leur, les médecins qui refusent personnellement le vaccin devront avoir à cœur de ne pas en faire état auprès de leurs patients. »

 

Vous, je ne sais pas, mais moi, c’est comme l’eau ferrugineuse, je ne m’en lasse pas…)

 

…et des syndicalistes d’emblée beaucoup plus critiques, demandant que les ministres respectent l’indépendance scientifique des médecins :

« Le vaccin contre H1N1 n’arrêtera pas l'épidémie, c’est trop tard et ce n’est pas la faute du gouvernement. ll n’est pas certain que le rapport bénéfice-risque d’une vaccination généralisée soit favorable et les pressions exercées pour amener les professionnels de santé à soutenir à tout prix le choix du gouvernement de vacciner un maximum de français doivent cesser et être remplacées par une information sereine.
Pour la vaccination, la France a mis en place un dispositif technocratique disproportionné et hasardeux, négligeant l'expérience des médecins-traitants et leur raisonnement scientifique. L'organisation laisse de côté les médecins généralistes tout en envisageant de les réquisitionner !
Les pays qui nous entourent s’appuient sur les médecins traitants pour vacciner raisonnablement la population.
».


Reste qu’au sein de la profession, les avis divergeaient, entre ceux qui y voyaient le moyen de pouvoir vacciner leurs patients à risque ( avec leur consentement) et ceux qui craignaient que la ministre ne fasse ensuite porter la responsabilité de son foirage vaccinal aux pelés, aux galeux dont elle n’avait pendant des mois écouté aucun conseil, aucune exhortation.

Avant même cette réunion du Jeudi 19 Novembre 2009, pourtant, la messe était dite. Car comme à leur habitude, ministre et conseillers ne convoquaient les représentants des généralistes que… pour leur annoncer les décisions qu’ils avaient prises seuls comme des grands, et sans aucune attention aux suggestions et retours du terrain.

Ainsi, sur le site web du JDD, d’Arnaud Lagardère ( le frère de l'Autre), le fond de la pensée gouvernementale était dévoilé avant même que la réunion ait eu lieu: « Roselyne Bachelot rembarre les médecins ».

Dans le Figaro, à la télévision, la sinistre Roselyne Bachelot livrait le fond de sa pensée, occasionnant probablement au cadavre de Laurence Peter une érection post-mortem du meilleur aloi. Car même mort, on aime voir validées des théories auxquelles on a consacré sa vie…

 






Commençons donc cette analyse de la pensée Shadock par cette information dûe à l’AFP :

"La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a indiqué aujourd'hui qu'une fois achevée la vaccination contre la grippe H1N1 dans les centres spécialement mis en place, il serait possible que la vaccination se poursuive au printemps dans les cabinets médicaux"

 

Autrement dit: une fois la vaccination achevée elle se poursuivra.


C’est pas beau comme de l’antique ? C’est pas digne d’un Bernard Laporte, franchement ?


Poursuivons, donc:


"Je reçois à mon cabinet, nous recevons des médecins généralistes, ou leurs syndicats représentatifs pour voir si dans une deuxième phase de la vaccination, en 2010, on pourrait passer le relai aux médecins généralistes... On verra avec eux, parce qu'il faut qu'ils nous donnent des garanties de sécurité évidemment de cette vaccination"

 


Evidemment, hein…. Après avoir acheté des vaccins multidoses avec adjuvants et conservateurs douteux en quantité industrielle à des firmes qui ont obtenu l’immunité juridique en cas de pépin, la ministre va insister pour que les généralistes qui se prêteraient à la vaccination pour protéger certains de leurs patients lui offrent des garanties de sécurité…

 

Mais de quelles garanties pourrait-il s’agir ? Quels problèmes insurmontables poserait donc cette vaccination en cabinet de ville ?

" Nous sommes sur une campagne de vaccination en centres collectifs, parce que ce n'est pas possible autrement, ne serait-ce que la livraison des vaccins à 50.000 cabinets généralistes avec le respect de la chaîne du froid" a dit la ministre.

Ben oui. Comment n'y ai-je pas pensé plus tôt, crétin que je suis... Ca se voit que j'ai pas fait l'ENA... "la chaîne du froid, mon cher Watson, la chaîne du froid..." C'est parce qu'on ne peut garantir le respect de la chaîne du froid en cabinet de ville que les médecins généralistes ne vaccinent pas les patients contre le tétanos.

 






La diphtérie.


La poliomyélite.


La rougeole.


Les oreillons.


La rubéole.


La typhoïde.


L'hépatite A.


La grippe saisonnière.



Et j'en passe...


C'est sûr, les choses seraient plus simples s'il existait des pharmacies dans ce pays. Ou si Carl Paul Gottfried Von Linde avait inventé le réfrigérateur en 1876 au lieu de devenir pianiste virtuose aux Jeux Olympiques d'Helsinki en 1903 et premier astronaute allemand sur la Lune en 1911.

La chaîne du froid...


A ce stade, on ne sait plus ce qui domine, de la stupidité ou du cynisme.


Dans un cas comme dans l'autre, je ne peux que repenser au Principe de Peter de mes douze ans kleptomanes, qu'aujourd'hui j'énoncerai autrement:

 



" Voter pour des baltringues can be vachement dangerous to your health."













du site du DR Lehman
Blog : http://cocomagnanville.over-blog.com/

Par Tourtaux - Publié dans : Politique - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Samedi 21 novembre 2009

Source / auteur : http://www.visa-isa.org/ | Communiqué intersyndical CFDT, CGT, FSU et SUD du Ministère du travail 17 novembre 2009

Des travailleurs sont en grève, leurs droits sont bafoués et notre ministre fait le mort

mis en ligne vendredi 20 novembre 2009 par Ludo


Depuis un mois les travailleurs (euses) sans-papiers sont à nouveau en grève pour obtenir leur regularisation. Ces grèves, appuyées par un collectif de 5 organisations syndicales et 6 associations concernent, à ce jour, plus de 5500 grévistes dans 1800 entreprises et 38 départements. D’ores et déjà, le gouvernement a été contraint d’ouvrir des discussions avec les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA sur la production d’une circulaire de régularisation par le travail d’application nationale, le précédent texte ayant été annulé par le Conseil d’Etat.

Mais, alors qu’une première liste de 3200 grévistes a été déposée à la DGT le 26 octobre 2009 puis une deuxième le 9 novembre 2009, afin que leur statut de gréviste soit reconnu et protégé, ces réunions de concertation ne sont ouvertes qu’avec le seul Ministère de l’Immigration. Sans surprise, les priorités de ce Ministère sont très éloignées du droit du travail, et les discussions en cours achoppent sur une série de points (la durée d’ancienneté sur le territoire français, les métiers en tension, les professions de la sécurité ... ) le Ministère de l’immigration refusant par ailleurs de discuter de la situation des travailleurs (euses) sans papiers dissimulé(e)s par leurs employeurs et renvoyant justement la question au Ministère du travail.

C’est pourquoi il est inconcevable que le Ministère du travail ne soit pas partie prenante de discussions qui portent sur la régularisation par LE TRAVAIL à l’occasion de CONFLITS COLLECTIFS DE TRAVAIL qui touchent autant de travailleurs (euses) et d’entreprises au même moment. Il est aussi inconcevable qu’il n’intervienne pas afin que soit pris en compte les milliers de salariés parmi les plus fragilisés parce que non déclarés et dont certains d’entre eux sont de surcroît exposés à des risques professionnels graves (amiante, plomb, produits CMP,..) ou victimes d’accident de travail.

A l’heure enfin ou, de référés en astreintes financières, d’ordonnances sur requête, en évacuation pures et simples, les mesures se multiplient, parfois à la limite de la légalité, pour intimider les grévistes, le silence du Ministre du travail est assourdissant et inacceptable Pour nos organisations, il est de la responsabilité du Ministère du travail :

* de rappeler la loi afin de protéger le droit constitutionnel de grève et permettre aux travailleurs (euses) précaires de l’intérim et aux travailleurs (euses) isolé(e)s de faire grève dans leur branche professionnelle ;
* d’intervenir le plus rapidement possible dans les discussions avec les organisations syndicales afin que ces salariés (es) gagnent une régularisation sur des critères simplifiés, améliorés, harmonisés, garantissant l’égalité de traitement,
* de prendre toutes les mesures nécessaires afin que soit prise en compte la situation des travailleurs (euses) non déclaré(e)s exclu(e)s pour l’instant du processus !

Pour nos organisations syndicales, tous les travailleurs sans papiers doivent être régularisés. Ils bossent ici, ils vivent ici, ils restent ici !

Nous demandons, en tant que syndicats du Ministère du travail, a être reçu par notre ministre afin qu’il réponde rapidement au sujet des engagements !

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009

Le torchon brûle entre les salariés et la direction. Les négociations n’ont pas abouti, après le deuxième jour de grève au sein de l’Unité économique et sociale des laboratoires du Mans, qui regroupe neuf laboratoires de l’agglomération. Une centaine de salariés (sur 196) étaient mobilisés ce vendredi, selon les syndicats, sur le site du Pôle santé sud, où se posent le plus de soucis de conditions de travail. Les salariés dénoncent des problèmes d’horaires, d’ambiance, de surcharges de travail…

 

Jeudi, la direction avait accepté de mettre en place, à partir de lundi, une commission chargée de plancher sur le sujet. En revanche, sur les augmentations demandées par les salariés, toujours pas d’accord. Ce soir, une délégation va demander à être reçue par le préfet. Les salariés se retrouvent demain matin pour poursuivre la grève.
Ouest france 
Par CGT PHILIPS EGP DREUX
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Samedi 21 novembre 2009
Liquidation judiciaire de MIG : dix-sept licenciés



Mise en redressement judiciaire, le 12 mars, et ayant bénéficié de deux périodes d'observations successives de six et trois mois, l'entreprise Métal industriel de Givet ne continuera pas son activité industrielle. Le tribunal de commerce de Sedan, lors d'une audience intermédiaire, a prononcé, jeudi, la liquidation de cette PME employant encore 17 salariés.
Une conclusion inéluctable dans la mesure où l'entreprise était étranglée financièrement. Le contexte de crise actuel n'ayant bien sûr rien amélioré.
Implantée dans le quartier de la Gare, cette société de négoce de métaux de bronze, créée en 1999, suite aux problèmes connus à l'époque par Wisco, n'a jamais pu remonter la pente. Wisco n'avait, il est vrai, guère réalisé d'investissements pour moderniser cet outil de travail.
Du coup, MIG, filiale du groupe Beval, connaissait depuis plusieurs années des difficultés économiques accrues.
L'hommage du patron
Ce qui avait d'ailleurs amené le personnel à entamer une grève de trois semaines en avril 2008, suite à une réorganisation du site. La direction avait ensuite procédé à la lfermeture de la fonderie en coulée continue et au licenciement collectif de huit personnes.
On avait évoqué, un moment, la possible création d'une Société coopérative ouvrière de production pour assurer la reprise.
Le 12 mars 2009, Pierre-Yves Laurent, directeur général de MIG, conscient de la fragilité de l'entreprise avait opté pour sa liquidation.
Avant d'accéder à la demande des salariés désireux d'obtenir un sursis.
« Mais le dossier de SCOP n'a pas connu de suite », souligne Abdellah Zaidi, délégué du personnel CGT de l'usine.
« Ces deux dernières années, on a connu des moments difficiles et parfois tendus. Mais le personnel a toujours eu une attitude responsable et digne. C'est pourquoi, je déplore que cela se termine de cette façon » tenait à dire, hier, le patron.
Le cabinet rémois Dargent, nommé liquidateur judiciaire, devrait, dans les prochains jours, envoyer dix-sept lettres de licenciement aux salariés.
La CCI, propriétaire du site, hérite ainsi d'une nouvelle friche industrielle. Une de plus dans le paysage givetois qui attend toujours des retombées concrètes du contrat de site ficelé par l'Etat suite à la disparition du CEC.
Désespérant…

PascalREMY
* Pierre-Yves Laurent dirige une autre unité industrielle à Chauny (40 employés dans la fabrication de barres en bronze) nullement concernée par la décision du Tribunal de commerce de Sedan.
Source : L'UNION

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009
Samedi 21 novembre 2009

"Attaché à l'internationalisme, Le FSC milite pour le départ de la CES et de la CSI et pour la ré adhésion à la FSM qui regroupe des dizaines de millions d'adhérents sur des bases de classe et de masse, en Amérique Latine, en Asie ou en Europe comme en Grèce...."


L'intervention en PDF
Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009

Chers camarades,

Les salariés de Villeroy et Boch voient leurs efforts être piétinés par une direction complètement décompléxée qui n'hésite pas à ne pas tenir ses promesses et à vouloir mettre la clé sous la porte avant l'heure prévue en ne donnant aux salariés que des miettes, en poussant même le vice à chronométrer combien de temps il faut pour enlever une machine outil devant les yeux des salariés.  Cette dernière attaque a donné carte blanche aux syndicats qui dans un premier temps ont décidé une chaine de solidarité. Dans le cadre international, il serait bien que nous puissions tous nous y rendre même s'il fait remettre notre réunion de bureau prévue au même moment, c'est une nécessité, renoncer à nous unir dans la lutte équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l'exploitation et à l'écrasement.

Rendez vous donc sur place ou à l'UL vers 16h pour covoiturage si nécessaire. Il est grand temps que nous nous organisions aussi bien que nos bourreaux. Montrons que notre syndicat ne connait pas de frontières, les frontières on s'en fout.

Fraternellement

Muriel J Secrétaire à la communication CGT Longwy

PS : transférer ce message à vos contacts qui luttent, qui refusent de payer leur crise




Chaîne de solidarité transfrontalière

 De l'espoir pour les salariés de Villeroy & Boch

 

 le lundi, 23 novembre 2009

 à partir de 17h15 à Schengen, au départ de la Place de l'Europe

 une chaîne humaine de lumières

 reliant Schengen (Luxembourg), Perl (Allemagne) et Apach (France).

 

 Afin de sensibiliser l'opinion publique et les autorités politiques,

 les salariés de Villeroy & Boch et leurs syndicats OGBL et LCGB lancent un appel à la solidarité

 de tous les travailleurs actifs et retraités et leurs familles.

 

 Nous vous invitons à faire preuve de solidarité et de participer activement à la chaîne humaine

 avec vos familles, connaissances, enfants…

 

 Grenzenüberschreitende Kette der Solidarität

 Hoffnung für die Beschäftigten von Villeroy & Boch

 am Montag, dem 23. November 2009

 ab 17.15 Uhr in Schengen, Place de l‘Europe

 grenzüberschreitende Lichterkette

 Schengen (Luxemburg), Perl (Deutschland) und Apach (Frankreich)

 

 Um die Öffentlichkeit und die Politik zu sensibilisieren,

 rufen die Beschäftigten von Villeroy & Boch und ihre Gewerkschaften OGBL und LCGB

 alle Beschäftigten, Rentner und ihre Familien zur Solidarität auf.

 

 Wir bitten Euch, Eure Solidarität zu bekunden, indem ihr Euch mit Familie, Kindern und Bekannten

 aktiv an der grenzüberschreitenden Lichterkette beteiligt.

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009

Reims / Après les échauffourées de jeudi
Quatre manifestants anti-Fillon condamnés

Agrandir la photo

Les quatre manifestants condamnés hier en comparution immédiate font partie des dix personnes arrêtées lors des échauffourées de jeudi.

Accusés d'avoir jeté des pierres ou porté des coups sur les forces de l'ordre, jeudi, en marge de la visite du Premier ministre, quatre jeunes manifestants ont été condamnés hier à trois mois de prison avec sursis.Tous contestent les faits.

«Y'a Fillon, Pécresse et Chatel qui viennent à Roosevelt. C'est la guerre. On organise un rassemblement avec le NPA devant le lycée. »
Informés par téléphone ou SMS (comme celui-ci saisi par la police), environ 200 jeunes gens ont participé jeudi après-midi à la manif anti-Fillon à Reims. Pour quatre d'entre eux, elle se solde par trois mois de prison avec sursis prononcés hier en comparution immédiate. Ils ont été reconnus coupables de violences sur les forces de l'ordre lors des échauffourées survenues pendant l'évacuation des manifestants qui bloquaient l'accès au lycée.
Dix arrestations
Les prévenus font partie des dix personnes arrêtées en marge de la visite du Premier ministre venu se faire présenter au lycée Roosevelt les filières dites des « Cordées de la réussite » (l'union d'hier). Cinq sont des lycéens de 15 et 16 ans remis en liberté après leur présentation au parquet. Un majeur de 20 ans est sorti libre du commissariat tandis que les quatre autres ont fini à la barre du tribunal correctionnel, soutenus silencieusement par une cinquantaine de personnes dans la salle d'audience.
Tous protestent de leur innocence alors que les policiers affirment les avoir identifiés formellement. Se préparant à passer le concours d'inspecteur du travail, Damien Laugier, 24 ans, demeurant à Soulanges, aurait porté des « coups de pied » et des « coups de poing » sur le bouclier d'un gendarme mobile.
Délit de faciès ?
« Ce n'est pas vrai. J'étais dans le rassemblement en tant que militant du Nouveau parti anticapitaliste. J'ai voulu calmer le jeu quand j'ai vu des lycéens se faire écraser par d'autres lycéens suite à la charge des gendarmes, j'ai été pris entre les deux feux. Je me suis débattu. Un policier m'a attrapé. »
Sedanais de 24 ans, Yacoub Guezoul étudie la philosophie. Selon des policiers en civil « infiltrés » parmi les manifestants, il aurait jeté une pierre sur les gendarmes mobiles. « Je n'ai pas jeté de pierre. J'étais coincé contre une barrière quand un gradé a dit à deux gendarmes : Attrapez-moi celui-là ! »
Deux pierres auraient été lancées par Léo Belenguier, un Rémois de 18 ans inscrit à la fac d'histoire. « Je suis arrivé sur le pont de Laon. Il y avait des gens qui jetaient des pierres. Je leur ai dit d'arrêter car ça ne servait à rien. Les policiers ont dû me confondre avec eux. »
Y'a-t-il eu « délit de faciès » ? Il le suggère. « En garde à vue, on lui a quand même fait remarquer qu'il avait un look particulier », s'étonne Me Kadiyogo, l'avocate du garçon portant tenue et coiffure rasta.
Accusé d'avoir jeté une pierre, Savinien Fege, 20 ans, étudiant rémois en menuiserie, se dit lui aussi victime d'une arrestation ciblée, mais pour un motif politique. « Damien est militant NPA. Je milite aussi. » Il pense que la police a exploité l'occasion de s'en prendre à des membres actifs de la « jeunesse militante ».
A l'instar de sa consœur, Me Michelet a vainement plaidé leur relaxe en dénonçant un « procès pour l'exemple ». Tous condamnés, les prévenus ne savent pas encore s'ils vont faire appel mais l'heure, hier soir, était plutôt au soulagement. A l'encontre des lanceurs de cailloux, le parquet avait requis trois mois de prison ferme.
Fabrice CURLIER
Source : L'Union 

Jeunes et forces de l'ordre s'opposent sur le déroulement des faits


Les incidents de jeudi ont éclaté lorsque les gendarmes mobiles ont commencé à pousser les manifestants qui bloquaient l'accès au lycée Roosevelt.



Des manifestants ou des forces de l'ordre, qui a déclenché les hostilités ? La réponse varie évidemment d'un camp à l'autre.
« Organisés en cortège pacifique, les lycéens se sont vus charger par les CRS* sans la moindre sommation », accuse un représentant des « lycéens mobilisés de Reims » dans un courriel envoyé à la presse.
« Les gendarmes ont chargé alors qu'il n'y avait aucune violence », ajoute une élève de Roosevelt, Marine, 16 ans. Avec trois copines de sa classe de seconde, elle a participé au rassemblement organisé à partir de 13 h 30 devant le lycée. « La veille, à la fac, un syndicat avait appelé à un blocus. Nous y sommes allées avant la reprise de nos cours à 15 heures. Quelqu'un du syndicat nous a apporté un mégaphone et une banderole. Les gendarmes étaient devant nous. Ils se sont mis en ligne. Ils ont chargé avec les boucliers alors qu'il n'y avait aucune violence à ce moment-là. Ils ont sorti les matraques et ont tapé tout le monde, même les filles. Moi, j'ai été poussée. Une copine m'a rattrapée avant que je ne tombe. Les gens se sont retrouvés coincés contre les murs. Beaucoup sont tombés. Ça faisait des piles de gens par terre. C'est quand les gendarmes ont commencé à frapper que des manifestants ont jeté des choses sur eux. »
« Faux ! » rétorque un responsable policier du dispositif.
Selon ce responsable policier, il y avait « 150 à 200 personnes qui bloquaient l'accès au lycée Roosevelt ». « Le Premier ministre et sa suite n'auraient pas pu entrer. Il fallait dégager l'entrée. Les gendarmes mobiles ont formé une première ligne. Nous avons fait le choix d'un dispositif léger, sans casque, car nous avions en face des lycéens. La première ligne a avancé pour les faire reculer. Nous pensions qu'ils allaient être impressionnés mais ils ont fait deux pas en avant. Arrivée au contact, la première ligne n'a pas réussi à les pousser. Il y avait trop de monde derrière. Une deuxième ligne est venue la renforcer. Les gendarmes mobiles ont commencé à recevoir des coups et des projectiles lorsqu'ils ont refoulé les manifestants. Des effectifs policiers se sont alors joints à eux pour appréhender les auteurs de violences qui ont pu être identifiés. »
Combien de blessés ?
Le bilan est de deux blessés légers dans les rangs des forces de l'ordre prises pour cibles avec des pierres et des bouteilles. « Le choix d'un dispositif léger, sans casque, s'est retourné contre nous car les deux blessés - un policier et un gendarme - l'ont été par des projectiles reçus dans le visage. »
Du côté des manifestants, des rumeurs font état de quatre lycéens blessés, dont un qui a eu « les deux genoux fracturés ». En fait, selon nos informations, les pompiers n'ont pris en charge qu'un seul blessé considéré comme « léger ». Il s'agit d'un jeune homme qui se plaignait de douleurs aux jambes, et qui « n'arrivait plus à se relever après avoir été reçu des coups » lors de la charge, assure une camarade. Elle précise qu'il est sorti de l'hôpital « jeudi soir ». Les personnes qui ont jeté les projectiles ayant blessé le policier et le gendarme n'ont pu être identifiés.
F.C.
* Il s'agit en fait de gendarmes mobiles de l'escadron de Dijon.
Source : L'Union

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 21 novembre 2009

La france qualifiée pour la coupe du monde de Football

Pôle position du 20 novembre 2009
Le PRCF commente l’actu sur son site informatique

 

Intense émotion patriotique:

 

le « team France » qualifié pour la Coupe du Monde de Football !

Grâce au capitaine de l’équipe de France, qui a expliqué que tricher fait partie de sa morale sportive à condition de ne pas se faire prendre, l’équipe de France ira au Mondial.

Comment un « bon Français » (pas un de ces « Auvergnats » raillé par Hortefeux…) pourrait-il ne pas s’en réjouir ? Grâce à cet éclatant succès, on va pouvoir oublier patriotiquement que le capitalisme mondialisé, Sarko-MEDEF et leur Europe patronale désossent notre industrie et nos services publics, que le pouvoir démonte ce qui reste des retraites et de la Sécu, que la contre-réforme Balladur-Vallini détricote la République une et indivisible pour installer les euro-régions, que pour des millions de familles se nourrir est un tracas quotidien, que l’Education nationale devient un service public bas de gamme livré aux démolisseurs.

 

Qu’importe, vous dis-je, puisqu’« on-a ga-gné ! ». « L’identité nationale » façon Sarko est sauve ! Alors, en toute sérénité, Champion et Auchan peuvent bien se rebaptiser respectivement Carrefour Market et Simply Market et Pécresse et Lagarde peuvent bien basculer en catimini notre pays au « tout-anglais » en strangulant la langue de Molière et d’Eluard pour « booster » les actions du CAC 40 détenues par les fonds de pension US ? Qu’importe que Sarko ait violé le vote du peuple français en faisant adopter par la voie parlementaire la constitution supranationale rebaptisée « Traité de Lisbonne » ?

« We are the champions ! » et, sur la base d’une tricherie « petit bras » qui, après le coup de boule de Zizou, montre ce qu’est devenu le sport capitaliste en fait d’ « exemple pour les jeunes », on va pouvoir refonder l’ « identité nationale » sur un chauvinisme d’autant plus creux que son vrai rôle est de permettre au trio Sarko-Barroso-Parisot de démolir la nation populaire héritière des Lumières, des Sans Culotte, des Communards et du CNR ?

Alors, honneur aux vrais sportifs, à ces joueurs amateurs, dirigeants bénévoles et autres profs d’EPS qui n’oublient pas, eux, que sport veut dire à l’origine jeu, épanouissement personnel, esprit d’équipe et respect de l’adversaire.

Et que mieux vaut perdre en jouant le jeu que gagner en trichant.

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Un PCF de lutte des classes !
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