Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 07:37

democracyfor-the-few.jpg« Les États-Unis, la plus grande oligarchie du monde »

 

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Prompts à railler les « oligarques » russes, la « dictature » chinoise, nos médias occidentaux ne tarissent pas de poncifs tout faits pour la « première démocratie du monde » américaine. Une idée reçue balayée par une étude réalisée au sein de la vénérable université de Princeton révélant la réalité de l'oligarchie américaine.

 

Qui gouverne aux Etats-unis ? Quel type de régime connaît la première puissance mondiale ? Le discours de la Guerre froide nous imprègne tellement qu'il nous est difficile de ne pas répondre : une démocratie.

 

Le sens des mots étant dévoyé, il convient de rappeler qu'une démocratie est un régime où – si on reprend la définition classique du président américain Lincoln – il y a « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

 

Le contraire de démocratie n'est donc pas dictature (idéologie de Guerre froide oblige) mais bien oligarchie. Il peut donc très bien y avoir des « dictatures du peuple » et des « oligarchies constitutionnelles ».

 

La question prend une nouvelle tournure avec l'étude réalisée par un universitaire de Princeton Martin Gilens, assisté d'un autre professeur de Northwestern university Benjamin Page : « Testing theories of American politics : elites, interest groups and average citizens ».

 

Pour simplifier, ce travail vise à répondre à la question qui divise la science politique américaine depuis un demi-siècle :

 

Thèse 1 – les Etats-unis sont une démocratie caractérisée par le pluralisme, où les intérêts privés concordent avec l'intérêt général, le gouvernement de la majorité avec le respect des minorités – thèse dite de la « démocratie électorale majoritaire » ou du « pluralisme majoritaire ».

 

Thèse 2 – Les Etats-unis sont une oligarchie caractérisée par un « pluralisme biaisé » où certains groupes d'intérêts, les élites économiques, ont le pouvoir d'influencer la politique américaine dans le sens de leurs intérêts particuliers, au détriment de l'opinion de la majorité.

 

Si la première thèse a été majoritaire pendant toute la Guerre froide, synthétisée par Robert Dahl, la seconde résumée par C.Wright Mills pointant la « Power elite » américaine, reprise récemment par Michael Parenti dans sa « Democracy for the few » se révèle de plus en plus pertinente au vu de l'évolution de la politique américaine depuis trois décennies.

 

La méthode du professeur Gilens consiste concrètement à étudier 1 779 cas entre 1981 et 2002 où il est possible à la fois d'obtenir des sondages sur l'avis de la majorité des Américains, de l'élite économique et des groupes d'intérêts les puissants (avant tout économiques), et de mesurer combien l'adoption d'une loi sur ce sujet, ou son blocage, reflète les intérêts de tel ou tel groupe social.

 

Ces projets de loi, changements de politique ont avant tout trait aux questions économiques et sociales – principalement autour de nouveaux impôts, d'exonérations fiscales, ou de réformes des systèmes sociaux – mais aussi sociétales – port d'armes, peine de mort, avortement.

 

Impuissance du peuple américain, toute-puissance de l'élite économique

 

Tout d'abord, l'étude part de l'étude des motivations des trois acteurs étudiés (la majorité des Américains, l'élite économique, les groupes d'intérêts) et constate que les motivations des « groupes d'intérêts », avant tout liés au patronat américain, à l'élite économique, sont souvent opposées à celles de la majorité de la population américaine.

 

Qui l'emporte ?

 

Laissons parler les chercheurs : « l'impact estimé des préférences de l'Américain moyen tombe à un niveau insignifiant, proche de zéro. Ce n'est pas que les citoyens ordinaires n'ont pas seuls un pouvoir important sur les décisions politiques, ils n'ont en fait aucune influence du tout.

 

En revanche, les élites économiques ont un impact important, significatif, indépendant sur les politiques menées. De la même façon, les groupes d'intérêt organisés se révèlent avoir une influence substantielle sur les politiques poursuivies ».

 

Cette affirmation, les chercheurs américains le justifient par un calcul simple : si on neutralise les motivations de l'élite économique, l'impact de l'opinion populaire sur l'adoption d'un changement de politique est nul.

 

Que les citoyens approuvent massivement un projet de loi (à 90 %), ou qu'ils le rejettent tout aussi massivement (10 % d'adhésion), la probabilité que ce projet devienne une loi est de l'ordre de 30 %.

 

Dans l'autre sens, si les élites économiques sont massivement opposées (10 % d'adhésion) à un changement de politique (ex : de nouveaux impôts pénalisant les riches), celui-ci n'a que très peu de chances – pas plus de 5 % – d'être adopté.

 

Si les élites économiques apportent un soutien massif à un projet (plus de 90 %), comme par exemple ceux portant sur des exonérations fiscales, la probabilité que ce changement politique soit acté dépasse les 50 %.

 

Une démocratie pour les riches

 

Les chercheurs nuancent l'idée : « cela ne signifie pas que le citoyen moyen perd systématiquement dans ce système ». Et ils donnent deux exemples, illustrant bien le biais en faveur des plus riches :

 

1 – « quand les préférences des citoyens moyens sont conformes à celles des élites économiques, alors les citoyens moyens obtiennent ce qu'ils veulent, même si ils ne sont pas à l'origine de la victoire ».

 

Quand la bourgeoisie américaine est arrivée à imposer ses préoccupations à la majorité de la population (ex : la propagande sur les baisses d'impôt, sur les fraudeurs à la Sécurité sociale), le peuple peut gagner une victoire. Prime à l'idéologie ultra-libérale !

 

Même si les chercheurs rappellent que « les questions sur lesquelles élites économiques et citoyens ordinaires sont en désaccord restent importantes : restrictions commerciales, politiques fiscales, réglementation sur les entreprises, avortement, religion – et les pertes politiques enregistrées par les citoyens sont loin d'être anodines ». Pour le moins !

 

2 – les chercheurs notent que le système politique américain basé sur le fédéralisme, la séparation des pouvoirs, le bi-caméralisme « introduit un certain biais au statu-quo ».

 

« Quand des majorités politiques sont en faveur du statu quo, s'opposent à un changement de politique, elles peuvent arriver à leurs fins. Mais quand ces mêmes majorités – même très largement – veulent le changement, elles risquent de ne pas l'obtenir ».

 

Ainsi, quand une majorité de la population veut un changement de politique concret, elle n'obtient gain de cause que 30 % des cas. Même quand il s'agit d'une majorité écrasante (plus de 80 % d'adhésion), le taux d'adoption d'un projet de loi ne dépasse pas 43 %. Prime au conservatisme !

 

Les limites de l'enquête, une sous-estimation … du pouvoir des 1 % !

 

Les chercheurs sont eux-mêmes lucides sur les limites de leur enquête.

 

En premier lieu, leur définition d'un côté peut-être trop extensive de la définition d' « élites économiques » : 10 % les plus riches en termes de revenus un chiffre qui pourrait être réduit à 1 %, ou au 1 % des détenteurs de patrimoine.

 

Deuxièmement, la définition peut-être trop restrictive des « groupes d'intérêt » réduite ici à une trentaine de groupes de pression, là où des centaines influencent la vie politique américaine, locale ou nationale.

 

Paradoxalement, cette auto-critique irait plutôt dans le sens, dans cette enquête, d'une minimisation du pouvoir des plus riches, de l'élite économique sur les décisions politiques. Une analyse plus fine révélerait sans doute des corrélations plus directes entre certains acteurs et les décisions prises.

 

Ce qui est certain pour les responsables de l'enquête, c'est que la majorité de la population n'a et n'aurait de toute façon aucune influence sur le processus politique.

 

C'est la conclusion à laquelle arrivent les chercheurs sur l'avenir de la démocratie en Amérique : « d'une part, ce que nos chiffres révèlent, c'est que la majorité ne gouverne pas aux Etats-unis. Quand une majorité de citoyens est en désaccord avec les élites économiques, elle perd ».

 

Selon les auteurs, en guise de conclusion : « nous pensons que si le processus de décision politique est dominé par de puissantes organisations patronales et un petit nombre d'Américains très riches, alors les prétentions de l'Amérique à être une société démocratique sont sérieusement menacées ».

 

On se souvient des mots de Lénine, dans l'Etat et la Révolution : « La société capitaliste nous offre une démocratie plus ou moins complète. Mais cette démocratie est toujours confinée dans le cadre étroit de l'exploitation capitaliste et, de ce fait, elle reste toujours, quant au fond, une démocratie pour la minorité, uniquement pour les classes possédantes, uniquement pour les riches ».

 

On pourrait citer également l'avertissement de Thomas Jefferson à la fin de sa vie, en 1825, dans une lettre à William Branch Giles :

 

« il y a désormais des parvenus, qui n'ont que mépris pour les valeurs démocratiques de 1776, et qui ont acquis un pouvoir formidable : ils visent désormais à être une aristocratie, basée sur le pouvoir des institutions bancaires et des grandes entreprises, se drapant derrière leurs succès dans l'industrie et le commerce pour mieux dominer le travailleur spolié et le paysan paupérisé ».

 

Au vu de la situation de la démocratie en Amérique, combien les analyses de Lénine et les inquiétudes de Jefferson sont vérifiées aujourd'hui : dernière le vernis démocratique, la même domination étriquée et plus puissantes des plus riches, d'une infime minorité !

 

Voir le document d'origine sur le site de l'Université de Princeton : http://www.princeton.edu/~mgilens/Gilens%20homepage%20materials/Gilens%20and%20Page/Gilens%20and%20Page%202014-Testing%20Theories%203-7-14.pdf.

 


Mercredi 23 avril 2014

Par Tourtaux - Publié dans : USA - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 23 avril 2014 3 23 /04 /Avr /2014 07:11

1er Mai

 

Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires

 

Intersyndicale du 9 avril 2014

Suite à leur rencontre le 9 avril, la CGT, la FSU et Solidaires appellent à poursuivre le processus de mobilisation massive des salariés, ouvert à toutes et à tous, notamment en créant les conditions de puissantes manifestations le 1er mai.


Avec les journées d’actions du 15 mai dans la Fonction publique, du 22 mai pour les Cheminots, du 3 juin pour les retraités et des initiatives revendicatives sous des formes diverses dans de nombreuses entreprises, ce 1er mai est une étape et un moteur pour amplifier la mobilisation des salariés.


Le gouvernement et le patronat aggravent l’exploitation des salariés à travers de nombreuses mesures en faveur du patronat, comme celles contenues dans le « pacte de responsabilité ». Le coût du travail est un faux débat, ce qui nous coûte c’est le capital.


Le bilan des élections municipales illustre le décalage entre les attentes et besoins des citoyens et les réponses du politique.


Le Président de la République a entendu mais n’a pas écouté les voix des salariés.


C’est d’un changement de cap dont nous avons besoin et, sans surprise, le discours du nouveau Premier Ministre ne répond pas à cette exigence. La CGT, la FSU et Solidaires affirment qu’il existe des alternatives.


L’augmentation des salaires et des pensions est possible et même indispensable pour améliorer la situation de nombreux salariés, privés d’emploi et retraités, et pour tirer toute notre économie vers le haut. Les aides publiques accordées aux entreprises doivent être remises à plat et évaluées en fonction de leur efficacité économique et sociale.


Une véritable justice sociale basée sur la solidarité entre les salariés, les privés d’emploi et les retraités garantira le financement de notre sécurité sociale.


Pour la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix et le choix du social, la CGT, la FSU et Solidaires poursuivent avec tous les salariés, dans l’unité syndicale la plus large possible, le débat d’idées pour le progrès social.


Le, 11 avril 2014

Par Tourtaux - Publié dans : Lutte des classes - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 21:24
 
 
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22 AU 26 AVRIL 1961 PUTSCH ET ECHEC DES GENERAUX FACTIEUX EN ALGERIE

Dans la nuit du 21 au 22 avril 1961 à Alger, des éléments militaires de l'armée française sont entrés en dissidence et ont pris le pouvoir. Cette rébellion était dirigée par un quarteron de généraux à la retraite soutenus par les colonels activistes. Ces factieux tournèrent leurs armes contre la République qu'ils avaient pour mission de défendre. Ces mercenaires comptaient dans leurs rangs une majorité d'anciens SS et immigrés fascistes hongrois.  Et ce n'est pas dans les états-majors militaires que la République trouva ses plus ardents défenseurs, mais chez les bidasses qui refusèrent spontanément de suivre les comploteurs étoilés et galonnés. Les appelés, arrivant dans un monde inconnu et isolé dans des villages perdus ont découvert le caractère horrible de la guerre.

Aux premières loges du drame qui se jouait dans les djebels, les fils de ceux et celles qui manifestaient et pétitionnaient pour la paix en Algérie ne pouvaient avoir de réactions bien différentes de leurs parents qui en métropole scandaient "le fascisme ne passera pas". Les putschistes découvrirent que les appelés refusaient de les suivre, qu'ils étaient prêts à utiliser leurs armes pour les combattre. Ils furent épaulés par certains cadres  de l'armée; ils se mirent en grève, malgré l'instauration de la loi martiale et opposèrent une force d'inertie totale, aux ordres reçus, (refus d'aller en opérations, sabotages des messages). Enfin, malgré les interdictions, les surveillances et les censures, des jeunes plus conscients et plus politisés que d'autres firent avancer leurs idées et réfléchir autour d'eux. Ce fut la tâche de jeunes militants communistes, syndicalistes ou chrétiens progressistes. Leur lutte ardue et dangereuse est presque systématiquement passée sous silence par la plupart des auteurs. Après leur cuisante défaite, certains généraux insurgés s'enfuirent et devinrent les chefs de l'OAS, organisation terroriste qui n'hésita pas à tuer des jeunes du contingent. Ces tueurs bénéficiaient des hautes protections civiles et militaires. 

Je n'avais pas 20 ans lorsque j'ai été incorporé direct en Algérie où j'ai effectué mes classes à Oued-Smar, annexe de la BA 149, à Maison-Blanche, près d'Alger.

Les classes se terminaient lorsque nous avons eu droit aux réjouissances. Le grand cirque avec clowns travaillant sans filet. De tous petits, petits, petits généraux hypers galonnés, parmi les plus décorés de l'armée française, ont voulu faire la "révolution". A l'aide de leur fer de lance, le 1er REP (Régiment Etranger de Parachutistes de la légion étrangère), nos chefs "bien aimés" ont ourdi un complot contre la République en vue de garder l'Algérie française.

Les "grands stratèges" de l'armée française ont décidé de se retourner contre leur copain de Gaulle qu'ils ont pourtant porté au pouvoir en 1958. Nos grandissimes généraux sont à l'initiative, à la besogne. Ils omettent juste un "détail" : les gus du contingent. Patatras! Voilà que les petits soldats de l'an II, issus de l'armée de conscription, refusent d'obéir aux ordres de généraux renégats.

Les "monsieur Loyal" que furent les généraux Salan, Jouhaud, Challe et Zeller ont trahi la République qu'ils avaient pour mission de défendre. Seul le Peuple de gueux dont je suis peut prétendre revendiquer l'honneur de faire la Révolution. Ce mot sonne mal dans la gueule de ces généraux félons, officiers supérieurs et grands serviteurs des basses oeuvres d'un colonialisme agonisant.

Je veux rappeler ce qui s'est passé l'après-midi du 26 avril 1961 et que je relate aussi dans mon second livre.  

Lorsqu'en compagnie d'une petite quinzaîne d'appelés, je suis muté dans la Mitidja et alors que nous sommes acheminés en camion GMC vers notre destination, nous stoppons pour laisser passer une importante colonne de véhicules militaires. Celle-ci est précédée d'une voiture civile noire transportant des officiers dont le commandant Helie Denoix Saint Marc qui est à la tête des mercenaires du 1er REP, l'unité qui a servi de fer de lance aux généraux putschistes. Ces troupes d'élites sont en fuite! Les "bérêts verts" chantent : " non rien de rien, non, je ne regrette rien..." Edith Piaf s'en retourne dans sa tombe! 

Au passage du dernier véhicule, nous essuyons des rafales de pistolets-mitrailleurs MAT49. Les trois ou quatre pieds-noirs de notre détachement n'en reviennent pas. Se faire allumer par les "copains", c'est-y pas un comble!

Lors d'un salon du livre, un jeune homme m'a acheté mon livre anticolonialiste que j'ai écrit sur la Guerre d'Algérie. A titre posthume pour mon oncle, m'a-t-il dit. En effet, le 26 avril 1961, l'oncle était dans le secteur de Blida et l'unité à laquelle il appartenait a été agressée par les mercenaires du 1er REP qui étaient en fuite et ont délibérément tiré à l'arme automatique sur les bidasses. J'ai tout de suite pensé que ce soldat était dans notre camion. En fait, il était affecté dans une unité d'infanterie, il n'était donc pas dans notre GMC. 

J'avais déjà eu un témoignage d'un appelé, semblable au nôtre qui s'était également fait "rafaler" dans le même secteur. Il est donc clair que les parachutistes du 1er REP n'ont pas hésité à ouvrir le feu sur toute unité de soldats du contingent se trouvant malencontreusement sur leur chemin. L'oncle du jeune homme a été très affecté par cette lâche agression de militaires de l'armée française contre d'autres soldats français. 


Le PCF a condamné l'attitude irréparable du président Mitterrand, décoré par le traitre Pétain de la francisque, ne l'oublions pas. Mitterrand a réhabilité et réparé financièrement ces généraux qui se sont dressés contre la République. Alors que des démocrates, communistes et autres, qui ont été au premier rang des luttes contre le colonialisme et pour la défense de la France ne sont toujours pas reconnus.

Aujourd'hui, 53 ans après la lutte exemplaire de tous ceux qui ont agi pour barrer la route au fascisme, qu'ils soient civils ou militaires, la France est engagée militairement sur divers territoires extérieurs, notamment en Afrique.

L'exemple de l'Algérie montre bien tout l'intérêt pour les peuples de tout faire pour préserver la paix. Les 30.000 soldats dont une écrasante majorité d'appelés du contingent et les centaines de milliers d'Algériens tués sont là pour nous le rappeler.
 
Tout ce que compte notre pays de réactionnaire, de fascisant relève crânement la tête. Les nostalgiques des guerres coloniales, les anciens tueurs de l'OAS, les mouvances fascistes viennent d'élire dans 11 villes du pays des maires d'extrême-droite.


En faisant allégeance à la désastreuse et ruineuse politique guerrière, de croisade et néo coloniale d'Obamale "socialiste" François Hollande fait et fera intervenir l'armée française partout dans le Monde où l'intérêt des Etats-Unis l'exigera. Les endroits "chauds" où les soldats français interviendront se solderont par de nouveaux et sanglants massacres. Il est donc plus que temps, dans l'intérêt de tous les peuples, y compris du peuple français de rompre avec cette politique, héritage de la honteuse époque coloniale.


Jacques Tourtaux   

Soldat communiste

Militant Anticolonialiste

Par Tourtaux - Publié dans : guerre d'Algérie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 18:51

Arctique: la Russie créera un système uni des bases navales (Poutine)

Arctique: la Russie créera un système uni des bases navales (Poutine)
18:10 22/04/2014
MOSCOU, 22 avril - RIA Novosti

La Russie créera un système uni des bases navales en Arctique, a déclaré mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion du Conseil de sécurité russe.

"Il faut renforcer notre infrastructure militaire. Nous devons notamment créer un système uni des bases des bâtiments de surface et des sous-marins de nouvelle génération dans notre secteur de l'Arctique", a indiqué M.Poutine.

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a antérieurement annoncé que le développement de l'infrastructure militaire en arctique serait une mission prioritaire du ministère pour 2014. Selon lui, l'armée russe achèvera la formation d'unités militaires en Arctique en 2014.

M.Poutine a en outre appelé à mieux protéger la frontière russe en Arctique, en renforçant notamment la composante navale du Service russe de la frontière.

 

Par Tourtaux - Publié dans : Russie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 17:13

Syrie : Le calvaire d’Alep !

Par Tourtaux - Publié dans : Syrie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 16:23

 

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  22 ابريل ,2014  09:59 صباحا
القسم : سياسة - محلي
عاجل - صحف

 

 

 

 

اعتبر الحزب الشيوعي السوري أن فتح باب الترشح للانتخابات الرئاسية في سوريا هو «استحقاق مهم يسهم في تعزيز الصمود الوطني ودليل على عدم الخضوع للابتزازات التي تمارسها القوى الإمبريالية والصهيونية».
الأمين العام للجنة المركزية للحزب، عضو مجلس الشعب عمار بكداش حمل أن «الدول المعادية لدمشق مسؤولية عدم تمكن الكثير من المواطنين السوريين غير المقيمين على الأراضي السورية من الإدلاء بأصواتهم في الانتخابات بسبب إغلاق تلك الدول السفارات السورية فيها».
وفي تصريح لصحيفة «الوطن» السورية اعتبر بكداش: «أن أبواب الوطن مفتوحة للسوريين اللاجئين في دول الجوار وخاصة في تركيا »، مؤكداً أن تلك المسؤولية أيضاً «تقع على عاتق تلك القوى المعادية للشعب السوري التي تمنع بأي شكل كان عودة المواطنين السوريين إلى وطنهم».
Source : Mohamed Bouhamidi
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 15:50

mardi, 22 avril 2014 08:46

Le Hezbollah s'implante en Syrie !!

Le Hezbollah s'implante en Syrie !!  
IRIB-En déclenchant en 2011 une offensive tous azimuts contre la Syrie,
l’Amérique n’aurait jamais cru rendre de si grands services à l’axe de la Résistance ! En l’an III de la guerre contre Assad,  le Hezbollah, cette bête noire de l’impérialisme américano sioniste , vient de s’implanter définitivement en Syrie ! Une calamité, dirait les analystes israéliens. Composé de  chiites et de sunnites syriens, le hezbollah syrien qui a émergé sur les ruines d’une Syrie en guerre et debout,  a déclaré « avoir pour  but la récupération du Golan ». Ni plus ni moins. Or cette finalité, seul Israël peut en sentir les risques et les périls. Cela veut dire que les 4 décennies du calme relatif sur les frontières du nord n’est plus, que des attaques comme celle qui s’est dirigé contre les patrouilles israéliennes il y a quelques semaines se multiplieront.  Cela veut dire aussi que la Syrie, un temps penchée vers le socialisme à la russe, domestique la pensée de la résistance, celle qui fait passer la souveraineté d’un Etat musulman , son indépendance , son intégrité avant toute alliance avec les Etats Unis et le régime sioniste et ce, non pas à l’échelle de ses forces armées mais à l’échelle de toutes les strates de la population. Le Hezbollah syrien préfigure donc ce que sera la Syrie de l’après guerre :  cette Syrie- là ne tolérera point une tumeur cancéreuse de taille de l’entité sioniste croitre sur son flanc sud,  une tumeur qui phagocyte sa terre, qui en fasse une arrière-cours où élever  les diablotins Takfiris avant de les envoyer quand bon lui semble saper la sécurité syrienne!. Cette Syrie-là, Nasrallah en a d’ailleurs annoncé les prémices dans son récent discours en promettant « l’extension du champ d’action de la Résistance aux portes d’Israël, au Golan « . La Syrie post guerre ne se réduira point à une posture défensive, elle aura une puissance de frappe, de dissuasion qui saura ramener dans le giron national les terres perdues !Cette Syrie là ne sera ni nationaliste ni islamique mais les deux à la fois, ce qui signifie en claire qu’elle s’opposera comme, c’est le cas aujourd’hui , à tout maximaliste néo colonial. La Syrie de Hafez Assad n’a pas accepté que le Golan  soit restitué sans que le statut des réfugiés palestiniens se décante , sans qu’ils retrouvent le droit à rentrer chez eux en Palestine. La Syrie de Bachar, le Hezbollahj reprendra le Golan syrien , le nettoiera des nervis sionistes , en fera une contrée nationale et apprendra à Israël de se comporter non plus comme « une puissance agresseur « mais comme en « une entité qui se sait haïe, encombrante et proche à la disparition »
Par Tourtaux - Publié dans : Syrie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 15:27
Aujourd'hui, 15:22

La France prendra « toutes les mesures » contre ceux qui seraient tentés par le djihad (Hollande)

La France prendra « toutes les mesures » contre ceux qui seraient tentés par le djihad (Hollande)

Par La Voix de la Russie | François Hollande a promis mardi que la France prendrait « toutes les mesures pour dissuader, empêcher, punir ceux ou celles » qui seraient tentés par le djihad, rapporte le site 20minutes.fr.

« La France déploiera tout un arsenal, en utilisant toutes les techniques, y compris la cybersécurité », pour lutter contre ce phénomène, a affirmé le président en évoquant le plan qui sera présenté mercredi par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, pour traiter de la question des Français partis en Syrie combattre aux côtés de groupes jihadistes. 


http://french.ruvr.ru/news/2014_04_22/La-France-prendra-toutes-les-mesures-contre-ceux-qui-seraient-tentes-par-le-djihad-Hollande-2336/

 
Le président français fait allusion au plan que doit présenter le ministre de l'Intérieur mercredi, pour faire face aux Français partant combattre aux côtés des extrémistes en Syrie.

François Hollande a promis mardi que la France prendrait «toutes les mesures pour dissuader, empêcher, punir ceux ou celles» qui seraient «tentés par le jihad».

«La France déploiera tout un arsenal, en utilisant toutes les techniques, y compris la cyber sécurité», pour lutter contre ce phénomène, a affirmé le président français, enExtrémistes français en Syrie: Un plan de Cazeneuve attendu, Hollande promet la fermeté. évoquant le plan qui sera présenté mercredi par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, pour traiter de la question des Français partis en Syrie combattre aux côtés de groupes extrémistes.

Seront également utilisées les «techniques humaines qui consistent tout simplement à parler, à aller chercher dans les familles un certain nombre d’alertes qui nous permettent ensuite d’intervenir», a ajouté M. Hollande lors d’une intervention à l’Institut du monde arabe (Ina) où il a inauguré une exposition consacrée au «Hajj, le pèlerinage à la Mecque».

«Ce plan n’est pas fait pour empêcher l’acte de foi mais il est fait pour que la religion ne soit pas utilisée à d’autres fins, et notamment la fin plus abominable qui est le terrorisme», a-t-il souligné.

Le plan de Cazeneuve

Dans un premier temps, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué la présentation, mercredi au Conseil des ministres, d’un plan du ministre de l'Intérieur pour traiter de la question des jeunes français partis «faire le jihad» en Syrie, estimant leur nombre à quelque 500 personnes.

«Beaucoup d'actions ont déjà été menées. Notre action consiste à prendre les choses depuis l'amont jusqu'à l'aval. L'amont, c'est déceler tous ceux, en particulier les jeunes, qui sont portés vers cette dérive tragique. Cela suppose une cyber-surveillance parce que beaucoup de choses se font sur internet», a expliqué mardi M. Fabius sur la radioExtrémistes français en Syrie: Un plan de Cazeneuve attendu, Hollande promet la fermeté. RTL.

Et d’ajouter: «Et puis, il y a toute une série de dispositions à prendre pour ceux qui passent en Syrie, pour freiner, empêcher ce passage, et puis il y a ce qui se passe là-bas et la question du retour et de la réintégration».

Le chef de la diplomatie n'a pas donné plus de détails sur ce plan d'action.

Laurent Fabius a de nouveau indiqué que certains extrémistes qui retenaient en otages les quatre journalistes français libérés en fin de semaine, parlaient français. «Une partie de ceux qui les ont détenus parlaient français. On ne peut pas aller au-delà dans la mesure où beaucoup d'entre eux portaient des masques», a-t-il déclaré.

Selon le ministre, ce départ de Français vers la Syrie n'est pas «une situation nouvelle» mais il y a des «différences» car «les gens partent plus nombreux et ils sont plus jeunes. Toute une série de mesures ont été prises et vont être prises», a-t-il ajouté.

Source: agences et rédaction
22-04-2014 | 15:53
 
Par Tourtaux - Publié dans : Politique - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 15:10

Plusieurs analystes qui suivent de près l’échéance présidentielle libanaise, estiment qu’il existe un lien organique entre cette dernière, la situation en Syrie et le conflit régional et international en cours, vu les répercussions stratégiques, à long terme, de cette échéance sur la situation au Moyen Orient.

A ce sujet, des sources diplomatiques éminentes établissent un lien entre le processus de la présidentielle en Syrie et celui du Liban. Ce qui signifie que le désaccord autour de la présidentielle libanaise demeure plus probable que le consensus local et international à ce propos, en dépit des dires sur des ententes régionales et internationales pour faire passer les élections du président libanais avant la date butoir du 25 mai.

Une question essentielle se pose: quelles sont les éventualités de la tenue d’élections présidentielles en Syrie, auxquelles participerait une majorité populaire, contrairement àLa Syrie vers une participation massive dans la réélection d’Assad. la volonté de Washington et de ses alliés occidentaux et du Golfe?

Selon les données à la disposition des sources diplomatiques, les autorités syriennes annonceront la semaine prochaine les dates du dépôt des candidatures à la présidentielle, dont la tenue est prévue après 45 jours ou plus.

A partir de ce fait, il s’avère que les Américains, les occidentaux et les pays du Golfe poussent vers le maximum d’escalade militaire et de violence avant la date des élections. Cette escalade a été traduite dans les dernières semaines dans les démarches militaires suivantes:

-Les Américains ont tenté, via une intervention turque directe, de provoquer une percée dans le front de Lattaquié, par une attaque menée contre la ville de Kassab et son entourage. Mais malgré l’entrée des milices  dans la ville et son entourage, dans les premiers jours de combat, l’armée syrienne est parvenue à contenir l’offensive et à récupérer  plusieurs lieux. La troupe poursuit sa campagne militaire pour récupérer la ville de Kassab.

-Une large offensive, soutenue aussi par la Turquie, a été menée sur quatre fronts à Alep. Des groupes armés bien entrainés et équipés d’armes modernes fournies par les Etats-Unis. Mais cette offensive a été contenue à son tour. Une contre-attaque a été menée par l’armée syrienne pour récupérer certaines localités.

-Des tentatives d’escalade ont eu lieu dans les rifs d’Idlib, de Hama et de Deraa. L’armée syrienne a réussi à contrer ces agressions, ainsi que ceux de Konaitra, où les groupes extrémistes, soutenus par «Israël», ont provoqué des troubles.

L’armée syrienne a pris des mesures offensives dans les rifs de Damas et de Homs. Elle  a réussi à réaliser des exploits stratégiques  dans le Qalamoun et certaines régions du rif de Damas, ainsi que dans l’ancien Homs. Elle compte en finir  avec les foyers de tensionsLa Syrie vers une participation massive dans la réélection d’Assad. encore présents dans ces régions, le plus rapidement possible, avant la tenue de la présidentielle.

Que signifie cette escalade militaire de la part des Etats-Unis et de leurs alliés, qui ont fourni des armes modernes aux miliciens introduits sur le territoire syrien à partir de la Jordanie et de la Turquie?

Selon les sources diplomatiques, Washington et ses alliés ont provoqué cette escalade à la veille des élections présidentielles syriennes, notamment contre les grandes agglomérations populaires, afin de réaliser deux objectifs: interdire les élections, ou au moins, empêcher la participation de larges factions du peuple syrien au vote.

Ces sources ont la conviction selon laquelle les tentatives américano-occidentales échoueront comme leurs précédentes, étant donné que l’Etat syrien et ses institutions constitutionnelles sont déterminés à tenir les élections, mais aussi à faciliter la participation massive de toutes les factions du peuple syrien au vote.

Les mêmes sources diplomatiques prévoient une participation massive dans les élections pour plusieurs raisons:

-La majorité du peuple syrien réalise désormais la vérité du complot israélo-occidental fomenté contre le pays, dans le but de démanteler l’Etat syrien et d’y installer les groupes extrémistes.

-Les données sur le terrain penchent dans l’intérêt de l’Etat. Un fait qui permettra aux institutions étatiques de prendre les mesures nécessaires pour faire réussir les élections.

-Les grandes agglomérations populaires à Damas, Homs, Tartous, Lattaquié, Soueida et Hama, ainsi que celles des rifs de ces villes et Deirezzor à l’exception de ses périphéries, sont en mesure de participer au vote. La majorité des habitants des régions contrôlées par les miliciens est déplacée vers les régions contrôlées par l’Etat. Des mesures seront prises pour permettre aux habitants des régions non encore sécurisées de participer aux élections. Les ambassades à l’étranger seront ouvertes pour le vote des expatriés.

Bref, les sources diplomatiques prévoient une participation massive aux élections présidentielles, surtout afin de réélire le président Bachar Assad contrairement aux attentes de l’occident et de l’administration américaine.

Article paru dans le quotidien libanais Al-Binaa, traduit par l'équipe du site

22-04-2014 | 10:18

 

Par Tourtaux - Publié dans : Syrie - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 14:38

 

 
   
Les Etats-Unis «se tiennent aux côtés de l’Ukraine» pour préserver son unité face aux «menaces humiliantes» auxquelles elle est confrontée, a déclaré le vice-président américain Joe Biden lors d’un entretien avec des parlementaires ukrainiens à Kiev, mardi.

Joe Biden a estimé que la présidentielle prévue le 25 mai «pourrait être l’élection la plus importante dans l’histoire de l’Ukraine». «Vous êtes confrontés à des problèmes très difficiles, et on pourrait même dire des menaces humiliantes. Mais l’occasion de créer une Ukraine unie est à portée de main», a-t-il dit. «Je veux qu’il soit clair que nous ne prétendons pas avoir toutes les réponses pour vous. Mais nous voulons nous tenir à vosUkraine: vif échange entre Washington et Moscou, Biden à Kiev. côtés».

Le vice-président américain Joe Biden rencontre les autorités pro-occidentales de Kiev après un vif échange entre Washington et Moscou, qui s’accusent mutuellement de la non application de l’accord de Genève censé apaiser l’insurrection séparatiste dans l’est de l’Ukraine.

Le compromis, signé jeudi à la surprise générale, prévoit notamment le désarmement des groupes illégaux et l’évacuation des bâtiments occupés, aussi bien de la part des pro-occidentaux à Kiev que des séparatistes dans l’Est.

Mais sur le terrain, chacun tient ses positions et les insurgés pro-russes ont demandé pendant le week-end à Vladimir Poutine d’envoyer des troupes de maintien de la paix pour protéger la population, menacée selon eux par les nationalistes.

Les séparatistes ont même étendu leur contrôle lundi soir en postant leurs hommes, armés de fusil d’assaut, aux accès des locaux du poste de police de Kramatorsk, entre leur place forte de Slaviansk, et Donetsk, capitale de leur «république» autoproclamée.

Echange d’accusations

A Kiev, Joe Biden est arrivé vers 09H00 (06H00 GMT) au parlement où il a retrouvé le président par intérim Olexandre Tourtchinov, avant un entretien prévu avec le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Il comptait insister sur la nécessité de maintenir «l’unité nationale» et appeler à «une mise en œuvre urgente» de l’accord de Genève, selon un haut responsable l’accompagnant.

Il devait aborder également les étapes en vue d’une stabilisation économique de l’Ukraine, confrontée à un effondrement de sa monnaie et de sa production ainsi qu’une envolée des prix. Kiev attend le déblocage d’une première partie du crédit d’au moins 14Ukraine: vif échange entre Washington et Moscou, Biden à Kiev. milliards de dollars promis par le Fonds monétaire international.

Quelques heures après l’arrivée du vice-président américain, le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov se sont respectivement accusés de ne rien faire pour appliquer l’accord de Genève.

Le chef de la diplomatie américaine a appelé la Russie à prendre «des mesures concrètes» en appelant publiquement les séparatistes à évacuer» les bâtiments occupés illégalement, a indiqué Jennifer Psaki, porte-parole du département d’Etat.

De son côté, M. Lavrov a répliqué que Washington devait convaincre Kiev de respecter ses engagements et utiliser son influence «afin que les têtes brûlées ne provoquent pas un conflit sanglant».

Il a dénoncé «l’incapacité et le manque de volonté des autorités de Kiev à mettre fin aux actes de violence du Pravy Sektor», groupe nationaliste paramilitaire ukrainien.

Washington et Kiev accusent Moscou d’être derrière les troubles actuels dans l’est de l’Ukraine. La Russie souligne pour sa part que le centre de Kiev reste occupé par les groupes, notamment nationalistes, qui se sont mobilisés jusqu’à la chute du président Viktor Ianoukovitch.

Source: agences et rédaction

22-04-2014 | 15:15

 

 

Par Tourtaux - Publié dans : Ukraine - Communauté : Syndicalisme
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